#8452 - 0RBITALIS : le simulateur spatial de satellites
Un petit jeu de physique : lancez un satellite en maîtrisant sa direction et la force de lancement de façon à ce qu’elle reste le plus longtemps en vol, sans s’écraser sur un astre ni sortir de l’écran.
Le but est de passer assez proche des astres pour que la gravité de l’astre lui redonne de l’élan, mais pas trop non plus pour que le satellite ne sorte pas.
Au début, le jeu est assez chaud, surtout parce que les astres eux-mêmes bougent ! Mais il montrent toute la complexité dans le lancement d’une sonde.
Par exemple avec la sonde Cassini : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mission_Cassini-Huygens
Elle est passée près de Vénus où elle a pris de l’élan, puis repassé vers la Terre (nouvel élan), puis encore vers Vénus (qui a bougé entre temps), puis vers Jupiter et enfin vers Saturne.
Vous imaginez comment il faut calculer ça ? Sachant qu’entre le lancement depuis la Terre et l’arrivé à côté de Jupiter, il s’est écoulé assez temps pour que toutes les planètes bougent ? Ce sont des calculs monstrueux, et ça me fascine qu’ils arrivent à calculer ça et surtout modéliser ça avec une équation, avant d’y arriver. Aucun doute donc sur toute la joie que l’ont voit dans les centres de la Nasa quand une fusée arrive à bon port.
Édit : là j’ai réussi quelque chose de sympa : http://lehollandaisvolant.net/img/orbitalis.png
(via les LIDD)
Le but est de passer assez proche des astres pour que la gravité de l’astre lui redonne de l’élan, mais pas trop non plus pour que le satellite ne sorte pas.
Au début, le jeu est assez chaud, surtout parce que les astres eux-mêmes bougent ! Mais il montrent toute la complexité dans le lancement d’une sonde.
Par exemple avec la sonde Cassini : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mission_Cassini-Huygens
Elle est passée près de Vénus où elle a pris de l’élan, puis repassé vers la Terre (nouvel élan), puis encore vers Vénus (qui a bougé entre temps), puis vers Jupiter et enfin vers Saturne.
Vous imaginez comment il faut calculer ça ? Sachant qu’entre le lancement depuis la Terre et l’arrivé à côté de Jupiter, il s’est écoulé assez temps pour que toutes les planètes bougent ? Ce sont des calculs monstrueux, et ça me fascine qu’ils arrivent à calculer ça et surtout modéliser ça avec une équation, avant d’y arriver. Aucun doute donc sur toute la joie que l’ont voit dans les centres de la Nasa quand une fusée arrive à bon port.
Édit : là j’ai réussi quelque chose de sympa : http://lehollandaisvolant.net/img/orbitalis.png
(via les LIDD)