#22818 - Applications Web par 123apps - Modifier, convertir, créer
Un petit éditeur de vidéo (rognage, coupure, annotations, etc.), en ligne et qui fait pas chier (pas d’inscription).
Un petit éditeur de vidéo (rognage, coupure, annotations, etc.), en ligne et qui fait pas chier (pas d’inscription).
Outil #152 : un convertisseur de l33t sp34k.
Inutile jusqu’au jour où tu en recherches un et qu’encore une fois ceux qui existent ne font pas vraiment ce que tu veux.
Le l33t n’est pas une science exacte, et chacun peut avoir un peu le sien, mais bon, ça c’est mon outil :)
€^/_/()`/.
Un playground CSS « flex-box ».
Ça fait longtemps que je voulais le miens, car les autres sont lourds, plein de trackers, pas à mon goût et faute d’avoir perdu celui que j’avais en bookmark (le site a fermé), je n’arrive pas à en trouver un qui soit bien. Et les miens seront jamais bardés de pub ni de trackers.
Ah et parce que je ne sais jamais qui fait quoi dans align-content et justify-content.
Fait amusant : la page, l’outil lui-même, utilise Grid, pas Flex :-D
D’ailleurs je prévois de faire un playground pour Grid aussi. Mais je ne la ferais pas en Flex ^^.
PS : concernant ma suite d’outils en ligne, j’en ai 141 désormais. Oui y en a beaucoup de nouveaux ces derniers temps : je m’aide d’une AI pour aller plus vite. Pas parfait, mais on gagne du temps. Quant à l’inspiration, elles vient de partout.
– Dans un épisode de Détective Conan, il décode un code écrit en T9. → Un outil de décodage T9.
– Dans un film (Benjamin Gates), ils utilisent un chiffrement Playfair. → Un outil pour ça. Et en étudiant le truc, je découvre les chiffrements rail-fence et scytale. Hop, deux de plus (faut que j’étende par conséquent l’énigme cachée sur mon site, celle qui commence par le code Konami sur la page d’accueil).
– J’ai vu passer ce mini jeu sur Super Mario où il fallait trouver la tête de Luigi sur l’écran (façon "trouver Charlie", mais en mouvement). → Hop, un petit jeu.
– Ah et j’ai fait un accéléromètre pour smartphone aussi. Pas vraiment concluant (quelqu’un pilote un Rafale pour tester ?), mais c’est là.
– Un calculateur de décimales de Pi aussi. Le JS est limité question précision, mais les 50 000 premières décimales calculées sont justes.
Et comme il me faut un outil pour faire ces outils, c’est la raison d’être de ces playgrounds Flex/Grid.
Bref, je commence à en avoir beaucoup.
J’ai toujours trouvé les applications de moniteur de fréquence cardiaque fascinantes. Elles utilisent la caméra, sur laquelle on pose le doigt, et détectent ensuite les variations de teinte de rouge qui se produisent dans la peau après un afflux sanguin consécutif à un battement.
Les trucs que les secours ou le personnel médical ou soignant vous mettent au bout du doigt pour mesurer le rythme cardiaque ou le SpO2 (saturation en oxygène) fonctionnent comme ça. Les montres connectées aussi.
Un simple smartphone peut le faire aussi (au moins pour le rythme cardiaque).
Ici je le fais en JavaScript.
Ça utilise un tout petit canvas de 20×32 issue du flux vidéo de la caméra.
Il va calculer le taux de rouge dans l’image et tracer ça sur un graphe. Ensuite il détecte les pics dans le graphe et calcule la durée entre chaque pic.
Dans mon outil, j’active aussi le flash, si disponible, pour augmenter la luminosité. Cela fonctionne dans Safari sur iOS. Ça semble avoir quelques difficultés sur Android. Le reste de l’appli doit fonctionner sur Android, mais soyez dans un endroit lumineux : la lumière blanche doit traverser le doigt pour atteindre l’objectif de la caméra.
Ensuite il ne faut plus bouger.
Cela devrait également fonctionner avec une webcam : les variations de teintes de rouge dans votre visage sont également visibles et détectables (restez bien immobiles).
Mon outil web fonctionne entièrement dans le navigateur, rien n’est envoyé en ligne.
Je pense que c’est comme ça que les caméras de surveillance peuvent détecter quelqu’un qui est anormalement stressé, dans un aéroport par exemple.
~
PS : pour le SpO2, il faudrait plusieurs diodes de couleurs différentes (une rouge et une infrarouge), et les détecteurs associés, chose qu’un téléphone n’a pas, et ça ne peut donc pas être détecté.
Et même si ça l’était ça ne serait pas bien utile : un téléphone n’est pas un dispositif médical ayant été convenablement calibré et étalonné.
Or, pour le SpO2, ça se joue à peu : un SpO2 de 95 % est encore normal. Un SpO2 de 93 % nécessite un avis médical, et 92 % d’aller aux urgences (source). Et personne ne veut que les urgences soient subitement prises d’assaut parce que telle ou telle marque de téléphone donne une lecture de 2 % différente d’une autre marque de téléphone.
Ce qu’il y a de bien quand on a besoin d’un outil informatique, c’est qu’on peut le créer, et s’en servir sur le champ.
… et le mettre en ligne.
Un petit jeu/outil pour mémoriser les pays, drapeaux et capitales.
Ça reste encore à améliorer sur mobile.
Un fork d’Audacity qui tourne dans le navigateur.
C’est codé en WebAssembly, et ça ressemble assez bien à (l’ancien) Audacity, avec une grande partie de ses fonctions d’édition audio.
Un site de suivi pas mal du tout : il cherche tout seul à quel transporteur correspond le numéro, et permet de suivre les événements lié au colis même si ça change de transporteur, le tout classé dans l’ordre chronologique.
En prime, il donne les liens vers les différents transporteurs par qui s’est passé, là où un des transporteurs n’aurait eu que le tracking pendant sa prise en charge (pas forcément avant ni forcément après).
Par exemple, j’ai là un colis qui est passé par l’UK, la Belgique et la France, ben il donne les liens vers Royal-Mail, B-Post et La Poste.
Jérémy me partage cette suite de petits outils en ligne, également très complète.
C’est en licence (GNU GPLv3 : https://github.com/CorentinTh/it-tools
La principale raison :
L’outil de base :
– la page 2,97 Mo
– met 8 secondes à charger
– a 6 trackers
– fait 26 requêtes sur 7 domaines différents
Ma page :
– 44 ko
– charge en 0,3 secondes
– 0 trackers
– 5 requêtes, sur 1 seul domaine
D’autres raisons :
– j’aime les avoir les chez moi, pour savoir où ils sont et ne pas avoir besoin de les rechercher
– je sais qu’ils seront toujours là : les autres sites vont et viennent (pour une question de rentabilité des pages), les miennes sont là quoi qu’il arrive de ce côté là.
– je suis le premier utilisateur de mes outils, et on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Et ici, je peux ajouter les fonctions dont j’ai besoin.
Les ajouts/modifs récents dans mes outils :
- Convertisseur d’unités (combiné avec le conv. de températures et d’octets + ajouts de pleins d’unités)
- Comparer le coût d’une voiture électrique et d’une voiture essence
- Données du GPS (marche sur mobile avec la géoloc : donne les coordonnées, ainsi que la vitesse, etc. Cliquez sur une ligne pour la mettre en grand).
- Calculer l’âge de votre chien (en années humains ; utilisant la formule d’un papier sorti il y a quelques temps)
- La couleur du jour pour le contrat TEMPO de EDF (rouge, bleu ou blanc selon le tarif du jour : EDIT : outil encore bugué un peu)
- Youtube 2 RSS (a été mis à jour pour les chaînes en « @username »)
- Encoder / décoder du morse (ajout de l’audio grâce à l’API Audio en JS : je ne fais pas la lecture de plein de « bip.mp3 », mais je génère un seul flux audio que je "coupe" ou "hache" pour faire des ti ti ti ta ta ta. Bien plus fluide. Essayez avec une appli de reconnaissance vocale de morse :D).
D’autres à venir :
- générateur de mots de passe
- générateur d’équation (tapez en LaTeX, récupérez une image de l’équation)
- frise chrono de gens célèbres (comme ici, ou là)
- grand randomizer du web, produisant des liens random vers Wikipedia, XKCD, whatever
Peut-être d’autres, selon le besoin du moment.
Diantre : un site avec près de 3 000 outils pour calculer tout et n’importe quoi : de l’aire d’un disque, à la vitesse maxi d’un bateau étant donnée sa puissance, en passant par des convertisseurs de style « cuillère à café de beurre/sucre/farine → grammes » ou la puissance de sortie d’une turbine hydroélectrique étant données ses paramètres.
J’ai refait un peu la disposition sur cette page.
Moins fouillis, plus lisible.
J’en ai beaucoup d’autres à faire, mais je n’ai plus beaucoup de temps.
En particulier, j’en prévois un qui est un lecteur RSS dans le navigateur, avec le stockage local. Mes deux outils « post-it » utilisent déjà le stockage local, par exemple.
Je ne sais pas ce que ça vaut niveau perfs, mais ça peut être sympa à expérimenter (par contre faut pas vider le cache local…).
Une page qui utilise une API HTML5 qui empêche l’écran d’un appareil de tomber en veille.
Ça semble marcher sur iOS : la page laissée ouverte empêche l’écran de s’éteindre. Par contre faut que l’onglet soit en premier plan.
Un petit outil de plus.
À nouveau car y en a raz le cul de n’avoir que des apps qui affichent de la pub pour des choses triviales.
L’outil fonctionne mieux sur mobile que sur PC (les PC n’ont pas de puce GPS). La localisation du PC utilise la détection par IP, peu précise.
Cela utilise l’API de localisation HTML5.
La page demande donc naturellement d’activer la localisation (sauf si vous la refusez par défaut).
Si, en cliquant sur le bouton, la localisation est affichée, même si elle est fausse, alors ça signifie que mon site, et probablement tous les sites peuvent l’avoir aussi. Ce n’est pas une bonne idée de laisser ça ainsi.
Pour les applications c’est pareil : une app de GPS ou de navigation, c’est normal d’avoir accès à ça. Mais l’application de votre assurance ou de votre banque, nettement moins.
Comme vous voyez, les données GPS incluent (de base) la vitesse de déplacement. Si elle affiche 170 km/h localisée sur une route, votre assureur saura que vous êtes un chauffard. Juste pour dire.
Android ou Apple vendent également ces données, anonymisées, mais associées à un ID unique. ID unique que les auteurs d’appli réassocient directement ou indirectement à vous quand vous installez leur application.
Si vous n’avez rien à vous reprocher, ok, mais votre assureur peut savoir si vous fréquentez des routes particulièrement dangereuses, par exemple. À nouveau, c’est juste pour dire.
Tout ceci est techniquement possible.
Et vous connaissez la règle : si c’est techniquement faisable, alors ça sera fait (et jamais dans votre intérêt).
Ma page cependant, n’envoie rien à personne.
Et si vous utilisez le navigateur Firefox, il n’enverra (probablement) rien à personne non plus. Pour les autres navigateurs, qui sont basés sur Chrome/Chromium ou Safari/Webkit, ils enverront tout à Google, Microsoft ou Apple.
Et ce n’est pas une supposition : c’est une affirmation.