#23034 - Des randonneurs victimes d’intoxications en série dans les Hautes-Pyrénées, les gourdes filtrantes mises en cause
Deux remarques me viennent à l’esprit :
– ces gourdes, c’est donc du flan. Encore un attrape nigaud basé sur le #naturel #chimieÇaFaitPeur #RawWater.
– qu’est-ce qu’il y a dans ce ruisseau pour que ça envoie des gens à l’hôpital ?!
La réponse est dans l’article :
Le CRS rappelle que les gourdes filtrantes ne permettent pas d’éliminer les virus, notamment ceux transmis par les déjections des troupeaux en estive. « C’est un filtre qui stoppe les bactéries, les sédiments que l’on retrouve dans les ruisseaux et les lacs en montagne, mais ça ne filtre pas assez fin pour stopper les virus », a précisé à la radio locale le gérant d’un magasin de matériel de randonnée situé à Pau.
Bref, si ça filtre les gros trucs, les virus sont *beaucoup* plus petits que ça : ce sont essentiellement des petits brins de matériel génétique, même pas une cellule entière.
Et inutile d’essayer de filtrer l’eau avec un masque FFP2 ou 3 : le fonctionnement de ces masques est électrostatique (comme les lingettes « swiffer ») : ça marche dans l’air, mais pas dans l’eau (a priori).
C’est bon à savoir. J’avoue que si j’étais perdu en montagne, sans eau et déshydraté à un point avancé, et que je vois un ruisseau d’eau clair et que je n’ai pas de quoi la bouillir (ou de pastilles chlorée ou autre), j’aurais bu cette eau aussi.
À réserver au dernier recours alors, et une fois qu’on est sauvé, chercher une aide médicale.
Si vous avez un transformateur électrique sur vous, essayez de fabriquer une bobine Tesla avec, et utiliser l’arc pour produire de l’ozone (la petite odeur électrique sucrée à proximité des transfos, des arcs et étincelles), puis ozoner l’eau avec ça pour la purifier, comme ils font dans certaines stations de purification d’eau.
Sinon une bouilloire, c’est pas mal aussi.