#22556 - Hyundai IONIQ 2022 Battery Teardown (Brief) - YouTube
Une vue intérieure d’un pack de batteries d’EV.
Il faut voir ce pack comme étant de plus recouvert d’un double fond dans lequel circule du liquide de refroidissement (un liquide diélectrique qui plus est).
Le pack complet est constitué de modules. Chaque module est plus ou moins indépendant, et est lui-même un assemblage des cellules. Ces cellules peuvent être rondes (comme une pile C ou D classique), en forme de pochettes (comme les batteries de téléphone) ou encore, mais c’est plus récent, de forme prismatique (en forme de rectangles).
Les cellules dans un module sont assemblés en série (S) ou en parallèle (P), selon qu’on souhaite additionner soit le courant, soit la tension de chaque cellule. Il en va ensuite pareil pour chaque module dans le pack complet.
Dans ma voiture (qui doit avoir essentiellement le même pack que dans la vidéo, juste plus grand, avec 8 module plutôt que 6), l’assemblage est de type 2P6S dans les modules, donc 6 groupes en série de 2 cellules en parallèles chacune : (cc)(cc)(cc)(cc)(cc)(cc). Ce qui n’est pareil que du 6S2P (cccccc)(cccccc).
Si l’on prend tout le pack batterie, on a pour ma voiture quelque chose comme 192s2p. Chez d’autres ça sera 108s72p (Rivian) ou 108s4p (Audi Q8 eTron), par exemple.
L’idée est d’avoir en sortie une tension de l’ordre de 400 ou 800 volts typiquement.
Dans d’autres voitures, toutes les cellules sont directement dans un pack, sans parler de modules. C’est plus compact, plus léger aussi je suppose, mais ce n’est donc pas modulaire. Et si une cellule est morte, il n’est possible de ne change que le module qui le contient : il faut changer tout le pack.