Note : idée anti-copyreich

Il faudrait obliger les éditeurs, que ce soit des JV, films ou musique, ebook… de libérer le produit si jamais ils décident de le retirer de leur « store ».

Après tout, s’ils le retirent, c’est que ce n’est plus rentable.
À partir de là, le soi-disant manque à gagner ne devrait plus être un motif de poursuite envers des méchants pirates.

Par la création d’une œuvre, l’éditeur devrait être obligé d’en assurer et d’en assumer un moyen de diffusion légal.
S’ils veulent pas, très bien, mais ils renient les droits dessus.

Il en va de la sauvegarde de la culture.

Tout comme il existe un dépôt légal lors de première diffusion d’un document, il faudrait un « reniement légal des droits » lors de la cessation de la diffusion.

ÉDIT : idée que l’on peut aussi étendre à la maintenance des appareils en tout genre. Si le constructeur n’assure plus les réparations ou la mise à disposition des pièces détachées, ils doivent en libérer les plans.