#15734 - Blog de Deltakosh | Le contrat
Oui, c’est un peu ce que j’avais émis comme idée il n’y a pas longtemps : proposer un contrat entre les électeurs et l’élu, se basant sur les promesses de campagne.
Si les promesses de campagne ne sont pas tenus, crac, on sanctionne l’élu.
Un commentaire qui modère l’idée est visible ici : https://n.survol.fr/n/commentaire-le-contrat
Je constate que l’article original prévoit des solutions à une bonne partie de ces problèmes (qui ne sont condensables qu’à deux problèmes, au fond : 1) un élu n’est pas seul et 2) l’actualité doit entrer en ligne de compte), comme ce que j’appellerais « l’obligation de moyen ». On ne peut pas reprocher à un président de voir sa promesse annulée par un vote de l’assemblée. Ça ne serait pas juste.
Mais une bonne partie des promesses peuvent totalement être tenus indépendamment du contexte économique. Je pense par exemple à celui du cumul des mandats (le contexte n’a pas grand chose à voir) ou, aux USA, sur la promesse de fermeture de Guantanamo.
Aussi dans une telle situation (là aussi c’est dans l’article), peut-être qu’on n’aurait pas une meilleure tenue des promesses, mais on aura très certainement des promesses plus réalistes.
Ensuite, y a un autre truc à voir : un président élu ne représente que rarement l’avis de la population. Hollande par exemple, au premier tour, seul ~25% des gens ont voté pour lui. Ça veut dire qu’après le second tour, 3 votants sur 4 ont un président qu’il ne soutiennent pas spécialement. Difficile donc, pour un président, de tenir des promesses que 75% des citoyens (et grosso-modo aussi des assemblée) ne soutiennent pas spécialement.
Enfin, tout ceci serait probablement très différent si on votait pour des idées uniques sélectionnées parmi toutes les idées de tous les candidats, plutôt qu’une liste non représentative d’une même personne (à partir de là, on n’aurait pas la peine de faire une campagne : on met quelqu’un à la présidence (soit par vote et mandat court, soit par tirage au sort) pour qu’il fasse appliquer des lois que le peuple vote (bref, une redistribution importante des 3 pouvoirs).
Bref, un président qui met son expertise politique/économique/sociale et sa vision globale d’un État au service du Peuple. Son travail serait non pas de se tenir à un programme fixé 5 ans avant la conjoncture en place, mais de voir si les idées du peuple sont possibles/acceptables/envisageable ou non.
Par exemple, le Peuple veut une nouvelle autoroute. Le président dit « ok, mais faut augmenter les impôts pour ça, autrement ce n’est pas possible car voilà nos finances “[…]” ». Ensuite c’est au peuple de réagir en contactant ses députés qui votront.
ÉDIT : comme ici, en fait : http://wtffunfact.com/post/146825538757/the-founding-fathers-didnt-want-political-parties
Si les promesses de campagne ne sont pas tenus, crac, on sanctionne l’élu.
Un commentaire qui modère l’idée est visible ici : https://n.survol.fr/n/commentaire-le-contrat
Je constate que l’article original prévoit des solutions à une bonne partie de ces problèmes (qui ne sont condensables qu’à deux problèmes, au fond : 1) un élu n’est pas seul et 2) l’actualité doit entrer en ligne de compte), comme ce que j’appellerais « l’obligation de moyen ». On ne peut pas reprocher à un président de voir sa promesse annulée par un vote de l’assemblée. Ça ne serait pas juste.
Mais une bonne partie des promesses peuvent totalement être tenus indépendamment du contexte économique. Je pense par exemple à celui du cumul des mandats (le contexte n’a pas grand chose à voir) ou, aux USA, sur la promesse de fermeture de Guantanamo.
Aussi dans une telle situation (là aussi c’est dans l’article), peut-être qu’on n’aurait pas une meilleure tenue des promesses, mais on aura très certainement des promesses plus réalistes.
Ensuite, y a un autre truc à voir : un président élu ne représente que rarement l’avis de la population. Hollande par exemple, au premier tour, seul ~25% des gens ont voté pour lui. Ça veut dire qu’après le second tour, 3 votants sur 4 ont un président qu’il ne soutiennent pas spécialement. Difficile donc, pour un président, de tenir des promesses que 75% des citoyens (et grosso-modo aussi des assemblée) ne soutiennent pas spécialement.
Enfin, tout ceci serait probablement très différent si on votait pour des idées uniques sélectionnées parmi toutes les idées de tous les candidats, plutôt qu’une liste non représentative d’une même personne (à partir de là, on n’aurait pas la peine de faire une campagne : on met quelqu’un à la présidence (soit par vote et mandat court, soit par tirage au sort) pour qu’il fasse appliquer des lois que le peuple vote (bref, une redistribution importante des 3 pouvoirs).
Bref, un président qui met son expertise politique/économique/sociale et sa vision globale d’un État au service du Peuple. Son travail serait non pas de se tenir à un programme fixé 5 ans avant la conjoncture en place, mais de voir si les idées du peuple sont possibles/acceptables/envisageable ou non.
Par exemple, le Peuple veut une nouvelle autoroute. Le président dit « ok, mais faut augmenter les impôts pour ça, autrement ce n’est pas possible car voilà nos finances “[…]” ». Ensuite c’est au peuple de réagir en contactant ses députés qui votront.
ÉDIT : comme ici, en fait : http://wtffunfact.com/post/146825538757/the-founding-fathers-didnt-want-political-parties