#9230 - David Van Reybrouck : «Les élections n’ont jamais été conçues pour être démocratiques» - Libération
Pas grand chose à redire.
Je ne suis pas sûr en revanche que les révolutionnaires étaient conscient de la mise en place d’un système foireux. Mais une chose est sûre : c’est maintenant, 200 ans plus tard qu’on se rend compte qu’il est foireux. Il est temps de changer. L’erreur des élections actuelles n’est pas grave : il fallait essayer pour voir que c’était foireux. L’erreur, c’est de ne pas essayer.
C’est pour ça que je continue de voir d’un très mauvais œil tout ceux qui disent « ça ne marchera pas » sans vraiment d’arguments valables. Si ça ne marche pas après avoir essayé, c’est pas grave.
Qu’est-ce qui est plus grave : rester dans un système qui ne marche pas ? ou essayer autre chose avec seulement 50% de chances que ça ne marche pas ?
Pour moi c’est la seconde solution : ce n’est pas restant au coin du feu et en lisant Closer ou en regardant TF1 que ça résoudre tous les problèmes.
Ceux qu’ils citent là : Bernard Manin, Pierre Rosanvallon, Loïc Blondiaux, Yves Sintomer, Etienne Chouard sont les Lumières de notre époque, et ils ont le mérite de penser.
Je ne suis pas sûr en revanche que les révolutionnaires étaient conscient de la mise en place d’un système foireux. Mais une chose est sûre : c’est maintenant, 200 ans plus tard qu’on se rend compte qu’il est foireux. Il est temps de changer. L’erreur des élections actuelles n’est pas grave : il fallait essayer pour voir que c’était foireux. L’erreur, c’est de ne pas essayer.
C’est pour ça que je continue de voir d’un très mauvais œil tout ceux qui disent « ça ne marchera pas » sans vraiment d’arguments valables. Si ça ne marche pas après avoir essayé, c’est pas grave.
Qu’est-ce qui est plus grave : rester dans un système qui ne marche pas ? ou essayer autre chose avec seulement 50% de chances que ça ne marche pas ?
Pour moi c’est la seconde solution : ce n’est pas restant au coin du feu et en lisant Closer ou en regardant TF1 que ça résoudre tous les problèmes.
Ceux qu’ils citent là : Bernard Manin, Pierre Rosanvallon, Loïc Blondiaux, Yves Sintomer, Etienne Chouard sont les Lumières de notre époque, et ils ont le mérite de penser.