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Commençons déjà par prendre quelques secondes pour rigoler à propos de l’expression « rémunération équitable ».
Voilà, c’est fait.

Bien.
Les pirates ont encore attaqué…

Non content de piller les artistes qui signent chez Universal, Sony et les autres, voilà qu’ils vont pouvoir recevoir de la thune même avec de la musique que les créateurs mettent librement à disposition de tout le monde.

En gros : je crée de la musique, je dis clairement que n’importe qui peut utiliser cette musique comme ça lui chante (vendre cette musique et en vivre ne m’intéresse pas). Un magasin est donc autorisé à diffuser ma musique dans leur boutique. Et bien, grâce à la Loi Française, le magasin devra quand-même payer la SACEM (une groupe de malfrats qui volent les artistes pour donner aux riches). Moi en revanche, je ne toucherai rien (exactement comme je le souhaite).

Se faire son beurre avec le travail le travail des artistes, sans soi-même bouger le petit doigt ou produire de l’art. C’est bien ce que je dis : ces raclures sont des pirates.

Mh… si c’est la loi qui est faite comme ça, je me trompe : la SACEM sont plutôt des corsaires. Les mêmes méthodes de banditisme et de destruction que les pirates, c’est juste que c’est légal avec l’aval de état.
Et avais-je mentionné le fait qu’ils ont fait pareil avec les photos, les dessins et autres œuvres graphiques ?

Y a pas à dire, en France on protège le créateur et l’artiste.

image de Shelly S

image de la terre plate
À lire :

Donc si je résume, 1 français sur 10 refuse de voir la réalité en face, refuse d’admettre que l’on a pris la Terre en photo et qu’on est allé voir qu’elle est bien sphérique.

Ma solution ?
Ben… 1 français sur 10 mériterait de retourner vivre dans une grotte à ronger des os de mammouth et bouffer des baies sauvages pour mourir de vieillesse à 30 ans.

Il leur faut quoi à ces gens, sérieusement, pour admettre non pas la « version enseignée à l’école » mais la réalité ?

Car la réalité, ce n’est pas quelque chose qui soit sujet à débat.
Ce n’est pas quelque chose que l’on peut sélectionner ou non dans sa façon de voir les choses.

On ne peut pas choisir de « ne pas croire » en la réalité. Ce n’est pas quelque chose qui se fait de dire « je ne crois pas en F=GmM/d², je préfère ne pas être attiré par la Terre et m’envoler ».

Je l’avais déjà dit et je maintiens : penser vivre dans un monde ou un univers qui n’est pas le monde réel, c’est une hallucination chronique, une déficience mentale, bref de la folie.

illustration

Lire : Le couple Macron règle lui-même ses dépenses privées
Visiblement le président Macron paye son dentifrice et les croquettes de son chien et ça fait de lui un président exemplaire.

Mouais… Bon, peut-être que ça fait de lui un président de la république française exemplaire, mais ça ne fait pas de lui un français exemplaire, ni un président exemplaire.

Même si je n’ai pas de papier qui me dit français, je vis ici et devinez quoi ? Je paye aussi mon dentifrice (étonnant quand on est un sans-dent, mais bon), et les croquettes de mon chat, et mon loyer, et ma taxe d’habitation, et ma bouffe, et mes transports, ma lessive, mon électricité, mon eau et tout le reste.

Ça fait de moi quelqu’un d’exemplaire ? Non. Ça fait de moi quelqu’un de normal.

Quant à être un président exemplaire, c’est à dire sur lequel les autres présidents et même ses électeurs devraient prendre exemple humainement, il devrait faire comme José Mujica (président de l’Uruguay jusqu’en 2015), dont j’avais déjà parlé quand François Hollande se disait humble :

Délaissant le palais présidentiel, il habite la petite ferme de son épouse, "au bout d'un chemin de terre" en dehors de Montevideo. Il continue à y cultiver des fleurs avec son épouse, Lucia Topolansky, à des fins commerciales, et donne environ 90 % de son salaire présidentiel à des organisations caritatives ou pour aider des "petits entrepreneurs", conservant pour lui-même l'équivalent du salaire moyen en Uruguay (environ 900 € par mois). Le couple présidentiel bénéficie de la protection de deux policiers à la ferme. Le patrimoine du couple présidentiel provient pour la majeure partie de madame (Mujica n'ayant comme seul bien qu'une Coccinelle de 23 ans) et est évalué en 2012 à 4,2 millions de pesos uruguayens (environ 170 000 euros).

Son engagement va encore beaucoup plus loin : lors de la vague de froid qu'a subi le pays en juin 2012, il a immédiatement inscrit la résidence présidentielle sur la liste des refuges pour les sans-abris.

En 2014, il est interviewé dans le film Human de Yann Arthus-Bertrand, où il fait un appel à la sobriété et à la décroissance.

Il quitte son poste de président le 1er mars 2015, en laissant l'économie du pays en relativement bonne santé, et avec une stabilité sociale meilleure que celle des pays voisins.

(source)

Voilà un président exemplaire.
Voilà quelqu’un dont on devrait s’inspirer.

Pas un petit monarque qui ne s’est jamais sali les mains et qui vit comme un prince au frais du contribuable entouré de 800 laquais.

Quand Macron empruntera le métro ou le bus, ou payera un taxi et le train, qu’il remplira lui-même son assiette et sa déclaration d’impôts (ou qu’il paye lui-même ceux qui le font lui), là, je pourrais entrevoir la possibilité de commencer à avoir du respect pour lui en tant que président exemplaire. Pas avant.

Ce week-end, ça a parlé migrants : il faut dire qu’un groupe de néo-nazis et autres fasho sont allés faire le cirque dans la montagne pour bloquer la frontière de la France pour empêcher ceux qui fuient la guerre de venir se réfugier sur un bout de notre planète qu’ils appellent « chez nous ».

Je passerai sur ces connards d’extrême droite, ils ne méritent pas que j’en parle d’avantage (j’en reparlerai peut-être quand ils seront tous dérrière les barreaux, mais 1) ça n’arrivera pas et 2) heureusement qu’on a droit de penser et d’avoir les idées que l’on veut dans ce pays qu’est la France — oui, même les nazis ont droit à la tolérance : mon avis est que seuls les paroles et les actes sont condamnables, pas la pensée).

Non, ce qui me fait le plus chier dans l’histoire, c’est qu’on sait d’où viennent les migrants. On sait pourquoi ils viennent ici.

Je pense aussi que personne ne souhaite partir de chez soi, et que si ces réfugiés avaient le choix, ces gens resteraient chez eux. Le problème c’est qu’ils n’ont pas le choix : leur chez eux n’existe plus et leur pays est en feu et en ruines.

En fait, le problème de les accueillir ne se poserait même pas… si on allait simplement péter la gueule à ce salopard d’El Assad, ou l’autre connard de président Turc et bien autres dictateurs ou seigneurs de guerre en Afrique qui ont pour divertissement de lâcher des bombes, de descendre des avions, de gazer ou fusiller des citoyens sur leur temps libre.

Je sais que ça fait un peu « gendarmes du monde », mais à un moment faut arrêter de discuter : ces cons tuent des civils. Leurs propres civils. Ils emprisonnent des innocents, fusillent des reporters… bref, ce sont des dictateurs et des terroristes qui bafouent les droits de l’humain.

On ne va pas me dire qu’on ne peut rien faire, si ? On va pas me faire croire que les civils là-bas veulent rester sous le régime d’un dictateur plutôt qu’on vienne les aider à mettre en place un vrai système "démocratique" (ou au moins respectueuse des gens).

Le truc c’est qu’il y a du pétrole en jeu, et des relations avec la Russie (et l’autre autre con de Poutine, aux méthodes non différentes que les deux précédents).
Ah et y a aussi ceux qui disent que ça fait trop « esprit colonialiste » ; ce qui n’est pas faux dans un sens, mais j’aimerais tout de même avoir l’opinion des civils là-bas : ils préfèrent qu’on les laisse se démerder ou qu’on vienne les aider sur place à leur débarrasser des responsables de leur misère ?

Donc oui, des embarcations de migrants qui coulent, ou des gens qui crèvent de froid, c’est plus que triste. Mais le pays où je vis choisit de laisser faire ça.

Pire, une majorité de gens votent pour des gens payés 15 fois le smic à rester les bras croisés et à lâcher une larme ici ou là quand une caméra les filme. Voilà pourquoi je trouve que tout ça est juste une immense hypocrisie politique. Une hypocrisie qui tue, oui, mais une hypocrisie sans nom quoi qu’il en soit.

C’est ça qui est le plus honteux dans l’histoire.

Les frontières en montagne et les cons qui y vont ne sont pas le problème.

Le problème est en amont. On choisit juste de l’ignorer parce qu’il n’est pas chez nous.

L’autre jour je passe à côté de ça (dans ce tweet) :

un formulaire de mot de passe complètement débile
En gros, pour s’inscrire sur ce site, il faut un mot de passe et un ID. Et comme tous les sites, il y a des règles pour choisir un bon mot de passe et un ID. Sauf qu’ici, les règles sont totalement débiles : l’une d’elle décide que le nom d’utilisateur doit avoir entre 6 et 12 lettres, mais surtout pas 9. Quant au mot de passe, les règles sont totalement à côté de la plaque : pas plus de 4 fois le même chiffre, pas plus de 12 caractères…

Je ne sais pas ce que la personne qui a mis ça a fumé, mais il a vraiment trop dû en prendre, gros.

Qu’on veuille pousser les gens à prendre l’habitude de choisir des mots de passe complexes et surtout longs, c’est une bonne chose. Mais là c’est totalement contre-productif. Généralement, quand on limite la taille d’un mot de passe, c’est parce que le système qui gère les mots de passe et les ID des utilisateurs ne peut pas stocker des chaînes de caractères trop longs. À la base, ces « règles » étaient là pour ça. Donc ajouter une clause « entre 6 et 12 caractères » est d’une absurdité totale.

De plus, dans tous les cas, quand on stocke un mot de passe sur le serveur, quand on sait s’y prendre, ON NE STOCKE PAS LE MOT DE PASSE EN CLAIR. On utilise un algorithme de hashage par dessus le mot de passe. On prend également soin d’ajouter dans l’algorithme de hashage des informations comme un « salt » au d’autres informations (navigateur, IP, date…). Sans entrer dans les détails, il s’agit d’ajouter des informations supplémentaires avec le mot de passe pour augmenter drastiquement sa solidité.

Une conséquence du hashage (un algo à sens unique qui offusque le mot de passe de façon irrémédiable), est que quelque soit la longueur du mot de passe (8, 12 ou 4579 caractères), on obtiendra toujours une chaîne de caractères unique d’une longueur bien précise : 32, 64 ou 128 bits caractères. C’est cette chaîne qui est alors stockée (et non pas le mot de passe lui-même).

Avec ceci en tête : expliquez-moi pourquoi mon mot de passe ne peut pas être aussi longue que je le souhaite ?

Par ailleurs, que mon mot de passe contienne des lettres minuscules ou majuscules, des chiffres, des caractères non-alphanumériques ou encore des kanji, de l’hébreu ou même des émoticônes, ça ne devrait jamais poser le moindre problème.

À nouveau : expliquez-moi quel système vous utilisez pour que vous soyez incapables d’accepter des signes de ponctuation ou des caractères inhabituels ? C’est quoi votre problème ?

Laissez les utilisateurs faire : s’ils veulent mettre des smiley dans un mot de passe, c’est leur problème. C’est à eux d’être assez informés pour savoir que les émoticônes c’est la merde et selon les appareils ils sont tous différents. C’est à eux de choisir de mettre des kanji dedans, et de pouvoir les reconnaître (et savoir les lire).

Plutôt que de prendre les gens pour des cons, apprenez leur à être moins cons. C’était pas un des buts d’internet : informer le monde ?

Dans un contexte où la sécurité des données est primordiale, il n’y plus aucune raison pour limiter la complexité et la longueur des mots de passe, si ce n’est votre incompétence technique (à celui qui code, ou plutôt à celui qui donne les ordres à celui qui code, c’est d’ailleurs généralement cette seconde solution…).

ÉDIT : on me fait remarquer qu’il y a un cas où une limite devient acceptable : quand il s’agit de limiter les données transférées au serveur à chaque connexion, et les données qui sont passées à la fonction de hashage. Si on utilise un mot de passe énorme, ces données sont également importantes et il s’agit là d’une faille de sécurité, permettant des attaques DDoS plus faciles.
Si je suis d’accord avec la remarque (il existe effectivement un risque pour le site, pas pour les données), ceci s’applique uniquement dans le cas où le mot de passe est énorme. Même s’il fait 4096 caractères de long, ça ne devrait pas être gênant. On est dans tous les cas loin des « 12 caractères ». De plus, ça n’explique pas pourquoi tant de sites interdisent les caractères dits « spéciaux »…

En fait, tous les fours/horloges/réveils en Europe sont retardés de quelques minutes depuis quelques semaines. La cause est un conflit politico-énergétique en Europe de l’Est.

La raison est que les horloges de ces appareils n’utilisent pas un cristal de quartz (comme les montres) ou le GPS (comme les téléphones) pour rester à l’heure, mais la précision de la fréquence 50 Hz du secteur : ils comptent une seconde qui passe pour chaque cinquante oscillation de la tension.

Or, quand la demande en énergie sur le réseau électrique augmente, la fréquence a une tendance à très légèrement baisser, et comme tout le réseau en Europe est interrelié, une surcharge en Espagne, par exemple, a des répercutions sur la fréquence du signal au Danemark ou en Turquie, et donc une incidence visible sur l’horloge de votre four.

C’est exactement le phénomène qui se produit ici : en l’occurrence, les tensions politiques entre la Serbie et le Kosovo font que le premier qui achète de l’énergie au second s’est vu refuser une partie de son courant.
Du coup, les besoins en énergie de la Serbie ont été « pompées » sur tout le reste du réseau européen, déséquilibrant ainsi tout le circuit et réduisant alors légèrement la fréquence, passant ainsi à 49,9 Hz, par exemple.

Pour ceux que ça amuse : ce lien de SwissGrid montre la fréquence du réseau électrique en Suisse en temps réel, ainsi que le retard (en secondes) que le réseau a accumulé (à cet instant, il est à 49,982 Hz et le retard est de 342 secondes). Il serait marrant de regarde en plein été (quand la demande d’électricité sera moins forte) et voir le si le retard a été rattrapé, voire compensé.


Ceci est un cas très intéressant sur les causes de certains phénomènes et les conséquences des conflits politiques.

On dit qu’il faut toujours différentier la causalité de la corrélation, et c’est vrai : certains phénomènes peuvent être liés, mais ça ne veut pas dire que l’un est la cause de l’autre.
Ici, le phénomène de causalité est assez improbable : je suis en admiration sur le fait qu’un conflit politique entre le Kosovo et la Serbie arrivent à retarder des horloges au Danemark…

Un autre exemple (personnel) qui me vient en tête sur ce genre de causalité improbable, c’est quand j’ai eu un gros pic de visites sur mon article « Pourquoi se déshydrate-t-on en buvant de l’eau de mer ».
En fait, suite à un épisode d’un sorte de "Koh-Lanta" où des participants s’étaient déshydratés alors même qu’ils avaient de l’eau de mer à disposition, les téléspectateurs avaient recherché en masse pourquoi il ne fallait pas boire l’eau salée sur les moteurs de recherche et un grand nombre de personnes étaient arrivés sur mon blog.

Évitement fiscal.
Ça y est, c’est le nouveau terme qu’ils emploient.

Évitement.

ÉVITEMENT.

Je rêve.

Aux journalistes, médias, politiciens, ministres et tous les autres : quand on parle des rapaces qui planquent leurs thunes dans les paradis fiscaux pour ne pas avoir à contribuer aux dépenses nécessaires au fonctionnement de la société dont ils profitent, la moindre des putains de choses serait de ne pas minimiser leur action qui pourrit la vie des gens.

MERDE.

Merci.

Certains voulaient une définition du #copyreich il n’y a pas si longtemps. En voilà une.

Getty Image n’est pas content avec la façon dont Google indexe et rend accessible son contenu.
Getty Image aurait très bien pu interdire à Google d’indexer son site : ça se fait en 20 secondes et c’est radical.

Sauf que dans ce cas Getty Image n’aurait plus eu la visibilité offerte par Google.

Du coup qu’a fait Getty Image ?

Ben ils ont invoqué le sacro-saint droit d’auteur, afin de continuer à recevoir la visibilité offerte par Google, tout en empêchant ce dernier d’offrir aux internautes une fonction bien pratique.

Plutôt que de régler ça normalement, comme le feraient deux sites web de grande envergure quelconques sur un internet civilisé, ils sortent les avocats, traînent tout ça en justice et forcément obtiennent gain de cause (je l’ai dit : le droit d’auteur est intouchable).

C’est ça, la dictature du droit-d’auteur, ou Copyreich : user du droit d’auteur pour avoir le beurre et l’argent du beurre (et au passage envoyer chier tous les internautes du monde).

Oh, je viens d’apprendre la disparition de J. P. Barlow. Il était un co-fondateur de l’EFF et notamment connu pour avoir rédigé la célèbre Déclaration d’Indépendance de l’Internet (traduction ici et version originale là).

:-(

Barlow’s lasting legacy is that he devoted his life to making the Internet into “a world that all may enter without privilege or prejudice accorded by race, economic power, military force, or station of birth . . . a world where anyone, anywhere may express his or her beliefs, no matter how singular, without fear of being coerced into silence or conformity.”
(source)

Thank you, Sir…

We will create a civilization of the Mind in Cyberspace. May it be more humane and fair than the world your governments have made before.
— J. P. Barlow

Selon l’Open-Source Initiative :

Open source doesn't just mean access to the source code.

… avec en dessous la liste des libertés qu’un logiciel « OSI » doit avoir — liste copiée d’un document sur le Libre, btw, c’est écrit en toute lettres tout en bas).

Bravo les gars !

Maintenant « open source » ne désigne pas un logiciel aux sources ouverts, mais il désigne les logiciels libres tout comme « logiciel libre ».

La confusion était déjà pas mal avant, maintenant elle est totale.

Pourquoi faut-il toujours qu’on utilise des mots bien précis pour désigner quelque chose d’autre ?

Pourquoi « Open Source » ne peut-il pas désigner juste des logiciels open-source, et laisser le terme « Logiciel Libre » désigner les logiciels libres ?

C’est trop demander ça ?
C’est trop demander que d’utiliser des mots correctement ?

Parce que si je dis « le chat est sur le toit », je désigne un chat, un toit, et un chat qui se trouve sur le toit.
J’imagine qu’il y a tout un tas de monde qui, à la lecture de la phrase, se dit « ça veut dire quoi “il met de la cannelle sur l’escabeau de son équinoxe” ? ». On ne le saura jamais, vu que les mots désigne tout et n’importe quoi.