#21065

(@chibraxisme): "je vous offre ces larmes de patron avant d’aller dormir, c’est… / Twitter

Nouveau concept : le salaire attractif… qui n’attire pas.

Ah et le fait de respecter le code du travail est devenu un avantage à négocier lors des entretiens d’embauche, visiblement.

Ce n’est que mon avis, mais ces établissements là ne méritent pas de rester ouvert.
Y’a des restos saisonniers où, année après année, on voit les mêmes gens travailler : c’est plutôt signe que les salariés y trouvent leur compte. C’est donc pas impossible.

https://mobile.twitter.com/chibraxisme/status/1535002402151096326

#20992

Reasons stop mattering - Sketchplanations

À mettre sous les yeux de tous les « responsables » de toutes les entreprises.

Le responsable, et plus il est haut placé, plus c’est vrai, est là pour prendre les décisions et faire en sorte que les choses bougent. En un mot : prendre ses responsabilités.

Mais la plupart du temps, les responsables préfèrent trouver des excuses et repousser le problème plus haut, jusqu’à ce que quelqu’un dans l’échelle soit suffisamment couillu pour prendre une décision.
Inversement, on demande aux ouvriers d’être con et de se taire.

Ça m’est arrivé une fois.

J’étais ouvrier, et il me fallait du travail. Sauf que mon responsable était pas là (absent ce jour là) et son suppléant (officieux) également. Du coup je vais dans le bureau, prend une boîte avec des choses à faire.
Bien-sûr, les boîtes sont classées par ordre de priorité. J’ai donc tout pris le premier truc que j’étais en mesure de faire (je savais pas tout faire).

Une heure et demi après, un autre responsable arrive et me dit que j’ai pas à prendre du travail comme ça. Il ajoute que si y a personne de disponible, j’attends, car c’est pas mon problème. Pas ma responsabilité.

Du coup, il me prend ce sur quoi j’étais et me donne autre chose, et il retourne dans le bureau de mon chef. Je n’avais pas le temps de déballer ce qu’il m’avait donné qu’il revient et me rend ce sur quoi j’étais en disant « ouais, en fait ça c’est plus urgent ».

De tout ça, deux choses :
– Au fond, il a raison : c’est le chef qui donne le taf, s’il est pas là pour te donner du travail, c’est pas ton problème.
– Après, est-ce une façon intelligente de procéder ? Je ne pense pas. On ne vient pas au boulot pour rester les bras croisés (oui je fait encore partie de ceux qui préfèrent travailler que rien foutre).

Depuis, je ne sais toujours pas s’il était vraiment très con, ou s’il voulait juste se donner l’illusion de servir à quelque chose. Probablement les deux : quand il est parti de la boîte, son poste n’a jamais été renouvelé et personne ne voyait la différence…

https://sketchplanations.com/reasons-stop-mattering

#20896

I’m a PostIt® Note Designer. A satirical view on the Post It® Note… | by Jiri Mocicka | Mar, 2022 | UX Collective

Un article satirique à propos de tous ces consultants bullshitto-digital qui servent à rien dans toutes les entreprises du monde. Ici, sur un « designer de post-it ».

La phrase qui résume bien, à la fin :

Without me, the design will be pretty straightforward, transparent, and well-organised discipline supported by all functions within the business. And that my friends will be super boring.
https://uxdesign.cc/im-a-postit-note-designer-457a2bbf7642

#20819

81 % des entreprises veulent faire revenir leurs collaborateurs au bureau

81 % des entreprises devraient virer leur inutiles managers en soif de management.

Car les entreprises s’en foutent : la direction et les actionnaires, je suis sûr qu’ils n’en ont rien à foutre d’où sont les employés, du moment que l’argent rentre. Mieux : chez eux, les employés ne leur coûtent rien en électricité ni en chauffage.

Ce sont les managers qui veulent revoir les gens à fliquer. Eux ne sont rien sans les employés à regarder toute la journée. Ce sont eux qui ont peur que ça finisse par se voir qu’ils sont parfaitement inutiles, et que les gens sont parfaitement capables de bosser tout seuls.

https://www.economieetsociete.com/81-des-entreprises-veulent-faire-revenir-leurs-collaborateurs-au-bureau_a3251.html

#20818

Les entreprises technologiques font face à une nouvelle pénurie : les employés

Elle explique avoir ainsi contacté 75 personnes pour un poste d'analyste de données dans une entreprise connaissant une croissance de 400 % par an, la possibilité de télétravailler et pas de limites de congés. Elle se souvient n'avoir reçu que 5 réponses, dont 3 « non merci ».

… et l’entreprise ne se remet pas en question quant au contenu de l’offre d’emploi ? Le salaire, au hasard ?

Mais continuez de vous plaindre et de dire que les gens ne veulent pas bosser. Sachez juste que c’est faux. Les gens ne veulent pas bosser pour vous. C’est tout.

Et puis faut aussi qu’ils arrêtent de dire « notre boîte connaît une croissance de 400 % » s’ils ne sont pas prêt à augmenter les salaires de 400 % aussi. C’est bien beau de dire « nous on a de la thune ! ». C’est mieux de dire « et on la partage avec vous ! ».

Si vous sortez une annonce avec un salaire à la hauteur de la croissance que vous vantez, les dév feront la queue pour venir chez vous, je vous le garantis, et c’est alors vous qui pourrez choisir quel dév vous voulez parmi eux.

Parce que le télétravail, oui, les congés, oui, mais faut quand-même de quoi payer son loyer, sa bouffe et ses factures. Avant de pouvoir prendre congé, d’ailleurs.

Enfin, ce qui est rare est cher. C’est pas pour ça qu’ils vendent hyper-cher leur produit hyper-rare ? Donc s’ils veulent un dév rare, ils le payent cher. Plus cher que leur salaire actuel, en fait. Sinon il ne bougera pas d’un poil, et il aura raison.

Et les dév sont en général pas con et communiquent beaucoup (beaucoup sont nés dév sur Internet et les forums de discussion). Cette communauté est très ouverte avec peu de tabous (évitez juste de leur parler de vim ou emacs).

C’est pour ça qu’ils ne restent généralement pas dans les boîtes qui les prennent pour des cons, et tendent à aller là où ils sont mieux payés ! Tant mieux si ce sont les dév qui recrutent les boîtes, maintenant. Ça change.

Donc encore une fois, je vais pas les pleurer.
Si vous cherchez du monde mais que vous ne voulez pas les payer alors que vous affichez une croissance à 3 chiffres, ma foi : crevez. En silence, merci.

Et ne nous parlez pas de baby-foot. On s’en branle, du baby-foot

https://www.nextinpact.com/lebrief/49884/les-entreprises-technologiques-font-face-a-nouvelle-penurie-employes

#20710

Why introverts make exceptional designers & how leaders can support them | by Jeremy Bird | Jan, 2022 | UX Collective

Concernant tous ceux qui veulent vous payer vos interventions ou conférences en visibilité :

No recruiter has ever mentioned speaking engagements I’ve done as the reason why they reached out. No boss has said, “you spoke at X, we’d like to fund your projects or give you a promotion.”

Voilà.

https://uxdesign.cc/why-introverts-make-exceptional-ux-designers-how-leaders-can-support-them-8603bb6bd270?source=rss----138adf9c44c---4

#20658

Infiltrer Amazon. Ce que j’ai appris en m’infiltrant chez le géant des entreprises. -

Mouais.

Mouais parce que (je l’ai déjà dit) c’est pas différent d’autres chaînes, historiques et mainstream.

Quand j’étais aux P-B, j’ai fait le même boulot, mais pour une chaîne de magasins très connue là-bas. Ce n’est pas Hema (qui est hollandais, et dont on connaît les implantations en France, et le style un peu Gifi, ou Noz : bordélique et pas cher), mais le même genre.

Les entretiens d’embauches qui n’ont rien avoir avec un entretien ? Check.
Les entrepôts immenses et très organisés ? Check.
La « compétition » entre les CDI et les Intérim ? Check.
Le flicage des managers qui observaient depuis leur « tour de contrôle » ? Check.
Le fait d’être appelé le soir pour le lendemain, ou d’avoir un SMS disant qu’on devra rester chez nous (faute de demande) ? Check.
Le fait d’être appelé le matin pour commencer à 09h au lieu de 14h, jusqu’à 22h, et, le même soir, qu’on nous fait savoir que c’est pas très pro de pas vouloir rester jusqu’à 01h ? Check.

C’était y a 10 ans. La technologie n’était (mine de rien) pas la même qu’Amazon en 2021.

L’entrepôt était divisé en sections et très bien organisé : le déchargement des camions, le transvasement des palettes camion vers les boîtes "maison", l’emballage "maison", le rangement dans les allées où les produis étaient finalement ramassés pour les colis "client".

On n’avait pas de tablettes tactiles, mais des oreillettes qui nous disait quelle allée aller (imaginez les allées d’un IKEA, là où on ramasse les gros colis ; ou tout simplement un supermarché), quel section s’arrêter, quel produit attraper, et combien en mettre dans le chariot. Valider le nombre, puis quelle allée aller ensuite. Le tout 140 fois en une heure.

La seule chose que j’ai retenu, c’est que les allées étaient nommées avec l’alphabet radio de l’OTAN (alpha, bravo, charlie, delta, echo…). J’ai retenu cet alphabet comme ça.

Bien-sûr, l’oreillette était reliée aux managers qui pouvaient voir quelle commande nous était attribuée, et aussi voir à quelle vitesse nous prenions les colis.
De façon hebdomadaire, nous avions un entretien de 30-40 secondes avec le manager qui venait nous retrouver dans les allées et nous dire que 140 colis/heure c’était pas mal, mais qu’aller un peu plus vite ça serait bien (on se doute bien qu’ils ne nous diraient pas d’aller moins vite).

Tout était très organisé : les premiers colis étaient les gros trucs (pack d’eau), puis les trucs solides (cahiers, papier), puis les trucs un peu plus fragiles (bouteilles de shampoing), et enfin, à la fin, les petits trucs (boîtes de médicaments, ou petits objets).
Ça permettait à ce que les chariots soient remplis de façon stable et solides. C’était un exercice : tout le monde n’y arrivait pas. Il arrivait que certains renversaient leur chariots.

Parfois on faisait aussi des commandes « inspection » (mais on ne le savait pas) : des commandes destinées à s’assurer que le travailleur était fiable. La commande était envoyée vers les managers et ils recomptaient le contenu.

Dans ces conditions, on pouvait se demander comment des gens pouvaient venir travailler là-bas ?
C’est simple : le salaire. Perso j’étais à 1,25 SMIC (hollandais) environ, ce qui n’est pas rien. Ça et le fait qu’ils prenaient tout le monde, de l’étudiant à l’immigré, du retraité à celui dont l’entreprise précédente venait de le licencier. Ou moi, hollandais, mais diplômé de France sans reconnaissance là-bas.

~

Bref, tout ça pour dire quoi, si ce n’est paraphraser l’article ?

Que Amazon n’est pas le seul.
Que n’importe quel chaîne de magasins fait la même chose, à quelque chose près.

Que taper sur Amazon, c’est joli, mais dans ce cas faut aussi taper sur Gifi, Aldi, Lidl, Carrefour, E.Leclerc, Casino… et tous les autres.

Mais on ne le fait pas, car c’est pas le méchant Amérique.

Oui, Amazon pousse le principe jusqu’à son paroxisme. Mais quand je vois ce qui est dit dans l’article : un salaire à 13 €/heure (donc 2 000 € brut), des bons d’achat, des mutuelles santé conséquentes, et le fait qu’ils embauchent des gens dont personne d’autre ne veut…

… j’ai envie de dire à Carrefour et E.Leclerc : chiche de faire pareil !
Eux leurs salaires de base ne dépassent que rarement le Smic (comme tout les postes en début de chaîne industrielle, partout dans l’industrie).

Chacun sa vie, et son avis, hein. Mais entre choisir un poste "de base" chez E.Leclerc et chez Amazon, le choix est vite fait.

Je le redis : tout le monde ne parle que d’Amazon parce que c’est à la mode de taper sur Amazon.
Si vous pensez que c’est différent ailleurs, vous avez raison : c’est différent. Le salaire y est plus bas.

Bref, voilà pourquoi je m’en fiche de commander sur Amazon. Parce que là ou ailleurs, c’est pareil. Mais comme Amazon est le seul avec un SAV digne de ce nom, et un catalogue digne de ce nom, et un service livraison digne de ce nom aussi, ben encore une fois : le choix est vite fait.

Lien via : https://sebsauvage.net/links/?O75t6g

https://lesmondesdutravail.net/infiltrer-amazon-ce-que-jai-appris-en-minfiltrant-chez-le-geant-des-entreprises/

#20524

Public Sénat sur Twitter : "Pénurie de main d'oeuvre pour Michel Hermet, restaurateur à Nîmes : "Il n'y a pas suffisamment de différence entre un salaire et une personne qui reste au chômage"👉 Retrouvez le débat #DialogueCitoyen avec @fitouss en replay sur le site de Public Sénat… https://t.co/yvXA4MitfZ"

« Il n'y a pas suffisamment de différence entre un salaire et une personne qui reste au chômage. »

Ah ! Maintenant qu’on est d’accord sur le problème, on peut trouver une solution ! Genre… monter les salaires ? Hm ?

https://twitter.com/publicsenat/status/1454473343516692484

#20504

Guy Applies To 60 Places That Said They Were Hiring, Only Gets 1 Interview, Shares How Something Doesn't Add Up | Bored Panda

Les entreprises postent des « offres » d’emploi partout mais ne répondent pas plus qu’avant à ceux qui soumettent leur CV.

Du coup, du côté des entreprises, ils se plaignent que plus personne ne veut bosser, alors que c’est faux.

Les gens veulent bosser (en tout cas la majorité), c’est juste qu’ils ne veulent pas bosser pour rien dans des conditions de merde.

Pour info : fouillez les offres d’emploi sur le net, et regardez combien y mettent le montant du salaire proposé.
On doit être à quoi ? 5 % des offres ?
Alors que c’est sûrement l’information la plus importante, avec le nom du post occupé dans la boîte.

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D’une façon générale, les fiches de posts sont mal foutues.
On n’a pas forcément besoin de savoir que l’entreprise investie 3 millions au Burkina Faso ou qu’elle est présent dans 43 pays, ou encore que c’est une #startup #innovante #digitale avec une salle de billard. En tout cas, moi, je m’en fiche.

À la limite, c’est quelque chose à balancer lors de l’entretien ou sur le site internet.

Ce que je veux voir :
- intitulé du poste (« boucher / charcutier », « facteur », « soudeur », …)
- nom de la boîte
- domaine d’activité (pharma, aéro, auto, alimentaire… ça suffit à n’importe qui connaissant son métier de se faire une idée, en fonction de l’intitulé du poste. Je n’ai pas besoin qu’on m’explique mon métier)
- le salaire (avec une fourchette réduite : mettre "entre 1000 et 4000 €, c’est stupide)
- où (adresse exacte) ? quand (dates de début et horraires) ?
- type de contrat.

Voilà.

https://www.boredpanda.com/man-applied-60-jobs-got-one-interview-experiment-joey-holz/?utm_source=lehollandaisvolant&utm_medium=referral&utm_campaign=organic

#20416

Les pourboires payés par carte bancaire seront défiscalisés

Ouais, mettons un pouboire obligatoire et dont la valeur est indexé sur le salaire.

Sinon, ça me fait toujours autant marrer ces secteurs qui ont (soi-disant) du mal à recruter : serveurs, infirmiers, professeurs, mais aussi des soudeurs, chaudronniers et un tas de métiers de l’industrie…

Alors que dans le même temps :
– tout ce que les employeurs sont prêt à lâcher c’est 525 € de « gratification » défiscalisé pour des stagiaires (ie : personnel au 1/4 du prix pour le même boulot) ou des intérims de 15 jour au SMIC
– ce sont des métiers aux horaires pas possible, des congés aléatoires et des conditions difficiles dont on parle
– sans parler des annonces d’emploi qui te sortent l’historique de la boîte sur 15 générations mais ne mentionnent aucun chiffre précis pour le salaire (ce qui est quand-même l’info la PLUS importante, on va pas se mentir).

Bref, encore une fois, c’est la faute de la main d’œuvre qui manque, pas les conditions de travail qui sont difficiles et qui exigent des compensations appropriées. Meh.

https://www.nextinpact.com/lebrief/48230/les-pourboires-payes-par-carte-bancaire-seront-defiscalises

#20328

Note citation (pour le boulot) :

If I can stay late to finish a job, I can go home early if the job is done.

(je ne sais plus où j’ai lu ça).

Mais en voici une autre (de moi) :

Si je peux venir de façon exceptionnelle un samedi ou durant un congé pour dépanner, je peux aussi prendre congé un jour ouvré.

Généralement, les jours sont accordés aux employés. Mais on note toujours cette réticence et ce regard « suspicieux » quand on fait signer le bon de sortie.

M’enfin.

Toujours est-il que je trouve que la relation employeur/employé doit rester intelligente, équilibrée et dans un bénéfice mutuel. Les efforts doivent se faire dans les deux sens.

ÉDIT : la source est ça : https://workchronicles.com/if-youre-done-leave/ (merci Alexis pour avoir retrouvé ça !)

https://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20210903160944

#20311

François Momboisse sur Twitter : "“La main d’œuvre française n’est pas du tout motivée pour revenir dans nos métiers” déplore un maraîcher. Et pourtant @EricPiolle promet de créer 120,000 emplois dans l’agriculture..? https://t.co/ucDeFo2urS"

« Ouin ouin, les gens ne veulent plus bosser pour rien ! »

Si les gens ne voulaient vraiment plus aller dans le métier, il n’y aurait personne que ce soit pour 10 €, 100 € ou 1 000 € de l’heure.

Sauter nu dans un volcan, ça c’est quelque chose que personne ne voudra faire. Boire un verre d’essence, c’est quelque chose que personne ne voudra faire. Même pour 1 000 000 €.

Ici, je suis sûr qu’un paquet de monde serait volontaire ne serait-ce que pour 15 € de l’heure et 35 h par semaine pour ramasser des fruits.

Mais forcément, comme ils ne veulent (ou peuvent) pas les payer plus que le smic, ben personne ne vient. Soit parce que les gens sont déjà ailleurs et mieux payés, soit parce qu’ils sont à un poste plus sécurisé (toute l’année, pas juste saisonnier), soit parce que venir au boulot coûte en soit déjà plus cher que ce que ça ne rapporte (ça existe aussi).

Faut arrêter de dire que les gens sont des feignasses. Les gens veulent et ont besoin de pognon parce qu’ils veulent un appartement, bouger, manger, bref vivre, et vivre au XXIe siècle et en France. Or tout ça, c’est devenu tellement cher que si on peut trouver autre chose que le Smic, ben on ne réfléchit plus, on y va et on laisse de côté ceux qui ne veulent pas payer.
C’est aussi simple que ça.

Je ne peux pas m’imaginer un instant qu’un SDF veut rester dans la rue, sans chez-lui, sans nourriture. Mais parallèlement, personne ne l’embaucherait, alors qu’il serait probablement le premier volontaire pour ramasser des fruits 3 mois dans l’année.

Certains métiers sont chiants, rébarbatifs, sales, dangereux… De façon étrange, ce sont aussi les plus utiles (déjà vu l’état d’une ville quand les éboueurs s’arrêtent de bosser ?) et souvent, malheureusement, les moins payés aussi. Inversez ça, et les gens viendront.

Autrement ben y a pas 36 solutions. Si y a personne parce que vous ne voulez pas trouver du monde : robotiser tout ça.

(… et trouver un autre modèle social, accessoirement)

https://twitter.com/fmomboisse/status/1432758945597296643

#19860

Cette offre d’emploi dans une startup vous promet un process de recrutement de la mort qui tue 💀 | Les Joies du Code - Humour de développeurs : gifs, memes, blagues

Y a quand-même un sérieux problème dans le domaine du recrutement.

Et en attendant, ce sont les mêmes boîtes qui « oublient » de mettre le truc le plus important dans les annonces d’emploi : le montant du salaire (non, mettre « salaire selon profil » ça compte pas) !

ÉDIT : on pari que dans 4 matins, après un badbuzz et après qu’ils aient reçu 50 000 candidatures de trolls, ils vont dire « ah non mais en fait c’était pour rire, lol » ?

https://lesjoiesducode.fr/offre-emploi-startup-process-recrutement-mort-qui-tue

#19805

Le télétravail, « un impératif » selon le gouvernement

Je suis d’accord avec les premiers commentaires : tant que ça ne sera pas obligatoire, avec inspection et amendes en cas de non respect, ça ne sera pas respecté.

Certains employeurs s’en foutent et considèrent le télétravail comme un truc de feignasses et ne se gênent pas pour le dire. Ils veulent voir les employés sur place sinon ils bossent pas (selon eux).

Et évidemment, avec Macron (mais pas seulement), quand il s’agit des entreprises on parle de chartes, de demandes, ou de conseils. Pour les employés, ce sont des lois, des obligations et des licenciements à la clé.

Je sais très bien qu’une amende pour l’employeur c’est une amende pour l’employé aussi (indirectement). Mais ils pourraient le tourner autrement : une prime de risque pour chaque employé qui vient sur place au lieu de rester en télétravail, proportionnel au nombre de jours venus. Là on verrait le télétravail considéré par les employeurs. Pas avant.

Mais bon, faut pas toucher à l’économie. Certains en meurent, mais tant que c’est pas un col blanc (qui eux sont bien chez eux…), ce n’est pas grave.

https://www.nextinpact.com/lebrief/45933/le-teletravail-imperatif-selon-gouvernement