#18933

7 Scientific Urban Legends Debunked! - YouTube

Quelques idées reçues sur la science :

- le fer dans les épinards ? C’est faux à cause d’une virgule mal placée, non ? Et ben non !
- les microbes dans notre corps nous surnombrent à 10 contre 1 ? Faux ! (par contre 80% des cellules à nous sont bien nos seuls globules rouges).
- la vitamine C c’est bon pour quand on est malade ? Non plus !

https://www.youtube.com/watch?v=jijuG9tyoR0

#18914

Pourquoi la lumière se propage en ligne droite ? - Couleur-Science

Je continue ma série d’article sur la lumière.

J’ai 4 articles déjà quasi-finis et prévus pour chaque semaine de ce mois-ci :

- Pourquoi la lumière va moins vite dans l’eau ou le verre ? (publié en juin)
- Pourquoi la lumière se propage en ligne droite ? (cet article)
- Pourquoi la vitesse de la lumière est-elle ce qu’elle est ?
- Comment fonctionne un miroir ?
- Pourquoi la direction de la lumière change-t-elle quand elle pénètre dans l’eau ?

… Et pour cette dernière question, j’y reviendrais en temps voulu, mais la loi de Descartes n’est pas une réponse ! Elle décrit, oui, mais n’explique rien.

Ah et : lisez Feynmann ! C’est passionnant.

https://couleur-science.eu/?d=4c44d7--pourquoi-la-lumiere-se-propage-en-ligne-droite

#18884

Earth's Rotation Visualized in a Timelapse of the Milky Way Galaxy

Quand on regarde le ciel durant des heures (en timelapse), le ciel tourne. Ici, ils ont fixé le ciel et du coup c’est le sol qui bouge.

C’est court, mais ça donne déjà un effet de « grandeur » au ciel. En tout cas c’est une bonne idée.

https://www.geeksaresexy.net/2019/08/17/earths-rotation-visualized-in-a-timelapse-of-the-milky-way-galaxy/

#18881

Les 10 plus grandes inventions du XVIIIe siècle – livres et science

https://livresetscience.com/2019/08/16/les-10-plus-grandes-inventions-du-xviiie-siecle/

#18880

@physicsfun on Instagram: “Heat Pipe: a device that transfers heat with great efficiency- as demonstrated by this fantastic kit from @educational_innovations. Here a…”

Les caloduc dans un système de refroidissement (de PC par exemple) sont creux. Ils contiennent un liquide à basse pression.

Si un côté est ne serait-ce que légèrement réchauffé d’un côté, le liquide s’évapore davantage à cet endroit. La vapeur (avec la chaleur) migre de l’autre côté où il se recondense et libère sa chaleur, où le ventilateur l’évacue dehors.

Sur cette vidéo, on note la rapidité avec laquelle tout cela se fait.

Cet après-midi, je me suis amusé avec un refroidisseur de PC, un module Peltier et une bougie. J’ai été réellement bluffé par l’efficacité du truc !

La face au dessus de la bougie est montée à environ 100 °C, mais la grille du refroidisseur est resté à environ 26 °C (le ressenti au toucher faisait état d’une surface froide !).

Bien-sûr, il y avait un petit ventilateur qui soufflait (alimenté par le module Peltier, lui-même, au passage — c’était ça l’objet de mon bricolage !), mais quand-même : réussir à la chaleur d’une pièce d’alu à 100 °C au dessus d’une bougie au point de maintenir la partie froide à 25-30 °C, ça c’est de la thermo :o

***

Concernant le fait que le module Peltier alimente le ventilateur destinée à refroidir la face froide dudit module… Ce n’est pas de la magie ni de l’énergie libre (j’écrirais un article sur ça).

Ce que j’ai trouvé amusant, c’est que si le ventilateur s’arrête de tourner, le radiateur n’est plus refroidit, et la face froide du module Peltier non plus. Il s’en suit une baisse de tension (tension qui est proportionnelle à la différence de température) et une impossibilité de remettre le ventilateur en route (tension trop basse).

Pour remettre l’ensemble en route, il faut fortement chauffer la face chaude d’un coup : ça va faire remonter subitement la tension et mettre le ventilateur en marche. Une fois qu’il tourne et commence à refroidir la grille, c’est bon : le refroidissement suffit pour maintenir une différence de température suffisante entre les deux faces.
On peut aussi refroidir manuellement la grille de refroidissement (avec un glaçon ou en soufflant dessus : ça fera remonter la tension, tourner le ventilo, et c’est bon).

Le système pourrait tourner indéfiniment (suffit de garder la bougie allumée). Mais si, pour une raison ou une autre, le ventilateur est arrêté trop longtemps (quelques secondes suffisent), il est impossible de le remettre en route. À ce moment là, l’ensemble chauffe et pourrait même exploser (les tubes de cuivre sont creux et contiennent du fluide qui peut bouillir et se dilater (en vrai, les tubes sont scellés à l’étain : ce dernier fond à 232 °C, ce qui ouvre le tube et permet de libérer la pression)..

***

Ce système, méta-stable (stable tant que ça marche, mais très instable à la moindre coupure) est exactement ce qui rend les centrales nucléaires actuelles dangereuses.

Les centrales actuelles sont des cocotes minutes refroidies. Si le refroidissement tombe, alors la cocote minute surchauffe et explose (projetant du matériel radioactif dans l’atmosphère).

Faut pas s’y tromper : les centrales nucléaires sont explosives par défaut, et on empêche continuellement l’explosion grâce au système de refroidissement (à Fukushima, c’est ce système de refroidissement qui a été cassé par le tsunami ; et à Chernobyl, ils l’ont volontairement éteint pour faire un test et n’ont pas été en mesure de le remettre en marche pour arrêter l’emballement qui a suivi).

Les centrales nucléaires à sels fondus au thorium, elles, n’ont pas ce soucis.
Là, c’est l’inverse : elles sont éteintes par défaut, et il faut les alimenter pour qu’elles s’allument et produisent du courant. Si le système s’arrête, le matériel radioactif se fige tout simplement. Il n’y a pas de risque d’emballement ni d’explosion.

Elles sont également plus propres, mais moins puissances et ne produisent pas autant de matériel radioactif destiné à l’usage militaire (probablement une des raisons pour laquelle les grandes puissances nucléaires ne veulent pas en entendre parler : France, Chine, USA, Grande-Bretagne…).

C’est comme un moteur de voiture : si on relâche l’accélérateur, le moteur n’est plus alimenté et on fini par s’arrêter. C’est sûr. Ça c’est un réacteur au thorium.

Maintenant imaginez un système inverse : un moteur qui est fortement alimenté par défaut (donc accélérateur à fond) et c’est à l’utilisateur de modérer manuellement l’accélérateur. S’il lâche la pédale, plus de modération et le moteur s’emballe. Ça, c’est un réacteur nucléaire actuel.

https://www.instagram.com/p/B1MUQAaBz4s/

#18870

Exploding punctured lithium ion batteries : Samsung galaxy note 7 Recall - YouTube

Une batterie au lithium, un petit trou… et un gros feu.

Maintenant avec une batterie de Tesla : https://www.youtube.com/watch?v=U9dgtbHYBk4

(Concernant la voiture électrique : est-ce que c’est plus dangereux que d’avoir une voiture avec 50 L d’un hydrocarbure inflammable dans un réservoir qui peut également se percer ? Je ne sais pas…)

https://www.youtube.com/watch?v=zHG_FEkZUsg

#18843

The Global Helium Shortage Is Real, but Don’t Blame Party Balloons - The New York Times

Le problème de l’hélium, contrairement à l’azote, le xénon ou l’oxygène, c’est que ce gaz est léger. Tellement léger qu’il est facilement libéré de l’attraction gravitationnelle de la Terre.

La masse des molécules (monoatomiques) d’hélium est si faible que la vitesse de ces atomes dépasse la vitesse de libération cosmique.
Une fois qu’il est lâché dans l’air, il remonte l’atmosphère et part dans l’espace et ne revient jamais.

Les autres gaz sont trop lourds pour ça.

Pour Saturne ou Jupiter, ces planètes sont plus massives, et leur attraction est suffisante pour retenir les gaz légers comme l’hélium ou l’hydrogène. Pas la Terre.

https://www.nytimes.com/2019/05/16/science/helium-shortage-party-city.htmll

#18835

the Comet on Vimeo

La sonde Rosetta a pris plus de 400 000 photos de la commette Chirumo… chérubin… loschuros… @µ%ø [Churyumov-Gerasimenko].

Ils en ont fait une vidéo. C’est beau.

https://vimeo.com/347565673

#18746

Timo sur Twitter : "@mataucarre voici les photos(je rép ici car sinon je peux pas un ssfffftread).Y en a tout un tas.(liens d’explication tout à la fin ; demandez si vous voulez les liens pour les acheter)"

J’ai une petite collection personnelle d’objets scientifiques.

Voici un petit thread rapide.
Je pourrais faire une page plus complète si ça intéresse (il y en a vraiment tout un tas).

https://twitter.com/lehollandaisv/status/1144939592098996230

#18737

Le Nitinol : métal à mémoire de forme - Couleur-Science

J’avais déjà vu le petit moteur (en bas de l’article) grâce à Arfy : https://www.arfy.fr/dotclear/index.php?post%2F2018%2F11%2F12%2FThermobile%3A-Nitinol-wire-loop-heat-engine

Par contre, j’ai découvert qu’il existait un moteur de 5 MW qui fonctionnait de la même façon. Je me demande si on ne peut pas en faire des générateurs.
Même petits, ou ponctuels, pour recharger un téléphone par exemple, ça peut être utile : au bord d’une rivière (source froide) et en plein soleil (source chaude).

Y a tellement de solutions pour obtenir du travail (même juste un peu) : cherchez « roue de Minto » par exemple, fonctionnant avec 4 oiseaux buveurs, ou encore le moteur de Stirling, ou les modules Peltier.

https://couleur-science.eu/?d=2605fa--le-nitinol-metal-a-memoire-de-forme

#18731

Big Bang Science Communication sur Twitter : "Deux cubes de pyrite naturellement encastrés Origine : Navajún, La Rioja, EspagneCrédits : Mardani Fine Minerals#minerals #crystals #cristaux #minéraux #minéralogie #géologie #cristallographievia Amazing Geologist… https://t.co/tpxtGMIRdh"

Un cristal de pyrite.

La pyrite (disulfure de fer) a un maillage cristalin (comme le sel de table ou le gallium). Les cristaux poussent en formant des cubes (comme la glace d’eau forme des cristaux hexagonaux).

Les cubes sont rarement parfaits, et parfois ils sont difformes. Ici, deux cubes s’enchevêtrent de façon magnifique.

La cristallographie est une science largement sous-valorisée. On peut y trouver des choses vraiment magnifiques. Il n’y a même pas besoin d’aller bien loin : prenez un verre ou un gobelet. Remplissez le d’eau bouillante. Ajoutez du sel de table (prévoyez plusieurs cuillères) et faites en sorte de tout dissoudre. Quand vous n’arrivez plus à en dissoudre d’avantage, récupérez l’eau sans les grains restants et ajoutez un peu d’eau bouillante (histoire d’être sûr de tout dissoudre : il ne doit pas y rester un seul grain).
Ensuite, laissez refroidir et attendez quelques jours que l’eau s’évapore peu à peu. Si vous avez de la chance, des cristaux parfaitement cubiques vont « pousser ».

Il m’est déjà arrivé d’avoir des cubes quasi-parfait de sel de la taille d’un dé à jouer (mais j’ai dû m’y reprendre plusieurs fois : généralement le sel cristallise de façon aléatoire).

https://twitter.com/BigBangSciCom/status/1142092294717366273

#18710

prism-light.jpg (image) - 4160x3120px

J’aime beaucoup les objets « scientifiques », comme ceux que je présente sur CSeu. Certains sont assez complexes, à la fois dans leur fonctionnement que dans leur conception.

Mais parfois, les choses les plus simples sont celles qui m’émeuvent le plus.

Ici, juste un prisme avec la lumière du Soleil. Inutile de dire que la photo (même si je la trouve vive et vibrante) n’est rien à côté de l’effet « IRL ».

Même sans penser que ces photons naissent au cœur du soleil sous l’effet de processus qui déchirent les atomes, et qui finissent sur une feuille blanche en direct devant moi, juste ces couleurs… woah.

Et le pire, c’est que je fais ça avec un simple prisme à $3 pris sur eBay.

Ce qui est amusant en plus de ça, c’est que l’on peut s’amuser dans un logiciel de photo. Par exemple si je baisse la luminosité et augmente le contraste, j’arrive à ça : https://lehollandaisvolant.net/img/32/trichromie.jpg
On voir parfaitement bien que le rouge+vert=jaune (un truc qui m’a très longtemps bugué).

Parmi d’autres trucs simples, un verre trichroïque : https://lehollandaisvolant.net/tout/folio/?fol=trichroic-glass
Ils décomposent la lumière blanche en 3 bandes, comme un prisme, donc, mais ne gardent que le vert, bleu, rouge. Ces verres sont utilisés dans les projecteurs vidéo ou les caméras. Ils coûtent des centaines d’euros, mais on peut là aussi trouver les pièces verres rebutés pour quelques dollars sur eBay : ils ont quelques défauts qui les rendent inutiles pour l’industrie (éclats, par exemple), mais restent fabuleux à voir.

Marie Curie disait :

Un scientifique dans son laboratoire est non seulement un technicien ; il est aussi un enfant placé devant des phénomènes naturels qui l’impressionnent comme des contes de fées.

Je me reconnais énormément là-dedans.

https://lehollandaisvolant.net/img/0c/prism-light.jpg

#18696

La vitesse de la lumière serait-elle différente dans un autre univers ? - Science & Vie

C’est même la définition d’un autre univers : un lieu où les paramètres fondamentaux changent.

Aussi, et un article sur CS est prévu sur ça, la vitesse de la lumière bien que considérée comme fondamentale, dépend en réalité d’autres constantes, à savoir la perméabilité magnétique du vide et la permittivité diélectrique du vide. Ces deux constantes quantifient la capacité et l’inductance propre du vide, et donc sa résistance à la propagation des perturbations sur la champs électriques et magnétiques.

Le vide se comporte comme une toute petite bobine en série avec un tout petit condensateur. Ces composants sont tout petits, mais pas nul. Donc la résistance à la progression des ondes n’est pas nulle et la vitesse de ces ondes n’est donc pas infinie. C’est pour ça que la vitesse de la lumière est finie.

Que ce soit dans le vide ou non, ce sont la perméabilité magnétique (mu) et la permittivité diélectrique (epsilon) du milieu qui déterminent la vitesse de la lumière :

c = 1 / racine(mu × epsilon)

En prenant les mu et epsilon du vide, on retrouve 299792458 m/s

On peut très bien considérer un univers où le vide aurait des paramètres différents et donc la vitesse de la lumière également.

De là, tout change : les électrons réagissent différemment, les liaisons atomiques ont d’autres configurations stables et certaines molécules de notre univers peuvent ne pas exister là-bas, simplement parce que cette molécule ne serait pas stable.

En somme, si on place un humain là-bas, il y des chances qu’il explose de lui-même, se décompose comme une sculpture devenue subitement du gaz ou de la poussière ou alors implose et forme un trou noir.
Il n’est même pas exclu que l’electron ou le proton eux-même soient instables là-bas…

https://couleur-science.eu/?d=126991--les-atomes-exotiques
https://couleur-science.eu/?d=eb5c90--quelques-mots-a-propos-de-rien

https://www.science-et-vie.com/questions-reponses/la-vitesse-de-la-lumiere-serait-elle-differente-dans-un-autre-univers-49796