#18454

Counting Bugs in Windows Calculator / PVS-Studio corporate blog / Habr

Je veux bien que les dév soient des humains, même chez Microsoft ou Google, mais y a des erreurs qu’on s’attendrait à ne pas voir dans un code aussi utilisé, aussi testé (et aussi cher) que le leur.

Par exemple, comparer des chaînes de caractères avec une fonction pour comparer des nombres…

C’est plus une erreur là, c’est de la négligence, voire de l’incompétence.

https://habr.com/en/company/pvs-studio/blog/443400/

#18401

[PWA] fetch-serviceworkers.png (image) - 1354x1577px

Les Services Workers JS sont pratiques, mais bordel que c’est chiant à débugguer !

Je suis obligé de mettre des console.log() à toutes les lignes pour savoir ce qui se passe :o

Ici, c’est *juste* la fonction qui intercepte les requêtes réseau de la page (toutes les requêtes : XHR, mais aussi les fichiers scripts, les CSS, les fonts, les background-image()…).

La fonction permet de voir :
– si une requête doit être mise en cache (fichier, image) ou pas (requête de type json/ajax).
– si elle doit être mise en cache, alors on regarde si le fichier s’y trouve. Si oui ? retourne le fichier. Si non ? fait une connexion réseau. La connexion, fonctionne-t-elle ? Si oui : récupère la réponse et la met en cache, puis retourne la réponse. Si non, emet une erreur.

Le truc c’est que pour que le script puisse prétendre être une bonne PWA, aucune requête ne doit finir sur une erreur (404 ou autre). Si l’app est offline, la requête ne marchera pas, mais l’erreur doit être gérée (normale, me diriez-vous, mais c’est assez lourd quand-même).

Autrement, une fois qu’on a notre fonction, comme ça, c’est à peu près tout ce qu’il faut pour transformer n’importe quelle page web en PWA avec capacité de faire du offline (du moment qu’on séparre bien le shell de la page des données, d’où l’intérêt de travailler avec des requêtes Ajax qui envoie des données (json ou xml, html…) qui sont ensuite incorporées dans la page.

Le rendu est spectaculaire et 'achement rapide.

Regardez sur le site de Stéphanie Walter (sous Firefox) : c’est rapide comme l’éclair ! https://stephaniewalter.design/

Et pour cause : la gestion du cache est gérée par la page web (le service-worker) : il suffit de naviguer quelques pages pour que toutes les données soient mises en cache et après c’est super rapide : seulement 14 ko de données sont transférées pour la page d’accueil !

Et normalement ça fonctionne aussi en offline.

Oui, le navigateur a son propre cache… mais il est imprévisible, d’une part, et d’autre part il y a toujours des requêtes réseau de faites, qui vérifient si les cookies sont bons, si les ETAG sont modifiées, si le fichier n’a pas changé, etc.

Ici, les requêtes réseaux sont interceptées par le Service Worker.

Bien-sûr, ce n’est pas une raison pour se lâcher et arrêter d’optimiser ses pages : cette rapidité doit servir à permettre un usage offline du site (c’est pratique pour lecteur RSS en JS par exemple). J’ajoute simplement le raccourcis sur le bureau android (ou iOS, ou Windows 10 comme "webapp") et c’est bon !

Si je suis en ligne, il rapatrie les données mises à jour, autrement il utilise ce qu’il possède en cache.

En plus, les navigateurs utilisent des bases de données locales pour les données en cache : on peut donc très bien utiliser des BDD pour nos données (pas besoin de rester au JSON/XML).

https://lehollandaisvolant.net/img/35/fetch-serviceworkers.png

#18364

Emojicode Documentation · Compile and Run Your First Program

Ah ben si, ça existe : après le brainfuck et le whitespace, voici emojicode : fini les "function", "if", "echo" ! Maintenant on utilise ça :

🏁 🍇
  😀 🔤Hey!🔤❗️
🍉

Fini aussi les true/false, maintenant c’est 👍/👎.

:D

(via)

https://www.emojicode.org/docs/guides/compile-and-run.html

#18305

Solve the problem at hand @ tonsky.me

don’t solve a problem you don’t have

+1

C’est aussi pour ça que les framework en tout genre (CSS/HTML, pour que je sache) sont si énormes même pour une simple page HTML : ils veulent traiter tous les imaginables pour que tout le monde les utilise, alors personne n’a besoin de tout à la fois.

Si vous ne savez pas quels seront les besoins futurs du client, alors c’est que le cahier des charges n’est pas bon, et que la vision des choses du client n’est pas claire, et donc qu’il faut peut-être clarifier tout ça avant de commencer à construire.

Quand une maison est construite, on ne met pas une masse de briques en forme de maison dans laquelle on creuse ensuite des murs, puis des fenêtres. Non, on a une vision globale du projet avant de commencer et on s’en tient au plans.
On conserve parfois un peu d’espace pour les détails, mais ce sont justement des détails, pas un mur porteur ou une nouvelle pièce.

http://tonsky.me/blog/concrete-vs-abstract/

#18194

Note : mise à jour du site

Je viens de faire une mise à jour assez importante sur le moteur de blog qui fait tourner mon site.
Si jamais vous voyez des problèmes (surtout des liens brisés), n’hésitez pas à me le signaler.

<minute=geek>

Concernant la mise à jour en elle même, au niveau du code, je viens de virer ce que je pense être l’une des plus anciennes fonctions PHP du site. Ça ne vous dit peut-être rien, mais en ce qui me concerne, ça m’amuse :).

Le code c’est comme un organisme : chaque fonction, chaque ligne est une cellule. Parfois, les cellules meurent et sont remplacées. Ici c’est pareil : le code évolue et se renouvelle, sans cesse.

En l’occurrence, je viens de virer plusieurs fonctions dont la présence n’était plus pertinente.
Parfois, virer des trucs constitue une amélioration : faire le ménage permet de voir plus clair.

</minute=geek>

https://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20190118233939

#18189

How browser rendering works — behind the scenes – LogRocket

Un article qui explique succintement comment fonctionne un moteur de rendu d’un navigateur, en particulier comment il traite le JS, l’arbre DOM (le HTML) et le CSSOM (le CSS).

La connaissance de ceci permet de savoir où placer les différents éléments.

Par exemple : le HTML commence à charger, mais le JS est bloquant : dès qu’il y a du JS dans la page (inline, ou non), alors le parsage du HTML se pause : ceci, car le JS peut modifier le HTML. Il est donc inutile de parser un truc qui peut être changé par la suite.

Or, le JS peut également toucher au CSS. Pour ça, le CSSOM doit être prêt. Donc le CSS doit être parsé pour que le JS puisse être éxécuté, et le JS doit être exécuté si on peut que le HTML soit parsé.

Dit autrement, le navigateur doit avoir fini de charger dans cet ordre :
– le CSS
– le JS (se finit après le JS)
– le HTML (terminé à la fin, quand la dernière balise se ferme)

Aussi, si on veut que la page s’affiche vite pour que le lecteur le lise rapidement, il faut donc que le CSS soit fini le plus tôt possible pour que l’information (portée par le HTML) soit affichée correctement.
Enfin, vu que le JS est bloquant, l’information utile de la page doit être affichée avant l’exécution des scripts.

Du coup, on voit bien que le CSS doit être placé au début du document et le JS à la fin : https://lehollandaisvolant.net/?d=2015/08/27/18/46/54-pourquoi-mettre-le-javascript-a-la-fin-et-le-css-au-debut

https://blog.logrocket.com/how-browser-rendering-works-behind-the-scenes-6782b0e8fb10

#18143

Optimiser et accélérer les pages web - lehollandaisvolant.net

Petite mise à niveau de cette page avec mes récentes découvertes (async, defer, json…).
Bref, un tas de bonnes pratiques pour les performances (mais aussi un brin d’accessibilité).

**

Il faut aussi noter que les outils comme GTMetrix font des analyses instantanées d’une page : ils ne regardent pas le contexte global dans lequel une page est vue par le navigateur.

En ce qui me concerne, je préfère avoir une seule image d’illustration : que l’article soit dans un petit bloc ou dans un gros bloc, l’image est unique. Et si le visiteur visite deux pages à la suite, il n’aura à télécharger le fichier qu’une seule fois.
C’est le cas par exemple pour les images d’illustration des articles sur le blog.

Bien souvent, en revanche, GTMetrix me dit de spécifier des images à la bonne taille pour chaque affichage : donc une petite et une grande. Si l’utilisateur affiche les deux pages à la suite (très courant pour mon site), alors il devra télécharger plusieurs images… Ce n’est donc pas optimal.

Il faut donc appliquer tout ça de façon pragmatique et réfléchie, pas appliquer bêtement juste pour avoir un bon score à tout prix (justement par ce que ce score ne reflète pas une navigation réelle).

Même chose pour l’aliasing sur les images : parfois un gros PNG en 1000x1000 sera bien plus léger qu’un PNG mis à l’échelle en 500x500.
Or, GTMetrix dira que votre image est trop grande et devra être réduire de moitié. Il dira même que votre image sera 50% plus légère, ce qui est faux.

Exemple :
https://lehollandaisvolant.net/img/45/1000x1000.png (1,9 ko)
https://lehollandaisvolant.net/img/3a/500x500.png (2,5 ko)

Ceci vient du fait que PNG aime les applats de couleur unis, et que si on réduit une image, il y a un flou sur les applats, ce qui casse ce cote uni et coûte cher en taille de fichier. Ceci est un exemple bidon, mais il illustre bien le concept, et il est assez courant.

https://lehollandaisvolant.net/tuto/pagespd/

#17967

WindowOrWorkerGlobalScope.atob() - Web APIs | MDN

Oh tiens, les navigateurs ont une fonction interne pour encoder/décoder en Base64.

var encodedData = window.btoa('Hello, world'); // encode a string
var decodedData = window.atob(encodedData); // decode the string

C’est bien logique : quand on entre une URL en base64, le nav le décode, donc ils peuvent le faire.
C’est dispo dans tous les navigateurs modernes.

C’est cool, même pas besoin de lib externe si on n’en a rien à foutre d’IE :)

Pour les fichiers, c’était déjà très simple à encoder aussi : il suffisait d’utiliser readAsDataURL() sur un fichier importé avec un filereader (le contenu retourné par un input de type "file" par exemple), et c’était tout.

https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Web/API/WindowOrWorkerGlobalScope/atob

#17957

Timo sur Twitter : "Et si je transformais mes outils (https://t.co/jSVtwXWTTy) en webapps ?"

Bon, Timo vient de trouver comment faire des PWA, des « progressives web app ».

En gros, ce sont des pages web qui sont mis en cache sur le téléphone (ou l’ordinateur, hein). C’est donc à la limite entre la page web et l’application.

L’intérêt est multiple :
– la partie mise en cache se lance instantanément (elle est déjà sur le tél), seule est chargée la partie dynamique. Pour un blog, par exemple, les menus sont statiques et les articles sont chargés. Ça limite ainsi le transfert de données.
– la partie mise en cache est utilisable offline !
– la page est en plein écran
– c’est toujours juste du JS/HTML/CSS, donc a priori cross-browser
– c’est exécuté dans le navigateur (celui que vous voulez, du moment qu’il a un bon support des technos).

On peut imaginer un fichier HTML/CSS reprenant l’interface de votre blog, et un petit bout de JS/CSS qui récupère un flux RSS/ATOM (ou même les flux en JSON, qui sont destinés à ça). Et hop, on a une application mobile en 15 minutes.
Il y a possibilité de stoquer les données également dans un cache local.

Pour les outils web qui fonctionnent entièrement en JS (vous me voyez venir ?), il y a possibilité d’en faire assez simplement des PWA !

Je viens de commettre ça du coup : https://lehollandaisvolant.net/TEST/WEBAPPS/noteswall

C’est mon mur de notes en JS !

1) visitez la page dans votre smartphone
2) dans Firefox mobile, vous cliquez sur la petite maison dans la barre d’adresse : ça va l’ajoute au bureau, comme une app (sinon allez dans le menu > page > ajouter sur la page d’accueil)
3) c’est bon, c’est installé : online, offline : ça marche !

Pour la virer, virez juste l’icône.

Cette app en particulier est totalement offline.
Aucune requête n’est jamais faite sur mon site (sauf au moment de l’installer). Donc vos notes sont safe ^^

Oh et l’app reste parfaitement utilisable telle qu’elle dans un navigateur desktop : c’est juste une page web mise en cache, un peu plus durement que d’habitude.

Mon mur de notes est très simple et basique comme app (même pour un mur de notes). Mais les possibilités sont immenses ! J’hésitais a apprendre à faire des app android. En fait je vais apprendre mon JS et faire ça. Au moins je saurais faire des app pour toutes les plateformes en même temps

Je sens que je vais m’amuser \o/

(oui je suis un gosse qui vient de découvrir comment marcher :D)

https://twitter.com/lehollandaisv/status/1065710442650247168

#17815

Le désenchantement du logiciel

Gros +1.

Les programmes sont de plus en plus lourds sans raison apparente. C’est dingue.

L’application clavier de Google consomme constamment 150 Mo de mémoire. Est-ce qu’une application qui dessine 30 caractères sur un écran est réellement cinq fois plus complexe que Windows 95 tout entier ? L’application Google, qui est juste la recherche web empaquetée pèse 350 Mo ! Les services Google Play, que je n’utilise pas (je n’achète pas de livres, de musique, ni de film par ce biais) : 300 Mo qui sont encore pris et que je ne peux même pas libérer.

C’est pour ça que je suis fan des applications comme ça : https://simplemobiletools.github.io/ : des trucs SIMPLES.

C’est aussi pour ça que je me suis mis à faire tout ça : https://lehollandaisvolant.net/tout/tools/

À l’origine c’était pour avoir au même endroit divers outils (qrcode, base64, md5, etc.), que j’avais marre de rechercher sur Google à chaque fois que j’en avais besoin.

Au fil du temps, l’outil "QRcode" que j’utilisais est devenu une plaie avec 43856959 options esthétiques, des liens et de la pub et le champ « mettre votre texte ici » s’est perdu en même temps que le bouton « valider ».

Mes outils ne sont pas parfaits, mais ils font leur job et je m’en sers tous les jours. Pourquoi en demander plus ?

https://blog.romainfallet.fr/desenchantement-logiciel/