Two Paths | Ensiferum

#16795

Je valide l’album. C’est beau, même si ce n’est pas mon préféré du groupe.
La pochette d’album est également magnifique (comme souvent dans le metal)

ÉDIT : https://www.youtube.com/watch?v=O7jgK74nrE4

ÉDIT : Ouais bon, à la première écoute j’avais pas été trop convaincu. Après quelques écoutes, il y certaines chansons qui sont vraiment top.

L’intro, déjà, qui est épique, puis Don’t You Say (alt) et For Those About to Fight for Metal qui sont magnifiques **

https://ensiferum.bandcamp.com/album/two-paths

AUTOMATICA - Nigel Stanford

#16782

Magnifique !

Si vous vous souvenez, c’est le même artiste qui avait fait Cymatics, où il faisait de la musique avec de la science : plaques de Chladni, bobines Tesla, tube de Rubens, etc.

Dans Automatica, il utilise des robots industriels pour jouer du piano, de la guitare et de la batterie.

Musicalement, je préfère Cymatics, mais une partie de l’art d’Automatica se trouve dans la programmation des robots derrière tout ça. C’est aussi magnifique, pour l’esprit si ce n’est pour l’oreille.

ÉDIT : un plaisir de voir, d’ailleurs, que l’on peut acheter l’album directement sur leur site (sans passer par Google Play, Amazon, Spotify ou d’autres plateforme tierces). En plus y a le choix entre divers formats (dont Flac) et des trucs en plus (wallpaper, pochette d’album…).

Quand je dis que je veux un service pratique, je ne souhaite ni plus ni moins ce système là. En 10 secondes j’ai accès à mon album : payement par Paypal et renvoie sur la page de téléchargement. Top.

Equilibrium - Die Weide und der Fluß - YouTube

#16447

Les paroles des chansons de folk sont toujours magnifiques.
J’ai l’impression d’avoir à faire à une fable de La Fontaine.

Je pose ici une traduction libre, d’avantage portée sur l’histoire et le sens que sur la traduction mot à mot :

Verte et calme étaient les pâtures,
La berge, le vieux saule.
penchant, année après année,
sur les eaux calmes, fraîches et claires.

Là, au cœur de ces terres,
La nostalgie pétillante de ses gros yeux,
portant le regard au loin, année après année,
sous ses cheveux devenus gris.

Saule, vieux saule!

L’automne s’abat sur l’herbe verte,
Les vents humides, les feuilles dansantes,
Les jours raccourcis…
Étaient jusqu’aujourd’hui le conte du vieux saule.

Mais les deux étant déterminées,
les regard en silence, du saule pleureur,
De ne porter ce fardeau,
De ne rompre son tronc.

Saule, saule pleureur

Entendez vous le bruit dans les pâtures ?
Les craquement, l’écrasement, les branches qui brûlent
La hache s’abattant, le bois tombant
Tel le plus bruit sourd du tonnerre.

L’eau, écumée, les vagues, fouettées.
Impuissant, il observe, il observe la mort.
Battu par le chagrin, la nostalgie refroidie,
Il est transporté par la voiture sur le pré

Un hiver, des années plus tard,
Sur l’eau entrait un bateau
Paisible était le bateau de bois,
Sur son chemin, contre la rive.

La rancœur, remontant des profondeurs,
Tournant les planches grises,
Frappa la quille, coula son arc.
L’eau frappa les berges aux roseaux.

Et remua-t-elle, fouetta-t-elle et scia-t-elle
Et remua-t-elle, fouetta-t-elle et scia-t-elle le tout, dans sa tombe glacée…

En gros, c’est l’histoire d’un saule au bord de la rivière.
Quand un jour le saule est abattu, la rivière est triste.
Des années après, arrive sur l’eau un bateau, faite des planches du saule.
La rivière se venge alors en coulant le bateau.

*_*

https://www.youtube.com/watch?v=OrMclZovh_o