#18727

Comment faire du pognon grâce au logiciel libre et avec l’aide de Microsoft ? – Korben

C’est éthiquement moche, mais après je pensais que certains voulaient faire du LIBRE ?

C’est ce que je disais là : https://lehollandaisvolant.net/?id=20181022142559 (la même chose, mais sur le Play Store d’Android).

Dans le cas d’une licence Apache ou MIT, c’est très simple : tout le monde peut faire ce qu’il veut avec votre code, y compris le vendre. Si ça ne vous plaît pas, il n’y a rien à faire du point de vu légal et donc Microsoft pourra les envoyer chier. En fait, Microsoft pourra même retirer ces applications pour les y remettre sous leur marque et faire leur beurre aux-mêmes.

Vous avez le droit de prendre une licence existante et d’ajouter une clause "non-commerciale" pour vos programmes. C’est légal, c’est possible, mais je ne le vois nulle part.

Et dans ce cas, vous pouvez non seulement vous plaindre chez MS, mais aussi (j’imagine) les attaquer en justice et demander des dommages et intérêts, vu qu’ils distribuent votre logiciel de façon illégale (d’ailleurs, en France, Hadopi est théorique là pour vous protéger, même en en pratique ce sont des guignols au service d’Universale, Sony, Warner…).

https://korben.info/comment-faire-du-pognon-grace-au-logiciel-libre-et-avec-laide-de-microsoft.html

#17830

La survie du logiciel libre passe-t-elle par l’abandon du « Stallmannisme » ? – Le Weblog de Frederic Bezies

Je suis plutôt d’accord sur le contenu (moins sur le titre).

En fait, le monde du libre pourrait être tout autre. Dans un monde parfait, Windows serait libre. Ubuntu serait libre. Tous les pilotes, codecs, lib seraient libres.

On n’a pas besoin de beaucoup pour que ça arrive : juste de la volonté, et que quelqu’un appuies sur ce fichu bouton « libérer le code ! ». C’est tout.

Alors pourquoi, si c’est si simple, n’en sommes nous pas là ? Parce qu’il y a des enjeux économiques. Un programme libre peut générer des revenus, mais un programme fermé est souvent beaucoup plus rémunérateur : il est bien plus simple de se rendre indispensable auprès de ses clients quand on est le seul à pouvoir assurer le suivi, la maintenance et les mises à jours du produit que l’on a créé et mis sur le marché.

Voilà pourquoi tout n’est pas libre.

Est-ce un mal pour autant ? Je ne le pense pas.

Déjà, car obliger la liberté du code partout est contraire à la notion de liberté : où serait ma liberté de refuser ma liberté, dans un tel monde ?
Ensuite, car la présence de logiciels fermés n’empêche personne de faire du libre, que je sache (à l’exception de quelques brevets, mais c’est encore autre chose).

Il existe des OS libres pour ceux qui veulent. Il existe aussi du matériel libre. Ils sont moins nombreux, certes, mais ils sont là. Et personne ne nous empêche d’en créer si on veut.

Concernant le Stallmannisme, vous savez ce que j’en pense : je le vois comme une forme d’extrémisme contre-productive. Avoir un environnement numérique personnel 100 % libre, c’est (aujourd’hui) compliqué et cher et ça ne répond pas du tout au besoins du monde.

Pourtant il est nécessaire : sans lui, les logiciels fermés nous enfermeraient totalement et le marché serait dominé partout par de piètres programmes qui n’évolueraient plus (à quoi bon, quand on domine déjà le marché, de modifier ses produits ?).

C’est bien grâce au libre et ses petites parts de marché que le monde du logiciel avance dans son ensemble.

C’est bien parce que Linux est partout, parce que Webkit et Gecko sont apparus, parce que HTML & JS sont ouverts que le monde en est là où il est aujourd’hui. Ces projets n’étaient que des embryons de code au début : ils ont grandis parce qu’ils étaient bons, et ils ont pris le monde à revers parce qu’ils étaient meilleurs que ce qui se faisait par ailleurs (souvent en non-libre).

Le Stallmannisme ne fait pas avancer le logiciel libre vers l’utilisateur : personne n’a envie vivre dans une grotte, enfermé dans leur liberté plutôt que profiter d’une technologie capable de beaucoup plus même si elle n’est pas libre.

En revanche, ce mouvement produit parfois du bon code, et ce code là fait avancer toute l’industrie du code (fermé et ouvert) qui à son tour profite à tout le monde.
À l’heure où chaque pôle du monde du logiciel est dominé par un seul acteur (Google domaine le Web, Facebook domaine le social, Microsoft domine les OS desktop…), ce sont les petits acteurs, généralement libres pour attirer des dév et donc des utilisateurs, qui les poussent vers l’avant. Je ne suis pas sûr si ceci serait possible si ces petits acteurs n’avaient pas été libres.

http://frederic.bezies.free.fr/blog/?p=18056

#17343

Maison du Libre & des Communs Paris - Ulule

Je partage ce lien pour un des organisateurs de la Maison du Libre & des Communs à Paris.

Je cite :

Pour l’ouverture de la Maison du Libre et des Communs, j’organise plusieurs soirs par semaine des évènements en rapport avec le libre dans les logiciels mais aussi dans les domaines scientifiques, humanitaires ou artistiques.

Ils ont lancé une campagne de financement qui vient d’atteindre son premier objectif. Ils vont donc pouvoir ouvrir un local à Paris et commencer d’exister, en proposant des soirées centrées sur le Libre (mais pas que), des ateliers, des conférences.

N’hésitez pas à participer et à y aller (quand ça sera ouvert) si vous êtes à Paris.

https://fr.ulule.com/maisonlibrecommuns/

#17196

Krita | Digital Painting. Creative Freedom.

Je viens de découvrir l’existence de Krita, une alternative à Gimp.

Si Gimp est fait pour GTK (en vrai c’est GTK qui est fait pour Gimp mais bon), Krita est fait pour KDE.

Le projet existe depuis 2005 et ce n’est donc pas une énième solution vouée à être abandonnée d’ici trois mois.

Perso j’aime beaucoup Gimp, mais au cas où c’est pas mal d’avoir des alternatives.

https://krita.org/fr/

#16949

Radiowiki

Une web-radio tournée vers le Libre.

En plus des chroniques à propos du web et du Libre, ils diffusent également de la musique (du libre et du non-libre — ils ont un contrat avec la Sacem, y a rien d’illégal), mais restent sans pub.

Ils m’ont fait découvrir leur web-radio parce qu’ils ont mentionné mon blog (cet article) dans un des épisodes :D.

Ce matin (en découvrant mes emails) j’ai vite fait écouté la fin d’une des chroniques : ils abordaient le sujet du cloud et parlaient évidemment de Framasoft et des C.H.A.T.O.N.S. ^^.
Je pense y revenir plus régulièrement, j’aime bien écouter des choses au taf.

https://radiowiki.fr/index.php

#16843

LibreOffice Mascot

Le sondage pour voter pour la nouvelle mascotte de Libre-Office.

Certaines sont très sympa, mais le sondage est assez long…

https://survey.documentfoundation.org/665628

#16314

Genius | 5 Legal Risks For Companies Involved in Open Source Software Development | Linux.com | The source for Linux information

Licence MIT for the win.
Pour que la liberté de faire du non-libre ne vous soit pas volée.

Personne ne devrait vous imposer de suivre un mouvement particulier, aussi bon qu'il puisse être. Un dictature bienveillante reste une dictature.

https://genius.it/www.linux.com/blog/learn/chapter/open-source-management/2017/3/5-legal-risks-companies-involved-open-source-software-development

#16088

LibreOffice fait évoluer son interface - LinuxFr.org

Ce n’est pas trop tôt.
Le "ruban" de MSOffice est quand même assez pratique, au point de l’avoir mis partout dans Windows, et ça améliore à mon sens beaucoup l’ergonomie de Windows.

Par contre, je trouve que LibreOffice (tout comme feu OOo) reste toujours aussi moche (ceci dit MS-Office 2016 n’est pas mieux alors que 2010 et 2007 étaient plutôt bien).

http://linuxfr.org/users/_tof_/journaux/libreoffice-fait-evoluer-son-interface

#16046

Fermer OpenOffice ? Une « sérieuse possibilité » pour son vice-président

Il existe encore, ce pare-feu ?

Je pensais que tout le monde était passé à Libre Office tout de suite après qu’Oracle avait racheté Sun. À l’époque la transition était invisible : LibreOffice et OenOffice étaient identiques. Maintenant on va rigoler.

https://www.nextinpact.com/news/101239-fermer-openoffice-une-serieuse-possibilite-pour-son-vice-president.htm

#15761

L'ouverture du code source d'Ines fait grincer des dents - Next INpact

Ok, donc pour accéder au code source, il faut s’inscrire, s’identifier et demander à accéder au code. Ensuite un admin doit vous autoriser à y accéder.

« C'est un peu idiot, parce qu'une fois que tu as accès au code source, tu peux très bien le cloner et le mettre dans un git public et tout le monde y aura accès... » soupire un autre spécialiste de l'informatique, également sollicité par nos soins. « Pour moi, c'est de la maladresse et en plus c'est vain ! »

C’est ce qui se passe quand on pense que le numérique c’est comme AFK, avec des gens qui entrent pour trouver observer un objet matériel impossible à dupliquer.

M’enfin, le fait de pouvoir y accéder c’est quand même pas mal.
https://www.nextinpact.com/news/100356-louverture-code-source-dines-fait-grincer-dents.htm

#15144

Note : à propos du choix d’une licence fermée, open-source, Libre

Je reproduis ici un extrait de ce que je dis là : http://lehollandaisvolant.net/?d=2016/04/20/20/09/33-microsoft-si-taimes-lopen-source#idc9f50e


Je n’obligerai pas les développeurs à céder les droits sur ce qu’ils ont créé.

Le Libre doit rester un choix : souhaite-t-on autoriser les gens à modifier le code dont on est l’auteur, ou pas ? En tant qu’auteur moi-même, de texte, de code et autres, je n’accepterai pas qu’on m’impose comment je dois distribuer ce que je créé. Je veux être libre d’avoir ce choix moi-même.

Obliger le Libre, c’est supprimer la liberté des développeurs.
Encourager, discuter, essayer de convaincre, oui. Mais obliger, jamais.

Quant à l’open-source, ça me semble être un gage de garantie et de respect vis à vis des utilisateurs de son programme. Si on ne veut pas laisser les gens voir comment on a accompli telle ou telle prouesse technique, je peux comprendre : dans un monde où la qualité est un critère de réussite sur le marché, c’est légitime.
Mais ça laisse également à l’utilisateur le doute sur la présence ou non de code malveillant dans le programme. Il faut accepter ça également.

Open-source, Libre, code fermé… tous ont des avantages et des inconvénients, qui pèse plus ou moins pour chaque développeur, et le choix d’un modèle plutôt qu’un autre doit être la liberté du développeur.

Parallèlement, l’utilisateur final doit avoir la liberté de pouvoir dire non à un programme et de refuser son installation en fonction de l’ouverture ou non du code, et dans le cas d’un code ouvert, de son contenu.
http://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20160423141433