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Merde ! Les publicitaires sont vraiment con !

Faut dire, depuis que j’ai ajouté mon message sur ma page de /contact, ils se sont adaptés, oh oui !

Ils ajoutent :

A noter: E⋅⋅⋅⋅ n'est pas un réseau publicitaire.

Quand bien même leur email contient ça :

je travaille pour E⋅⋅⋅⋅ un Partenaire Publishing Certifié Google, qui vous permet de tester, analyser et optimiser de manière automatique l'efficacité des annonces publicitaires
qui automatise un testing publicitaire

Et veulent que je leur en dise plus sur comment j’optimise mes revenus publicitaires. Ah y a pas à dire, ils ont bien regardé mon site.

Quand l’email contient « Proposition de Partenariat » dans l’en-tête, alors que ma page indique « ne me contactez pas pour de la publicité, un partenariat », c’est à se demander s’il savent ce qu’ils font.

Je vais finir par bloquer leur IP à ces spammeurs.

image de Rocco Rossi

Voyons comment cette nouvelle directive va nous enfumer…

Le droit voisin, c’est une extension au droit d’auteur, qui est censée rémunérer l’artiste avec les bénéfices indirectes engendrés à des tiers avec un produit de cet artiste :

Un droit voisin existe déjà en France […]. C’est lui […] qui oblige les magasins, les radios, etc. qui diffusent de la musique enregistrée […] à payer une somme qui leur est ensuite redistribuée, déduction faite des frais administratifs des sociétés de gestion collective.[…]

En gros : si tu appâtes les clients avec des contenus sous licence, alors tu partages ton bénéfice avec les créateurs.

C’est pas forcément idiot… sauf que généralement, le diffuseur a déjà payé les droits sur la musique et que ceci s’applique aussi à de la musique libre, qui est donc 100% bénef pour les « société de gestion collective », c’est à dire les pirates qui volent le travail des artistes pour leur propre compte (Sacem & co).

Ce droit voisin, donc, sera pour les sites de presse :

La directive reconnaît un droit voisin aux éditeurs de publication de presse, […] journaux quotidiens, magazines hebdomadaires ou mensuels généralistes ou spécialisés, et sites internet d’information tombent dans ce champ, mais pas […] les autres sites, les blogs, les pages personnelles hébergées sur un réseau social, quand bien même fourniraient-ils des éléments de première main. En face, les éditeurs, eux, percevront une rémunération même s'ils reprenaient ces informations.

… et donc les sites de presse uniquement.
Les blogs, sites web autres, pages-perso, n’ont pas cette « protection » financière et légal.

Si je résume :

  • Les sites de presse devront être indemnisés si toi — sale blogueur — cite leur contenu à eux
  • … mais si un site de presse te cite toi, il ne te doivent rien, même si ton article est un contenu original.

Pire :

  • si un blog publie un truc, qui est ensuite repris par la presse, et qui est ensuite à son tour repris par le blog initial… c’est le blog qui devra payer le site de presse pour le second acte de citation.

Un blogueur, dans ce cas là, devra payer afin de pouvoir se citer lui-même ! On marche sur la tête.

Leur justificatif à tout ça ?
Évidement, selon eux, ils ne s’en prendront pas à nous, sales blogueurs qu’on est, mais que c’est seulement pour faire payer Google, Facebook & Co. Bien-sûûûûr…
Car en fait Google, Facebook & Co, qui font du bénéfice sur le dos des articles des sites de presse, sont les méchants de l’histoire.

Exemple : LeMonde publie un article sur sa page Facebook. Facebook affiche de la pub à côté et gagne des sous, mais LeMonde ne gagne rien. Le droit voisin est là pour que Facebook rémunère LeMonde.

Car :

Google News ou les réseaux sociaux les plus populaires […] ces fameux exilés fiscaux qui ne payent pas d’impôts.

Donc, plutôt que de leur forcer à payer des impôts (comme d’honnêtes gens), on crée une taxe.

En fait, ils sont bien au courant du problème « les GAFAM ne payent pas d’impôts » mais personne ne veut se lever pour les faire payer.

Oh et bien-sûr, quand au fait que LeMonde recevrait des visiteurs (et donc des revenus) de la part de Facebook ou Google, et ben :

cette logique « gagnant-gagnant » a été occultée ou rabaissée.

Ah et puis comme si ça ne suffisait pas : un article publié sur 31 décembre de 2018 serait compté comme générateur de bénéfices depuis le 1 janvier 2018, et jusqu’à 5 ans après. #foutageDeGueule.

Ça veut dire que si je publie un article sur un truc « A » le 2 janvier, que la presse le reprend le 3 janvier, alors je leur doit du pognon, car leur droit voisin est valable à partir du 1er janvier ? J’espère me tromper.

Mais si on résume dans l’ensemble :

  • cette directive est là pour la presse et elle seule (la même presse assistée qui reçoit 4 milliards de subventions par an)
  • les autres sites sont au mieux laissé hors du cadre de la loi, au pire baisés.
  • ne résout aucunement le problème des GAFAM ne payant pas d’impôts

C’est bien, non ?

Et ça ne c’est qu’une partie de la directive, beaucoup plus large, mais où tout est globalement dans la même veine.

19982018
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… me semble que certains nous demandaient ce que les lois anti-terroristes (soi-disant) allait changer sur nos vies. Bah voilà : nos vies.

Sur ces images, la vie, la bonne ambiance, la fraternité, l’égalité, l’unité, ont laissé place à l’encadrement policier, la rigidité, la scission. Ces deux photos renvoie une image très forte, qui est simplement le reflet de vigipirate, de l’état d’urgence de ces dernières années.

Ceci n’est qu’un exemple, mais il y en a plein. Vous avez vu la tour Eiffel récemment ? Vous vous souvenez quand on pouvait se promener en dessous librement ?
Ou les commerces : vous vous souvenez quand on pouvait rentrer dans un magasin tranquillement ?
Ou que les parcs et les jeux pour enfants n’étaient pas entourés de grillage (je n’ai pas dit "barbelés" car ça serait faux, mais l’esprit y est) ?
Que la présence de caméras était anecdotique et non systématique (avouez le petit malaise à chaque fois qu’on en croise une, allez-y) ?

C’est drôle, parce tout ça c’est soi disant pour contrer le terrorisme. Pourtant y a jamais eu autant d’attaques que ces 4~5 dernières années, en France. Et à chaque fois la réponse du ministère de l’intérieur a été la même, avec les mêmes résultats : de l’inefficacité, et toujours plus une ambiance de peur, de crainte, de méfiance constante.

Merci Sarkozy, Cazeneuve, Valls pour tout ça. Merci pour le terreurisme.

Par exemple, chez Franceinfo :

On ne dit plus ↓On dit ↓
néo-naziultra-droite
dix terroristesdix personnes
attentatpassage à l’acte violent

Comme ceci :

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ÉDIT : spécial pour Macron, j’ajoute cette ligne :

On ne dit plus ↓On dit ↓
camp de concentrationcentre fermés sur sol européen

Oh, et je cite Franceinfo parce que c’est le premier que j’ai vu, mais c’est pareil chez Europe1, LeMonde, LePoint, Libération, Sudouest (quoi qu’ils font un brin mieux), LaDépêche, 20Minutes, France24, RTL et sûrement beaucoup d’autres.

J’ai pas été fouiller trop loin non plus :

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PS : ceci n’y est probablement pas étranger, vu que tous les journaux veulent plaire à leur patron unique et à ses orientations politiques…

ÉDIT : on me signale que c’est surtout parce que tous les journaux reprennent systématiquement les communiqués du gouvernement (dans le cas présent, d’habitude c’est de l’AFP ou d’autres sources). C’est vrai, mais du coup, je me pose des questions :

  • peut-on parler de propagande dans ce cas là ? Si c’est le gouvernement qui choisit ce qui est dit et la façon dont c’est dit dans la presse du pays ?
  • sur la position du gouvernement, obligé d’édulcorer les propos de choses « gênantes » en regard de l’histoire (les camps, les néo-nazis, etc.)
  • sur le métier de journaliste en ligne, qui se contente de faire du copier-coller ?
  • sur à quoi ça sert d’avoir 50 quotidiens différents, si ils disent tous systématiquement la même chose ?

Il y a quelques jours, la Fondation Blender a vu ses vidéos Youtube bloquées. Son fondateur a même mis une capture d’écran où on voit sa vidéo bloquée chez lui…

En fait, il s’agirait de Youtube qui bloque toute la chaîne tant qu’ils ne monétisent pas la vidéo.

Quand on met une vidéo sur Youtube, on peut choisir de la démonétiser : elle ne montrera donc pas de publicités, et ne rapportera donc pas d’argent non plus.
Il faut croire que Blender a fait ça avec toutes ses vidéos.

Comme Youtube gagne aussi du pognon (la majorité du pognon d’une pub, d’ailleurs), et comme la Fondation Blender est relativement connue et ses vidéos très regardées, ça constitue un manque à gagner pour Youtube.

Et ce dernier leur a donc bloqué la chaîne et fourgué un contrat sous le nez.

Les vidéos de Blender sont désormais de nouveau en ligne, et la version officielle est que c’est une combinaison entre « erreurs humaines » et « erreurs informatiques / d’algorithmes ».

On va s’en tenir à ça, même si on peut faire quelques remarques quand-même :

  • Les réseaux sociaux qui se contentent d’un « oops, désolé » à chaque fois qu’il arrive quelque chose de relativement louche et surtout très ciblé, ça commence à faire là…
  • Youtube héberge et diffuse vos vidéos. Il ne serai pas étonnant qu’ils demandent une contrepartie à ceux qui uploadent des vidéos. Ça semble très logique, et c’est même étonnant qu’ils proposent de désactiver la publicité pour une vidéo qu’on met sur leur plateforme… Ça ne m’étonnerait pas, donc, si dans le futur les pubs sur les vidéos deviennent obligatoires.
  • Youtube a une puissance phénoménale. De très grosses chaînes ont déjà eu des problèmes ou râlent parce que les revenus baissent, pourtant tout le monde reste sur Youtube parce que c’est ce qui rapporte le plus. Du coup, les créateurs sont obligés de passer par eux s’ils veulent avoir de l’audience, et sont donc en quelque sorte « piégés » (alors que Vimeo et Daylimotion proposent eux aussi une solution de monétisation des vidéos). Faites donc attention…

Il semble que Blender l’a compris et s’essaye actuellement à Peertube, qui est une solution décentralisée alternative à Youtube. Par contre, c’est à héberger soi-même, et donc forcément ça demande de sacrées ressources quand on a une grande audience. À voir si ça persiste dans le temps, je le leur souhaite.

Oh tiens, un article qui, d’après son titre, va nous parler des différentes implémentations de la GDPR, et nous parler de ces gros popup à la con qui emmerdent le monde.

Je clic donc sur le lien pour lire ça.

Et là, c’est le drame :

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Précisément un-de-ces-gros-popup-à-la-con-qui-emmerdent-le-monde.

Pas pour la GDPR, mais pour nous demander l’accès à nos comptes sociaux et pour nous dire qu’ils vont vendre les informations piquées sur ces comptes en se connectant.

Ouuaaaais, je sais que c’est que l’auteur du popup et l’auteur de l’article sont différents. Mais l’ironie est là tout de même et ça fait chier.

Bienvenu en 2018 sur le web : un monde de popup s’ouvre à nous…

ÉDIT : et c’est encore plus marrant quand on lit l’article :

They don’t care about your privacy. At all!

338 clicks taught me a very important lesson.

Whenever someone says:

We care about your privacy.
you know they don’t care about you at all. It’s just deception.

Never register to their services. Never trust their TOS.
Never click their Ads. Never accept defaults.
Never.

If they manipulate you to get your consent, what they will do with it?

Dire qu’hier je plaisantais sur mon malheur d’utiliser le site d’EDF…

Hier et aujourd’hui, ce sont 400 000 étudiants qui galèrent avec le nouveau site pour s’inscrire dans les filières post-bac : ParcoursSup.
Comme on pouvait s’y attendre d’un site made in nation française et qui ne soit pas le site des impôts : c’est un bordel monstre, la moitié des étudiants sont dans la merde, il y a des incohérences partout et le site est down la moitié du temps.

Bon courage à tous ceux qui sont dans la galère avec ce site… En attendant, j’espère que le côté humoristique de ces quelques posts de Twitter détende un peu l’atmosphère :

tweets parcourssu

Enfin, un thread qui explique rapidement la procédure de l’autre côté du site : chez les profs dans les établissements

EDF, premier fournisseur d’électricité au monde ne sait pas faire un site web, voilà mon histoire (sortez les pop-corn, c’est long).


Ma situation actuelle fait que règle beaucoup de factures pour toi, EDF, en ce moment :
– suite au décès de ma mère, je dois m’occuper de payer les dus (électricité + gaz).
– en plus de ça, et depuis 2 ans, je règle aussi les factures EDF de ma tante, habitant aux P-B mais ayant une maison en France.

Concernant ma tante, c’est simple : son compte client n’a jamais fonctionné. Peu importe le nombre de fois qu’on appelle, les heures passés au téléphone, les multiples échanges sur Twitter : tu n’as jamais été capable de réparer le compte.

Du coup pour payer ses factures, ma tante passe par moi : je paye par carte au téléphone et elle me rembourse.

Pourquoi elle ne le fait pas elle même ? Ravi que tu poses la question !

  • Premièrement, elle ne peut pas payer sur son compte en ligne : son compte ne marche pas ! Bien que son email figure sur les factures que tu envoies, ça ne marche pas : toujours et constamment des erreurs.
  • Deuxièmement, elle ne peut pas payer par chèque, car dans tous les pays sortis du moyen-âge, les chèques (sources de problèmes et de fraude) n’existent plus. Ça ne se fait tout simplement plus.
  • Troisièmement, ton système de « TIP SEPA » où le client doit donner son RIB et où tu contacte ensuite la banque pour qu’ils t’autorisent un prélèvement, ne semble pas marcher avec les banques étrangères. SEPA étant pourtant une norme européenne, tu sembles t’y refuser… Aussi, pourquoi tu ne donnerais pas ton RIB à toi, pour que le client t’envoie l’argent ? Parce que c’est trop simple ? C’est pourtant ce que font tous les commerces en lignes, y compris à l’étranger.
    C’est comme ça que je paye mon hébergeur web (en Belgique), c’est comme ça que j’ai déjà payé sur LDLC, ou sur le site de Dell. Bref.
  • Quatrièmement, ton système de paiement par téléphone fonctionne bien en France (50% du temps, ce qui n’est pas mal : le reste du temps tu « ne comprend pas mon numéro de client » — ah et faudra songer à ne pas mélanger « numéro de compte » et « numéro client » : c’est pas pareil, pourtant ton serveur vocal parle des deux de façon indifférente, c’est « confusant » comme ils disent les jeunes du digital nowadayz)… Bref, j’en étais où ? Ah oui : ton système de paiement par téléphone ne marche pas depuis l’étranger.
    Je ne sais pas si c’est que tu détecte le pays d’origine par le numéro ou par la provenance géographique, mais ça marche pas : impossible de payer. Par ailleurs, si en France on utilise des cartes de crédit, en Hollande (et sûrement ailleurs aussi) on utilise des cartes de débit, avec des numéros un peu différents, sans code de sécurité. Faudra penser à les inclure dans ton système.
  • Cinquièmement, on peut également payer dans un bureau de poste, mais il faut avoir un compte bancaire en France, ce que ma tante n’a pas.

Pour ces raisons, donc, c’est moi qui paye ses factures.

M’enfin.
Mais ça, c’était pour ma tante. Concernant ma mère maintenant…

… le compte en banque de ma mère a été bloqué après son décès. C’est normal.
Mais du coup, tes prélèvements ont échoués. Comme il faut résilier ses abonnements, tu nous envoie des factures de résiliation. Normal également.

Ta première facture était de 200 € (et des poussières). J’appelle donc le serveur vocal : 305 €. Bon… Je regarde en ligne sur le compte : 305 €, pas d’explications. Je vais donc demander à ton CM sur Twitter : il semble que le montant de régularisation de 200 € se voit augmenté d’un prélèvement mensuel qui a échoué. Ok, je paye les 305 €.

Deux jours après, je reçois la même facture, mais pour le gaz cette fois. Il y est inscrit le montant du prélèvement qui n’a pas marché, en plus du montant du gaz. Re-belote, go Twitter pour demander qu’est-ce que le fuck et que j’ai déjà payé ce prélèvement échoué… J’apprends alors que le prélèvement pour avril n’a pas marché non plus.

  • Première remarque : vous pouvez pas être plus clair sur les factures et indiquer précisément ce qu’on vous doit et pourquoi ?
  • Seconde remarque : pourquoi les montants sont sur une facture et pas l’autre ? C’est pas logique…
  • Troisième remarque : ça ne gène pas que, ayant un site web vous même, le seul moyen efficace de vous contacter soit de passer par une plateforme américaine (Twitter) ? En 2008, personne ne vous aurait vu résoudre les problèmes des gens sur MSN, je pense… Pourtant 10 ans plus tard, nous y voilà…

Bon, il faut donc payer la facture de résiliation de gaz…

Je m’en vais donc sur ton site… impossible de me connecter : « une erreur est apparu, appelez un conseiller au 09… bla bla bla ». J’essaye sur un autre navigateur : idem. J’essaye sur mon compte EDF à moi : ça marche pourtant bien.

J’essaye par téléphone (sur votre serveur vocal) : c’est à ce moment que le numéro de compte n’est pas reconnu « désolé, je n’ai pas compris bla bla bla ». J’essaye une seconde fois, une troisième : nope, ça ne marche pas.

À ce moment là je commence à désespérer de vous : comment le numéro un mondial de l’électricité arrive avoir un système aussi merdique, aussi bancal, aussi cassé, aussi impraticable, aussi fermé, aussi inutilisable ?

Et c’est à ce moment là que, dans un moment d’égarement sans doute (probablement le « confusant » de tout à l’heure qui m’a « confusé ») : je décide d’installer l’application « EDF et Moi » sur mon téléphone. Je me connecte avec le compte de ma maman…

Il faut par contre valider son compte avec un code envoyé par SMS. Ouais, sauf que — gros malin — le contrat chez Orange de ma mère est résilié : je n’ai plus son SMS ni son numéro. Je clique (machinalement) sur « je n’ai pas reçu le code ». Ô miracle : on me propose l’envoie sur l’email (dites, vous auriez pu le dire, au lieu de cacher ça !). Il se trouve que ma mère (prévoyante, et je la remercie infiniment pour ça) avait écrit tous ses codes, donc j’ai accès à son email !
Je valide l’envoie du code par email et j’attends.

J’attends 5 minutes.

J’attends 1 heure, 2 heures.

Toujours rien.

J’imagine que ça non plus ça ne marche pas… Tant pis…

Et là, plus tard dans la soirée, je reçois un email. Il aura fallu 5 heures pour que l’email transite d’EDF à Gmail avec le code !

Alors soit c’est un code avec un octillion de chiffres (d’où le temps de transfert), soit votre système a un sérieux coup de mou : ce sont les ondes du Linky qui font ça ?

Hein ? C’est Enedis ça, c’est pas vous ? Ah pardon. Confusé je fus. Me pardonnez vous demande je.

Donc 5 heures après, j’ai mon code à usage unique.
En fait, c’était seulement 4 heures après : j’ai vu l’email sur le téléphone de ma maman environ 1 heure après qu’il soit reçu. Je me dis donc « merde » car normalement, ces codes expirent très vite (pour des raisons de sécurité) : on parle de 15 minutes, parfois.

Malgré tout, j’essaye de le taper (oui, je suis parfois entêté, mais plein d’espoir, donc vraiment très con).

Et bien mesdames et messieurs, chez EDF, les codes de sécurité à usage unique ont une durée de vie qui excède 5 heures : j’ai pu me connecter en utilisant l’application. J’ai même pu payer la facture !

Par contre, je ne peux pas me connecter sur le site : toujours la même erreur.

Bref, j’ai payé ma facture EDF.

Ça m’a pris 4 appels, 24 tentatives sur le site, dans 2 navigateurs sur 3 jours, 2 séances discussions sur Twitter, 2 installations de ton application (oui, vu que ça marchait pas après l’envoie de l’email, j’ai viré l’appli), et j’ai appris qu’un email mettait environ 5 heures pour arriver avec un code à 6 chiffres qui n’expire pas.

Je ne sais pas ce que tu comptes faire avec tes 300 euros, mais paye toi un stagiaire de classe de troisième : n’importe lequel d’entre-eux sera capable de faire un site web avec une interface client qui soit moins bordélique que ce que tu as maintenant. Pitié. En plus (merci tonton Macron), tu auras juste à donner un bol de riz et une pause pipi, tu n’auras même pas besoin de le payer, je suppose.

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Commençons déjà par prendre quelques secondes pour rigoler à propos de l’expression « rémunération équitable ».
Voilà, c’est fait.

Bien.
Les pirates ont encore attaqué…

Non content de piller les artistes qui signent chez Universal, Sony et les autres, voilà qu’ils vont pouvoir recevoir de la thune même avec de la musique que les créateurs mettent librement à disposition de tout le monde.

En gros : je crée de la musique, je dis clairement que n’importe qui peut utiliser cette musique comme ça lui chante (vendre cette musique et en vivre ne m’intéresse pas). Un magasin est donc autorisé à diffuser ma musique dans leur boutique. Et bien, grâce à la Loi Française, le magasin devra quand-même payer la SACEM (une groupe de malfrats qui volent les artistes pour donner aux riches). Moi en revanche, je ne toucherai rien (exactement comme je le souhaite).

Se faire son beurre avec le travail le travail des artistes, sans soi-même bouger le petit doigt ou produire de l’art. C’est bien ce que je dis : ces raclures sont des pirates.

Mh… si c’est la loi qui est faite comme ça, je me trompe : la SACEM sont plutôt des corsaires. Les mêmes méthodes de banditisme et de destruction que les pirates, c’est juste que c’est légal avec l’aval de état.
Et avais-je mentionné le fait qu’ils ont fait pareil avec les photos, les dessins et autres œuvres graphiques ?

Y a pas à dire, en France on protège le créateur et l’artiste.

image de Shelly S

image de la terre plate
À lire :

Donc si je résume, 1 français sur 10 refuse de voir la réalité en face, refuse d’admettre que l’on a pris la Terre en photo et qu’on est allé voir qu’elle est bien sphérique.

Ma solution ?
Ben… 1 français sur 10 mériterait de retourner vivre dans une grotte à ronger des os de mammouth et bouffer des baies sauvages pour mourir de vieillesse à 30 ans.

Il leur faut quoi à ces gens, sérieusement, pour admettre non pas la « version enseignée à l’école » mais la réalité ?

Car la réalité, ce n’est pas quelque chose qui soit sujet à débat.
Ce n’est pas quelque chose que l’on peut sélectionner ou non dans sa façon de voir les choses.

On ne peut pas choisir de « ne pas croire » en la réalité. Ce n’est pas quelque chose qui se fait de dire « je ne crois pas en F=GmM/d², je préfère ne pas être attiré par la Terre et m’envoler ».

Je l’avais déjà dit et je maintiens : penser vivre dans un monde ou un univers qui n’est pas le monde réel, c’est une hallucination chronique, une déficience mentale, bref de la folie.

illustration