Travaillant sous Linux Mint plutôt qu’Ubuntu, j’ai déjà un terminal un peu plus joli (coloré, etc.). Mais on peut encore l’améliorer un peu.

Cet article est écrit après avoir vu celui de Frank Ridel dans son article pour effacer les anciens kernels de Fedora.
Son terminal est obtenu avec le petit programme Powerline (site) : c’est un package qu’il est possible d’installer (il se trouve dans les dépôts Debian/Ubuntu/Mint). Il faut aussi appliquer quelques manipulations pour l’utiliser à 100% (en particulier les polices d’écriture).

Powerline est très complet et ne se contente pas seulement d’embellir le terminal, mais également divers programmes en CLI, comme Vim.

Sur mon ordi cependant j’ai choisit de ne pas utiliser Powerline mais juste de me rapprocher du design et des couleurs. Le résultat est le suivant :

colored terminal
Comme vous voyez, le prompt normal est en bleu, mais il passe en rouge quand on se connecte en root.

Ce résultat là est obtenu avec deux lignes à ajouter/éditer dans deux fichiers.
Pour la partie bleue, vu que ça correspond à votre votre compte, il faut éditer le fichier ~/.bashrc à vous (remplacez pluma par gedit si nous n’êtes pas sous Mint ou Mate) :

pluma .bashrc

Et ajouter dans le fichier :

# BLEU + GRIS
PS1='\n\[\e[1;48;5;31m\] \u \[\e[48;5;240m\] \W \[\e[0m\] '

Puis enregistrer le fichier.
Ensuite pour root :

sudo pluma /root/.bashrc

Et ajouter ceci à la fin :

PS1='\n\[\e[1;48;5;196m\] \u \[\e[48;5;240m\] \w \[\e[0m\] '

Puis enregistrer le fichier.

Maintenant ouvrez un nouveau terminal et voyez le prompt beaucoup plus visible parmi tout le texte.
Si les couleurs ne vous conviennent pas, vous pouvez les changer. Il s’agit de changer les codes correspondant à la couleur de fond (les 31 et 196 sur les lignes) par celles correspondant à une autre couleur, comme explique là : Bash tips: Colors and formatting.

La stylisation du terminal peut se faire selon beaucoup de façons différentes.

Il y a toute une flopée de mesures à effectuer pour augmenter la réactivité de votre PC : défragmentation, suppression des vieux fichiers, mais aussi des astuces sur le hardware. Le problème c’est que ces solutions sont fastidieuses à mettre en place.
Je suppose que le programme le plus utilisé sur votre ordi est le navigateur (Firefox dans mon cas). Alors optimisons au moins celui-ci à l’aide de deux petites astuces.

Défragmenter Firefox

La première, c’est de défragmenter le dossier de Firefox. C’est très simple à faire : trouvez le dossier de profil de Firefox dans le navigateur de fichiers, faites un copier coller du dossier puis supprimez le dossier original. Ensuite renommez le nouveau dossier pour supprimer le « - copie » à la fin, histoire de revenir au dossier de départ.

Pourquoi ça aide ça ?
Parce que les fichiers dans le dossier de Firefox sont très nombreux, très souvent modifiés et sans-cesse renouvelés. C’est donc parfait pour que le système d’exploitation les place un peu partout sur le disque dur en les fragmentant au passage. Du coup, après quelques mois Firefox perd drastiquement de sa réactivité.
En faisant un copier-coller du dossier, on replace les fichiers au même endroit du disque et on les défragmente. Le navigateur peut donc de nouveau se charger très rapidement.

Notes :

  • Fermez votre navigateur avant l’opération.
  • Pour aller plus vite, pensez à vider le cache de Firefox avant également.
  • Cette opération est inutile sur un SSD.

Où se trouve le dossier de profil de Firefox ?
Il ne s’agit pas du dossier de Firefox dans « Program Files », mais celui un peu caché dans le dossier personnel.

Sous Windows, ouvrez un dossier, et copiez-collez dans la barre d’adresse, ceci : « %APPDATA%\Mozilla\Firefox »
Dans les distributions Linux, on trouve le dossier profile de Firefox dans : « ~/.mozilla/firefox ».

Nettoyer les bases de données de Firefox

Firefox stocke les données (cookies, historique, marques pages…) dans des bases de données SQLite. Ce sont des fichiers compactes, mais ces fichiers grossissent au fil de l’utilisation sans jamais perdre de leur taille. Donc si vous avez 50k pages d’historique et que vous supprimez tout, le fichier contenant l’historique continuera de prendre la place qu’il avait avant la suppression.
D’un côté ceci empêche une trop grande fragmentation, mais de l’autre, si votre base de données pèse 100 Mo, ça fait quand même beaucoup et contribue largement à ralentir votre navigation.

On peut nettoyer ces bases de données de Firefox avec une commande (linux) ou un petit outil (Windows).

Sous Linux, assurez-vous d’avoir installé SQLite3 et lancez ça :

for f in ~/.mozilla/firefox/*/*.sqlite; do sqlite3 $f 'VACUUM; REINDEX;'; done

Sous Windows il y a le petit outil SpeedyFox. Téléchargez le zip, extrayez l’exécutable, fermez Firefox et double-cliquez dessus (pas besoin d’installation). Cochez toutes les cases à cocher dans la liste puis cliquez sur « Optimize ». Après quelques secondes vous verrez les commandes se terminer et ça sera bon. En prime, SpeedyFox nettoie également les fichiers de Chrome, Opera et Skype.

Notes :

  • Aucune donnée n’est perdue lors de cette opération, les fichiers SQLite sont simplement « optimisés » et seront chargés beaucoup plus rapidement.

Je veux renouveler mon certificat pour mon site à l’aide de Lets-encrypt.
Ici, prenons le cas où je n’ai pas accès à la machine qui héberge le site et que je n’ai qu’un accès FTP et au cPanel (proposé sur beaucoup d’hébergements mutualisés).
On peut toujours générer un certificat : il suffit de lancer Lets-encrypt sur son ordinateur, de générer les certificats et ensuite d’envoyer les certificats manuellement sur le site.

Je suis sous Linux Mint 18 (basé sur Ubuntu 16.04), et je fais tout en ligne de commandes.

Installation de Letsencrypt

Première chose, récupérer Lets-encrypt / Certbot :

sudo aptitude install letsencrypt

Une fois fait, on peut commencer.

Production des certificats

La commande est letsencrypt.
On ne veut que le certificat, on ajoute certonly, et vu qu’on ne se trouve pas sur la machine qui accueille le site web, on doit se mettre en mode manuel avec --manual. Perso je met une sécurité à 4096 bits avec --rsa-key-size 4096 Ensuite on ajoute les domaines pour qui on veut un certificat. Ce qui donne au final dans mon cas (pour trois domaines) :

letsencrypt certonly --manual -d lehollandaisvolant.net -d couleur-science.eu -d neerden.eu --rsa-key-size 4096

Vu que je suis sur un ordi qui n’est pas le serveur, il demande à loguer l’IP qui a fait la demande de certificat : j’accepte pour continuer.
Il faut aussi mettre son adresse email, sur laquelle vous recevrez les notifications d’expiration du certificat.

Ensuite, il s’agit de prouver qu’on est bien le propriétaire du site pour lequel on demande un certificat. Ça se passe par la création d’un fichier sur notre site avec un contenu que Lets-encrypt nous donne.

En pratique, Lets-encrypt nous dit quelque chose comme ça :

Make sure your web server displays the following content at
http://lehollandaisvolant.net/.well-known/acme-challenge/v9IszSuhkY0yg-fpV3sxxxxxxx7KMhAzXY0AxP-tUvc before continuing:

v9IszSuhkY0yg-fpV3sxxxxxxx7KMhAzXY0AxP-tUvc.Y4xbv1PhMl2rRtjYAaaaAaaaAAAaA_ONg_x-zBcF8uHYxt4

Il faut utiliser FTP (ou SSH ou autre) pour créer un fichier /.well-known/acme-challenge/v9IszSuhkY0yg-fpV3sxxxxxxx7KMhAzXY0AxP-tUvc à la racine de votre site, et utiliser un éditeur de texte pour ouvrir le fichier et y mettre le texte v9IszSuhkY0yg-fpV3sxxxxxxx7KMhAzXY0AxP-tUvc.Y4xbv1PhMl2rRtjYAaaaAaaaAAAaA_ONg_x-zBcF8uHYxt4.

Une fois que c’est fait, essayez d’accéder au fichier dans votre navigateur : le fichier doit être accessible (pas d’erreur 404 ou 403 ou autre).
Si ça marche, poursuivez dans le terminal avec la touche « Entrée ».

Si vous avez demandé plusieurs domaines différents, il faudra faire cette manip pour chaque domaine (attention, les codes aléatoires changent à chaque fois).

Quand c’est tout bon, Lets-encrypt a généré vos certificats. Ils se trouvent dans le dossier /etc/letsencrypt/live/ puis votre domaine.
Il y a 4 fichiers dedans : cert.pem, chain.pem, fullchain.pem, privkey.pem.

Installation des certificats

Pour l’installation des certificats, je passe par cPanel que me propose mon hébergeur. Il faut aller dans la section "SSL/TLS". On gère ensuite la liste des certificats et clés privés.

Il faut uploader sa clé privée (le fichier privkey.pem) dans le champ sur la section Private Keys, et le fichier du certificat (fullchain.pem) dans la section Certificates.

Les certificats sont uploadés maintenant, il reste à les installer.
Toujours dans cPanel, allez sur Install and Manage SSL for your site, puis choisissez le domaine. Cliquez ensuite sur « autofill by domain » pour pré-remplir les champs à l’aide des fichiers uploadés et enfin validez par « Install ».
Et là c’est bon : votre site est maintenant en HTTPS et fonctionne.

Cette dernière manip (choix du domaine et autofill) est à faire pour chacun de vos domaines.

Notes

N’oubliez pas de supprimer le dossier .well-known et son contenu : il n’y en a plus besoin.

De même, souvenez-vous que le certificat expirera dans 90 jours, et il faudra refaire tout ça.
Vous recevrez de toute façon un e-mail de notification à l’adresse que vous avez renseigné lors de la génération des certificats..

meme thumb up rage face
Comme tu sembles perdu dès que ça touche à Internet, laisse-moi t’aider, je suis là pour ça !

Tu as un site sur lequel tu publies tes belles photos ?
Tu ne veux pas que Google Image indexe tes belles photos ?

Voici la solution, très simple :

  • Tu ouvres ton application Bloc-Note sur ton ordinateur
  • Tu copies ça dedans :
User-agent: Googlebot-Image
Disallow: /
  • Tu enregistres ce fichier sous le nom robots.txt.
  • Tu uploads ce fichier à la racine de ton site, et maintenant Google Image ne viendra plus indexer tes images.

Enfin, dernière chose, maintenant que Google ne vient plus te « voler » : tu arrêtes de nous casser les couilles avec une taxe à la con simplement parce que t’es un incompétent qui ne sait pas lire la documentation.

Merci.

Sur mon blog scientifique Couleur-Science il m’arrive d’avoir besoin d’afficher des équations ou des expressions mathématiques, avec des fractions ou des lettres grecques.

Il existe plusieurs bibliothèques en JavaScript pour faire ça, l’une d’elles, la plus populaire en fait, est MathJAX, que vous connaissez peut-être et que j’utilisais avant. MathJAX est compatible avec pratiquement tous les navigateurs (jusqu’à IE6) et gère le SVG, le MML,, les images, elle permet de générer des codes d’intégration… Sauf que ceci vient avec un coût : l’archive pèse plus de 100 Mo, contient des milliers de fichiers et surtout le rendu est très lent.

Puis j’ai découvert Katex : un outil qui permet d’afficher des équations, comme MathJAX, mais bien plus rapidement : en fait, l’affichage est pratiquement instantané même sur les ordinateurs moins puissants ! Il n’y a pas cinquante mille options, du coup l’archive est beaucoup plus légère (2 Mo seulement, dont les 3/4 ne seront jamais chargés que sur les vieux navigateurs).

Je l’utilise depuis quelques mois sur Couleur-Science et c’est nickel. Vous pouvez en voir le résultat sur ces articles : 1, 2, 3.

Pour l’usage, ça se fait avec la syntaxe LaTeX (tuto et commandes supportées).
Dans votre page Web, incluez les fichiers katex.min.css et katex.min.js, ainsi que la bibliothèque auto-render, qui permet de faire le rendu automatique des équations quand elles sont en LaTeX dans le code source.

Pour retrouver la syntaxe de MathJAX, ajoutez ceci dans votre JavaScript :

renderMathInElement(
	document.body,
	{
		delimiters: [
			{left: "$$", right: "$$", display: true},
			{left: "$", right: "$", display: false},
		]
	}
);

Pour faire une équation dans une ligne de texte, mettez tout simplement le code LaTeX de l’équation entre deux « $ » (comme ceci : « $equation$ »)
Pour faire une équation sous la forme d’un bloc, centré, entre deux paragraphes de texte, mettez le code entre « $$ » (comme ceci : « $$equation$$ »).

KaTeX est créé par la Khan Academy, une association à but non-lucrative pour promouvoir l’éducation (en sciences, en programmation, en arts, en économie…) à travers des milliers de cours en ligne et des vidéos.

Enfin, ni MathJAX ni KaTeX ne permettent de tracer des graphiques. Pour cela, il y a JSXGraph, qui est très complète (donc forcément un peu lourde aussi). Un exemple d’utilisation ici.

En CSS, quand on veut mettre une portion de texte en italique, on utilise l’une des deux méthodes ci-dessous :

font-style: italic
font-style: oblique

Et ça met le texte en italique… Ou pas ! Car ce qu’on appelle italique est en réalité… oblique !
Il est en fait assez rare que les programmes utilisent l’italique à la place de l’oblique. La raison à ça est simple, mais pour la comprendre, il faut constater quelles sont les différences entre italique et oblique.

En fait, que le graphie soit romain (normale), italique, ou oblique, ce qui change est la forme des lettres (indépendamment de la police d’écriture elle-même).

  • Pour le romain, les lettres sont droites
  • Pour l’italique, les lettres sont différentes, et inclinées (généralement plus arrondies)
  • Pour l’oblique, les lettres sont les mêmes que le romain, mais inclinées.

oblique VS romane VS italic
Comme vous le voyez, à la fois l’italique et l’oblique sont inclinée. Cependant, les caractères romains et oblique sont identiques (à part l’inclinaison), mais les caractères italiques ont des tracés différents (en particulier le a et le f).

L’italique est donc bien une fonte en plus, et celle-ci doit être installée sur l’ordinateur pour que les logiciels puissent l’utiliser (ce qui n’est que rarement le cas) :

oblique VS romane VS italic
Dans la création de sites web, quand vous voulez inclure une police d’écriture, vous avez généralement le choix de la police « normal » et des variantes « italiques » (par exemple sur Google Fonts), et ceci pour les différentes graisses (« font-weight »).

En revanche, le comportement des navigateurs n’est pas celui que l’on espérerait : de ce que j’ai pu tester, si vous décidez d’inclure les polices italiques dans vos feuilles de style, alors à la fois oblique et italic vous donneront les caractères en italique. Si vous ne les incluez pas, les deux seront oblique (les caractères sont ceux de la police de base mais obliqués).

Je n’ai pas pu avoir un seul navigateur qui applique les trois polices de façon attendue, mais je n’ai pas pu tester Safari, le navigateur d’Apple, qui est connu pour faire très attention à ce type de détails.

Enfin, pour la culture générale, sachez que la police normale se nomme « romaine », étant donnée qu’elle prend son origine dans l’empire romain, comme l’alphabet (Latin) que l’on utilise. La police italique a la même racine que le mot Italie, le pays : en effet, l’écriture italique serait née au XVe siècle à Venise, en Italie.

Ressources :

Je vous ait montré comment rooter cette tablette d’Acer et comment virer les applications pré-installées grâce au root, voici désormais comment installer Xposed, qui permet à son tour d’installer des centaines de petits modules intéressants pour customiser un Android rooté.

Note importante : les mêmes avertissements que pour le rootage s’applique ici, à savoir que faire n’importe quoi peut tuer votre appareil. Si vous suivez ce que j’écris ici, vous vous en sortirez bien. Dans tous les cas, vous prenez l’entière responsabilité de tout ce que vous faites.

Xposed pour Lolipop et Marshmallow est une application framework qui offre de nouvelles possibilités pour d’autres applications, non permises par Google. Seule, l’application Xposed ne sert à rien, mais il permet de faire tourner d’autres applications.

La procédure est très similaire au root : en plus d’installer une application sous la forme d’un APK, il faut connecter la tablette à son PC, lancer une commande et redémarrer la tablette, installer manuellement un fichier Zip depuis la carte SD et redémarrer.

Prérequis

Premièrement, il faut télécharger deux fichiers donnés en bas de ce tuto ou sur cette page officielle.
Le fichier XposedInstaller doit être installé sur la tablette. L’installation d’applications tierces doit être autorisée et il est conseillé à ce stade d’activer les options des développeurs et le débogage USB (il y en aura besoin par la suite de toute façon).
Le fichier xposed-*-sdk-*.zip doit être placé sur votre carte SD externe (pas dans la mémoire interne du téléphone : chiffrée, on ne peut y accéder depuis le recovery).

Deuxièmement, sous Windows, assurez-vous d’avoir installé les 3 programmes qu’on avait déjà eu à installer/dézipper pour le root : ADB-Setup.exe, AcerDrivers.exe, IntelAndroid-FBRL.zip (liens sur cette page).

Procédure

Branchez votre tablette avec le débogage USB activé à votre ordinateur et sur ce dernier, lancez le fichier launcher.bat dans le dossier IntelAndroid-FBRL.

Si tout va bien, l’affichage sera en bleu-turquoise (et pas en rouge).
Tapez « ACCEPT », puis pour le choix de la méthode du root, choisissez « cwm.zip » en tapant « 5 », puis pour le second choix, prenez « T4 » en tapant « T4 » et en validant.

La procédure de root recommence. Le but étant d’utiliser CWM pour installer le framework Xposed.
Une fois dans le recovery, faites comme lors du root, mais choisissez votre fichier xposed-v80-sdk21-x86.zip et installez-le.

Quand c’est fait, sortez des menus, redémarrez et c’est bon. Maintenant vous pouvez ouvrir l’application Xposed Installer.

En cliquant sur la ligne « Framework », vous pouvez lire en vert « Xposed framework version 80 is active » ce qui est signe que le framework est installé.
Pour installer un module sous Xposed, allez dans la ligne « Téléchargements » et recherchez un paquet.

Personnellement je recommande les paquets suivants :

  • BootManager (3.7.1), pour bloquer le démarrage automatique des applications qu’on ne souhaite pas voir lancé au démarrage ;
  • GravityBox [LP] (5.3.8) (LP=Lolipop), un must-have qui permet de tweaker beaucoup de choses dans l’interface d’Android, comme ajouter le redémarrage ou la capture d’écran dans le menu d’extinction, ou centrer l’heure sur la barre des tâches, etc.
  • XPrivacy (3.6.19), pour restreindre les informations auxquelles les applications ont accès.

Il suffit de faire une recherche dans la liste, de les sélectionner, puis d’installer la dernière version depuis l’onglet « versions ». Ensuite, revenez dans la page principale de Xposed, allez sur Modules et cochez les cases des modules à activer et enfin redémarrez la tablette pour prendre en compte l’activation. Ceci étant fait, les modules sont maintenant opérationnels.

Les fichiers à télécharger

Dans mon article expliquant comment désactiver facilement les applications Android, je donnais aussi une liste des APK système qu’on peut désactiver, et avec elle leur fonction au sein d’Android. L’article a presque 3 ans et était faite pour Android 4.1, voici venu le moment pour une mise à jour.
Je prends ici comme base la tablette Acer Iconia 10, sous Android 5.0.2 qui est rootée.

La tablette n’ayant pas beaucoup d’applications tierces (ce qui est une bonne chose), la liste suivante contient surtout des composants d’Android qui peuvent être désactivés.

Quelques notes avant de commencer, par rapport à l’article pour Android 4.1 :

  • sous Android 4.x, les APK se trouvaient dans le dossier /system/app. Sous Lolipop, il y a deux dossiers : /system/app et /system/priv-app. Les deux fonctionnent de la même manière.
  • un autre changement est que ces dossiers ne contiennent plus les APK et les .odex, mais des dossiers qui eux contiennent les APK et les .odex. La méthode reste la même, mais il faut « chmoder » le dossier entier à 000.

N’oubliez pas : si vous voulez désactiver une application système, il faut d’abord aller dans les préférences > applications, puis réinitialiser votre application en supprimant les mises à jours.
De plus, si vous désactivez par exemple Google Chrome, il sera tout à fait possible d’aller sur le play Store et d’installer Chrome. Ceci est donc également une méthode de transformer les bloatwares en applications « normales ».

À vous de voir si vous avez besoin des applications en question, en ce qui me concerne, les APK à désactiver dans /system/app sont :

  • AcerFreehandCapture : un utilitaire pour réveiller la tablette en utilisant la caméra.
  • AcerGallery : un gestionnaire d’images d’Acer.
  • AcerNidus : un gestionnaire de rapport de bugs pour Acer. Un mouchard qui récolte des informations sur votre téléphone.
  • BasicDreams : un fond d’écran animé.
  • Books : Google Play Livres
  • Chrome : Google Chrome. J’utilise Firefox.
  • CloudPrint : Un outil pour imprimer un document en passant par le Wifi.
  • Drive : Google Drive.
  • Email : Le client Email par défaut d’Android (j’utilise K9-Mail)
  • Exchange2 : Le client Exchange, pour utiliser la messagerie de Microsoft.
  • FaceLock : L’outil pour déverouiller l’écran à coup de grimaces.
  • FloatCalculator : ↓
  • FloatCalendar : ↓
  • FloatGadget : ↓
  • FloatText : → Ces 4 applications sont des méta-paquets qui permettent d’avoir la calculatrice, le calendrier, etc. en mode « flottant », c’est à dire en tant que que widget par dessus les autres applis.
  • Gmail2 : Gmail (pas besoin)
  • GoogleKorean : ↓
  • GooglePinyin : → des paquets pour le coréen et le chinois (?) dans le clavier Google.
  • GoogleTTS : Le outil de reconnaissance vocal.
  • GoogleTranslate : Google Traductions.
  • Hangouts : Hangouts (ça va, c’est pas trop dur à deviner)
  • HoloSpiralWallpaper : Un autre fond d’écran animé.
  • LiveWallpapers : → Le gestionnaire de fond d’écrans animés. Je désactive ça car je n’utilise pas. Même si c’est joli, ça consomme pas mal de batterie.
  • LiveWallpapersPicker : ↑
  • Maps : Google Maps.
  • Music2 : Google Play Musique
  • Newsstand : Google Kiosque (pour les magasines et les journaux via Google Play)
  • NoiseField : Un autre fond d’écran.
  • PartnerBookmarksProvider : Des outils marketing/partenaires de Google
  • PhaseBeam : Un autre fond d’écran.
  • PhotoTable : Un gestionnaire d’images, pour utiliser la tablette comme écran à photos
  • PlayGames : Google Play Jeux
  • PlusOne : Google Plus
  • PrintSpooler : Un autre outil pour l’impression depuis la tablette.
  • ScreenGrabber : Un outil pour faire des captures d’écran.
  • TouchWakeAppSettings : un utilitaire pour réveiller la tablette depuis l’écran
  • Videos : Le gestionnaire de vidéos. J’utilise VLC.
  • VisualizationWallpapers : Un autre fond d’écran.
  • YouTube : Youtube (je préfère le désactiver ici et l’installer depuis le Play).
  • talkback : Le moteur de synthèse vocal de Google.

Les APK à désactiver dans /system/priv-app sont :

  • AcerBlueLightFilter : un filtre à lumière bleue (style "Redshift"). Je préfère l’application CF-Lumen.
  • AcerClock2 : Un widget d’Acer, celui de la pendule.
  • AcerOOBE3 : Un outil d’Acer qu’on a quand on allume la tablette pour la première fois.
  • AndroidForWork : Un outil pour utiliser la tablette pour travailler (je ne sais pas trop ce que ça fait).
  • DemoVideo : Une vidéo de démo (faut vraiment un APK pour ça ?)
  • EZNote : Une application de prise de notes. Je préfère color-notes.
  • GooglePartnerSetup : encore des trucs de google et ses partenaires
  • Tag : Le truc pour faire du NFC.
  • Velvet : La barre Google en haut (j’utilise pas ça).
  • astro : Un gestionnaire de fichiers pré-installé.

Désactiver tout ça à la main dans Root Explorer peut être assez chiant.
Je préfère donc faire ça en ligne de commandes depuis mon l’ordi (sous Linux Mint).
Il suffit d’activer les outils de développeurs et de brancher votre tablette en USB à votre ordinateur. Sous Linux Mint, il faut installer le paquet android-tools-adb. Ensuite, lancez les commandes suivantes dans un terminal :

adb shell

Si votre ordinateur reconnaît la tablette, cette dernière vous demande de confirmer l’accès.
Le shell d’Android est maintenant disponible sur l’ordinateur. Ne faîtes rien sans savoir ce que vous faîtes : vous pourriez rendre la tablette inopérante.

Mettez-vous en super-utilisateur :

su root

(Validez l’accès root avec super-su)

Pour faire les modifs de chmod dans les dossiers, la partition système doit être remontée en mode lecture-écriture :

mount -o rw,remount /system

Allez dans le dossier /system/app :

cd /system/app

Et là vous chmodez les applications que vous voulez d’un seul coup (la commande suivante les chmode tous, à vous de faire le tri — de toute façon rien n’est perdu si vous vous trompez) :

chmod -R 000 AcerFreehandCapture AcerGallery AcerNidus BasicDreams Books Chrome CloudPrint Drive Email Exchange2 FaceLock FloatCalculator FloatCalendar FloatGadget FloatText Gmail2 GoogleKorean GooglePinyin GoogleTTS GoogleTranslate Hangouts HoloSpiralWallpaper LiveWallpapers LiveWallpapersPicker Maps Music2 Newsstand NoiseField PartnerBookmarksProvider PhaseBeam PhotoTable PlayGames PlusOne PrintSpooler ScreenGrabber TouchWakeAppSettings Videos VisualizationWallpapers YouTube talkback

Et dans le dossier /system/priv-app :

cd /system/priv-app
chmod -R 000 AcerBlueLightFilter AcerClock2 AcerOOBE3 AndroidForWork DemoVideo EZNote GooglePartnerSetup Tag Velvet astro

Et c’est bon.
Plus qu’à redémarrer :

reboot

La tablette va redémarrer, votre session shell va être déconnectée et tout est bon : au démarrage, les applications seront supprimées.

Après mon premier article sur les astuces en CSS, puis le second, une autre astuce pour des menus responsives (incluse sur cette page), un autre post sur les choses à éviter ainsi que sur les préfixes devenues inutiles, quelques idées comme les couleurs relatives et quelques autres, voici le temps d’un autre article sur le sujet.

Cacher un élément avec une animation

Le but ici est d’avoir un élément HTML (un popup par exemple) et de le cacher après quelques instants en l’animant. Le principal problème étant que les propriétés « display: none » et « visibility: hidden » sont impossibles à animer, et il faut donc contourner tout ça. Mon astuce est inspirée de cette page.

On va se servir de l’opacité de l’élément. Le problème, c’est que si on n’utilise que ça, l’élément sera toujours là mais juste invisible : il occupera toujours de la place et masquera ce qui se trouve dessous (si c’est un formulaire ou un lien qui se trouve en dessous, ils seront inaccessible). On va donc réduire la hauteur de l’élément à zéro et masquer tout ce qui dépasse : l’élément ne mesurera plus rien.

L’élément à cacher est ici le « #popup ». Il se cachera après 3 secondes et l’animation durera 1 seconde.

Code CSS :

#popup {
    animation: disapear 1s 3s;
    animation-fill-mode: forwards;
    height: 100px;
    opacity: 1;
    overflow: hidden;
}

@keyframes disapear {  
    100% {
        height: 0;
        opacity: 0;
    }
}

Le fonctionnement des animations est simple : on dit qu’un élément HTML doit être animée avec une animation bien précise, et plus loin dans le code on va déclarer ladite animation : c’est le rôle du « @keyframes disapear », où on décrit l’avancement de l’animation. Ici, seul l’avancement à 100% est déclarée : l’état à 0% correspond au CSS déclaré « normalement », mais il est possible de déclarer des états intermédiaires pour chaque pourcentage.

La ligne « animation-fill-mode: forwards; » est très importante : sans elle, l’animation une fois terminée replacera l’élément dans son état initial. Ne pas mettre cette ligne permet de faire des animations dont les effets ne durent pas.

Les démos de codes sont ici :

Mettre une ligne de texte sur une seule ligne et masquer ce qui dépasse

Ici, on veut qu’une ligne de texte ne retourne pas à la ligne. On souhaite également masquer ce qui dépasse. Bien-sûr, on connaît la méthode classique avec seulement deux propriétés :

#element {
    white-space: nowrap;
    overflow: hidden;
}

Sauf que la coupure n’est pas belle. L’astuce ici est d’ajouter la propriété CSS3 « text-overflow », qui permet de choisir ce qui se passe à la coupure. Je choisis toujours « ellipsis », qui va ajouter des points de suspensions avant de couper la ligne.

Notez qu’il faut appliquer le « overflow: hidden » à un élément qui possède une taille définie (ici, je l’applique au bloc parent, dans lequel on met un bloc enfant).

On obtient alors :

#parent-block {
    overflow: hidden;
    text-overflow: ellipsis;
}

#block {
    white-space: nowrap;
}

Par ailleurs, pour que ça marche également sur les éléments <pre> et <code> et dans Firefox, ajoutez ceci : pre, code { white-space: pre-wrap; }.
Aussi, faites attention car cet effet masque du texte. Si c’est un résumé suivi d’un lien « lire la suite » ce n’est pas grave. Mais si c’est une ligne de code à copier, ça devient embêtant.

Ceci peut devenir très intéressant avec les flexbox, où les éléments ont une taille variable, et si l'on veut par exemple que les éléments (de liste par exemple) restent sur une seule ligne.

(source & liens)

La tablette Acer Iconia 10 (modèle A3-A30) est une tablette sous Android Lolipop 5.0.2 de 10 pouces full-HD et avec un processeur Intel. Cette tablette peut-être rootée et c’est l’objet de ce tutoriel (qui est une version détaillée et en français ce cette procédure sur XDA). Pour mon avis sur la tablette, voir à la fin de cet article.

Comme d’habitude, je commence par dire ce que vous lirez sur tous les forums et blogs qui expliquent ce genre de chose :

  • Le root permet de faire des choses avancées sur votre appareil. Ne faites pas n’importe quoi, sous risque de rendre votre appareil inopérant.
  • Je (l’auteur du présent article) ne peut être tenu responsable des conséquences quelles-qu’elles soient des manipulations que vous allez faire. Ceci inclut (mais n’est pas limité à ça) le fait que votre tablette devienne inutilisable ou ne veuille plus redémarrer.

La méthode qui suit a fonctionné pour moi.
La tablette est sous Android 5.0.2. Le numéro de built est Acer_AV0L0_A3-A30_1.132.00_WW_CUS1.
Cette manip nécessite un ordinateur sous Windows (ou OS-X, mais les fichiers que je fournis ne marcheront pas). J’ai utilisé un ordinateur sous Windows 7, mais ça devrait marcher sous n’importe quelle version de Windows (les machines virtuelles ne fonctionneront pas forcément).

Vous aurez besoin de divers fichiers à télécharger ou installer, sur votre ordinateur (Windows) ou sur Android. Leur liens sont donnés en bas de cet article.

Prérequis

Sur Android :

— Il faut activer les options développeurs. Pour ça, allez dans les Paramètres > À propos de la tablette, scrollez tout en bas et trouvez Numéro de built. Cliquez 7 fois de suite dessus et ça va activer les options de dév, qui seront alors visible dans les paramètres, en bas.
— Dans les options pour les dév : activez « débogage USB », désactivez « Vérifier les applis via USB ».
— Dans les options de sécurité, activez les « Sources inconnues ». Ceci permet d’installer des paquets non validés par Google.

Sur une carte µSD, copiez le fichier SuperSu.zip, directement à la racine. Il est d’ailleurs mieux qu’il n’y ait que ce fichier dessus : ça sera plus simple (autrement ce n’est pas grave).
Mettez la carte SD dans la tablette et assurez-vous qu’Android la reconnaisse.

Sous Windows :
— Installez le programme AcerDrivers. Ça vous permet de faire reconnaître votre tablette à votre ordinateur.
— Installez le programme ADB-Setup.
— Copiez dans un dossier le programme IntelAndroid-FBRL. C’est lui qui va permettre le root, grâce à ADB.

Le Root

— Connectez la tablette à l’ordinateur. Sur le téléphone un popup surgit : autorisez l’ordi à accéder au débogage USB et n’oubliez pas de cocher la case pour mémoriser l’autorisation.
— Sur l’ordinateur, allez dans le dossier IntelAndroid-FBRL et lancez le fichier launcher.bat.

fastboot windows 7 for android 5
— ce dernier demande de taper ACCEPT (en majuscules). Faites-le puis validez par la touche Entrée.
- ensuite il faut choisir une méthode pour le Root. Pour cette tablette, il faut prendre la 5e, nommée « cwm.zip ». Pour faire ça, tapez simplement « 5 » puis validez par la touche Entrée.

Ensuite :
— S’il affiche du texte en rouge avec, ça n’est pas bon. Si il affiche « UNKNOWN », alors la connexion entre le PC et la tablette ne se fait pas. Vérifiez le câble, vérifiez les branchements, vérifiez que le PC a le droit d’accéder au débogage et revalidez par la touche Entrée.
— Si tout est bon, le texte est en vert et il affiche ceci :

DEVICE STATUS: ADB-ONLINE
DEVICE STATUS: FASTBOOT-ONLINE 

—Il vous demande de faire un choix : pour cette tablette, choisissez la méthode T4 : tapez simplement « T4 » et validez par la touche Entrée.

— la tablette va redémarrer et une partie de la procédure va se faire toute seul, à la fois sur l’ordi et sur la tablette.
— à un moment, sur la tablette vous serez dans le programme « Vampirefo Venue ». Il faut utiliser les touches de volume pour monter ou descendre et la touche On/Off de la tablette pour valider.
— naviguez jusqu’à « Install zip » puis validez.
— naviguez ensuite jusqu’à « Choose zip from external sdcard ».
— naviguez ensuite jusqu’à votre fichier SuperSu.zip. Puis validez. Ensuite, vous devez confirmer ce choix : naviguez jusqu’à la ligne « Yes ‑ Install SuperZu.zip », puis validez.
— l’installation du zip se fait toute seule.
— une fois que c’est fini, naviguez jusqu’à « +++++ Go Back +++++ » plusieurs fois de suite jusqu’à vous retrouver au menu principal. Naviguez sur « reboot system now » et validez.
— là il dit que l’accès root n’est pas possible. Ignorez, naviguez sur un des « No » et validez.

La tablette redémarre.

Une fois que le système est chargé, vous avez terminé : votre tablette est rootée.
Il ne vous reste qu’à installer le logiciel SuperSu depuis le PlayStore (ou depuis ailleurs) et c’est bon.

Sur le PC, vous pouvez supprimer tous les fichiers téléchargés ou installés.
Sur la carte SD dans la tablette, vous pouvez supprimer SuperSu.zip.
Sur la tablette, vous pouvez aussi désactiver le déboguage USB.

Les fichiers à télécharger

Quelques liens


Autrement, cette tablette : je recherchais une tablette depuis peu, pour éventuellement remplacer mon petit Dell XPS pour le nomade.
Mes besoins en terme de config étaient listées ici, et c’est sur conseil du Croc-Mignon sur Twitter que je l’ai prise (elle avait tout ce que je voulais).

La tablette n’est pas mal du tout pour son prix de 300 € : pas trop lourde, l’écran est très bon (full-HD, forcément…), Wifi/BT/GPS (et Glonass!)/NFC…), et le CPU Intel semble faire des merveilles. J’avais déjà pu comparer du Qualcomm, généralement plus puissants que du MediaTEK, mais Intel s’en tire très bien aussi : la navigation entre les app et les sites web est fluide et je n’ai aucun "lag" à noter. Je n’ai pas testé de gros jeux dessus (je n’en ferais probablement jamais).
Il possède 32 Go de mémoire (disque SSD) mais dispose d’un emplacement pour Micro-SDXC, supportant donc les cartes de 64 Go et même au delà normalement. Bonne surprise également : il n’y a pas trop de bloatwares (logiciels pré-installés) : à part 2 applications de Acer, un navigateur de fichier tieres, et les applications de Google (Gmail, Youtube, Maps…), on ne trouve rien. On a vu bien pire ailleurs.

Niveau connectique, il n’a pas de sortie HDMI et la sortie USB (pour la charge) ne fait pas MHL (c’était pas prévu, mais ça aurait été un petit plus).

Je n’ai pas encore eu à l’utiliser en nomade, donc je n’ai pas pu trop tester son autonomie.

En revanche j’ai pu tester l’appareil photo et il est merdique : 5 MPx c’est déjà pas génial, mais la netteté des photos est mauvaise : même pas capable de décoder un QRCode. Clairement, ne l’achetez pas pour son appareil photo.
Heureusement je ne comptais pas m’en servir pour ça (prendre des photos avec sa tablette faut être un peu dérangé) mais le fait qu’il peine même pour les QRCode c’est quand même lamentable (mais ça vient peut-être d’Android 5 aussi).

Mais pour le reste, comme j’ai dit, l’appareil dans son ensemble a l’air plus que correct pour ce prix là.

Un truc à savoir : par défaut, comme tout appareil sous Android 5.x normalement, les partitions de données sont chiffrées. En soit c’est bien, mais pour le root ça m’a empêché d’accéder aux données avec les outils de root (ce qui était problématique pour trouver le fichier Zip du root), c’est pour ça que j’ai dû passer par une carte µSD.
Certains sites disent qu’il faut faire une réinitialisation de sortie d’usine pour virer le chiffrement : ça n’a pas marché chez moi. Comme je ne m’en fiche un peu je n’ai pas cherché plus loin mais pour le désactiver quand même il faut flasher la Rom et/ou le Bios ce que je n’ai pas cherché à faire.