SpaceX s'offre un « vidéo gag » de tous ses échecs spatiaux - Sciences - Numerama

#16775

Look, that’s not an explosion. It’s a rapid unscheduled dissassembly.

<3

C’est pas étonnant du tout, en tout cas pas pour moi. Car là où en France on parle d’échec et d’erreurs depuis l’âge de 3 ans, ailleurs (comme dans la Silicon Valley) on parle plutôt d’« opportunités d’apprentissage ».

Il n’y a qu’au travers d’erreurs qu’on apprends. Rien ne permet mieux de stimuler la progression (de son travail, de soi) que le droit à l’erreur.

Quand on sait qu’on ne va pas se prendre une correction ou se faire virer pour une erreur, ça inspire à essayer de nouvelles choses, tester d’autres méthodes (parfois plus efficaces) et ça évite de se contenter de ce que l’on a et de stagner dans une position qui peut être fonctionnelle, mais qui n’est pas forcément optimale.

J’ai la chance d’avoir un travail qui permet ça, et j’en suis très reconnaissant à mon chef pour ça.

Je sais que ce n’est pas comme ça partout. Parfois c’est normal : un pilote d’avion ou un chirurgien n’a pas le droit à l’erreur. Mais dans d’autres situations, moins dramatiques, les erreurs sont trop souvent vues bien trop mal alors qu’au fond il n’y a rien de grave.

Imaginez si, en tant que programmeur, vous n’aviez pas le droit à l’erreur. Imaginez que vous soyez obligé d’écrire un code compilable du premier coup, avec un licenciement à la première erreur de compil. Ça rendrait notre travail extrêmement difficile. Ça ne sera pas impossible, mais l’on passerait des heures à relire minutieusement la moindre ligne de code… Heureusement qu’il existe des domaines où l’erreur n’est pas un drame.

Et dans le cas de Space X, on n’appelle pas ça des « tests » pour rien, et ils ont raison d’en rire. Un peu comme ici, avec Bill Gates qui rit d’un BSOD en pleine démo de W98 : https://www.youtube.com/watch?v=IW7Rqwwth84

http://www.numerama.com/sciences/289543-spacex-compile-en-video-tous-ses-echecs-spatiaux.html

TCFAQ D7) How much energy does a hurricane release?

#16774

Un cyclone transporte donc 5 fois plus d’énergie (en pluie, chaleur et vent) par jour que les USA ont produit d’électricité en 2009.

En fait, un cyclone produit en pluie (phénomène d’évaporation/condensation, qui absorbe et libère 400 fois plus d’énergie que les vents du cyclone) pratiquement autant d’énergie que la production mondiale d’électricité en 2008.

Et on voit aussi que le vent d’un cyclone ne représente que 1/400e de l’énergie du cyclone.

C’est juste hallucinant…