#12368

E-Readers Vs. Print Books: Which is More Eco-Friendly?

Concernant l’infographie :

Ebook : 65 lbs de CO2.
Livre : seulement 7,5 kg de CO2.

Oui, les unités changent. Si on convertit, le livre coûte 16,5 lbs. Oops, c’est déjà beaucoup plus.

Oh… et vous savez quoi ? Un e-Book peut contenir un bon millier de livres.
On refait le calcul ?
– EBook : 65 lbs de CO2
– LivreS : 16500 lbs de CO2.

Oops.

Sans compter le transport du bouquin. Pas sûr que ça soit en faveur de l’ebook quand même (les serveurs consomment de l’énergie), mais ça change un peu la donne.
Et il suffirait que la chaleur des data-centers soit revalorisée pour la réduire encore plus.


Comme je l’avais dit sur un autre sujet : si vous êtes obligés de manipuler des chiffres pour un argument, c’est qu’il n’est pas valable.

Il y a sûrement une différence, très sûrement en faveur du livre en papier, mais en utilisant des méthodes malhonnêtes pour décrire tout ça, c’est pas sérieux.
http://www.custommade.com/blog/e-readers-vs-print-books/

#12366

La TVA, une invention évidemment française

Vautours de père en fisc.

Dommage qu’il n’y ait pas de anti-taxe sur la valeur retirée : comme les DRM ou l’obsolescence programmée, qui retirent une partie de la valeur aux objets.
http://secouchermoinsbete.fr/61830-la-tva-une-invention-evidemment-francaise

#12365

Engagement numérique de l’école : quelques bonnes raisons de craindre le pire… | Culture numérique

S’exprimer sur le web, c’est la suite de savoir lire et écrire.
D’ailleurs, quand Ben Bayart décrit l’évolution d’un internaute, ce dernier passe d’abord par le stade de lecteur avant de devenir graduellement écrivain/blogueur.
Écrire sur le web/net n’est pas dangereux, c’est juste différent qu’écrire sur un post-it ou parler au bistro.

Le net est décentralisé, ça signifie que ce n’est pas la TV (un écrivain, 60M de lecteurs) mais quelque chose de plus ouvert (60M d’écrivains, 60M de lecteurs). Pour le moment, l’école ne nous enseigne pas ça.

Pire, les profs ne sont parfois pas au courant.
Quand j’avais un rapport oral à faire à l’IUT, j’ai eu la bonne idée d’utiliser un schéma sorti de Wikipédia. Ce schéma comportait une erreur (de vocabulaire : « précision » au lieu de « exactitude ») et on me l’a fait remarquer avec le commentaire habituel « Wikipédia c’est bien MAIS… ».
Si ce n’était pour valider mon année je lui aurait sorti qu’il aurait très bien pu corriger l’erreur, vu que Wikipédia est éditable par tout le monde. Au final, j’ai corrigé l’erreur moi même peu après.

C’était en 2011, dans un IUT (post-bac donc) et le prof était l’un des seuls à qui j’aurais donné un certain lettrisme du numérique et de la culture du net (le gars nous apprenait à programmer en C forcément)…

On en vient toujours au même problème : l’école forme des futur contribuables et des futur consommateurs destinés à obéir sa hiérarchie. Pas des citoyens écoutés par les autres et capable de proposer des idées.

Quand une prof te dis « maintenant tais-toi, écoutes mon cours, y’a rien à débattre », ça ne laisse aucun doute. Quand bien même cette prof est une prof de philo, dont on nous a dit que la matière est celle de l’argumentation structurée.
Dans le même genre, les profs de collège/lycée (pas tous, certains sortent du lot) ne connaissent souvent que leurs cours. Dès qu’on leur pose une question un peu différente de ce qu’ils ont l’habitude d’avoir, c’est la panique et « le programme est chargé, j’ai pas le temps de répondre à ça ».

L’école est un système pyramidal et autoritaire, où l’élève est en bas et le prof en haut. Il n’y a aucune complicité, aucune entre-aide élève/prof. Y a celui qui débite son savoir et celui qui bouffe ce qui se dit.
Je trouve ça assez déplorable.

Et je trouve aussi assez déplorable (mais ça c’est dans la culture) qu’un prof qui n’arrive à allumer un PC ne demande pas de l’aide à ses élèves, mais préfère faire venir un "technicien en clés USB" depuis l’autre bout du lycée.
http://www.culture-numerique.fr/?p=2956