Lire :

EELV veut taxer le CO2.
EELV veut aussi remplacer le nucléaire par du gaz et du charbon (en tout cas, c’est ce qu’ils font partout où ils passent).

C’est logique : ce sont avant tout des politiques et des buziness(wo)man.

Plus de CO2 émis = plus de taxes = plus de revenus.

J’appelle ça le paradoxe de pôle emploi, et ça existe sous plein de formes partout dans l’industrie.

En vrai, on ne résoudra jamais un problème en faisant confiance aux gens qui vivent de l’existence de ce problème.

Et les politiques sont très fort à ça, car c’est un peu leur job, leur poste qui en dépend. Les politiques sont élus par un programme où ils adressent des problèmes avec leurs solutions. Mais une fois que tout est fait, ils ne servent plus à rien. Résultat, ils ne résoudront jamais tout.

Ainsi, il est illusoire de croire le baratin politique habituel de tous les « grands » politiques, passés ou futurs :

  • Le Pen ne virera jamais les étrangers hors de France. S’ils font ça, et comme les problèmes subsisteront, elle ne pourra pas dire que les étrangers sont responsables et passera pour une guignole auprès de son propre électorat ;
  • Macron n’endiguera jamais la pauvreté ni le chômage : ces choses qu’il présente comme l’ennemi sont ses alliés les plus précieux. Sans pauvres, son programme déjà lacunaire serait inexistant et personne à part 50 riches ne voteront pour lui. S’il éradique la pauvreté, le pays passera à un autre sujet, sujet pour lequel il n’aura aucun discours tout fait et aucun moyen de savoir si ce qu’il va dire sera bien accueilli ou non. Suffit de voir pour le Covid : c’est sorti de nulle part et il a été pris par surprise comme tout le monde. À part deux ou trois pays dans le monde (Nouvelle-Zélande ou Corée du Sud par exemple), tous les autres pays ont des vagues de morts à cause d’une gestion à l’aveugle de la crise.
  • Sarko n’a jamais combattu l’insécurité ni les inégalités : il les a accentués. Davantage de pouvoir d’achat pour ceux qui en avaient déjà (son électorat majoritaire), plus de répression policière mais moins de flics : tout ça pour faire croire que les jeunes et les gens sont de plus en plus violents et que la police ne suffit plus, et ainsi passer H24 des images violents sur TF1 pour faire croire qu’il avait raison depuis le début. Mais le problème n’est jamais parti (et a profité au suivant).
  • Hollande a installé des caméras partout, fiché S tout le monde et instauré l’état d’urgence permanent. Est-ce que ça a servi à quoi que ce soit ? Non, à rien. Tous les attentats qui se produisent sont perpétrés par des criminels déjà connus de la police et sous l’œil des caméras.

On ne peut pas compter sur quelqu’un pour résoudre un problème s’il tire toute sa puissance de l’existence même du problème.

Comment résoudre ces problèmes, du coup ?
Probablement en supprimant la carotte qui pousse des gens à profiter du problème, plutôt que profiter de la solution. Pour ma part, quand on a une solution à un problème, je ne vois aucun souci à gagner sa vie avec, si ça résout effectivement le problème. J’ai en revanche plus de mal avec ceux qui profitent du problème seul, par exemple en mettant une taxe nouvelle, en installant des radars de vitesse ou en punissant ceux qui donnent aux SDF. Ces choses-là ne solutionneront jamais rien. Ils profitent du problème, c’est tout.

Empêchez plutôt de vendre du CO2.
Empêchez les lois anti-pauvres.
Empêchez la surveillance.
Et agissez réellement plutôt.

Pour le climat : punissez les responsables directs du CO2 (centrales fossiles, qui répercuteront leur amendes sur les clients, qui comprendront vite qu’ils voudront du nucléaire et du solaire pour payer moins pour la même chose, et par conséquent émettre 20x moins), subventionnez les installations moins émettrices autant qu’on subventionne le fossile (le fossile est largement plus subventionné que les ENR).

Ce ne sont que quelques idées, il y en a probablement d’autres. Mais installer des centrales à gaz à la place de centrales nucléaires, c’est absolument tout, y compris criminel, sauf un cadeau à la planète et à l’humanité.