Old newspapers.

Old newspapers.
Certains mots ne doivent plus être employés par la presse car il ne faut pas choquer le lecteur ni être trop cru.
Ainsi donc, l’on ne parlera plus de « nazis » pour désigner des nazis, mais plutôt d’ultra-droite : ça passe mieux. De la même façon, le terme « terroristes » sera laissé dans le dictionnaire au profit d’un bien plus neutre « personnes ». Enfin, si ces Na… personnes ont commis un attentat, l’on emploiera l’expression « passage à l’acte violent », plutôt que le terme approprié mais anxiogène d’attentat.

Comme ceci, chez FranceInfo :

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Résumons :

On ne dit plus ↓On dit ↓
néo-naziultra-droite / identitaires
terroristespersonnes
attentatpassage à l’acte violent

De même que dans l’exemple ci-dessus, il y a un certain nombre d’autres mots qu’il disconvient désormais d’employer.

Des exemples pour cette nouvelle règle, en voici une sélection, issue de la presse généraliste en ligne, ou de politiciens qui la maîtrisent sur le bout du digital :

On ne dit plus ↓On dit ↓(source) ↓
camp de concentrationcentre fermés sur sol européenceci
Policier corrompu agissant pour son intérêt privéRipouceci
non maîtrise de son sujet par une ministreconfusionceci
délit de non respect du confinement / repas clandestin en pleine pandémiemoment de convivialitéceci
mentirêtre contredit par les faitsceci
néo-nazi de 20 ansjeune admirateur d'Hitlerceci
accidents provoqué par un excès de vitesseaccident à forte cinétiquececi
pauvrespersonnes en situation de sobriété subiececi

image d’en-tête de Mikael F.