Ça y est : il y a désormais un service pour faire livrer sa commande McDo, BurgerKing, KFC, clopes et bien-sûr le plus important, à savoir ses médicaments (si ce n’est important maintenant, ça le sera demain avec tout ça), à domicile (sur Paris et banlieue pour le moment).

Son nom ? Bouge pas.
Je veux dire « Bouge Pas! » : avec le site qui est bougepas.fr, c’est le nom du service.

Suis-je le seul à y voir un gros troll envers le « manger-bouger » que l’on voit partout ?

Hahaha !

Et outre le fait que tout ça me fasse rire — à Paris t’a un fast-food à chaque coin de rue : si t’es trop gros pour grimper dans l’ascenseur et y aller, c’est clairement que t’as besoin qu’on vienne t’apporter ça — le site lui-même est illisible codé avec IE6 et bardé de choses comme ça :

Rien de plus simple, vous pouvez livré en scooter ou à vélo.
Prix fixe payer par course donc pas de surprise

()

C’est à quel moment que @Bescherelle va livrer des Bescherelle par voie « pan, dans-ta-face » ?

J’ai vraiment du mal à voir si c’est un troll ou un vrai truc, mais ça m’a fait rire :D

Et au moins ça aura le mérite de faire du taf pour les jeunes Bac+17 avec 0 expérience dont personne ne veut (et qui eux-même en ont marre des stages non-rémunérés ; merci Macr0n), qui pourront faire 150 km par jour (vélo ou scooter) pour toucher de quoi se payer un menu maxi best-of avec coca zéro (faut pas déconner avec les calories, merde !).

Il a quelques temps j’ai été invité à venir visiter le musée des Confluences, à Lyon. Ayant été contacté directement par le biais de mon blog scientifique (Couleur-Science), il me semble donc tout naturel de faire un retour sur mon blog également et de remercier le musée, et c’est l’objet de cet article.

Le musée dispose de deux parcours d’expositions : les expositions permanentes et les expositions temporaires (celles qui sont actuellement là le sont pour environ un an). Les visites que j’ai faites concernent deux expositions temporaires : une sur les poisons et l’autre sur l’invention du cinéma.

Venenum, un monde empoisonné

Cette exposition commence par une section dédiée à l’usage des poisons au cours de l’histoire, notamment pour commettre des assassinats politiques (et cette pratique remonte jusqu’à l’antiquité…). Sans tout vous retranscrire pour ne pas spoiler, on apprends que c’est sous cette menace que les rois se servaient de « goûteurs », dont le rôle était de goûter les plats destinés au roi pour s’assurer qu’ils n’était pas empoisonnés. C’est aussi sous cette influence que naissent les premiers magasins d’apothicaires ainsi que la science des poisons et des antidotes.

L’exposition continue ensuite sur la présentation de l’usage moins criminel des poisons : que ce soit pour se débarrasser des nuisibles, de l’usage en tant qu’insecticide, etc. On y apprends également que nombre de produits courants à certaines époques sont aujourd’hui bannis depuis que l’on a pu démontrer leur caractère nocif pour l’être humain. Oui, pas de panique, le nom de Monsato est également mentionné, même si d’autres produits on fait bien plus de victimes et depuis l’antiquité (les Romains utilisaient des canalisations en plomb par exemple, qui est aujourd’hui considéré comme un important neurotoxique).

Bien-sûr, les poisons et leur usages ont été inspirés de la nature, et à ce titre la visite comprend également une partie dédiée aux poisons dans la nature, que ce soit avec les serpents, les araignées, mais aussi nombre d’insectes (dont des papillons), des amphibiens, des méduses… Le musée dispose de quelques animaux vivants et d’un grand nombre de spécimens qui ne le sont plus. Au delà des poisons végétaux et animaux, il ne faut pas non plus oublier les poisons minéraux et les poisons artificiels.

Enfin, qui dit poison dit également antidote et c’est sur ce point que se termine la visite : la recherche de solutions aux empoisonnements, voire l’usage de venins pour développer des antidotes (si vous vous faites faire une injection contre une morsure de serpent, par exemple, cette injection a été créée grâce à l’emploi du poison du serpent).

Voilà donc une bref résumé de ce que cette exposition Venenum pourra vous apprendre.
En ce qui me concerne, en plus d’avoir évidemment appris tout un tas de trucs, j’ai depuis longtemps l’intention de faire un article sur Couleur-Science à propos des poisons et leur mode d’action (qui varie énormément d’un poison à l’autre), et cette visite m’a donné pas mal de matière pour ça, et ça c’est cool.

Lumière ! Le cinéma inventé

Cette exposition retrace l’invention du cinématographe par les frères Lumières (originaires de Lyon, ville où se trouve le musée, au passage), de premiers kinétoscope au cinéma actuel.
Outre tous les dispositifs présentés (dont certaines sont interactives et que l’on peut essayer), on apprend aussi que le cinéma immersif à 360° ou celui en 3D n’a rien de vraiment nouveau dans l’idée.

Divers films-documentaires sont aussi projetés où l’on peut découvrir la vie des Lumières et les différents hommages qui leur ont été rendus, ou encore les problèmes et leurs solution que posent le cinéma actuellement, en particulier quand il vient le temps de faire des archives (problème que l’on peut également rencontrer en tant que particulier : beaucoup disposent sûrement encore de vieilles cassettes VHS, mais combien ont encore le lecteur qui va avec, et en état de marche ?).


Voilà brièvement ce qu’il en était de cette visite du musée des Confluences et en particulier les deux expositions Venenum et Lumière !.

Si vous avez une demi-journée de libre, je ne peux que vous conseiller d’aller y faire un petit tour, surtout si vous vous trouvez déjà sur Lyon. Si vous êtes encore en vacances, c’est peut-être l’occasion de faire une petite dernière sortie avant la rentrée (d’autant plus qu’avec cette chaleur indécente dehors, on ne peut qu’apprécier un musée entièrement climatisé) !

Toutes information se trouve sur leur site web : museedesconfluences.fr.

Enfin, je tiens à remercier Camille, pour m’avoir contacté en premier lieu et m’avoir accueilli au musée lors de mon arrivée, ainsi que bien-sûr l’établissement en lui-même pour m’avoir offert l’entrée.

Des « antifa » américains qui ne trouvent rien de mieux que de détruire des statues, soi-disant pour protester contre les suprémacistes. Moi je dis bravo. Non, vraiment : être aussi débile et s’abaisser à un tel niveau de connerie, je pense que ça mérite des applaudissements. Vous n’êtes pas d’accord ?

Car cette action, c’est juste détruire un symbole historique lié à un passé que l’on ne peut pas changer simplement parce qu’il dérange une idéologie.

Vous savez qui fait ça aussi, détruire l’histoire, et les symboles et monuments du passée, au titre que ça dérange une idéologie ? Daesh.

Ouais, j’ai bien fait cette comparaison là, vous avez bien lu.

Mais bon, il paraît qu’on appelle ça « avoir une culture différente ».
Et je dois bien admettre : cacher le passé, soit-il fait de massacres, crimes et autres barbaries, c’est totalement une solution. C’est même la solution… pour oublier d’où l’on vient et ainsi, un jour, refaire la même chose.

Et puis, pourquoi s’arrêter là ? Il doit bien y avoir des livres, peintures, statues de gens comme comme César, Gengis Kahn ou Napoléon, non ? Tous ces hommes ont fait de grandes choses : ils ont colonisés des continents pour étendre leur empire et faire prospérer leur peuple. Ouais, ben ça c’est de leur point de vu, car de l’autre côté, ça s’est aussi traduit par des massacres (Gengis Kahn a tué 17 % de l’humanité durant ses guerres, rien que ça). Napoléon aussi a été responsable d’innombrables morts partout en Europe, et César a imposé sa langue ainsi que sa façon de faire dans toute l’Europe ; la plupart étant aujourd’hui encore d’actualité. Du coup on fait quoi ? On démolit le Pont d Gard ? On bombarde la Mongolie ? On explose l’arc de Triomphe ?

Tout ça c’est une question de point de vue : héros pour certains, envahisseur et meurtrier pour d’autres.

Mais bon, visiblement, respecter le point de vue d’autrui, ce n’est pas votre fort. Vous préférez détruire celui des autres plutôt que forger et défendre le vôtre. Je parle des points de vues, mais ça s’applique aussi aux statues : si vous avez quelque chose à dire à propos d’une statue, dites le avec une statue : Colomb qui piétine des des natifs, par exemple, je sais pas moi.

Mais non… Plutôt tout casser pour oublier…

C’est pathétique.

J’utilise Firefox Nightly (57). Cette version est diablement plus rapide que Firefox 55 (la version actuellement stable, avant que la 57 soit définitivement adoptée, en novembre prochain), mais elle vient avec un gros hic : Mozilla est en train de tout refaire la mécanique interne du navigateur (la raison pour laquelle les performances sont si exceptionnelles), mais du coup les extensions actuelles ne fonctionnent plus. Il faut que les éditeurs des extensions mettent à jour les extensions et ceci va prendre du temps (seules quelques extensions sont aujourd’hui transposées sur le nouveau système).

Une extension que j’utilisais permettait d’avoir la barre des marques pages verticalement sur le côté droit : ça permet de gagner de la place à l’écran, ne fonctionne plus !

Pour obtenir le même résultat, on peut soi-même bricoler l’interface de Firefox. Ceci est rendu possible grâce au fichier userChrome.css : c’est un fichier CSS qui permet de manipuler les éléments de l’interface en CSS.

Ce fichier se trouve dans le dossier chrome/ du dossier de profil de Firefox.
Pour trouver le dossier du profile, copiez ceci dans la barre d’adresse et ça vous donnera le chemin vers le dossier du profile : about:profiles. Allez dans ce dossier, puis allez dans le sous-dossier chrome (s’il ne s’y trouve pas, créez-le).

Créez ensuite un fichier userChrome.css (attention : c’est un fichier .css, il ne faut pas qu’il y ait le .txt à la fin).

Et copiez-y le code suivant :

@namespace url("http://www.mozilla.org/keymaster/gatekeeper/there.is.only.xul");

/* ne garde plus que les icône, pas les étiquettes */
#personal-bookmarks .toolbarbutton-text {display:none!important}

#PersonalToolbar {
	position: fixed!important;
	 /* own width of bookmark-bars */
	right: 35px!important;
	/* hight of url-bar + menu bar (top:0 corresponds of very top of firefox's interface) */
	top: 100px!important;
	height: 35px!important;
	/* turns the personnalToolbar on its side (from top-right, 90° CCW */
	transform-origin: top right!important;
	transform: rotate(-90deg)!important;
	padding: 0!important;
	margin: 0!important;
}

#personal-bookmarks {
	height: 100%!important;
	width: 100%!important;
	padding: 0!important;
	margin: 0!important;
	/* to have the icons in the previous listing order, rotate the list-of bookmarks 180° CW */
	transform: rotate(180deg)!important;
	transform-origin: 50% 50%!important;
}
#personal-bookmarks .bookmark-item {
	/* Icons are on theire side due to the 90° + 180° rotation. Put them back with a rotation, 90° CCW */
	transform: rotate(-90deg)!important;
	height: 100%!important;
	width: 25px!important;
}

/* this is to make room for the toolbar besides the browsing area of Firefox */
#browser,
#browser-bottombox {
    margin-right: 35px!important;
}

Et voilà le résultat :

capture d’écran de Firefox avec la barre de favoris verticale sur la droite
Bien-sûr, en modifiant quelques trucs, on peut aussi l’afficher sur la gauche de la page.

Oh et en cas de soucis avec mon code, supprimez le code du fichier, ou bien supprimez le fichier, puis relancez Firefox. Ce fichier permet de grandes choses, mais ce n’est pas un fichier critique.

ÉDIT : Malah me signale que cette astuce fonctionne également avec Firefox 55.

ÉDIT2 : Il y a un petit bug avec mon astuce : l’espace blanc sur le côté droit (celui qui décale la partie "page web" pour donner de la place à la barre) se retrouve présente également en plein écran. Si je trouve une solution, je la publierai, mais c’est pour moi un soucis minime donc n’attendez pas que je planche dessus dans l’immédiat.

Il est temps de lever un petit malentendu. Je suis sûr que c’est totalement involontaire et que si confusion il y a, il ne s’agit là que d’une méprise. Du coup, pour simplifier, je vous ait fait un petit collage.

Remerciez-moi après, après avoir imprimé ça, toute la presse mondiale là, et l’avoir accroché au mur :

alt-right VS neo-nazis

Quant à ici en France, c’est pareil : « droite alternative » c’est une façon bien curieuse d’orthographier « néo-nazisme ».
N’est-ce pas, la Croix ? L’Express ? 20 Minutes ? Le Figaro ?

« Extrême droite » c’est déjà moins faux, mais je pense, que par la présence des croix gammées, saluts fascistes, portraits d’Hitlers et autres « détails » référent à ces trucs là, on peut clairement dire que ce sont des Néo-Nazis. Merci donc aux journalistes de se souvenir d’appeler un chat un chat.

Je n’ai pas Netflix.
Je n’habite pas à Paris : mon débit est pourri (il est où Macron et sa fibre pour tous ?) et ne permet pas de streamer un flux vidéo fHD convenablement. Netflix, donc, j’oublie.

Mais… je vois quand même un gros problème avec cette news : Disney qui se retire du catalogue pour faire son propre système de streaming.

Vous savez, avant on avait le DVD. C’était pas pratique, ces trucs en plastique, mais au moins que ce soit Disney, Dreamworks, Universal, 4Kids ou Pathé ou n’importe quel autre, tout le monde produisait des DVD qui rentraient dans mon lecteur DVD.

Aujourd’hui t’as Netflix qui produit ses trucs.
Youtube qui fait les siens, avec Youtube Red.
Y a ADN pour les anime japonais.

Bientôt Disney aussi, donc. Peut-être Apple/Microsoft/Facebook également ?
ÉDIT 2017-08-11 : La Fox pense faire pareil.

À chaque fois il faudra une applications dédiée, du matériel compatible et même peut-être un investissement spécifique dans une box ou un décodeur spécial (oui, le retour au temps des décodeurs canal+ ou câble).

Et… bien-sûr un abonnement — payant — à chaque fois…

Eh… et sans oublier que rien ne vous appartient : si avant vous aviez votre DVD à vous dans votre salon, là vous n’avez rien du tout.

Sinon c’est quand qu’ils font une licence globale directement facturé soit chez le FAI, soit dans les impôts, pour pouvoir télécharger en P2P en illimité sans risques légaux ?
Au moins j’aurais un MKV lisible partout, de qualité normal, dans la langue que je veux, enregistré sur mon PC/tablette/téléphone/console/cafetière/toaster, et le tout obtenu en 2 clics et sur un système qui existe déjà et qu’ils n’ont même pas à construire.

Parce que contrairement à ce disent Mr. Netflix ou Mr. Deezer, les clients ils veulent pas tous du streaming.
Certains vivent dans des zones où y a pas de réseau, où ce dernier est merdique, où le streaming est juste pas possible ; où ils n’ont juste pas envie de laisser leur connexion de données activée pour écouter de la musique qui peut très bien être placée en local sur l’appareil.
On est sur le net décentralisé (pas sur minitel), mon ordinateur n’est pas juste un terminal de connexion à une interface à 2 balles et mon téléphone a de l’espace disque : c’est pas pour saturer le réseau à chaque fois que j’écoute un titre en boucle.

Merde.

Apparemment, certains sont d’accord avec eux mêmes pour se dire (et dire aux autres) que la science est une croyance. Je ne suis pas d’accord.

Déjà, la science n’est pas une croyance car on n’a pas besoin de croire pour qu’elle opère de façon visible, concrète et factuellement indiscutable.

Ce n’est pas parce que vous cessez de croire à la gravité que vous allez vous envoler : elle continuera de vous maintenir les deux pieds sur terre quoi que vous pensez.

La réalité, au travers des principes de la nature, n’en a rien à faire que vous croyez en elle ou non. Les principes de la nature sont les mêmes pour tous : femme, homme, blanc, noir, gros, petit, barbu, blond, chaton ou théière : vous serez attirés vers la Terre et vous subirez la gravité de cette dernière de façon identique.
Vous avez toujours le choix de dire ce que vous voulez à propos d’elle, mais vous n’avez pas le choix que de vous soumettre et de la subir.

La science ? Ce n’est que la description de cette réalité dans le langage des mathématiques. Rien de plus. Il n'y a pas de place, en science, pour le surnaturel, la magie, ou les opinions personnelles farfelues.

Si le langage des mathématiques n’est pas une langue que vous maîtrisez, allez l’apprendre ! Mais ne venez pas dire que c’est faux sans en avoir la preuve.
Sachez que l’on vous écoutera lorsque vous parlerez vous aussi le langage des mathématiques, mais pas avant.


Que je sois bien clair : on est dans un pays libre. Chacun pense ce qu’il veut, chacun dit ce qu’il veut.

C’est grâce à ces principes là que moi-même je suis permis d’écrire sur ce blog. La liberté d’expression, c’est de pouvoir dire ce qu’on veut sans craindre de répression de la part de quiconque, et par répression, je veux dire « répression pénale » (quiconque ait écrit la loi) : c’est à dire qu’une autorité quelconque me condamne pour avoir dit quelque chose.
Une critique, un avis différent et/ou opposé, ce n’est pas une répression. C’est un constituant des mêmes deux libertés, mais appliquées aux autres personnes. Dans ce cas présent, j’utilise ce droit d’avoir un avis différent pour expliquer mon désaccord avec ceux qui disent que « la science est une croyance ».

Certains sont tout à fait en droit de penser que la Terre est plate. Qui suis-je pour dire que c’est interdit ? Qui sommes-nous ? Personne.
Par contre je ne suis pas obligé d’écouter. Je ne suis pas obligé d’être d’accord. Et par contre, je peux dire des choses moi aussi : que la Terre n’est pas plate, par exemple.

Au final, pour se départager, il va falloir lancer un débat. Mais soyez sûrs qu’avec deux explications contradictoires à propos d’un fait unique et indiscutable, il y aura au minimum une des deux façons de pensées qui soit fausse et au maximum une qui soit vraie. Pour l’exemple de la Terre plate, je vous laisse vous débrouiller, vous avez des yeux pour voir et un cerveau pour réfléchir, analyser et conclure.

Le truc c’est qu’une fois qu’une des idées a été montrée comme fausse, il s’agit de l’abandonner, puis d’accepter la solution qui aura été démontrée comme étant réelle (et ça veut dire ici « qui explique ce qu’on observe dans la réalité », pas « qui soit écrit dans un livre » : un livre n’est pas la réalité, seule la réalité est la réalité).

À partir de là, si vous choisissez de vous cramponner à une idée fausse, que voulez-vous que je vous dise, à part que vous êtes fous ? Après tout, c’est une définition de la folie, que de penser vivre dans un monde qui n’est pas le monde réel…