Ça fait des années que j’utilise les bloqueurs de publicité et de trackers, notamment à cause de ça. J’utilisais Ghostery pour les trackers.

Mais pour ceux qui n’aiment pas, en voici deux autres, qui sont Libres :

  • Disconnect, disponible sur tous les grands navigateurs ;
  • Privacy Badger, produit par l’EFF et disponible sur Firefox et Chrome.

Personnellement, j’aimais bien Ghostery, mais son côté non-libre me dérangeait un peu. Disconnect est pas mal mais à mon avis pas assez personnalisable. Privacy Badger n’est pas plus complet de ce côté là (même moins), mais il permet de choisir le blocage total des éléments d’une page ou seulement des cookies (ce qui permet par exemple d’avoir les plugins Facebook dans une page sans les cookies persistants). En revanche il bloque bien moins de choses (il ne semble ainsi pas bloquer Gravatar).


Concernant le bloqueur de publicités, j’avais toujours utilisé AdBlock Plus (ABP), mais son passage du côté commercial de la force m’a envoyé voir AdBlock Edge : c’est ABP comme il était avant : il bloque les publicités indépendamment du fait que les sites le payent ou pas.

Bam, c’est officiel : maintenant que les boutons Facebook sont implantés sur une vaste majorité des blogs et de sites, Facebook va s’en servir pour vous suivre à la trace et vous profiler.

Oh, ne vous leurrez pas : Facebook fait ça depuis très longtemps, mais là il ne s’en cache même plus. Comment croyez-vous qu’ils se fassent tous ces milliards ? Et j’imagine que la CNIL (lol) ne peut rien faire…

Facebook déclare clairement qu’il vous espionne partout où vous dit bien-sûr que c’est « pour votre bien » et que c’est « pour vous offrir des publicités ciblées ». Quelle charmante attention. Et si je ne veux pas de publicité du tout, je peux ?

Oh, pour les fan de Google ou de Twitter, n’ayez pas peur : ils font exactement la même chose, avec le même type de plugin « +1 » ou « retweet » partout. Ça vous dit quelque chose ces icônes :

capture d’écran des plugins des réseaux sociaux
La solution ? Installer les modules comme Ghostery ou AdBlock Edge (les liens sont pour les modules de Firefox, mais vous trouverez les même pour Chrome ou les autres) : ça bloquera tous les spywares et les publicités en prime (pour AdBlock Edge). Il est intolérable que les sites web laissent Facebook et les autres nous espionner comme ça.

Au passage, si vous avec un blog et que vous voulez laisser vos lecteurs partager votre article en un seul clic, vous pouvez le faire avec de simples liens sans tracker.

Source. Un site lui-même bardé avec près de 14 pisteurs différents dont ceux de Facebook. M’enfin.

ÉDIT : L’annonce officielle est .

image d’un panda roux dans un arbre Le navigateur Firefox, de Mozilla a 10 ans depuis la version 1.0 (on en est à la version 33 à ce jour).

Bon anniversaire, Firefox !

Pour rappel, Firefox est l’un des seuls grands navigateurs qui milite en faveur d’un web ouvert et libre. Tous les autres (Internet Explorer, Chrome, Safari…) ne sont pas libres et sont là uniquement pour permettre à des entreprises de faire du profit.

Si le web n’était pas ouvert comme il l’est actuellement (mais pour combien de temps encore ?), alors ce site n’existerait pas. Beaucoup de sites n’existeraient pas. En fait, l’immense majorité des sites web n’existeraient pas, car il aurait fallu débourser plusieurs millions pour avoir le droit d’apprendre à coder et à faire des sites web (comme c’est le cas pour le plugin vidéo H264, par exemple, que seuls quelques navigateurs ont le droit d’utiliser parce qu’ils ont les moyens de payer).

Heureusement, le web est quand même ouvert aujourd’hui.

La fondation Mozilla, au moyen de Firefox et de ses autres projets est une des rares entreprises à essayer de garder le web ouvert et accessibles à tous.

Essayez d’y penser et d’en tenir compte la prochaine fois que vous choisissez un navigateur, pour vous ou pour quelqu’un d’autre. L’avenir du web en dépend…

image de Louis Engival

Un ordinateur, ça s’entretient. À deux niveaux : au niveau logiciel (suppression des logiciels obsolètes, des fichiers temporaires, défragmentation, etc.), mais aussi au niveau matériel : oui, il faut parfois passer un coup de balai, sinon on risque d’en arriver à quelque chose comme ici !

Vu que je vais parler du démontage d’un ordinateur portable, il peut-être intéressant de disposer du guide de démontage de votre PC : en voilà une énorme liste. Il peut-être intéressant de l’enregistrer sur votre téléphone ou un autre ordinateur que celui que vous allez démonter.

La première chose à faire, c’est déjà de débrancher et d’éteindre son ordinateur.
Pour commencer, retournez l’ordinateur (clavier vers le bas) et secouez-le doucement en tapotant sur le dessous histoire de faire tomber les miettes et autres poussières se trouvant entre les touches du clavier. Il peut être aussi utile d’utiliser un petit aspirateur.

Ensuite, selon votre ordinateur, il sera possible de le démonter plus ou moins entièrement. Le plus important ici, c’est d’arriver à accéder au ventilateur de l’ordinateur : il constitue en effet en un aspirateur à toute la poussière qui traîne dans le bureau, et il faut absolument le nettoyer au moins une fois par an, surtout si vous l’utilisez souvent.

L’ordinateur avec lequel je fais ce guide est un Packard Bell EasyNote MH36. Il est facilement démontable, car il suffit de démonter la batterie puis de dévisser toutes les vis que vous voyez sous l’ordinateur, y compris les deux petites vis qui se trouvent sous la batterie :

dévisser un ordinateur portable Packard Ball MH36
Ensuite, vous pouvez soulever le capot, en faisant attention aux fils qui peuvent être reliés du capot à la carte mère (c’est le cas du EN MH36 qui a son fil d’alimentation accroché au capot : il suffit de pivoter le capot sans trop le soulever, car on veut juste accéder au ventilateur).

Pour retirer le ventilateur, il faut dévisser les vis qui le maintiennent en place (en rouge), ainsi que le fil qui l’alimente (en bleu). On peut aussi dévisser le caloduc et son radiateur car il est particulièrement encrassé ici :
démonter le ventilateur du Packard Ball MH36
Le nettoyage peut se faire selon les cas avec : un coton-tige légèrement humide, un pinceau, un petit compresseur à air. N’y allez pas à la lance à haute pression non plus, ça reste de l’électronique très fragile… Le mieux est d’utiliser un coton-tige humide : l’eau piégera la poussière, ce qui ne peut pas être mal si vous faites le nettoyage à l’intérieur de la maison.

Sur le EN MH36, la grille n’est reliée à aucun composant électronique. On peut donc la passer sous un filet d’eau, et utiliser un pinceau ou une vieille brosse à dent pour frotter. N’oubliez pas sécher longuement et soigneusement les parties mouillées après ça (en le posant plusieurs heures sur un radiateur par exemple ; un sèche cheveux risque au contraire de souffler de l’eau dans les recoins) :

radiateur d’ordinateur portable encrassé
Vérifiez que toutes les sorties et ouvertures sur la coque de l’ordinateur sont propre : grilles d’aération diverses, lecteur CD, lecteur de carte mémoire, ports USB… Si c’est le cas, vous pouvez ré-assembler et revisser tout ça, en faisant attention à bien rebrancher les câbles et à ne pas forcer sur les vis : le vissage doit être simple et les vis doivent être en face des trous.

Une fois le PC assemblé, on peut nettoyer le clavier et l’écran : utilisez pour cela un chiffon légèrement humide. Le mieux ce sont les tissus doux utilisés pour essuyer les lunettes : trempez-les d’eau tiède et essorez-les fortement : ils ne doivent être qu’humides. Essuyez ensuite tout l’ordinateur, de l’écran au clavier en passant pour la coque avec un chiffon sec en évitant les ports USB et les autres prises de branchements. Enfin, attendez quelques instants que toute l’humidité se soit évaporée.

Rebranchez enfin la batterie et le câble d’alimentation.

logo du copyreich Non mais regardez-moi ça :

Les titulaires de droit ne peuvent réagir qu’a posteriori aux contrefaçons commises […]. Ils ne peuvent en revanche, avant toute notification d’un contenu illicite, ni obtenir la réparation du préjudice subi du fait de l’utilisation des œuvres et objets protégés, ni négocier auprès de ces intermédiaires sur un plan contractuel une rémunération en contrepartie de ladite utilisation.

En gros, ils se plaignent de ne pas pouvoir être payés à cause d’un crime qui n’a pas été commis, ni encore été commis selon eux, et de seulement avoir le droit de demander réparation après le préjudice.

C’est moi où c’est là une logique de gros connards bourrés-de-fric-mais-pas-encore-assez ?

Si moi j’annule un voyage important demain car il est possible que je me fasse écraser par une voiture juste avant, et que je demande 1'000'000€ pour le préjudice subit du fait d’avoir annulé le voyage, on va me prendre pour un malade, non ? Alors pourquoi pas eux ?
Et pourquoi (bordel de merde) j’ai le sentiment que ces abrutis auront encore une fois ce qu’ils veulent, c’est à dire une taxe sur ces préjudices fictifs ?

Y a plein de monde qui utilise un service d’hébergement pour faire des backup de leurs fichiers, y compris ceux qui sont sous licence, y compris ceux copiés à des fins de copie de sauvegarde, chose prévue par la loi (en faveur de l’utilisateur) et chose pour laquelle ces connards d’ayants droits ont déjà été payé plusieurs fois (par une taxe sur les disques dur, ordis, téléphones, routeurs, etc. — car oui, ils sont payés par nous pour que nous puissions user d’une liberté que la loi nous accorde)…

Que fait la Hadopi contre ça, sérieux ? Que fait la police contre ces voleurs ?