Le monde entier fustige contre les USA et la NSA qui est accusée d’espionner espionne le monde entier, ben en France l’assemblée vient de légaliser tranquillement la collecte en temps réel et à grande échelle d’à peu prés tout au nom… du terrorisme !

Franchement, ils ne pouvaient pas faire mieux pour se faire détester, c’est délirant.

C’est une loi martiale numérique, qui leur autorise à faire à peu prés ce qu’ils veulent, y compris obliger les FAI à coopérer dans l’espionnage.

La France est donc en guerre. Contre ses citoyens.
Et comme dit B. Bayart, un pays où les citoyens doivent entrer en résistance contre leur gouvernement n’est pas démocratique.

Parfois on m’a fait la remarque du genre « hé, mais tu as vu qui tu cites ? l’idée que tu propose vient d’un gros faschiste-pédo-tueur-nazi-pirate-communiste-traître ! ».
On me dit que je cite tantôt le FN, tantôt les Verts, puis les Africains, les Russes, les Aztèques, les pingouins, les Pokémon… que ça ne tient pas la route, qu’il n’y a pas de « logique ».

À ceux qui se demandent à quoi je joue, qui pensent que je me contredis, qui ne comprennent pas pourquoi je change toujours mes sources d’idées (voire d’inspiration), sachez juste que je ne regarde pas qui propose une idée, mais que je regarde l’idée en elle-même.

Ceux qui me font ces remarques sont — selon moi — ceux qui refusent d’attribuer une bonne idée à un salaud et une mauvaise idée à un génie. Et ça, c’est dommage : car même un crétin peut un jour avoir une idée qui va améliorer la face du monde.

La nature m’a donné un cerveau me permettant de réfléchir par moi-même et d’imaginer des choses d’une grandeur infinie. Et je devrais l’éteindre et suivre les autres aveuglément ? Navré mais non.

Je veux pouvoir être libre de penser par moi-même et pas par les autres. Je veux pouvoir être libre de dire quelque chose sans que l’on me sorte « ah t’as des idées de communistes » ou « ah tes idées sont capitalistes ». Stop ! J’ai des idées à moi, j’ai des idées qui me vont : on s’en fiche si elles ont été émises par untel ou par un autre : je les trouve bonnes.

On ne peut pas créer un monde meilleur en n’écoutant qu’une seule personne, qu’un seul groupe, qu’un seul parti politique ou un seul gourou. Le monde est construit parce que l’humanité toute entière est là ou a été là, parce que chacun peut donner ses idées et parce que le monde conserve celles qu’elle juge bonnes et rejette celles qu’elle juge mauvaises (un peu comme le fait la nature, avec la sélection naturelle), peu importe leur origine ou leur cause.

Je pense que la société devrait prendre ce qu’il y a de bon de tous les côtés plutôt que de prendre le bien et le mal se trouvant d’un seul côté (en politique, par exemple).
La perfection du monde devrait être le but recherché constamment, sans avoir à accepter quelque chose qui ne va pas.

Et c’est bien ce que je fais ici : partager des choses que j’estime être digne d’intérêt pour moi, peu importe leurs origines et spécialement si elles sont sorties de leur contexte.


Haha, elle est énorme celle-là : dites un gros mot devant votre XBox One et vous ne pourrez plus l’utiliser.

La XBox One, avec sa camera et son micro, le tout relié à Internet et connecté avec votre compte Microsoft, est un système de vidéo- et audiosurveillance très sophistiqué : elle reconnaît même ce que les joueurs disent !
Du coup, si vous jurez durant un jeu ou une vidéo, ben Microsoft vous banni d’une partie de ses services, dont Skype et le service de capture de vidéo durant le jeu.

C’est magnifique.

Bienvenue dans la nouvelle génération de consoles, celle où ce sont les consoles qui vous regardent.

(Lien via Yome)

image de Jim

Après Loppsi et Hadopi permettant aux autorités (privées y comprises) d’analyser les communications électroniques au nom du Copyreich, après la volonté de donner à l’État la possibilité de bloquer arbitrairement et sans jugement une activité quelconque en ligne au nom de la lutte contre la prostitution…

… voilà que la France adopte le fichage global des échanges postaux : nom du destinataire, de l’expéditeur, date, contenu… Tout ça sera fiché au nom de… la lutte contre la contrefaçon, bien-sûr !

Cette loi est ouvertement une violation des droits de l’Homme (article 12). Les droits de l’Homme ne sont plus respectés nul part depuis bien longtemps, mais pour les violer si ouvertement, faut quand même le faire.

Du coup mon coup de gueule de la dernière fois contre mon courrier ouvert n’était qu’un avant goût.

image de Johan J.Ingles-Le Nobel

livre dehors sur une table avec une fleur Imaginez que Dupuis, Hachette ou tout autre grand éditeur de livres faisaient des raids chez les gens et reprenaient les bouquins que vous aviez acheté. Ce serait inadmissible, n’est-ce pas ?

C’est pourtant ce qui se passe avec les livres électroniques.

Quand on achète paye un livre numérique (ebook) pour une liseuse comme le Kindle, le livre ne nous appartient pas : on paye en fait un droit de lire, et le fichier reste la propriété du vendeur et il peut-être supprimé à distance, rendu illisible ou perdu à jamais si la liseuse tombe en panne.

Une proposition de loi avait été votée pour appliquer la TVA réduite uniquement aux livres numériques « Libres » qui nous appartiennent vraiment (sans DRM, ni contrôle de la part des éditeurs) justement pour poussez les éditeurs à proposer des livres libres pour que l’utilisateur en soit réellement propriétaire. Les livres avec DRM, donc dont on ne dispose que d’un droit de lecture, resteraient à TVA élevée.

Mais c’était trop beau pour être vrai : le gouvernement change d’avis et rejette la proposition.

Le résultat ?

  • Les utilisateurs resteront emmerdés.
  • Les éditeurs et constructeurs continueront de garder le contrôle sur vos appareils, sur vos fichiers, sur vous.

Merci, cher gouvernement, au nom des géants américains comme Amazon, que vous encouragez du coup à tuer encore plus les libraires plus modestes.
Oh, et tant que j’y suis, laissez-moi vous assurer que ce n’est pas en taxant la revente des livres d’occasion que vous résoudrez le problème.

Édit : Amendement Attard, par Gee.

image de Zitona

Les nouveaux attributs HTML5 permettent d’ajouter des fonctionnalités pratiques avec peu d’efforts.
En voici quelques uns.

spellcheck

Par défaut, les navigateurs d’utilisent le correcteur orthographique que sur les champs de texte (textarea). En mettant l’attribut « spellcheck » à « true », vous pouvez activer le soulignement des fautes d’orthographe pour n’importe quel champ de saisie (input…)

On peut aussi le placer à « false », mais je déconseille de forcer la désactivation du correcteur orthographique. Dans ce cas, retirez cet attribut et laissez l’utilisateur choisir.

placeholder

Pour les champs de saisie (input, textarea) l’attribut « placeholder » permet d’afficher une valeur d’exemple dans le champ. La valeur est masquée quand on tape notre propre texte.
Normalement il ne devrait pas remplacer le label, mais il permet de se passer de JavaScript, dans pratiquement tous les navigateurs maintenant.

required

L’attribut « required » rend le champ obligatoire. Le navigateur n’envoie pas le formulaire tant que les champs obligatoires ne sont pas remplis.

autofocus

« Autofocus » permet de placer le curseur directement dans le champ auquel cet attribut est appliqué. Très pratique pour faire gagner du temps.

autocomplete

Mis à « off », « autocomplete » désactive la complétion automatique des champs basée sur l’historique de saisie. C’est pratique pour le désactiver sur le champ d’un antispam par exemple.

Concernant les types de données


  • email, url, search, number : ces valeurs pour l’attribut « type » ont la propriété de modifier le clavier sur un écran tactile : il ajoute plus facilement le « @ » sur un champ de type « email », de plus ils offrent une méthode validation : ils vérifient qu’un champ « email » contient bien une adresse email valide. Le type « search » ajoute des fonctions propre à chaque navigateur, comme dans Chromium et dans Safari.
  • Pour le type « number » : pensez à mettre un attribut « max », « min » et « step ». Ils permettent de limiter le nombre qu’on peut saisir : il serait par exemple utile si on doit saisir une heure : on limiterait l’heure à 0 et 23, et les minutes de 0 à 59.
  • color, date : ces types là sont très peu implémentés encore. Je crois que seul Opera 12.x les avait ajoutés (Chrome aussi, à ce que je vois, en plus rudimentaire) : le type « date » ajoute une mini-calendrier pour saisir la date, et le type « color » affiche un moyen de choisir une couleur et, à défaut, ouvre le sélecteur de couleur du système. date picker Opera

Deux attributs HTML4, qu’on peut aussi rappeler


  • readonly : rend un champ non modifiable. Il reste néanmoins actif : le serveur recevra la valeur du champ quand le formulaire est envoyé. On peut l’ajouter sur les champs texte, mais aussi toutes les autres, y compris les listes d’options. On peut ainsi par exemple faire une liste exhaustives des 12 mois de l’année, et désactiver celles que l’utilisateur n’a pas le droit de choisir. C’est mieux que de ne pas le mettre, par l’omission pourrait être signalé comme un oublie ou un bug.
  • disabled : rend un champ de formulaire inactif. On peut écrire dedans, mais il ne sera utilisable que dans le navigateur (par exemple avec JavaScript) : le champ n’est pas transmis au serveur.

lego starwars google Les services web (Youtube, Gmail, Facebook, Paypal…) sont bien sympas à utiliser, mais ces services peuvent à tout instant fermer, changer leur conditions d’utilisation, exercer un pouvoir sur vous et s’il y a un problème avec votre compte alors vous perdez tout et ils vous laissent crever.

J’ai déjà eu quelques problèmes avec des comptes bloqués ou fermés, mais jamais un compte « important ».
La fermeture peut-être due à une erreur informatique de leur part, mais aussi une panne de leur serveur, un incendie, un employé de Google qui ne vous aime pas, ou tout simplement la fermeture du service.

Du coup, je me suis posé la question. J’ai réfléchit aux conséquences que pourrait avoir la fermeture de mon compte Google (et d’autres sites). Le constat est assez effrayant, mais d’un côté je suis moins dépendant qu’il y a quelques années.

Si Google fermait mon compte :

  • je ne pourrais plus aller sur Gmail. En notant ça de zéro à cinq, où 0/5 correspond à « je m’en fous » et 5/5 à « je suis vraiment dans la merde », je dirais 4/5. Je ne me sers de Gmail que pour les inscriptions sur les sites, mais tous les sites où je suis inscrit deviendront inutilisables à moins de faire un autre compte… Et ça en fait un paquet. J’ai commencé à changer tout ça et à modifier les adresses emails un peu partout, mais je suis inscrit sur tellement de sites que ça prendra du temps…
  • je ne pourrais plus aller sur Google Plus. Note : 2/5. J’utilise G+ pour trouver des infos intéressantes plus qu’autre choses. Je pourrais m’en passer, même si ce serait dommage.
  • je ne pourrais plus aller sur Google Documents. Note : 1/5. Google Docs est parfois utilisé pour partager des fichiers. Je n’utilise personnellement pas ça, donc à la limite je m’en fous complètement, mais j’ai des contacts qui s’en servent.
  • je ne pourrais probablement plus commenter ou poster des vidéos sur Youtube. Note : 2/5. Ça me gênerait, mais bon, je partagerai ailleurs, y compris ici. Et les commentaires, franchement ne me manqueront pas.
  • je ne pourrais plus utiliser mon téléphone Android. Note : 5/5. Il faut un compte Google pour télécharger des applications sur Google Play et utiliser diverses fonctionnalités d’un téléphone sous Android. On peut trouver un moyen pour obtenir les applications quand même, mais c’est chiant. Je peux aussi utiliser CyanogenMod ou d’autres systèmes alternatifs, mais ils ne seront pas forcément supportés à 100% par mon téléphone, donc oui : ça fait chier.
  • Google Maps, Google Search, Google Traduction : tout ça j’utilise parfois aussi. Mais il n’y a pas (encore) besoin de compte pour utiliser.

Pour tout le reste des produits Google, je ne les utilise pas ou plus (Google Reader, iGoogle, Picassa…).

Comme j’ai dit en intro : le constat est assez effarant. J’utilise encore beaucoup de services de Google. Ce n’est pas un problème en soi pour moi, je peux les utiliser sans problèmes et de façon raisonnée, mais je garde à l’esprit qu’ils ont le pouvoir de fermer mon compte et ainsi m’interdire l’utilisation de ces services à tout instant.

Je ne parle ici que de mon compte Google. Et j’ai un compte Amazon aussi : je n’utilise pas leur service de musique en ligne, ni d’eBooks, mais imaginez : un compte fermé, et hop : plus aucun livre, plus de musique.

Paypal ? Un compte ferme et ce sont des milliers de boutiques qui deviennent inaccessibles, dont surtout eBay.
Microsoft ? Sans son compte on n’a plus accès à sa xBox, son Windows Phone, son ordinateur sous Windows 8, son stockage en ligne SkyDrive.
Yahoo ? Plus d’emails, plus de photos sur Flickr, bientôt plus de blog sur Tumblr non plus.
Facebook ? Plus de discussions avec les amis, plus de photos, plus de news de leur part. Pour ces amis, partir de Facebook correspond d’ailleurs bien souvent à ne plus exister du tout.

Pensez-y, sérieusement. Si Google fermait votre compte, que deviendriez-vous ? Êtes vous à l’abri de perdre l’accès à votre ordinateur, votre blog, vos emails, vos photos de vacances, vos vidéos, vos fichiers dans le cloud ?

image de Kristina Alexanderson

for the birds
Tout le monde sait que Pixar a produit Nemo, Les Indestructibles, Toys Story ou Cars… Mais qui connaît For The Birds ou Geri’s Game ?

Voici une petite liste de quelques animations dont certaines déjà anciennes, mais hilarantes produites par ces grands (et un peu moins grands) studios d’animation.


Pixar


Blender Foundation


Dreamworks


image issue de « for the birds » de Pixar

mail box under the snow Suite à l’annonce de la part de la Team d’Opera d’une fermeture prochaine de MyOpera, et donc du service de webmail que j’utilise, j’ai décidé de changer d’e-mail (oui encore…).

Ma nouvelle adresse est donnée sur ma page de contact.

Merci de ne plus m’envoyer de courrier à l’adresse @myopera.com : j’y répondrais encore, mais après la fermeture de mon compte, ça ne sera plus possible. Autant passer directement à la nouvelle adresse, le plus tôt possible.
N’oubliez pas de mettre à jour votre carnet d’adresses, ainsi que de télécharger (si besoin) ma clé GPG mise à jour avec la nouvelle adresse dedans (voir page de contact).



Bon, voilà pour l’annonce, maintenant parlons de la solution que j’ai retenue pour avoir une adresse e-mail.

Pour moi, GMail, Yahoo, Hotmail et les autres : c’est non. Pas forcément à cause de Prism et consort, mais aussi parce que leur webmails sont devenus des usines à gaz.
GMail marche très bien, mais son interface est immonde, Hotmail est immonde et leur serveux IMAP/SMTP sont en rade 50% du temps (ils doivent tourner sous Windows, c’est pas possible autrement). Yahoo, bof aussi…
Je n’ai rien essayé d’autre.

MyOpera proposait une interface fraîche et utilisable, et c’était la seule que j’ai adoptée rapidement.

Bref, tout ça m’a poussé — enfin — à prendre une adresse personnalisée et hébergée sur mon service d’hébergement.

Mon hébergeur est Webou-Pro : ils proposent un nombre illimité d’adresses e-mail. Je viens de voir qu’ils proposent également une webmail (Roundcube, ainsi que deux autres), avec des filtres, des transferts, et tout ce qui va avec.
La webmail est disponible en SSL, et les transferts IMAP/SMTP également : il faut juste accepter le certificat des serveurs de mon hébergeur y compris dans le client e-mail et si au besoin dans l’OS (le cas d’Android par exemple, avec le client K9-Mail, qui ne retient pas le certificat : méthode là).

Tout y est donc.
C’est la solution que j’ai choisie pour mes e-mails, à l’avenir.

Mes e-mails sont par ailleurs hébergés en Europe avec un nom de domaine hors de contrôle (légal en tout cas) des États-Unis.

Bon, ça a été un peu chiant à mettre en place (je ne connaissais pas du tout RoundCube, ni vraiment les filtres e-mail dans cPanel), mais au final j’ai pu tout régler et ça marche (merci à Mike, la personne chez Webou-Pro, qui a répondu rapidement à toute mes questions).

Ce n’est toujours pas de l’auto-hébergement, mais c’est déjà mieux que d’avoir ses e-mails exploitées commercialement par Google ou par Microsoft.

Si un hébergement complet vous semble encore trop chiant à mettre en place, j’ai découvert que Gandi (régistrar Français) propose une webmail incluse avec tout achat d’un nom de domaine (environ 12€/an, selon le domaine).

Il y a aussi pas mal d’autres services e-mail qui semblent pas mal, ici, , ici

image de Jenny Downing

Billets de francs.
On voit parfois certains commerçants afficher une note disant qu’ils n’acceptent pas les grosses coupures : 100 €, 200 € et presque toujours 500 €.

Cette pratique est illégale et punie par la loi.

Refuser un billet de banque est interdit, mais…

Les billets de banque et les pièces ont cours légal dans un État : c’est le moyen de paiement officiel de cet État, et personne ne peut les refuser.
Un refus est même passible d’amende, selon l’article R 642-3 du Code Pénal.

Néanmoins, la loi prévoit que c’est aussi au client de faire l’appoint (article L.112-5 du Code Monétaire et Financier). Le commerçant peut donc tout à fait refuser de vous rendre la monnaie, ou refuser votre paiement si vous présentez une somme trop importante pour un petit paiement.

Ainsi, si vous devez payer 10 €, on pourra vous refuser un billet de 100 €, et même de 20 € ! Ce sera légal. Bien-sûr, généralement, en pratique tout le monde vous rendra la monnaie sur 20 €, mais si on ne vous le fait pas sur 100 €, sachez que c’est légal.

En revanche, si vous devez payer 501 €, le commerçant n’est pas en droit de refuser un billet de 500 € accompagnée d’une pièce de 1 €. Il pourra par contre refuser un billet de 500 € accompagnée d’une pièce de 2 €, même si vous lui dites de garder la monnaie.

Concernant les paiements en espèce, il y a cependant quelques limites : on peut vous refuser un paiement quand on paye avec plus de cinquante pièces (sauf au trésor public, donc faites vous plaisir pour les impôts) et une limite de 1 000 € est fixée pour tout paiements en espèces, excepté pour les paiements entre particuliers.

Notez quand-même que le commerçant peut tout à fait vérifier l’authenticité du billet, mais dans ce cas, faites gaffe : exigez qu’il le fasse devant vous, et ne quittez jamais le billet des yeux ! Il peut très bien vous prendre votre billet, le remplacer par un faux qu’il a accepté par erreur un peu plus tôt et vous donner celui-là en disant qu’il s’agit d’un faux. S’il tient à aller dans son arrière boutique, insistez pour l’accompagner, notez le numéro de série du billet ou annotez-le.

Sachez qu’un billet annoté reste valable. Un billet abîmé aussi et un billet coupé également. Dans ce dernier cas, le billet doit présenter au moins plus de 50% de sa surface intacte.

Concernant les chèques et les cartes bancaires

Un commerçant est en droit de refuser les chèques ou cartes bancaires, de fixer un montant minimum, ou de demander une pièce d’identité (ces moyens de paiement n’étant pas de la monnaie « légale » mais seulement un moyen que tout le monde s’accorde à accepter).

Le commerçant est néanmoins dans l’obligation d’afficher les conditions d’acceptation des chèques et cartes, clairement et visiblement.

Si rien n’est marqué dans le magasin : partez du principe que les chèques sont acceptés, y compris les chèques sur papier libre, si votre banque vous autorise à faire ça (ou plutôt ne vous l’interdit pas dans son contrat).

Fichiers utiles : Les billets et les pièces en euros : les connaître, les utiliser (pdf).

image : personnelle