Tout comme il existe plusieurs types de guillemets ou d’espaces, il existe aussi plusieurs types de tirets.

Les claviers normaux permettent en général d’en taper deux types : le tiret-du-6 : « - » et le tiret bas : « _ ».
Mais typographiquement parlant, sur le « - » est employé pour tous les usages de façon indifférente : pour le signe des nombres négatifs, les tirets d’un dialogue ou celui utilisé pour lier deux mots.

On distingue différents tirets, dont voici les plus courant :

Le trait d’union (U+002D).
Il est utilisé pour lier deux mots. Par exemple dans « grand-père ». C’est le tiret que le l’on trouve sur la touche 6 des claviers AZERTY, il mesure un quart de cadratin.

ÉDIT : j’apprends (merci à Arzhur dans le premier commentaire ci-dessous) que le trait d’union est en fait le caractère U+2010 ; et que celui présent sur la touche 6 du clavier étant un fait un caractère utilisé en informatique, remplaçant tous les autres, quand ces derniers ne sont pas utilisables. Le « tiret du 6 » n’a donc pas de valeur typographique.

Le trait d’union insécable (U+2011).
Même usage que le trait d’union, sauf que s’il est affiché au bout d’une ligne, les deux mots unis par le tiret se retrouveront tous les deux sur la ligne suivante, au lieu de ne renvoyer que le second mot à la ligne.
Sur un clavier AZERTY à multiple niveaux (comme dans les distrib GNU/Linux par défaut), on peut le taper avec les touches Alt Gr Shift 6.

Le trait d’union conditionnel (U+00AD).
Ce dernier permet de spécifier, dans un phrase, où doit se faire une césure de bout de ligne quand cela deviendrait nécessaire. Ce tiret est donc toujours invisible, sauf quand la césure se fait. Voir exemple sur la page de Wikipédia à ce sujet.

Le signe moins mathématique (U+2212)
L’avantage qu’il a sur le trait d’union c’est qu’il possède la même taille que le signe plus et le signe d’égalité : « + − = ».
Sur le clavier FrOSS, on l’obtient avec les touches AltGrShift!.

Le tiret moyen (U+2013)
Ce tiret a la longueur d’un demi-cadratin, aussi la taille du N. C’est ce tiret qui est utilisé pour les listes et les énumérations.
Sur les clavier à multiple niveaux, je le tape avec la combinaison AltGrShift 5.

Le tiret long (U+2014)
Ce tiret cadratin est utilisé dans les dialogues, pour marquer le changement d’interlocuteur :
[…]
— Bonjour !
— Salut !

Il est aussi utilisé pour scinder le texte — au contraire du trait d’union, qui lie — un texte ou une phrase, comme cette phrase, justement (merci Guenhwyvar pour la correction).
(Certaines sources préfèrent cependant l’emploi du tiret-demi cadratin pour les césures, dans un but esthétique.)

Pareil, sur les clavier à multiple niveaux, la combinaison AltGrShift 4 permet de l’obtenir.

Le tiret bas (U+005F)
C’est le « _ », aussi nommé underscore en anglais. À l’origine, il permettait de souligner une lettre en revenant en arrière sur les machines à écrire (il est plus bas que la ligne). Actuellement il est utilise pour remplacer des espaces ou pour laisser de la place libre dans un formulaire qui va être imprimé.


Info : le terme cadratin désigne une longueur, c’est la longueur de la pièce métallique sur laquelle se trouve la lettre « M » (lettre dont la taille était la référence) utilisé dans l’imprimerie. C’est d’ailleurs de là que vient l’unité « em ».
Un cadratin correspond à la longueur de référence dans un police à une taille donnée.

Sources :

Récemment je suis tombé sur la marque de téléphones Wiko. C’est une marque qui fait des smartphones pour des prix plus que compétitifs (entre 80 et 200 €).

Personnellement je me trimbalais avec un téléphone à clapet en plus d’un lecteur MP4-WiFi-GPS. Je cherchais un moyen de combiner tout ça en un seul appareil, mais je n’avais pas vraiment envie de perdre 600 € dans un Samsung ou autre Sony : c’est beaucoup trop cher.

Pour mes besoins (téléphone débloqué avec les fonctions classiques pour pas cher et solide), je n’avais pas trouvé grand chose, sauf quand je suis tombé sur Wiko. Eux ils font tout ça pour moins de 200 €.

Suite à quelques recherches, j’ai appris que certains modèles semblaient avoir des problèmes, mais des retours que j’ai eu, la grande majorité étaient très satisfaits. Je me suis finalement tourné pour le Wiko Cink Five : un 5 pouces sous Android 4.1 pour 195€ (oui pratiquement le plus cher de la marque).

Les caractéristiques n’ont pas grand chose à envier aux autres marques :
  • processeur quad-core à 1,2 GHz
  • 1 Gio de RAM
  • Appareil photo de 8 mégapixels avec flash LED (et un autre de 2 Mpx à l’avant)
  • port µSD, double SIM, Wifi, bluetooth, GPS, boussole, et tout le reste
  • écran de 5 pouces de définition 1280×720
  • Batterie de 2000 mAh

Le seul truc limite c’est le petit 4 Gio de mémoire de stockage interne. Ça rend la carte µSD pratiquement obligatoire (Wiko mettrait des mémoires internes plus faibles pour réduire la taxe copie privé, qui est très lourde et augmente rapidement, bien plus que si on prend une carte µSD externe).

Pour ceux qui veulent un test complet, voici celui des Numériques, qui est assez précis et correcte.

Dans l’ensemble, c’est un très bon téléphone : je n’ai aucun problème à signaler (le GPS est juste un peu lent). Néanmoins, voici juste quelques remarques qui sont selon moi les détails à améliorer pour le rendre encore meilleur.

Je reviens aussi sur les points qu’on peut retrouver sur les forums, et qu’en général ne sont pas dit sur les sites de ventes.

L’ergonomie, la finition

Déjà, pour ce prix là on s’attendait à de la qualité chinoise… Et ben pas du tout !

La coque plastique donne ici une impression de relativement robuste, classe et de fini. La coque reste bien en place, ne glisse pas des mains et n’est pas non plus entaché d’écritures ou de codes barres dont j’ai horreur (juste un logo « Wiko »).

Seul point à revoir dans le design : l’appareil photo à l’arrière, il sort du dos du téléphone, ce qui empêche de dernier de pouvoir être posé à plat sur une table. C’est un peu idiot, c’est comme sur le Samsung Galaxy S1, ce n’est qu’un millimètre, mais quand même : sans, ce serait mieux.

L’autonomie !

Je tiens deux jours et demi avec une charge.

Chacun a des besoins différents. Je n’utilise ainsi pas (encore ?) la 3G, mais suis pratiquement toujours connecté à du WiFi. J’aime avoir une lecture confortable, donc bien éclairé. J’ai aussi deux cartes SIM connectées sur deux réseaux différents.
Avec ça, éteignant seulement le WiFi la nuit, mais l’utilisant le reste du temps comme je le ferais d’une façon typique, le téléphone a tenu 58 heures avant de me dire de le brancher.

wiko battery screenshot
Oui, j’ai été très surpris : je peux facilement tenir deux jours sans chargeur.

J’insiste sur le fait qu’il s’agit de mon rythme d’utilisation, avec mes applications (avec la 3G à fond, il tiendra moins longtemps, si vous diminuez la luminosité et que vous n’utilisez ni 3G ni WiFi, il tiendra facilement 3~4 jours).

L’écran

L’écran fait 5 pouces. C’est grand. Presque trop grand : l’utilisation d’une seule main est limite. Il faut aussi de grandes poches.
C’est tout bête mais il faut en tenir compte : un téléphone 4 pouces est beaucoup plus simple à utiliser d’une main. Par contre, le 5 pouces offre quand même un confort de lecture beaucoup plus important.

Le test des Numériques dit que l’écran manque un peu de contraste, de réactivité, de luminosité. J’admets : pour les contrastes, certaines téléphones font mieux. La réactivité est un peu perceptible (je suis très sensible à ça, même si je m’en fout). La luminosité est très largement suffisante même en plein soleil. Ces trois points ne me dérangent absolument pas, et quelqu’un dont c’est le premier téléphone ne sera absolument pas gêné.

Mais [b]pour l’écran il y a un point noir
 : il n’a pas de protection anti-traces de doigt. Là où mon vieux Galaxy S1 avait une couche protectrice anti traces grasses, le Wiko n’en a pas, ni de verre anti-rayures (gorillaGlass par exemple).
Je suppose qu’on ne peut pas tout avoir pour ce prix, mais c’est quand même un des points qu’il faudrait améliorer (et pour lequel, après-coup, je serais prêt à ajouter quelques euros).

Les applications & Android

Bonne surprise ici : la version d’Android 4.1 proposée est nue. Il n’y a pratiquement aucun outil installé par Wiko et qu’il faut commencer par supprimer tout au début.
Android vient cependant de lui même avec Chrome (en plus d’un autre navigateur), de GMail (en plus d’un autre client mail) et de quelques trucs dont je ne me sert pas. Pas grave : Android 4.1 permet de les désactiver. Au passage, Wiko propose les sources de son firmware, sur Wikogeek.com (après faut rooter le téléphone, voir ci-dessous).

Le rootage.

Une des premières choses à faire : rooter le téléphone pour pouvoir profiter d’applications spéciales. J’ai suivi ce tuto pour y parvenir : ça marche bien.

J’ai alors installé mes logiciels préférées, comme celui pour gérer les permissions de chaque application : LBE Privacy Guard. Et là, c’est le drame ! Cette application n’est – paraît-il – pas compatible avec Android 4.1, et provoque un redémarrage en boucle.

J’ai du réinitialiser le système après seulement 1h… (Éteint, il faut appuyer sur les boutons haut+bas+power en même temps. Puis faire un appui court sur le bouton power. Ensuite choisir (à l’aide des boutons haut et bas du volume) le mode recovery, validez avec le bouton power. Prendre ensuite wipe data / factory reset et valider en utilisant l’écran tactile : il faut glisser le doigt du coin gauche-bas de l’écran vers le bouton « menu ».

Je voulais néanmoins le logiciel LBE Privacy guard, donc j’ai installé ça : LBE Security Master : la version un peu plus récente, mal traduite du chinois, mais qui marche très bien.

Conclusion

Le Cink Five est un bon téléphone, très complet en fonctionnalités, sous un Android 4.1 propre, avec une très bonne autonomie. Néanmoins il manque quelques petites options (protection anti-traces de doigts et anti-rayures sur l’écran, un dos plus plat).

On peut difficilement faire mieux pour ce prix là ; et dans tous les cas, ça laisse à réfléchir quant au téléphones à 600€ (voire plus) que nous proposent Samsung, Apple ou Sony.

clé usb en or massif Ces gogo qui ne comprennent pas ce qu’il font : appliquer une économie de rareté au numérique, et qui soit encore plus rare que le marché physique. Faut quand même le faire !

Depuis quand les éditeurs de bouquins nous interdisent-ils de revendre un livre qu’on a acheté mais qui ne nous plaît pas ? Jamais !
Alors pourquoi veulent t-il interdire la revente de fichiers achetés ? Déjà que ces fichiers sont bardés de protections et de verrous numériques mis en place parce que l’acheteur est pris pour un voleur, maintenant ils veulent ajouter un verrou légal.

Après l’illimité qui n’est pas de l’illimité, voici la vente qui n’est pas de la vente, mais une simple location. Ben oui : le livre numérique ne nous appartient pas, car on ne peut pas faire ce qu’on veut avec. Au lieu de ça il appartient à Amazon, à Apple, à la boîte chez qui vous téléchargez le fichier, et cette boîte peut vous supprimer le fichier à distance quand il le souhaite.

OK, les artistes et créateurs doivent pouvoir vivre de leur art, mais est-ce que ça doit forcément passer par des moyens qui font chier l’utilisateur ? Depuis quand les créateurs veulent-ils faire chier l’utilisateur, si c’est pour espérer lui revendre le fruit de son travail ? J’ai beau ne jamais avoir fait d’économie, mais permettez-moi de de dire que je pense que c’est une très mauvaise idée.
Qui pousse véritablement le client à se fournir sur The Pirate Bay ? Qui le pousse à rejeter le système économique actuel ? Qui le dégoûte de la culture, non pas à cause des auteurs, mais à cause des éditeurs (les ayants-droits qui ne pensent qu’au fric) qui font chier leur monde ?
Récupérer le livre sur les réseaux illégaux est très simple, et y’a aucune limite artificielle sur le fichier récupéré. Si vous voulez que l’offre légale fonctionne, il faut quelque chose d’aussi simple à utiliser (je ne parle pas du prix) : « Le jour où l’on entendra "C’est plus facile pour moi de regarder un film légalement que de le pirater !" le piratage s’effondrera. » (citation).

Je ne dis pas que le reste du monde fait mieux actuellement, mais c’est pas avec le rejet d’un bloc de tout ce que le numérique permet que la France va rattraper son retard (et accessoirement monter l’exemple, car d’une puissance mondiale, c’est un peu ce qu’on attend : une avance). Parce que oui la France est en retard dans le numérique et sur beaucoup de points, sauf dans la répression et les lois stupides : là elle est la championne !

Arrêter le progrès est impossible : inutile de chercher. Alors changez le monde pour qu’il s’y adapte et avance dans le bon sens, plutôt que d’être un frein au développement. Vos conneries suffisent amplement là.

Du coup, ça me fait douter sur l’issue de la réflexion lancée par la Hadopi sur une possibilité de la légalisation du partage, qui n’était pourtant – pour une fois – pas une mauvaise idée. Dommage…

image de Molotalk

Il y a 3 ans je disais « Bye Bye Firefox ». Maintenant c’est Coucou Firefox !

En effet, depuis l’annonce d’Opera Soft de passer du moteur Presto à Webkit, j’avais eu peur qu’il n’allait plus être le navigateur complet et rapide que j’avais… Les premières versions d’Opera 15 ont confirmé mes craintes : il n’y a plus rien. Opera n’est plus rien. Je ne dis pas l’abandonner pour toujours, mais actuellement il ne vaut pas le coup : beaucoup trop jeune encore.

Hier, un vieux bug non corrigé a terminé de me pousser sous Firefox.

Opera a été un bon navigateur, avec plein de bonnes d’excellentes choses dedans. J’ai déjà tenté d’en porter quelques unes sous Firefox, comme la barre de signet verticale.

J’ai aussi tous mes addons, qui soit remplacent les même qu’avait Opera, soit remplacent une fonction native : VideoDownloaded (pour télécharger des vidéos flash), AdBlock (bloquer des pubs), Ghostery (bloquer les spywares dans les pages), Omnibar (unifier la barre d’adresse et la barre de rechercher), Scrapbook (sauvegarder des pages web), UserChromeJS (faire des user-JS pour l’interface de Firefox, WOT (voir la réputation des sites), GreaseMonkey (faire des scripts pour chaque site).

Je constate que depuis 3 ans, Firefox a intégré diverses choses sympas : un bloqueur de Flash, un système de synchronisation des signets, des moteur de recherche pour chaque site, un speed-dial (encore totalement bugué, mais bon je m’en passe), un moyen pour grouper des onglets et les mettre en petit.

Il reste cependant certains trucs que Firefox n’a pas : la réactivité d’Opera. Le passage d’un onglet à un autre, par exemple : il reste un petit délai, que seul l’habitude d’Opera me permet de déceler. Même chose pour le défilement vertical et le chargement des formulaires.
Autre chose : quand je reviens en arrière dans l’historique d’un onglet, Opera mettait la page en cache (et donc aussi le contenu des formulaires qu’on venait de remplir). Firefox ne le fait pas, et c’est mal. Opera mémorisait également la position de défilement dans la page.

Firefox ne permet pas non plus de régler chaque site individuellement. Et évidemment pas de lecteur RSS intégré :(.

Image de Mozilla

Pour certains besoins personnels, je me suis concocté un clavier virtuel en JavaScript pour les sites web. En réalité, j’ai repris le code de Brian Huisman (GreyWyvern) que j’ai grandement amélioré (plus léger, beaucoup plus rapide, plus joli, plus de fonctions, code plus propre…).


Vous pouvez l’utiliser en bookmarklet. Il suffit de mettre ce lien en favori, d’afficher une page, de cliquer sur le bookmarklet, puis de cliquer dans un champ à remplir d’un formulaire :

javascript:s=document.createElement('script');s.id='r6109_vkbsgp';s.type='text/javascript';s.src='http://lehollandaisvolant.net/tout/dl/virtual-kb/keyboard.js?french';document.head.appendChild(s);void(null);

(ou alors glissez CE LIEN sur votre barre de favoris)

Notez que le « french » correspond au clavier virtuel par défaut qui est affiché. Vous pouvez le remplacer par l’un de ceux-ci : albanian, arabic, armenian-e, armenian-w, assamese, azebaijani-cyr, azebaijani-lat, belarusian, bengali, bosnian, bulgarian-ph, burmese, canadian-fr, chinese-bapomofo-ime, chinese-cangjie-ime, czech, danish, dari, devanagari, dingbats, divehi, dutch, dvorak, esperanto, estonian, farsi, faeroese, finnish, french, georgian, german, greek, gujurati, hebrew, hindi, hungarian, icelandic, irish-gaelic, italian, japanese-kana, kazakh, kannada, khmer, korean, kurdish, kyrgyz, latvian, lithuanian, macedonian-cyr, malayalam, maltese48, marathi, misc-symbols, mongolian-cyr, norwegian, pashto, pinyin, polish, polish-prog, portuguese-br, portuguese, punjabi, romanian, russian, serbian, slovak, spanish, swedish, swiss-fr, swiss-de, syriac, tamil, tatar, telugu, thai-kedmanee, thai-pattachote, turkish-f, turkish-q, ukrainian, uk, urdu, urdu-phonetic, us-int, us-std, uzbek-cyr, vietnamese, yiddish.

Notez qu’alors le clavier ne sera que cliquable.
Si vous voulez émuler les touches (encore un peu bogué) avec les frappes au clavier (en mode qwerty, un « A » affiche un « q »), il suffit d’ajouter un « ,true » après le « french » :

javascript:s=document.createElement('script');s.id='r6109_vkbsgp';s.type='text/javascript';s.src='http://lehollandaisvolant.net/tout/dl/virtual-kb/keyboard.js?french,true';document.head.appendChild(s);void(null);
(ou alors glissez CE LIEN sur la barre de favoris)

Le code Javascript et le fichier CSS sont là (licence GNU). Il sont incluables directement dans du HTML, mais dans ce cas merci de télécharger le code sur votre site plutôt que de le lier ici :
http://dl.lehollandaisvolant.net/virtual-kb/keyboard.js
http://dl.lehollandaisvolant.net/virtual-kb/keyboard.js.css

Je ne pense pas faire évoluer ce bookmarklet d’avantage. En revanche, je compte ne faire qu’une version améliorée pour le japonais (hiragana/katakana) uniquement (où quand on tape « ha » ça me sort « は »).

Le code est sous licence GNU, donc n’hésitez pas à le reprendre et à le modifier.

spongebob rainbow fuck you
Durant ma séance de procrastination quotidienne, je tombe sur ce dialogue où les insultes sont masquées. Puis sur ceci, un peu plus sérieux à propos du créateur de Linux et de son franc parler qui ne plaît plus. Et enfin sur les conneries d’iOS sur iPhone qui refuse de corriger les mots comme « viol », « avortement » ou « virginité » (me rappelle d’ailleurs de ça, où Apple bannit des mots sur votre baladeur).

Arrêtez, bordel ! Arrêtez de tout censurer les gros mots comme si c’était mal. Car ce n’est pas mal.

Les insultes permettent d’exprimer des choses comme n’importe quel autre mot. Ça ne sert à rien de les cacher. Au contraire : on perd en information en censurant. Retranscrire les émotions à l’écrit est déjà très difficile, alors laissez-moi utiliser les mots que je veux. Ce n’est pas en les masquant que j’en penserai moins de toute façon, alors autant ne pas les masquer.

Je n’en ai rien à faire de dire des gros mots, des insultes, des jeux de mots et d’autres trucs peu sérieux. Tant pis si ça dérange et j’emmerde ceux qui me le reproche : est-ce que je reproche aux autres de parler comme des politiciens ? Non ! Parce que ça ne me gêne pas : ce n’est pas la forme qui compte, mais le fond, et on peut très bien se parler et se comprendre avec styles différents et c’est bien ce qui compte.

Je n’ai pas envie de me mettre une bible dans le cul pour parler comme les standards de la société le veut. À quoi ça sert de parler et de s’exprimer si on censure ce qu’on pense, sous prétexte que certains mots sont « interdits » et « mal vus » par les adeptes du politiquement correcte ? À rien. La liberté d’expression, c’est mieux quand on a aussi la liberté de penser.

Ce n’est pas en s’interdisant religieusement d’employer des insultes que vous serez quelqu’un d’apte socialement. C’est le fait de savoir comment les employer qui fera de vous quelqu’un qui sait communiquer. Quelqu’un que l’on ne risque pas de comprendre de travers.

Alors cessez cette hypocrisie ridicule. Exprimez-vous. N’ayez pas peur des mots. N’ayez pas peur de dire ce que vous pensez et tout ce que vous pensez. Osez appeler un con un con. Il n’y a pas de gros mots, il n’y a pas de mots mieux que d’autres.

On peut parfaitement utiliser des insultes sans être insultant, tout comme on peut très bien utiliser la langue de bois pour raconter de la merde.

Avant que je commence, rappelez-vous ce que font TF1 et consorts avec votre droit d’auteur :

Bien.

Captvty est un logiciel qui permet de rattraper simplement et facilement des programmes TV que vous avez loupés en utilisant les services de streaming des sites des grandes chaines, dont M6-Replay, TF1-Replay et tous les autres :

captvty
Récemment, le site qui héberge le logiciel (via son hébergeur) a reçu une mise en demeure par TF1 : leurs disant (je vous laisse lire sur le PDF, contenant également la réponse de Captvty à TF1) que Captvty est illégal, qu’il propose le téléchargement des vidéos sur son site, qu’il contribue donc à une contrefaçon et à un piratage du site de TF1.

Lol. Rien que ça. Ce sont évidemment des conneries.

En fait, techniquement le logiciel ne fait rien de plus qu’un lecteur flash : il récupère le flux vidéo mis à disposition par le site de TF1 et l’affiche à l’écran de l’internaute. Il permet aussi d’enregistrer le fichier sur le disque dur de l’internaute. Cette dernière fonction est peut-être ce qui gêne TF1, mais elle n’est pas illégale : la loi est très claire sur ce point : les chaines de TV n’ont pas le droit d’empêcher les internautes de récupérer une émission diffusée à la TV pour leur usage privé :

L. 331-9 (loi n°2009-669) : « Les éditeurs et les distributeurs de services de télévision ne peuvent recourir à des mesures techniques qui auraient pour effet de priver le public du bénéfice de l’exception pour copie privée, y compris sur un support et dans un format numérique, dans les conditions mentionnées au 2° de l’article L. 122-5 et au 2° de l’article L. 211-3. »

Autrement dit, toutes leurs mesures de protection à eux seraient déjà complètement illégales.

Encore une fois, donc, on remarque que les chaînes de TV se permettent d’intimider les éditeurs de logiciels et les petits sites web en racontant n’importe quoi (les faits reprochés sont faux techniquement, et donc inattaquables devant un tribunal).

Guillaume (qui est derrière le site de Captvty.fr) et qui m’alerte sur tout ceci mentionne d’ailleurs très bien :

Depuis juillet 2011, Captvty a fait l’objet de quelques tentatives d’intimidation de la part de certaines chaînes TV qui sont restées sans suite puisque sans fondement.

Comme d’habitude donc : ils montrent les crocs et sortent les lettres d’avocats pour faire peur, puisque légalement ils n’ont absolument rien.

Au cas où, voilà la dernilère version du logiciel hébergé chez moi : captvty-1108.zip, et là la page de téléchargement officielle

Et de nouveau, l’offre légale en matière de séries, musique et ici les films nous montre que le client honnête est emmerdé alors que le vilain pirate peut tranquillement profiter de son film sans qu’on le fasse chier.

Aujourd’hui c’est le Play Store de Google : on peut y acheter des films ou des séries. C’est +Damien qui relève ça :


Ok…
En lisant la FAQ, on voit que la limite est de cinq appareils. Si on veut le lire sur un sixième, il faut le supprimer sur un des autres.

C’est ridicule. C’est juste pour faire chier l’utilisateur, rien d’autre.

Après on s’étonne que je n’ai plus aucun scrupule à télécharger quoi que ce soit ?
Faut arrêter les conneries des fois, hein.

Google Play ? Nope.

Ayant trouvé une musique sympa sur Youtube, je cherche quelque chose sur Wikipédia à propos de l’artiste : rien. Wiki anglais ? Allemand ? Hollandais ? Rien.
C’est quand même étrange, pour un groupe dont une chanson affiche plus de 20'000'000 de vues sur YouTube…

Je découvre que le groupe est indonésien et je trouve finalement une page d’eux sur le wiki indonésien.

Ok, cool : la page est courte, mais contient les infos de base : la date de formation, la liste des membres, la liste des albums.
Je la traduis en Français et deux heures après la page est supprimée car « ne répond pas aux critères d’admissibilité »

Je lol.

Bon, je revérifie les critères pour faire une page sur groupe de musique : il faut des chiffres vérifiables. Mouarf.

Tout ce que je vois, c’est que les chansons du groupe totalisent pas loin de 25 millions de vues rien que sur la chaîne officielle et uniquement sur Youtube, et sûrement majoritairement depuis l’Indonésie, donc un des pays les plus peuplés de la Terre où 80% de la population n’a pas accès au net.

Ne parlant pas un mot d’indonésien, je ne suis pas capable de chercher sur les sites locaux pour voir de quoi ils parlent : combien d’albums vendus, tout ça. Pourtant, pour un groupe qui fait des clips officiels si populaires sur Youtube, qui a produit un album, il ne doit pas être si petit que ça, mais pourrait l’être plus.

Donc plutôt que de m’aider et aider le monde en améliorant mon début de page, Wikipédia me jette dehors à coup de pied dans le cul pour des raisons que j’estime moi assez limites.

Dommage.
Tant pis.

master chief au micro Petite discussion ce midi à propos de certaines chaînes YouTube qui sont soi disant achetées par les chaînes de TV, et qui ne tournent que pour le fric en diffusant de la merde.
Les faits reprochés ? De pourrir le web, de se faire du fric, d’être à la solde des chaînes de TV, de donner une mauvaise image du Web au public.

Personnellement je n’ai rien à faire : c’est leur droit de faire de la merde, non ? C’est leur droit d’être payé pour ça, non ? C’est leur droit d’être là, non ?
Quand à l’image du Web, nous attendions-nous à autre chose venant de chaînes de TV ?

Internet est un espace de liberté. Je serais mal venu de promouvoir la liberté d’un côté, et de les interdire de parler de l’autre. Faut rester cohérent.
Qu’ils aient 200'000 abonnés, c’est cool pour eux ! Ils gagnent leur vie en faisant de la merde, qu’ils pourrissent l’esprit du peuple comme le font les chaînes de TV, et ça fait d’eux – à mes yeux – des êtres humains méprisables, mais ils ont le droit de le faire. En signant, on est censé être d’accord avec ce pourquoi on signe. On ne peut donc pas dire qu’ils aient signés sans connaissance de cause (ou alors il y a un problème beaucoup plus gros).

Après, si on ne veut pas que tout l’Internet ne soit pourri par des cons qui ouvrent leur gueule, c’est à nous de l’ouvrir. C’est à nous de remonter le niveau. C’est ce que j’essaie de faire (même si le résultat ne semble visiblement pas à la hauteur de certains).

Ouvrez un blog, ouvrez une chaîne vidéo et parlez, argumentez, dénoncez ! Si les autres ont le droit de parler, n’oubliez jamais que vous aussi vous avez le droit de parler.

On me donne ce lien, d’un internaute qui pousse un coup de gueule contre ces chaînes Youtube pourries (ce n’est pas l’internaute avec qui j’ai discuté, mais son discourt est le même). Dans le fond, je le rejoint : certaines chaînes sont pourries et sont à la botte des chaînes de TV débiles (même si je ne connais pas les chaînes qu’il cite).
Mais sur la forme, je ne suis pas d’accord du tout :

le souci c’est que le contenu proposé est vraiment très mauvais voire PATHÉTIQUE et dégradant pour l’image des YouTubers, entre Plouf, Les anges du FPS ou pire Clash Food on atteint vraiment le niveau 0 du contenu Internet, c’est même pire que la télévision.
Ben ne regarde pas !
Si ces chaînes connes ont 200'000 abonnés, ce sont les abonnés qui sont con. Comme j’ai dit : profiter de ça et faire de l’argent sur ça est immoral, mais pas interdit.

Comment ça fonctionne ? C’est très simple, la chaine paye les YouTubers en fonction de leur nombre d’abonnés, généralement ça tourne entre 500 et 1 500 euros.
C’est pas interdit. Où est le problème ?
Je l’ai dit : gagner de l’argent en exploitant la crédulité des gens fait d’eux des enfoirés. Mais le net est libre, et même les connards ont droit à la parole. Si vous n’acceptez pas ça, vous ne valez pas mieux que ceux qui nous pondent des lois liberticides et anti-égalitaires.

Cette pratique est vraiment malsaine vu que en gros plus t’a une grosse bite sur YouTube plus on te rémunère et tant pis pour les autres
Ça a toujours été comme ça. Pas juste sur Youtube.
C’est triste, ok, mais c’est pour ça qu’il faut plutôt promouvoir ce que vous aimez plutôt que dénoncer ce que vous détestez : en parlant en mal de quelque chose, vous en parlez, et ça fait de la publicité gratuite.

Acheter les YouTubers, peu importe la qualité de leurs vidéos tant que ça rapporte de l’argent et des abonnés les producteurs sont contents, vous avez saisi maintenant le concept des chaines poubelles ?

Oui. Et c’est dégueulasse, on est bien d’accord.

Et pour finir les gens qui sont sous contrat avec eux ne peuvent rien dire puisqu’ils sont censés leurs faires la promo... […] Même si c’est de la merde ils sont obligés de partager, les YouTubers ne peuvent que fermer leurs gueules et rien dire, vive la censure du 21ème siècle !
Fallait pas signer.
Si le contrat n’interdit pas d’ouvrir un blog ou une chaine personnelle à côté dénonçant la chaine achetée par les boites à fric, ben faites-le ! Au moins vous montrez que vous êtes des êtres humains respectables. Et si c’est interdit, ben fallait pas signer. Attendez la fin du contrat pour pousser un coup de gueule.

Bien sûr je ne parle pas sans connaitre j’en ai discuté avec les quelques YouTubers concernés, beaucoup regrettent aujourd’hui et c’est tant mieux.
Tant mieux s’ils regrettent ! C’est bien ça qu’il faut partager maintenant : montrer que signer avec des boites qui vous promettent du fric en échange de votre influence, c’est mal ou finira mal.

Je rappelle que les chaînes Youtube, les pages Facebook ou autres blogs ne marchent que parce qu’ils y a les fan et ceux qui font les chaînes.
Si vous n’aimez pas, n’ayez pas peur de vous désabonner.

Image de Ayton

Normalement on utilise des images pour représenter un concept afin de le rendre plus identifiable au premier coup d’œil et explicite afin qu’on voit ce qu’elle veut dire (accessoirement même si on n’a pas BAC+17 en thermonucléaire). Cela va des panneaux de la signalisation routière aux symboles sur les drapeaux.

Avec la technologie sont apparus d’autres icônes : celles représentant une fonctionnalité sur un objet, un logiciel, ou une propriété d’un appareil.
Par exemple, si je vois le signe de la tête de mort sur une fiole en verre, je sais tout de suite que je ne devrais pas en boire le contenu. Ce logo est — je pense — universellement reconnaissable : il est simple, explicite et la couleur orange/rouge incite tout de suite au danger (faisant ressortir le côté instinctif du « si c’est coloré, alors c’est dangereux »).

J’avais déjà fait un article à propos des icônes sur les appareils électriques. Ces logos sont tout à fait stupides selon moi. Il serait beaucoup plus simple de mettre une phrase telle que « ce produit est conforme aux normes des pays suivants : Pays1, Pays2, Pays3 etc. ».
Dans le cas présent, quel est le plus simple pour l’utilisateur : une phrase avec une énumération des pays ou toute une liste de logos que personne ne connaît ?

Bon, je trolle : l’exemple ci dessus parle de logos d’entreprises et pas d’icônes à proprement parler. Pourtant dans le même article je parle de l’icône avec les deux carrés imbriqués. Elle est joli, l’icône, vous ne trouvez pas ? Elle dit que l’appareil en question est pourvue d’une double isolation électrique.
Maintenant vous comprenez que les deux carrées représentent chacun une protection ! C’est bien ! Oh, mais attends… Le carré lui-même alors… C’est l’appareil alors ? Et Oui ! Les deux carrées représentent les deux couches d’isolation matérielle (au contraire d’un fusible, d’un disjoncteur) de votre appareil.
Vous avez mis combien de temps pour comprendre cette icône ? Cinq minutes ? C’est bien : une électrocution vous aurait déjà tué six ou sept fois.

Cette icône est donc pourrie aussi : une phrase serait là aussi beaucoup plus explicite.

Ce n’est vraiment pas simple de choisir des icônes qui veulent dire quelque chose. Parfois la difficulté peut aussi venir du fait que seul une petite partie des gens arrive à comprendre, alors que les autres sont complètement à la ramasse. Alors je me pose une question : pourquoi ne pas laisser tomber l’icône dans ce cas, et ne pas mettre une phrase à la place ?

Le pire c’est quand les logos sont tellement mal fichues qu’ils sont obligés de mettre les deux : le texte en plus de l’icône, comme sur les étiquettes de tshirt :

logo relatif au lavage sur un tshirt
Je trouve cela ridicule.

Vous allez me dire qu’une icône même mauvaise permet de s’affranchir de la barrière linguistique. Ben… Sur mon tshirt là… La température de lavage est indiquée en degrés Celsius : ils utilisent quoi déjà aux États-Unis ? Ils fournissent la calculatrice pour convertir 30°C en Fahrenheit et faire 30×9÷5+32 = 86°F ?

Dans le même genre de choses débiles : les thermostats sur les fours. Il n’y a pas deux fours où le thermostat 7 correspond à la même température ! Même chose pour les frigos. C’est combien le thermostat 5 ? Mon sandwich au jambon va rester frais au thermostat 5 ?

Si on reprend les T-shirt et les vêtements : pourquoi avoir inventé des tailles de pointure si tous les pays n’utilisent pas les mêmes (et même selon les marques : une taille M ne correspond pas toujours à la même chose) ? C’était trop dur de mettre la taille du pied en centimètres ?

Quand je disais parfois trouver le monde mal foutu, je vais finir par croire que c’est fait exprès. Et me parlez pas « des habitudes » ou « c’est comme ça depuis longtemps, on va pas changer » : ben si : si quelque chose est idiot, il faut le changer.

Pour finir, il est toujours possible de jouer au con aussi, et de se moquer de la signalétique avec un peu de mauvaise foi bien drôle.

Google propose Google Fonts : des polices d’écritures à utiliser pour votre site web, dans le CSS.

Seulement ils sont bien malin : le code CSS prêt-à-utiliser que vous devez mettre dans votre code contient le lien du fichier de la police d’écriture qui se trouve sur leur serveur. Voilà la marche à suivre pour récupérer manuellement le fichier et le placer en local, chez vous.

Je vais faire l’exemple avec une police d’écriture au hasard.

Rendez-vous sur google.com/fonts. Choisissez la police que vous voulez, puis cliquez sur « quick-use » :

download font step 1
Descendez un peu en bas dans la page et récupérez le lien vers le fichier CSS :

download font step 2
Ouvrez ce lien dans votre navigateur.
Vous pouvez déjà copier tout le code dans votre CSS. Il suffit juste de récupérer le lien vers le fichier de la police (fichier .woff).

download font step 3
Téléchargez le fichier .woff et enregistrez le dans votre projet.

download font step 4
Il ne reste alors plus qu’à changer le lien de la police dans le code CSS, pour qu’il utilise le fichier .woff local et pas via le site de Google.

Voilà, c’est tout.

L’avantage d’avoir le fichier de la police chez soi :
  • Pas de traçage possible par Google
  • Votre site reste indépendant : si Google ferme son service (il le fera un jour) votre CSS fonctionnera quand même.

Désavantages :
  • Le fichier de la police sera téléchargé depuis votre site, donc consommera votre bande passante.
  • Si un autre site web quelque part utilise la même police, le navigateur le téléchargera deux fois, alors qu’il ne le fait qu’une seule fois si les deux utilisent le service de Google.

Cette astuce s’inscrit dans ma politique d’un site 100% indépendant sur le plan technique. Il n’y a aucun fichier (image, script…) utilisé dans mes pages qui soit hébergé ailleurs que chez moi.

De plus en plus de sites commencent à se plaindre des bloqueurs de pub, et nous imposent qu’on les désactive. Ça ne servira à rien. Au contraire : ces outils démontrent son efficacité et sa raison d’être quand vous vous en plaignez !

Si vous voulez gagner de l’argent, prenez un autre modèle, mais prenez en compte le respect de vos lecteurs : je ne parle pas de la politesse, mais je parle de l’honnêteté et de leur liberté. Les récentes affaires avec Prism ont rendu public les débats sur la vie privée sur l’Internet, et malheureusement les traceurs contenus dans les publicités font partie des éléments nocifs pour la vie privée.

Si on utilise des bloqueurs de pub, c’est parce la pub nous fait chier et nous cause du tort. Oui on veut vous aider, mais non on ne veut pas aider Adsense et les autres à nous pister (ni d’une page avec seulement 15% de contenus et le reste de publicité) !

Cessez de nous dire de désactiver la publicité, ou allez vous faire voir !

Après, y’a aussi d’autre conneries qui viennent nous hanter : les popup « abonnez-vous ». Que ce soit pour votre page Facebook, votre compte Twitter ou même la newsletter du site.

Les champions dans ce domaine, ce sont les podcasteurs sur Youtube. Quelques soit la vidéo – souvent géniale, je ne dis pas le contraire – ils la finissent toujours en nous demandant de la partager sur facebook, de s’abonner à la chaîne, au compte twitter, d’aimer la vidéo (sic).

Sérieux, mais arrêtez… C’est pas marrant pour celui qui est abonné depuis deux ans à votre chaîne (et à votre Facebook, G+, Twitter, Youtube…) : si j’ai regardé la vidéo jusqu’au bout, c’est que le contenu en vaut déjà la peine non ? Alors il y a de grandes chances que l’on va en regarder une autre, s’abonner à votre chaîne et partager la vidéo de toute façon !

Cessez de nous dire de partager : on partage déjà ce que vous faite, inutile de nous le répéter !

Dernière chose qui continue de me faire chier : les incitations à télécharger votre application de la mort qui tue.
Quand je gueule sur les « incitations à télécharger » ce n’est pas un petit lien dans un coin qui me fait chier, non, c’est le gros popup de merde sur fond noir et qui m’empêche de lire quoi que ce soit tant que je ne le ferme par et qui revient stupidement à chaque fois que je visite le site.

Oh, et concernant les applications : inutile de me demander l’accès à mon carnet d’adresses et à la localisation GPS : ces applications ne seront pas installées sur mon téléphone.

Vous avez un site web, j’ai un navigateur. J’ai pas besoin de votre spyware qui fait ce que je peux déjà faire !


Respectez un peu vos lecteurs, ceux qui regardent vos vidéos, ceux qui utilisent votre site web, et vous serez respectés et partagés en retour.

toy caracters jumping on phone
Je vous avais déjà parlé de la connerie des opérateurs mobiles ici, mais aujourd’hui je remarque un peu par hasard que téléphoner des Pays-Bas vers les Pays-Bas coûte beaucoup plus cher que téléphoner par exemple en Amérique ou en Asie.

Voici quelques exemples si j’appelle depuis les Pays-Bas avec un mobile :

  • vers les Pays-Bas (donc en national) : 0,26 €/min
  • vers la France (et presque tous les pays de l’UE), je paye 0,39 €/min.
  • vers l’Ouganda : je paye 0,37 €/min.
  • vers le Kenya : 0,25 €/min
  • vers la Corée : 0,19 €/min
  • vers les USA : 0,15 €/min
  • vers Singapour : 0,14 €/min
  • vers le Vietnam : 0,12 €/min
  • vers l’Inde : 0,12 €/min

Je ne comprend pas comment on peut payer deux fois plus cher en national plutôt qu’à l’autre bout du monde sans que ce soit un putain d’escroquerie. Y’a pas d’autres mots.

image de JD Hancock