Oui ! C’est possible ! Et sans utiliser les combinaisons auxquelles je n’ai jamais rien compris avec Alt, du style ALT+1123.

Le fonctionnement est le même que la manière de faire le circonflexe sur un clavier AZERTY : on tape l’accent (qui ne s’affiche pas à l’écran) suivi de la lettre (e, a, u…).
Cela marche sous Linux et sous Windows, toutes versions (depuis au moins 98).

L’accent grave tout en haut à gauche, avant le 1. Il suffit d’appuyer une fois dessus, puis sur le « E » et on a un « è »

L’accent aigu près de la touche entrée, c’est l’apostrophe et le principe est le même. (Sous Linux, il se peut qu’il faille faire AltGr+ ' puis la lettre à accentuer (cette touche permet aussi de mettre la cédille au « c »).

L’accent circonflexe est sur la touche du 6, accessible avec la touche majuscule ou shift.

schema clavier qwerty
Donc voilà, plus d’excuses pour ne pas mettre les accents sur les lettres, y compris les lettres capitales d’ailleurs.

champ-de-ble.jpg Je me souviens qu’il en était déjà question avant, mais là ça devient un peu plus officiel : les agriculteurs n’ont plus de droit de ressemer les semences d’une année sur l’autre.

Tout ça parce que le blé acheté au départ est privé et on n’a le droit de le semer qu’une seule fois. C’est effarant où on en arrive…

Donc ouais : l’ADN des grains de blés a été privatisée et soumise à une licence d’utilisation…

(Et merci Monsato hein, dans un pays qui taxe l’eau de pluie aussi)

image de Tonio Mora

do-all-the-stuff.png Je sais qu’il n’y a pas seulement des geeks qui me lisent, et cet article s’adresse à eux pour une fois : je recense ici quelques abréviations issues de l’Internet, des réseaux sociaux ou du monde geek (parfois utilisées à l’oral, en anglais souvent).
La liste n’est pas du tout exhaustive, mais c’est un début de guide de survie, si vous voulez.

Si vous avez d’autres mots étranges rencontrés sur le net, utilisez les liens à la fin de cet article, vous trouverez.

  • btw : by the way : par ailleurs, au fait…
  • fyi : for your information : pour ton information, saches que…
  • omg : oh my god : oh mon dieu
  • omfg : oh my fucking god : oh mon dieu (plus fort que omg).
  • imo : in my opinion : selon moi, à mon avis…
  • tl;dr : too long ; didn’t/don’t read : trop long, je n’ai pas lu ; trop long, je ne lis pas
  • afk : away from keyboard : loin du clavier (dans un jeu vidéo, par exemple : on se met en afk pour dire qu’on cesse de jouer quelques instants)…
  • brb : be right back : je reviens, deux secondes, un instant s’il te plaît (même utilité que afk, mais moins geek)
  • ftw : for the win : pour le meilleur
  • aka : also know as : aussi connu sous le nom de …, alias …
  • tbh : to be honest : pour être honnête, en toute franchise…
  • diy : do it yourself : fais-le toi-même, à faire soi-même
  • wtf : what the fuck : ~hein ? ~quoi ? ~sérieux ?
  • wtd : what the duck : version moins vulgaire que wtf, mais traduisant la même chose, sans gros mots.
  • asap : as soon as possible : aussi rapidement que possible, si tôt que possible, le plus vite possible…
  • dnw : do not want : j’en veux pas, je ne veux pas de ça…
  • gg : good game (jeux vidéos) : bien joué, bravo, bien…
  • yuno ? : why (y) you (u) no ? : pourquoi tu ne … ?
  • y : why : pourquoi (prononciation de la lettre « y »
  • u : you : toi (prononciation de « u »)
  • b : be : être (prononciation de « b »)
  • r : are : être (conjugué, prononciation de « r »)
  • gtfo : get the fuck out : dégage, sors d’ici…
  • rotfl : rolling on the floor laughing : je me roule par terre de rire
  • pmsl : pissing myself laughing : je me pisse dessus de rire
  • lmao : laughing my ass off : même idée que pmsl, mais je n’ai pas de traduction autre que littérale.

Quelques liens :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lexique_du_jeu_vidéo
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_termes_d'argot_Internet
http://www.internetslang.com/
http://www.netlingo.com/acronyms.php
http://www.gaarde.org/acronyms/
http://www.urbandictionary.com/
Voir aussi dans les commentaires ci-dessous, pour quelques autres !

police.jpg
Ce matin, l’ami Suumitsu a constaté une chose étrange : son site ne renvoie plus aucun résultat dans une recherche Google !

Son site est pourtant bien indexé : 356 pages sont indexées par Google, mais aucun résultat n’est renvoyé. Par ailleurs, les autres sous domaines du site sont, eux, bien visibles dans Google.

C’est donc une désindexation de tout le sous-domaine qui frappe le site.

Les raisons sont encore obscures : d’un côté on trouve des demandes de retrait par des ayants droit, et de l’autre Mitsu se demande si ça a quelque chose à voir avec la récente affaire opposant Wikipédia aux services de renseignement Français, où il avait publié un article dénonçant les pratiques de la DCRI (qui s’est par la suite pris un gros effet Streisand dans la tronche).

Je n’en sais pas plus que ça, mais c’est quand même très moche, quelque soit la raison, qu’un site soit complètement désindexé, et encore plus que Mitsu ne semble absolument pas avoir été mis au courant.

Heureusement, le site de Mitsu est massivement répliqué ailleurs au moyen d’autoblogs par exemple (par exemple chez moi), qui eux ne sont pas bloqués.

Cela montre encore une fois une chose : les moteurs de recherches sont des outils proposés par des entreprises privées plus ou moins scrupuleuses et sans loi sinon la leur. Ils sont totalement maîtres de ce qu’ils font et nous n’avons aucun recours. De la grosse magouille…
Il en va de même pour tous les services en ligne : Twitter, Facebook, Youtube et tous les autres.

Ce qu’il faut retenir : ne basez jamais votre économie sur des outils privés. Si vous me croyez pas, demandez aux créateurs d’App-Gratis : du jour au lendemain c’est tout leur business qui est tombé dans les pommes grâce à Apple…
Idem pour tous les sites de partage de fichiers : Paypal les bloque totalement. Même chose pour Wikileaks ou ThePirateBay : sous les pressions des gouvernements ils ont peu à peu été coupés du monde : impossible de les soutenir avec des dons, impossible de trouver des serveurs, des noms de domaines…

Et l’avenir nous montrera encore bien plus d’exemples comme ça, malheureusement… Les solutions incensurables comme Tor ou Freenet commencent également à se faire attaquer par voie légale

image d’Eric Constantineau

book
Je ne sais pas si agacé est le mot, mais c'est un peu le sentiment que j'ai quand je vois dans un rapport, avec à la fin pour les sources : « Google Image » ou « Wikipédia ».

Bordel, Google n'est pas une source !!! C'est un moteur de recherche !

Quand vous rédigez un rapport, et que votre source est un livre de la bibliothèque, on donne le nom de l'auteur, le titre de l'ouvrage, éventuellement le numéro ISBN du livre, mais vous dites pas « source : bibliothèque universitaire », si ?

o_O

Pourquoi sur le web ça ne vous paraît pas logique ? Il faut donner : le nom du site, le nom de l'auteur et l'URL de la page ou du document. Mais certainement pas « source : Google», c'est ridicule.
Pourquoi pas non plus « source : document IRL » tant qu'on y est, pour les bouquins ?
Ça vous fait rire, mais c'est exactement la même chose que « source : google ».

C'est le fait que ce soit le monde numérique qui vous fait perdre les neurones ou quoi ?
J'ai l'impression.

Pour info, l'utilisation des documents de Wikipédia est soumise aux licences ouvertes « creative commons », donc tant que vous citez la source précise, c'est bon, la licence et le droit d'auteur sont respectés (dans le cas d'un rapport scolaire non-massivement diffusée.
Concernant tout autre site internet (même avec un « copyright » à la con en bas de la page : il n'a pas de valeur en France), on peut utiliser un document pour un rapport non diffusé sans nécessairement avoir l'autorisation de l'auteur s'il « justifie d'un caractère pédagogique ». Faut juste citer la source, et ne pas recopier toute la page mot à mot, sinon c'est du plagiat. Il s'agit de l'exception au droit d'auteur (article L.122-5 du code de la propriété intellectuele).

Quand j'y pense, pendant les 3 ans d'études dans le supérieur que j'ai derrière moi, on ne nous a jamais fait le moindre cours à ce sujet. Y'a eu quelques vagues mentions de « le plagiat c'est pas bien », mais rien du tout sur le fait de citer la source précise d'un document numérique ni de toute la loi et éthique qui y'a derrière. D'un autre coté, ça me parait (à mes yeux) logique de citer l'URL, et c'est pas forcément le rôle de l'école de faire ça, mais si les consignes pour les livres papiers sont toujours expliquées, autant faire aussi les documents web (après tout, qui utilise encore les livres pour rédiger un rapport, en France, parmi les jeunes et en 2011 ?)…

image de Zitona

flattr.jpg Après avoir utilisé Google Adsense un temps puis m’être fait virer comme tant d’autres, avoir réfléchi à des idées avec vous, j’ai fini par installer (depuis quelques mois maintenant) un bouton Flattr.

Flattr sur mon site
Déjà : il n’y aura plus jamais de contenus externes inclus dans mes pages (discus, scripts, polices de caractères…). Le bouton Flattr n’échappe pas à la règle et l’image est hébergée chez moi. C’est aussi pour ça que vous ne pouvez pas flattrer en un clic, mais qu’il faut cliquer dessus, changer de site et me flattrer là-bas.
La raison : je ne veux pas de scripts externes (potentiellement des mouchards) sur mon blog.

Flattr, comment ?
Flattr est un service de micro-paiement (don) destiné aux créateurs sur internet. Ça se passe de la façon suivante :
  1. le blogueur (ou créateur) crée un compte sur Flattr.com, ajoute son site à ses créations et installe un bouton Flattr sur son site.
  2. l’internaute crée un compte Flattr et y ajoute de l’argent (à partir d’une carte bancaire par exemple)
  3. l’internaute arrive sur le site et s’il en a envie, il peut cliquer sur le bouton flattr pour lui faire un don. Un seul clic suffit.

Le principe inédit de Flattr
Contrairement aux autres systèmes de dons, où le montant du don est fixe et c’est le nombre total de dons qui détermine combien vous investissez au total, Flattr fonctionne de façon inverse : vous choisissez un montant mensuel fixe (exemple : 2€) et ce montant est partagé entre le nombre de clics que vous aurez fait, tout site confondu.

Ainsi, pour un montant de 2€, si vous faites 4 clics dans le mois en cours, chaque don sera de 0,50€ et chaque morceau des 2€ ira alors à la personne que vous avez flattré.
Attention : si vous cliquez 10 fois sur le même site, chaque don sera bien de 0,20€, mais tout ira à la même personne quand même !

S’il arrive un mois où vous ne flattrez personne, alors les 2€ restent à vous, c’est tout.
Ce système évite que vous vous ruiniez, vu que c’est vous qui choisissez le budget partagé chaque mois entre tous ceux que vous flattrez.

Pourquoi c’est mieux que la pub ?
Du moins… c’est mon avis : la pub est subie. Flattr n’est pas subie : c’est vous qui cliquez. Et le bouton flattr est discret et non-invasif.
D’autre part, la publicité classique (genre Adsense) rémunère au nombre de clics ou au nombre d’affichage. Du coup, les blogueurs inondent leur site d’articles juste pour pouvoir être payé plus.

Flattr permet au contraire à l’internaute de flattrer ce qu’il veut. C’est donc directement la qualité d’un article qui détermine le revenu final.
Et ça c’est selon moi quelque chose d’essentiel.

Actuellement, les médias parlent de plus en plus des bloqueurs de publicité : sous prétexte que des sites et des annonceurs meurent à cause d’eux.
Je pense que ce n’est qu’une conséquence logique de ça : des sites ne contiennent pratiquement plus que des pubs. Il y a eu tant d’abus des publicités, que ce n’est tout simplement plus possible : les sites sont lourds, amochées, intrusifs à cause de l’abus de publicités dans les pages.

Il faut trouver d’autres méthodes, et à force de voir et lire des choses sur Flattr je commence à constater comment ce système pourrait remplacer la pub, s’il était adopté plus massivement.
Il faut juste que la majorité des internautes soient sensibilisés : la publicité sur un site n’est pas gratuite, vous payez de votre vie privée et inconsciemment.
De plus, comme l’indique très bien Ploum : laisser s’afficher une pub sur un site c’est surtout permettre à l’annonceur de vivre : le site, lui, ne reçoit que quelques fractions de l’argent mis en jeu…

Avec flattr, c’est 90% du montant qui va au site (les 10% restant sont une commission de Flattr).

Pour conclure
Je pense qu’actuellement Flattr permet de permettre à des créateurs d’être rémunérés par leurs fans, d’une façon qui n’est pas intrusive, qui ne ruine pas l’internaute et qui respecte tout le monde.
Flattr ne se subit pas, il demande une action de la part du donneur, et il est très simple de l’ignorer.

Pour info, et j’ai vu ça ce soir, il y a des objets flattrés que personne n’a encore revendiqué. Ils ont reçu des dons mais leur auteurs respectifs n’ont pas créé de compte (ce sont des fans qui ont mis ça en place). C’est le cas d’XKCD ou Wikipédia sur Twitter par exemple.
Flattr mériterait d’être plus connu je pense, surtout vers les projets comme Wikipédia qui font souvent appel aux dons.

image de Flattrcom

cadenas grillage Un logiciel open-source est un logiciel dont le code source est public, lisible et que l’on peut étudier.

Les pirates aussi peuvent donc l’étudier, et repérer les failles de sécurité pour les exploiter.
Pourtant, cela ne signifie pas que le programme est moins sûr que son homologue dont le code source n’est pas disponible.

Imaginons que l’on ait un lecteur d’empreintes digitales pour une porte qui n’accepte que les empreintes d’Alice. Seule Alice est en mesure d’ajouter une personne autorisée à entrer.
Oscar (le pirate) n’est pas autorisé, mais il connait le fonctionnement du lecteur d’empreintes (ce dernier est open-source). Oscar sait donc que seule Alice peut le faire rentrer.

Le système est-il moins sûr ? Non : Oscar ne peut rien faire. Il a beau connaitre le fonctionnement de la machine, il n’a pas les mêmes empreintes digitales qu’Alice.

Si on suppose qu’Alice fait très attention et que ses empreintes ne sont pas dans la nature, alors la porte est totalement sûre.

On voit donc qu’il ne faut pas confondre le système de sécurité lui-même (le lecteur d’empreintes, le cadenas...) et les codes d’accès (les empreintes, la clé...). Ici, le système est sécurisé tant que la clé est bien cachée, et ceci même si on connait le fonctionnement interne du système.

La sécurité dans le mode open-source réside donc dans le fait de bien cacher les clés plutôt que cacher le fonctionnement du système. Et c’est bien : si la clé était sous le tapis, alors on en aurait rien à faire que le lecteur d’empreintes digitales soit open-source ou pas : vu qu’on a la clé il est possible de rentrer dans tous les cas.

D’ailleurs, le fait de publier le code source permet à tout le monde de pointer les erreurs et donc une correction plus rapide des failles éventuelles.

(Après, rien n’empêche un logiciel dont le code-source n’est pas disponible au public d’être sécurisé quand même : c’est juste que cette notion de « sécurisé » ne sera pas attestée par toute une communauté experte, mais seulement par une poignée d’ingénieurs.)

image de Jeremy Brooks

sebsauvage40.png Un post un peu spécial aujourd’hui, destiné à l’une des étoiles de notre blogosphère.

Seb, certains te connaissent depuis très longtemps, moi c’est sur CCM que je t’ai « rencontré », à force de tomber soit sur toi dans les forums soit en regardant les auteurs de tes multiples pages dans la FAQ du site.
Ce n’est qu’après que je suis tombé sur ton site un peu par hasard en cherchant des infos sur les ordis : j’étais tombé sur ta page Comprendre l’Ordinateur, qui m’avait à l’époque beaucoup aidé. C’était en 2007 je crois…

Par la suite, en parcourant le reste du site, j’ai atterri sur ton blog et c’est là que je suis tombé dedans…

Ton blog est dans mes souvenirs le premier blog auquel je suis abonné et que je suis régulièrement (et qui est surtout encore actif).
Tu es aussi celui qui m’a donné envie de bloguer, et si je suis là aujourd’hui, c’est donc aussi grâce à toi. Merci.

Bref, comme je ne veux pas m’étaler de façon excessive, je vais m’arrêter là. Mais saches que tu es une figure plus qu’emblématique du web français, ainsi que pour moi.

Bon 40e anniversaire, Seb. Que la force soit avec toi.


PS : http://sebsauvage.net/paste/?74a93fd70875eeb1#u8TQ/howg3wo4i2LdKG/eIXt2m8x3Tewxk3wsTDSaN4= :-)

PPS : et je te transmets ici le message de Korben, qui est parti en vacances en mode offline mais qui souhaitait tout de même te laisser un petit mot :

Merci Seb pour toutes ces années de veille, de procrastination et de bons conseils. Bon anniversaire et continue ce que tu fais !

Ainsi que de Ploum, qui te souhaite un bon anniversaire, depuis « le bout du monde » pour reprendre ses mots.

Je m'appelle Charlotte, j'ai 17 ans. Pendant les événements du Printemps Français, j'avais 7 ans. J'ai fait toutes les Manifs Pour Tous sur les épaules de mon père. Le 24 mars 2013, il m'a dit de me mettre devant pour forcer les barrages de la milice communiste. Je me suis pris une bombe lacrymo dans la bouche, j'ai fait deux jours de coma et les médecins ont dit que j'aurais peut-être des séquelles au cerveau. Vous connaissez la suite de l'histoire : en avril les parlementaires ont reçu la lettre de la petite Alix, la loi Taubira a été rejetée et le parti LMPT a pris le pouvoir en 2017. Frigide Barjot présidente, elle a nommé Xavier Bongibault Premier ministre et la France a enfin connu des jours meilleurs. Ici je raconte mon quotidien, celui d'une lycéenne en 2023, d'une adolescente de la "génération gazée", qui remercie chaque jour le Seigneur de n'avoir jamais eu à subir l'invasion des homosexuels.

C’est ça, la France que veulent les Français ?

Source et à lire : http://deuxmilvingttrois.tumblr.com/post/47355949767/aujourdhui-sixtine-ma-dit-quelle-etait


Et comme je n’ai pas honte parce qu’il n’y a pas de quoi avoir honte :

iran-2013.jpg

La blogosphère et la réflexion collective actuelle parle de plus de l’idée d’un revenu de base, aussi appelé revenu universel, revenu de vie ou revenu d’existence. Même si l’idée existe depuis longtemps, je pense que ce concept va devenir indispensable dans le futur.

Revenu de base ?

L’idée est que l’État donne un revenu minimal, égal, illimité, inconditionnel à tout le monde. Peu importe sa situation, son sexe, son âge (sauf peut-être les enfants, qui ont moins de dépenses que les adultes).

Ce revenu ne doit pas être haut, mais il doit être suffisant pour donner à quiconque la possibilité de vivre dans des conditions humaines.

Ainsi, il doit permettre à chaque être humain :
  • de se nourrir ;
  • de s’habiller et de se laver ;
  • de se loger.

C’est le minimum qui devrait être accordé à tout le monde. Évidemment, on ne parle pas de bouffe cinq étoiles ni d’une villa avec piscine, mais juste de quoi ne plus avoir faim ni froid.

Pourquoi le revenu minimal actuel (RSA, ex-RMI, etc.) n’est plus possible ?


Les revenus sociaux actuels se basent sur la situation des personnes : a-t-il un travail ? Quel âge a-t-il ? Marié ? Des enfants ? Personnes à charges ? Tant de variables qui ne sont plus nécessaires avec une idée d’un revenu universel de base.

De plus, les revenus sociaux actuels cessent au bout d’un certains temps de chômage, pour éviter qu’une personne profite de sa situation (en effet, il est selon moi intolérable qu’une personne ne travaillant pas ait plus d’argent de poche à la fin du mois qu’un travailleur).

Mais quid si la personne ne trouve aucun travail ? Il est simplement jeté à la rue, rendant par la suite la recherche d’un emploi et d’un moyen de vivre encore plus difficile.

C’est un cercle vicieux.

Le faux problème du chômage face à l’automatisation des usines


Une autre chose que je ne comprends pas dans cette société : le faux problème du manque de travail.
Le travail ne manque pas. C’est le travail accomplissable par des humains qui manque.

Depuis près de 200 ans, depuis le début de l’ère industriel en fait, et surtout depuis l’âge où de plus en plus de choses sont automatisés (ce qui va encore énormément s’accentuer dans le futur), la quantité de travail que l’Homme doit fournir de ses mains diminue. Et c’est un bien, même si il est présenté comme un mal.

C’est un bien car le confort des humain en est augmenté : on fait accomplir par des machines ce que faisaient les hommes. Plus de fatigue, plus de pauses, plus de nuit, plus de vacances : une machine peut tourner 24h/24, 7j/7 365j/an sans broncher.

Les Hommes peuvent alors se reposer et vivre leur vie d’être humain, tout en profitant du confort des produits usinés par les machines.

Franchement, que demander de plus ?

Je vous le demande… Arrêtez de vous plaindre de la robotisation des usines ! C’est un bienfait, et pas un mal (à condition d’avoir un revenu de base, mais j’y reviendrai).

Les conséquences du tout automatique


On l’a vu : si les usines deviennent toutes de plus en plus automatiques, ça signifie que des travailleurs vont être mis à la porte. Selon moi, ils ne perdent pas un emploi, mais gagnent du temps libre pour vivre.

Si rien ne change dans la société et l’économie et la notion d’emploi (comme c’est le cas depuis trop longtemps) alors on a un problème : ceux qui ne travaillent plus n’ont plus de quoi vivre. Je ne parle pas de confort, mais de vie.

C’est cela qui rend l’emploi indispensable dans cette société et qui permet aux patrons de baisser les salaires de plus en plus : peu importe le salaire, car vous avez faim et vous voulez manger. Oui, c’est de l’exclavage moderne, basé en partie sur la psychologie plutôt que les coups de fouets.

Il faut changer ça !

L’emploi doit redevenir un bien, et non le chômage un mal.
Le patron et son usine doivent avoir besoin de main d’œuvre et non le citoyen besoin d’un emploi.

La fausse excuse des détracteurs du revenu de base


Le principal argument des détraqueurs, c’est que si on donne à tous un revenu de base, certains peuvent être tentés de ne pas travailler.

Et bien vous savez quoi ? Tant mieux. C’est fait pour.

Tout le monde doit pouvoir avoir le droit de vivre, surtout actuellement : on est plus à l’époque de chasse au mammouth où toute la meute était mobilisée pour attraper un animal et le manger.
On est dans une société de sur-production qui a largement la capacité de nourrir tout le monde presque gratuitement.

De nombreuses études ont été faites, notamment aux États-Unis, au Koweït, au Canada, en Inde, à Singapour ou en Namibie.
Toutes les études montrent que le désintéressement au travail est faible. Ils notent même parfois une baisse de la criminalité et de l’absentéisme à l’école.

Le revenu de base est un revenu minimum qui ne permet ni un confort énorme ni beaucoup de loisir. C’est là que devra venir l’envie de travailler.
Envie d’un smartphone à 700€ ? D’une nouvelle télé 120cm ? Désolé, si la vie est un don, le confort se mérite !

Une fois que la personne a sa télé, il doit pouvoir remercier son employeur et arrêter de travailler. Sans discussions. L’employé, celui qui donne de son temps libre et de ses mains doit pouvoir être « le roi » devant son employeur.
Il faut changer l’offre d’emploi en demande de main d’œuvre. Changer le « qui veut bien me nourrir ? » en « qui veut de l’argent en échange de votre temps libre ? »

Si l’employeur veut de la main d’œuvre et veut la fidéliser, il devra y mettre le prix (de l’argent évidemment, ou bien des options comme une voiture à la signature d’un contrat, par exemple), et cesser (comme ça se fait en ce moment) de vendre du labeur contre une bouchée de pain.

Il est normal que ceux qui travaillent plus gagnent plus, et il faut le laisser à ceux qui en veulent, et non plus faire de l’emploi un besoin vital.

Qui va payer le revenu de base ?


L’État.

Et lui, il va tirer son argent des entreprises basé sur le bénéfice, ainsi que de la TVA (impôt basé sur la quantité de bien acheté : un riche achètera plus et plus cher qu’un pauvre).

De plus, au lieu de faire payer le travailleur au moyen d’un impôt, il faut réduire les salaires, prélever les impôts directement à la source (oui, je suis contre cette mascarade honteuse de « revenu brut / revenu net »). Un revenu doit être toujours net, l’impôt sur le revenu et les cotisations directement prélevés sur l’employeur. Cela garantira que le même travail effectué par deux personnes différentes engendrera le même salaire net.

Le revenu de base devra être calculé sur le coût de la vie, et en fonction des caisses de l’État. Les caisses de l’État sont remplies par chacun, il est donc normal qu’elles serve à tous. Si le PIB/PNB est doublé, le pays est bon et les habitants doivent pouvoir en profiter, directement par un revenu plus haut, ou indirectement par des infrastructures meilleures (c’est déjà un peu le cas mais l’argent que l’état n’a pas est dépensé quand même et c’est là le problème du déficit).

Les impôts ?


Celui qui gagne de l’argent doit fournir l’argent de toute la communauté. Faire autrement n’est d’ailleurs pas possible.

Mais comme je l’ai dit, les gens ne payent plus d’impôts. C’est l’employeur qui reverse une somme à l’État, pour chaque travailleur. L’impôt sur le revenu est déduit directement (c’est ainsi aux Pays-Bas) et les salaires sont nets (ça par contre ce n’est pas comme aux P-B).

En conclusion


L’État actuel de la société montre un problème avec l’emploi, qui ne peut plus satisfaire tout le monde. Normal : la société actuelle est basée sur un principe d’offre et de demande du passé.
La demande de main d’œuvre a depuis considérable diminué, au bénéfice du confort. Ne nous plaignons pas de cela quand humainement on peut le prendre comme un avantage.

Changeons plutôt la société et son fonctionnement pour autoriser à ceux qui ne ne trouvent pas de travail de vivre.
Rendons au travail sa place de « plus » dans la vie, et non un besoin primaire artificiellement rendu comme tel aujourd’hui.

Petite précision quand même : le revenu de base n’est pas forcément un montant en argent. Il peut aussi être un appartement minimal et de la nourriture fournie.
Il faudrait aussi arrêter d’interdire les gens de subvenir à leur besoins (interdire Monsanto® et compagnie d’interdire aux gens de faire un jardin personnel, par exemple).

Liens :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Revenu_de_base
http://nat.fam-martel.eu/2011/09/un-impot-juste/
http://nat.fam-martel.eu/2013/01/impot-justice-simplicite/
http://nat.fam-martel.eu/2012/05/communisme-capitalisme-revenu-de-base/
http://nat.fam-martel.eu/2013/02/le-systeme-monetaire-commet-jeu-de-carte/

EDIT 8/4/13 : on me signale aussi cet article : http://artimuses.be/2013/01/robotique-revenu-de-base/

EDIT 13/4/13 : http://www.youtube.com/watch?v=IVBLcpAkNN8

sunrise-over-science.jpg Comme j’ai indiqué il y a quelques jours dans mes liens, je vous annonce l’ouverture de mon nouveau site, entièrement dédié à mes articles scientifiques (qui ne seront alors plus postés ici).

Le lien : couleur-science.eu

J’ai en effet eu l’envie de faire un nouveau site, parce que le nombre d’articles scientifiques commence à devenir un peu plus important maintenant, et j’ai de plus plein d’idées en tête pour en faire d’autres, et il m’a semblé important de faire deux instances séparées.

Le blog est vide pour le moment, mais ça ne saurait tarder pour qu’il se remplisse :D.

image de zhouxuan12345678

Encore raté, Microsoft : ce soir j’ai installé la version 10 de ton navigateur sur ma partition Windows 7.

Une fois le redémarrage terminé, c’est avec allégresse que je clique que le gros E bleu, et que j’affiche mon site. Epicwin me dis-je : cela semble s’afficher correctement.
Il y a les dégradés et les ombres sous le texte et même les flammes sur le titre (reléguant à Chrome (et Safari) le statut de seul navigateur qui ne l’affiche pas, mais ça va viendre).

C’est alors, toujours dans un état d’euphorie, que j’ai le malheur de cliquer sur le lien vers mes outils en ligne

ET LÀ, C’EST LE DRAME !

(EDIT : j’ai corrigé le bug hier soir pour IE. Un simple Border:none; en CSS, mais ça ne devrait pas être nécessaire si IE était pas si con).

ie10-liens-images.png
IE 10 affiche toujours et encore des putain de bordure sur les liens-images.

C'est le seul à faire ça, depuis 10 ans.
C'est le seul a faire ça, seulement sur les liens images.
C'est le seul à faire ça, sans que ce soit demandé.
C'est le seul à faire ça.
Et que je te déteste, IE.

PS, voilà comment ça s’affiche sous Firefox et sous Opera :
opera-mes-outils-en-ligne-capture.png
(Je remarque du même temps que Chrome Néo-ie6 affiche lui aussi tout de travers… Lui aussi je commence à en avoir de plus en plus marre qu’il fasse n’importe quoi, parce que ce n’est pas la première fois >_<).

grumpy-dino.jpg
J’ai déjà fait des articles comme ça, mais là je commence à en avoir raz le cul des codeurs et des sites qui se voient tout permis, surtout quand il s’agit de faire du caca, et le plus souvent pour respecter l’utilisateur le moins possible.

Voici ces trucs que je ne veux plus voir sur un site, sinon je ferme directe. Raz le bol.

Le Popup qui vous explose à la figure !

On visite une page web, on commence à lire et d’un coup un popup gigantesque arrive en plein sur la page, souvent pour ne rien dire d’ailleurs. Action pour contrer ça : Ctrl+W.

Les liens avec un target="_blank".

Ça fait quoi ? Ça force l’ouverture du lien dans un autre onglet. On dirait pas comme ça, mais c’est chiant : j’ai déjà un bouton pour ouvrir le lien dans un autre onglet ! Je n’en ai pas besoin d’un second ! Ça ouvre 50 onglets partout. Oui, le geek est un flemmard. Heureusement il utilise un navigateur qui lui permet de choisir de désactiver les liens ouvrant un onglet : dans Opera, allez sur la page opera:config et recherchez « ignore target ». Cochez la case et validez.
Ou alors allez là pour y allez directement si vous êtes encore plus flemmard que moi : opera:config#UserPrefs|IgnoreTarget|opera:config#UserPrefs.

La détection de navigateur.

Écoutez, je n’ai rien contre le fait d’utiliser une fonction qui ne soit pas encore disponible dans tous les navigateurs (je le fais aussi après tout), mais quand on fait de la détection de navigateur pour discriminer une partie des visiteurs alors que leur navigateur est parfaitement capable d’afficher la page, je dis NON.
Exemples : Google, les sites de torrent, et plein d’autres.

Les sites qui ne fonctionnent pas

Il y a parfois des sites qui ne fonctionnent tout simplement pas. Il y a un lien, un bouton, un champ de recherche mais ce dernier ne fait rien du tout. Exemple : le site de Post NL. Il y a un putain de popup pour confirmer qu’on accepte les cookies, mais quand on clic non le popup revient sans cesse et quand on clic oui, aussi (sous Opera).

Les sites qui se basent sur le Referer

Le Referer, c’est une variable qui contient la page d’origine d’un lien cliqué. Il est capté par le site cible du lien. Certains les utilisent pour vérifier que l’origine des formulaires et le formulaire lui-même sont sur le même site.
Chouette ! Sauf que perso je désactive le referrer par défaut, considérant que tous les plugin Facebook, Twitter, Google+ n’ont pas à connaître les sites que j’ai visité. Oui ben, souvent c’est à l’origine de bugs sur les sites.
Au fait, ils savent qu’ils ne doivent jamais faire confiance aux données envoyés par l’utilisateur ? Y compris le referrer, l’user-agent, les cookies et d’autres variables ?

Les articles découpés

Certains sites s’amusent à découper un article long en 5 ou 10 pages. Comme ça ça oblige à l’internaute à cliquer et recharger la page et les pubs qui sont dedans. Ça leur génère d’avantage de pubs. C’est juste très chiant pour l’utilisateur.
Mais bon, qui se soucie encore de l’utilisateur dans tout ça ?

Les sites avec publicité obligatoire

Les sites qui nous interdisent l’accès si on a un bloqueur de publicité actif. Oh, et parfois le site est un peu trop con : on désactive adblock et il le voit quand même. Da fuq ? Non mais alô quoi ?! T’as pas ton bloqueur de pub quoi ? Alô ! (ref)

Les sites interdits car vous vivez au mauvais endroit

Souvent les sites de musique en ligne, Youtube, Amazon… Ils détectent où tu habites et t’interdisent l’accès aux ressources si t’es pas au bon endroit. Tout ça à cause de Sony, Universale ou d’autres dictateurs du Copy®eich qui n’ont pas compris que l’internet était une ressource mondiale et sans frontières.

Les sites mobiles foireux

Je n’ai rien contre un site qui n’a pas de version mobile : la plupart des navigateurs mobiles permettent dans ce cas de zoomer et de lire tout à fait normalement le site.
Ouais… Sauf quand le zoom est interdit par le site. Si je retombe sur ces conneries, je dégage et ne revient plus.

Les sources, les dates

Sur un blog, ajoutez les dates et les sources, bordel !
La date, c’est par exemple utile pour un bout de code : à quoi bon avoir un bout de code écrit en 2003 alors que depuis sont sortis des solutions beaucoup plus complètes et plus simples.

Et je passe les plugins merdeux comme Scribd, les pages qui intègrent Google-translate avec un popup pourri (je chie sur Chrome à ce propos, même si ça se désactive dans les méandres de ses options), ou les sites qui bloquent mes commentaires car mon email est reportée comme spam par Akismet (surtout quand c’est bloqué dans les commentaires et dans le formulaire de contact).

MISE À JOUR 4/4/13 : j’en ajoute d’autre :
– les sites qui redirigent n’importe où quand on est pas dans le bon pays. Exemple : voyage-sncf.com qui redirige sur le site de TGV-europe.com/nl/ depuis les Pays-Bas. Obligé de passer par un proxy…
– les sites qui demandent une inscription pour accéder à certaines parties. Que vive Bugmenot.

image de Jen and Tony Bot

Si vous avez déjà ouvert un disque dur d’ordinateur, vous voyez les plateaux brillants et la tête de lecture.

disque-dur.jpg
Vous avez aussi peut-être remarqué qu’il y avait un aimant très puissant sous la bobine de la tête de lecture. À quoi sert t-il ?

La tête de lecture tourne sur un axe pour pouvoir balayer n’importe quel point du disque. Cette rotation n’est pas assurée par un moteur, mais par un système d’aimant et bobine.

Vous savez sûrement qu’un fil traversé par un courant dévie l’aiguille d’une boussole. C’est parce que le courant électrique génère un champ magnétique sur lequel l’aiguille réagit. Et bien sachez que selon l’intensité du courant, le champ magnétique varie. Il est donc possible de dévier plus ou moins l’aiguille.

C’est le même principe qui est ici utilisé pour dévier plus ou moins la tête de lecture du disque dur : l’intensité du courant dans la bobine est variable et le bras de la tête de lecture peut donc se positionner n’importe où :

aimant-disque-dur-1.jpgaimant-disque-dur-2.jpg


L’aimant est celui qui fournit le champ magnétique, mais il a aussi un autre fonction : il protège le disque dur.

Quand le disque est à l’arrêt, la tête de lecture est au centre du disque. Lorsqu’il tourne, on a vu qu’il pouvait se déplacer au dessus du disque sans le toucher : la rotation des plateaux à 7200 tours par minute crée un vent qui soulève légèrement la tête de lecture (une centaine de nanomètres) au dessus du disque. L’écriture des données se fait donc à distance.

Ceci évite que la tête de lecture raye la surface fragile du disque.

Quand on coupe le courant, le disque s’arrête et la tête de lecture n’est pas plus maintenue dans les airs. Si on ne faisait rien, il s’écraserait sur le disque et en rayerait la surface et les données qui s’y trouvent.

La solution c’est d’utiliser l’aimant : lorsque le courant est coupé dans la bobine, le champ magnétique créé par cette dernière diminue puis s’arrête.
Quelques lois physiques (loi de Lenz-Faraday entre autre) s’occupent alors d’attirer très vite la bobine vers le pôle nord de l’aimant : la tête de lecture est donc envoyée au centre du disque où elle peut atterrir (il n’y a pas de données là où elle se pose).

C’est le petit « clic » entendu à l’extinction du disque dur : le bras avec la bobine est très vite poussé vers le pôle nord de l’aimant où un tout petit aimant le maintient en place.
Ceci évite ainsi qu’une coupure de courant ou que la mise hors-tension de l’ordinateur raye le disque dur.

L’aimant dans un disque dur est récupérable et est extrêmement puissant (faites gaffe à ne pas vous coincer les doigts, vraiment). Je n’ai pas de chiffres concernant sa puissance, mais un seul de ces aimants soulève facilement une boule de pétanque.

Vu que les disques durs, c’est cool, voici également quelques chiffres :
  • 7200 tours par minutes, c’est 120 tours par secondes. À cette vitesse, le bord du disque fuse à 121 km/h ;
  • Un disque 3,5 pouces de 1 To sur un plateau (de deux faces) contient 8'000 milliards de bits de données. Cela correspond à 8,2 millions de bits par millimètre-carré (ou un bit sur 125 nm²). C’est beaucoup, mais moins dense qu’une carte µSD de 16 Go (et il en existe de 64 Go) !

grumpy-cat.jpg Décidément c’est un gros nettoyage pour Google cette année : après avoir annoncé fermer Google Reader, ils poursuivent et annoncent vouloir filtrer les vidéos de chats sur Youtube !

La raison : vouloir diminuer la bande passante…

Le site regroupe environ 42 millions de vidéos de chats qui représentent une part non négligeable de ses 4 milliards de vues par jour

Google espère ainsi également rebooster la productivité au travail, beaucoup de trop de vidéos de chatons étant visionnées au travail, avec les connexions internet des entreprise et sur le temps de travail.

C’est une nouvelle page de Web qui se tourne en 2013, et on se demande comment on va survivre. Peut-être avec les Lolcats ?

En attendant, voici une vidéo de chats, que je vous invite à regarder après qu’il soit trop tard : http://www.youtube.com/watch?v=P8eHaRETJHU

Un pétition est d’ores et déjà en place, sur Youtube avec une vidéo explicative.