Sam disait sur son article expliquant comment bien vulgariser quelque chose que rien ne devrait être pris pour acquis par quiconque voulant expliquer quelque chose à son public.

On peut transposer ça aux outils de la vie de de tous les jours. Du moins, les outils utilisés par le geek.

Vous pensiez que les internautes et les utilisateurs voulaient des outils complets, complexes, rares ou difficiles à coder ? Faux® !

Les gens veulent des choses simples.

Je suis moi-même un dev qui a parfois besoin de petits outils bidons, comme un convertisseur d’unités ou un bête décodeur base64.
On peut trouver ces trucs partout en ligne, mais souvent ces trucs sont :
  • bardé de publicité
  • bardé d’informations inutiles (bouton « like » ou autres)
  • en ligne un jour et supprimé le lendemain
  • lourd
  • chiant
  • peu ergonomiques

J’en avais raz le cul de tout ça, et j’ai donc décidé de créer moi même ce genre d’outils à ma manière : simple et clairs.

C’est tout disponible là : mes petits outils en ligne.

Le rapport avec l’article de Sam, c’est que — contre toute attente — c’est l’outil de conversion Mo <-> Mio qui est la plus vue de tous ces outils.
Mieux : c’est la 5eme page vue sur le site.

Je trouve ça complètement dingue : c’est le mini-outil le plus vu/utilisé de tous et pourtant, ça me semble être pour moi le plus con d’entre tous : il a été simple à faire (juste des divisions et des multiplications par 1000 ou 1024), le plus léger, les plus rapide à créer ou même à penser.

Rien ne doit être pris pour acquis, et même un programme qui vous semble le plus débile qui soit peut parfois être celui dont le plus de monde à besoin.

Pas étonnant non plus donc, que certaines applications sur smartphones qui semblent si bêtes, sont aussi les plus vendues ou téléchargées. L’exemple typique étant à mes yeux Instagram : il applique juste un filtre sépia sur les photos avant des les publier sur Twitter ou Facebook. L’application a depuis été racheté par Facebook pour un milliard de dollars…

Vous pensiez que votre FAI était gentil ?

Voici une vidéo au ton on ne peut plus vrai sur comment cela fonctionne chez eux :


votre-fai.png

Et oui, en tout cas ça confirme ceci, ceci, ceci, ceci ou encore ceci.

Et malheureusement, ça ne touche pas juste les FAI…

Quant à l’assistance technique, voyez cette vidéo :D.

Oui, le titre c’est du troll, oui c’est du Dodwin, mais osef.

Fallait que ça sorte : voyez les images ici

Ces gens ne manifestent pas pour avoir un droit.
Ces gens manifestent pour que les autres n’en obtiennent pas.


Ils sont tellement prêt à ça qu’il utilisent des enfants comme bouclier humain, la police ne frapperait jamais un enfant, si ?

fascist-salute1.jpg
EDIT : pour ceux qui croient que cette image est un timing parfait très isolé (voir les commentaires). Voyez la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=3KphxSwz-J4&t=2m0s
Chanter l’hymne national en levant la main droite (même pas le poing, non la main).


Encore une fois, la France est la risée du monde.

Les reportages à la TV aux P-B sont très clair : personne, ici, ne comprend la réaction des français sur le mariage homo. Ici, comme en Belgique, au R-U, c’est déjà légalisé depuis plus de 10 ans, et personne n’en parle, parce que c’est normal.

Même la télé publique commence à envoyer des propos volontairement racistes au peuple.
EDIT : notez qu’il a quand même fallu attendre les médias américains pour que ces images nous parviennent, la presse Française les censure…

C’est quoi la prochaine étape : le besoin d’un espace vital ?

keyholl.jpg Pour les vidéos sur Internet, il y a principalement deux codecs : VP8 (libre) et MPEG (proprio).

VP8 est soutenu par Google, Mozilla et Opera et H264 par Apple, Microsoft, Nokia et d’autres. Il y a aussi Theora qui est là depuis très longtemps, mais que VP8 a un peu surplanté.

Le W3C (censé être là pour un web libre et ouvert) n’a pas voulu privilégier le format libre, du coup chaque navigateur peut supporter le ou les codec(s) qu’ils veulent.
Sur les 3 formats cités plus haut, aucun n’est supporté par les 5 plus gros navigateurs à la fois. C’est quand même un comble.

Nokia a décidé qu’il ferait tout pour tuer VP8 : en effet, le format concurrent, H264 n’est pas libre et soumis au paiement d’une licence d’exploitation auprès de la MPEG-LA dont il a une license, tout comme Microsoft, Apple, Google. Ils ne sont pas en faveur d’un Internet libre.

Anadrark pense même que le web libre est une utopie…

C’est là que je dis non : ce n’est pas une utopie.

Il est faux de penser que c’est Microsoft, Google, Apple qui font le Web ou l’Internet : sans eux le web ne serait pas le même, certes, mais ils ne sont pas indispensables. Ceux qui sont indispensables, ce sont les internautes et les particuliers avec leur site personnel, leur blog.

À une époque, le multimédia sur le net était dominé par Adobe Flash. Depuis, c’est le HTML5 qui a débarqué et est en train de pousser Flash dehors à grands coups de pompes dans le dernière.
Si HTML5 est en train d’y arriver, c’est uniquement par son adoption massif par les webmasters et avant même que le HTML5 n’ai pu être stable.

Si vous ne voulez pas que H264 soit le nouveau standard non-libre, alors ne l’utilisez pas. Ne le supportez même pas dans vos pages web. Informez vos lecteurs de choisir pour un navigateur qui supporte les standards libres (Mozilla Firefox, Chrome ou Opera pour le VP8). Forcez-le.

Il y a d’autres exemples comme ça, où le Web a su imposer des technologies (libres ou non libre) : IE était une plaie pour tous les webmasters à une époque, pour moi aussi. C’est en ne supportant massivement plus ce navigateur qu’on arrive peu à peu à l’éradiquer.
Le format Gif, était payant/non-libre à une époque. PNG et depuis été crée puis massivement adopté.
Un autre exemple : Mozilla refuse de porter Firefox Mobile sur iOS à cause des restrictions imposées par Apple. Mozilla en a marre des restrictions, et les refuse. Bravo, c’est qu’on y arrivera. L’App-store n’est riche en applications que parce que les créateurs acceptent la dictature d’Apple.

Les Internautes et les Webmasters peuvent imposer leur choix. Choix qui déterminera leurs propres libertés dans le futur : voulons nous que chaque internaute qui envoie une vidéo ait à payer 5M d’euro pour pouvoir l’encoder en H264 ? Pas moi, désolé !.

Le web est plus aux mains des internautes qu’il ne l’a jamais été : il suffit juste de s’en rendre compte et d’exploiter le poinds qu’on a devant les « grands » du net, en cessant tout simplement d’utiliser des services qui sont contre les standards ouverts sur vos sites web et vos applications !


HS (ou pas) : De la même façon, il faut maintenant dire non aux DRM (verrous) sur les pages web : le W3C piloté par Apple et les autres veulent imposer des pages Web non libres et au multimédia verrouillés. Signez.

Image de El Guapo

J’ai eu beaucoup de retours sur le dernier thème (trop clair, trop contrasté, trop moche, trop beau, trop pas comme l’ancien…). J’ai modifié pas mal de choses et là j’ai tenté quelque chose de moins contrasté. J’espère que ça plaît ?

Autrement, vous pouvez laisser vos commentaires juste en dessous \o.

Juste pour le fun, je vous mets ici les anciens thèmes de mon site. Malheureusement je n’ai plus le tout premier qui était clair avec un agencement en damier des liens « linux », « windows », « blog », « divers ». Le blog n’était alors même pas encore sur la page d’accueil.

Cliquez dessus pour les voir en grand :

Mi-2009 :
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Fin 2009 :
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Fin 2009 :
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Début 2010 :
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Début 2010 :
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Début 2011 :
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Fin 2011 :
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Début 2013 :
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Mi-2013 :
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Fin 2013 :
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Mi-2016 :
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Début 2017 :
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Fin 2018 :
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Intéressant de voir, sur le temps, que rares sont les thèmes qui restent plus d’un an.

Les nombreux thèmes en 2009-2010 s’expliquent du fait que j’apprenais les CSS à l’époque, et je jouais beaucoup avec. Il faut voir qu’il y avait beaucoup de menus déroulants sur ces thèmes (et pas des petits). C’était également à l’époque de IE8/IE9 et tous les navigateurs étaient assez différents à l’époque, donc vraiment la galère pour tout faire fonctionner partout.

:-)

chemicals.jpg
Ils sont instables, explosifs, corrosifs ou oxydants : certains produits chimiques sont tellement puissants qu’ils nécessitent d’importantes précautions d’emploi, même pour les professionnels.

L’hydrogène
Composant des 3/4 de l’univers connu, l’hydrogène est sur Terre un gaz explosif, détonnant et très combustible. Il s’associe avec l’oxygène de l’air pour former de l’eau.
Notez cependant que si la bombe à hydrogène (bombe H) est la plus puissante bombe créée par l’homme, c’est à cause du mécanisme de fusion thermonucléaire qu’elle emploie, pas à cause de sa réactivité chimique.

La nitroglycérine
Classique : ce composé liquide de formule C3H5(NO3)3 explose en formant plusieurs gaz, dont le dioxyde de carbone, le diazote, du dioxygène et de l’eau : c’est pour ça que l’explosion est si importante : la quantité de gaz libérée est juste énorme (plus de 1000 fois le volume de gaz par rapport au volume de nitro liquide).
La nitro liquide est également très instable mécaniquement : un choc peut détruire la fragile molécule et libérer de la chaleur pour produire une réaction en chaine.
En revanche, des bâtons de sable ou du carton imbibé de nitro est stable : c’est la dynamite. Sous cette forme il peut être transporté et même jeté au feu : ça n’explose pas. Il faut une onde de choc pour que ça explose, comme une étincelle. Ce procédé breveté par Alfred Nobel à la fin du 19e siècle lui a permis d’acquérir une immense fortune, dont les seuls intérêts suffisent encore aujourd’hui à distribuer les fameux prix Nobels.

L’oxygène liquide
L’oxygène est un comburant : il permet une combustion. Sa forme gazeuse est déjà suffisamment concentrée pour réactiver instantanément la flamme d’une allumette simplement incandescente. L’oxygène liquide est chimiquement 1485 fois plus concentré et a un pouvoir oxydant beaucoup plus important. Certains produits explosent à son contact, comme ce coton imbibé d’où l’on approche une flamme.
L’ozone, ou tri-oxygène, est encore plus corrosif que le dioxygène normal.

Le tri-iodure d’azote
Ce produit, sous sa forme solide, est l’un des composés les plus instables qui soit : un simple effleurement par une plume suffit à produire sa détonation. Sous sa forme dissoute dans l’eau il ne pose pas de problèmes, mais l’endroit où il sèche sera forcément l’endroit où il va exploser : il est impossible de le transporter, car le moindre petit choc provoque son explosion : même une particule cosmique ou un bruit un peu fort peuvent déclencher l’explosion. La vidéo (lien ci-dessus) est impressionnante.

Le difluore gazeux
La plupart des produits chimiques sont conservés dans du verre car ce dernier est assez peu oxydable. Le difluor est un des gaz si corrosifs qu’il attaque le verre. Le fluor est ce qu’on appelle « électronégatif » ce qui signifie qu’il est en manque d’électron. Attaquer un matériau pour lui prendre un électron est sa façon de se stabiliser.
En fait, le fluor attaque l’intégralité des éléments chimiques purs de la table périodique à l’exception des deux plus stables : l’hélium et le néon. Même le platine ou l’or ne sont épargnés.
Une des façons de le stocker est d’utiliser un récipient en nickel oxydé : la couche d’oxydation arrive à stopper la corrosion par le fluor.
N’importe quel matériau s’enflamme instantanément au contact de ce gaz : papier, coton, bois, acier.
Oui, on trouve du fluor dans le dentifrice ou le sel de table : une fois que le fluor a trouvé un électron, il est stable et ne présente aucun danger. Dans le dentifrice, il oxyde les dents pour se fixer dessus, empêchant les bactéries de le faire et protégeant ainsi la dent.

L’eau régale
L’eau régale est le seul acide (sauf les superacides) capable de dissoudre l’or. C’est un mélange d’acide chlorhydrique de d’acide nitrique concentré. L’acide nitrique arrive à retirer un atome d’or, et l’acide chlorhydrique arrive à le prendre à l’acide nitrique, pour qu’il en retire un autre, et ainsi de suite. Les deux acides pris de manière séparée n’arrivent pas à dissoudre l’or.

L’acide fluoroantimonique
C’est le superacide le plus fort connu à ce jour. Il est dix milliard de milliard de fois plus puissant que l’acide sulfurique à 100% : là aussi, il est très difficilement conservable, et seul le téflon peut s’en charger.

La thermite et la thermate
La thermite est un mélange d’aluminium et d’oxyde de fer tous les deux en poudre. Sa particularité est de générer une chaleur plus qu’intense puisqu’il peut atteindre les 2500°C. Cette vidéo le montre à l’œuvre en train de fondre à travers un bloc moteur, en quelques secondes.
La thermate contient en plus du souffre par rapport à la thermite, qui augmente encore plus ses effets.

Le potassium solide
Le potassium, comme le sodium ou le césium et tous les éléments solides de la première colonne du tableau périodique réagissent violemment au contact de l’eau : ils s’enflamment et explosent.

L’octonitrocubane
C’est une belle molécule en forme de cube avec à chaque coin un groupe nitro NO2. Il s’agit de l’explosif non-nucléaire le plus puissant au monde, mais qui malgré cela est extrêmement résistante et stable : il peut être chauffé à 200°C et percuté avec un marteau sans qu’elle explose. Sa synthèse est cependant difficile, et la production à grande échelle n’est pas encore possible.

image de Skycaptaintwo

L’UE a fait une étude pour voir l’impact du piratage partage illégal sur internet.

TL;DR :

les clics sur les sites d'achats légaux (de musique) auraient été 2 % plus faibles en l'absente de sites de téléchargement illégaux
Nos conclusions suggèrent que le piratage de musique ne devrait pas être vu comme un sujet d'inquiétude croissant pour les titulaires de droits d'auteur dans l'ère numérique

C’est pas ce que l’internet disait depuis des années ?
Cette étude a été réalisée sur 25000 internautes de 5 pays durant une année entière. Ça change des études de la Hadopi (5 jeunes interviewés).

Bon, est-ce que les Majors du Copyreich vont changer leur comportement de terroristes du net, maintenant ?

pirate-gold.jpg Ça y est ça recommence : les journalistes qui pleurent parce qu’Internet les tue pillent sans aucun scrupule ce qu’ils trouvent sur Internet : sans crédit, sans mention de l’auteur, que dalle.

Cette fois c’est M6 : 100% Mag qui reprend une photo d’un pot au feu (miam) sur le blog le sot l’y laisse.

Contacté par son éditeur, M6 répond :
[…]le Code de la Propriété Intellectuelle prévoit en son article L. 111-1 que la protection au titre du droit d’auteur nécessite une création intellectuelle propre à son auteur, reflétant sa personnalité par ses choix artistiques.[…]

Or, ladite photographie ne présente à notre sens aucune créativité susceptible de répondre aux critères précités (le cadrage n’est pas recherché, les lumières ne sont que le reflet du milieu ambiant) […]


En gros : « votre photo est pourrie, mais on vous la vole quand même ».

C’est quoi cette excuse à la con, remplie de mauvaise foi et de foutage de gueule ?

Affaire à suivre, vu que M6 a dit avoir transmis le courrier du blogueur à la société qui édite le magazine.


Merde enfin, c’est si difficile de mentionner le nom de l’auteur d’une image ?!? Ou de demander l’autorisation comme ils veulent qu’on fasse avec eux ? Et après ce sont les mêmes qui viennent chialer parce qu’on diffuse des extraits sur Youtube.

Justice ? Non ma bonne dame : nous sommes plus égaux que vous et il va falloir vous y faire !

image de Scribbletaylor

Je veux ré-organiser quelques trucs dans BlogoText et faire un peu le ménage dans les différentes fonctions qu’il a.

J’aimerais votre avis sur le besoin de conserver ou non les fonctionnalités suivantes :

  1. rss sur les commentaires pour chaque article (sachant que le RSS sur tous les commentaires est là).
  2. le système de notification par email pour un nouveau commentaire : vous vous en servez ?
  3. flux RSS incomplet. Dois-je vraiment conserver ça ? Sachant que le flux avec les articles complets dedans est dispo aussi (exemple : rss normal, rss complet) ?
  4. le captcha avec l’image à la connexion admin : sachant qu’on peut renommer le dossier admin comme on veut, ça ne fait pas un peu overkill ?

Par ailleurs, on m’a demandé un flux au format Atom. C’est sur la todo-list.

Ces quelques trucs sont pour moi totalement inutiles, mais je ne voudrais pas les supprimer si tout le monde les utilise intensivement.


Merci :)

internet-cable-cut.jpg L’internet proposé en France n’est plus de l’internet depuis longtemps : il manque des protocoles, certaines pages sont limitées, bloquées, mais là c’est véritablement de pire en pire.

On voyait déjà Orange qui balançait du DPI pour incruster de la publicité (espionnage généralisé des communications), même en disant le contraire ou qui limitait le trafic vers certains sites, Free qui bloquait aussi certains sites et qui bridait youtube

Maintenant il y a aussi SFR qui non seulement espionne, mais surtout modifie nos pages à la volée. Oui, oui, c’est tout comme une attaque man-in-the-middle punissable d’emprisonnement.

Et pour ne rien arranger, certains rapports secrets du gouvernement parlent d’un internet où chaque site serait payant (oui, ça a été démenti, mais ils y pensent et ça c’est déjà beaucoup trop : attendez 5 ans, voire 2 ans et vous verrez arriver par chez nous des options « Youtube à 10€/mois » ou « Wikipédia à 5€/mois »).

C’est moche, moche, moche.

Finalement je pense qu’un FAI associatif et libre reste la seule solution viable pour le garant de la neutralité du réseau et donc de la liberté d’expression et d’information.

EDIT : voilà le lien de la Fédération FDN, des FAI associatifs : http://www.ffdn.org/

image de Pascal Charest

Google Reader, maître sacré des agrégateurs RSS qui permettent de suivre tous ses sites préférés va fermer le premier juillet de cette année : Google a en effet annoncé qu’il fermera son service, jugeant qu’il n’est plus assez populaire…

hitler-youtube-rss.png

Voilà ce qui arrive quand on utilise un service en ligne qu’on ne contrôle pas : on est totalement dépendant de ce service. S’il ferme, on est cuit.

Je pense que ça va faire un gros bobo à tout le système des RSS, qui est déjà de plus en plus délaissé par les sites (twitter le désactivera également bientôt, par exemple) au profit des réseaux sociaux (d’autres services en lignes qu’on ne contrôle pas (et non, faire des pétitions ne sert à rien).

Heureusement il reste toujours des solutions pour rester connecté par RSS : le monde ne manque pas de logiciels, autres sites, applications. En voici quelques-unes.


Les solutions hors ligne (logiciels à installer sur votre ordi)

Personnellement j’utilise le navigateur Opera, qui fait également agrégateur RSS (dans son interface de courrier électronique). Il est caché au début, mais suffit d’ouvrir un flux RSS et de s’abonner avec Opera Mail et il sera visible.

Sur Android j’utilise l’application Sparse RSS : sans publicité, l’interface est simple, un peu lente sur les gros volumes mais rien de grave, et il peut importer les fichiers OPML.
Les articles sont téléchargés en local et vous pouvez les lire même sans connexion. Très bonne application.

Opera Mini (pas mobile) sur Android et iOS fait aussi agrégateur RSS, mais je ne l’utilise pas et je ne sais pas ce qu’il vaut.

Des logiciels comme ça, il doit y en avoir plein d’autres, suffit de chercher.


Les solutions en ligne
Si vous voulez refaire la même erreur et utiliser encore un autre service en ligne pour lire vos RSS, libre à vous. En voici quelques uns : Netvibes, Opera Portal, feedly.


Les solutions en ligne, mais hébergés sur votre site
C’est à mon avis la meilleure chose à faire : étant en ligne, vos news sont accessibles depuis partout et il n’y a pas besoin de synchroniser quoi que ce soit.
De plus, étant installé sur votre site, c’est vous qui contrôlez tout : vous n’avez pas à avoir peur que le service ferme. Le meilleur des mondes, donc.

Les applications PHP ne sont pas aussi nombreux que les moteurs de blogs, mais il y a le choix tout de même : les deux principaux logiciels étant RSS-Lounge et Tiny-Tiny-RSS. Ceci dit, ces deux logiciels sont archi lourds à cause de tous les scripts qui rendent leur utilisations fastidieuse…
Le premier est même abandonné par son créateur, qui a désormais conçu Selfoss.

Mais je parlerais surtout du projet Leed : comparé aux deux mastodontes cités plus haut, Leed est absolument parfait. L’interface est conçue pour s’adapter à l’écran et donc aux mobiles, et elle reste simple : pas de scripts bling-bling.

C’est bien lui que je recommanderais à utiliser.

EDIT : il y a également Kriss Feed que j’ai faillis oublier (par Tontof). La première impression est que c’est vraiment très rapide.

death-star-safety.jpg Ça y est !
Les élu professionnels ont enfin remarqué qu’il faut sensibiliser les gens à utiliser des mots de passes forts. Beaucoup trop de personnes utiliseraient en fait des mots de passes faibles comme « password » ou « 12345 ».

C’est pas mal comme remarque de leurs part.

Mais il faudrait déjà commencer par faire en sorte que les sites prennent en compte des mots de passes forts : beaucoup de sites ne permettent qu’un mot de passe alphanumérique de moins de 10 caractères.
Le site de ma banque a beau être en https avec un joli cadenas dont le design a dû coûter dans les trente mille euros, le mot de passe ne se compose que de 6 chiffres (impossible de changer et ce sont eux qui nous l’envoient par la poste). Six chiffres, bordel ! Pour un pirate qui dispose d’un botnet assez performant, il peut débloquer ça en 10 secondes !

Ensuite il faudrait aussi botter le cul aux webmasters de sites sensibles qui n’ont pas le chiffrement SSL (le https quoi) et ceux qui utilisent le stockage de mot de passe en clair sur leurs serveurs. À la fin on se retrouve avec des listes de mots de passes qui se baladent. Des listes de 1,5 milliard de mots de passes…

On peut très bien utiliser une phrase de passe de 500 caractères, parfois ça ne sert à rien si les sites eux-mêmes ne suivent pas.

Oh, et au passage : un mot de passe comme « BonjourChevalMaison123 » est plus fort que ça « Cfgt67#% ». Ce qui compte c’est évidemment la complexité, mais surtout la longueur… En prime le premier est bien plus facile à retenir.

Dernier conseil : surtout n’utilisez pas le même mot de passe tous les sites !

image de Kalexanderson

Aux Pays-Bas, il y a beaucoup de petits opérateurs téléphones en plus des « grands » KPN et Vadafone (un peu comme en France où le nombre de MVNO augmente beaucoup ces dernières années).

La grande mode actuellement est de faire payer les gens le prix d'une recharge (20€ par exemple) et leur donner un montant supérieur (40€).
Les affiches publicitaires indiquent « 20€=40€ ».

Le modèle économique est simple, une fois qu’on a compris l’astuce : avec le double de crédit, on appelle le double du temps. Ils pourraient faire la même chose en divisant par deux le prix à la minute. Donc les opérateurs masquent la baisse du prix à la minute en augmentant le crédit disponible. Pourquoi pas.

La où ce système me semble être doté d'une sacré grosse faille c'est si on veut se faire de l'argent avec notre crédit via les site qui transforment le forfait mobile en euros.

Vous voyez l'astuce ?
Vu que l'on reçoit par exemple 40€ pour en payer 20€, on se fera rembourser 40€ pour une dépense de 20€.

Bien sûr, ces sites prennent une commission et l’opérateur également. Mais quand je regarde les taux, il reste possible de se faire plus d’argent que l’on dépense.

618px-Trollface_HD.png
En ce moment les opérateurs se font la bataille à qui a le plus gros ratio argent reçu/argent dépensé : passant d'une rapport 2 globalement partout à 2,5 puis 3 et maintenant 3,5 !
Oui, certains opérateurs créditent la carte de 70€ pour une dépense de 20€.

Cette méthode est quand même assez surprenante, surtout avec une faille grosse comme ça.

Je précise que je n’ai pas encore essayé.

Un bureau avec un ordinateur portable.
L’user-agent, c’est une donnée qu’un navigateur envoie au site qu’il visite et contenant des informations comme son nom et sa version.

Normalement, c’est censé être une information simple, dans le genre de ça :

Firefox/19.0 (Windows 7)


Dans les faits, c’est plutôt ce truc compliqué :
Mozilla/5.0 (X11; Ubuntu; Linux x86_64; rv:19.0) Gecko/20100101 Firefox/19.0


Oh, on retrouve toujours diverses informations, comme le nom « Firefox », sa version (19) ainsi que « Linux ». On voit aussi tout un tas d’autre informations. À quoi elles servent ? Comment c’est arrivé là ? Vous allez le voir juste après. Pour l’instant, reconnaissez seulement que l’user-agent de Firefox est assez bordélique. Rassurez-vous, il en va de même pour tous les navigateurs : IE, Chrome, Opera… Tous affichent un user-agent bordélique !

Il n’en a pourtant pas toujours été ainsi : quand on regarde l’histoire de ces user-agent (UA) et son évolution depuis le premier navigateur graphique au monde — NCSA Mozaic — il y a plus de 20 ans, on voit que les premiers navigateurs affichaient la chose simple que ça devrait être.

La raison qui fait que l’UA est devenu bordélique avec le temps est historique. Cette page, History of the browser user-agent string, écrite par Aaron Andersen explique ce qui s’est passé.
Le texte semble plutôt humoristique, et il l’est, mais on comprend tout très vite et très bien.

Je me permet une traduction libre du texte ici :

Au commencement [1992] il y avait le navigateur NCSA Mosaic.
Il affichait les images en plus du texte et tout le monde était très heureux.

Mosaic s’identifiait comme :
NCSA_Mosaic/2.0 (Windows 3.1)


Peu de temps après arriva un nouveau navigateur appelé Mozilla, raccourcissement de « Mosaic Killer ».
Mosaic n’était pas du tout amusé de cela et Mozilla a dû changer de nom pour Netscape. Ce dernier s’identifia comme
Mozilla/1.0 (Win3.1)


Puis tout le monde était à nouveau très heureux.

Mais Netscape supportait l’affichage de frames [cadres HTML], et les frames devinrent très populaire. Mosaic ne supportait pas les frames et donc naquit la pratique de la détection de l’user-agent : les sites web envoyaient les frames à Mozilla et ne les envoyaient pas aux autres.

Et Netscape se dit « moquons nous un peu de Microsoft, et faisons référence à Windows comme un “pilote pour matériel mal débuggé” »…
Microsoft était furieux, et Microsoft conçu son propre navigateur qu’ils appelèrent Internet Explorer, en espérant qu’il deviendrait un « Netscape Killer ».

Internet Explorer supportait bien les frames, mais comme il n’était pas Mozilla, les sites ne les lui donnaient pas…
Microsoft s’impatienta et ne voulu pas attendre que les webmasters mettent à jour leur site. Du coup Internet Explorer, étant en fin de compte « compatible Mozilla », se fit passer pour Mozilla et s’identifia ainsi :

Mozilla/1.22 (compatible; MSIE 2.0; Windows 95)


Et Internet Explorer recevait bien les frames, et Microsoft était content, mais les webmasters assez confus.
Et Microsoft vendit IE avec Windows, et le rendit mieux que Netscape, et ce fut la guerre pour qui avait le meilleur navigateur. Et finalement, Netscape mourut et Microsoft était vraiment très heureux.

Mais Netscape ressuscita en tant que Mozilla ; Mozilla construit Gecko, et Mozilla s’identifia comme :
Mozilla/5.0 (Windows; U; Windows NT 5.0; en-US; rv:1.1) Gecko/20020826


… où Gecko était le moteur de rendu des pages, et Gecko était bon !

Mozilla devint finalement Firefox et se nomma :
Mozilla/5.0 (Windows; U; Windows NT 5.1; sv-SE; rv:1.7.5) Gecko/20041108 Firefox/1.0


… et Firefox était très bon !

Et Gecko était repris par d’autres navigateurs qui se nommèrent par exemple Mozilla/5.0 (Macintosh; U; PPC Mac OS X Mach-O; en-US; rv:1.7.2) Gecko/20040825 Camino/0.8.1 pour l’un ou Mozilla/5.0 (Windows; U; Windows NT 5.1; de; rv:1.8.1.8) Gecko/20071008 SeaMonkey/1.0 pour l’autre : chacun d’eux prétendaient être compatibles Mozilla et tous tournaient avec Gecko.

Gecko était bon et IE ne l’était pas et la détection de l’user-agent renaissait. Du coup, Gecko recevait le bon code et les autres navigateurs ne le recevaient pas.

Les utilisateurs de Linux étaient alors bien tristes car ils avaient construit le navigateur Konqueror, dont le moteur de rendu était KHTML, et qu’ils pensaient être aussi bon que Gecko. Mais il n’était pas Gecko et ne recevait donc pas les bonnes pages.

Konqueror déclara être « comme Gecko » puis pour avoir les bonnes pages, il s’identifia comme Gecko :
Mozilla/5.0 (compatible; Konqueror/3.2; FreeBSD) (KHTML, like Gecko)


… et il y avait beaucoup de confusion…

Puis Opera [un autre navigateur] déclara « nous devrions laisser le choix à l’utilisateur concernant le navigateurs dont il doit prendre le nom ! » et Opera créa un menu de choix et il s’identifia selon le choix de l’utilisateur :
Mozilla/4.0 (compatible; MSIE 6.0; Windows NT 5.1; en) Opera 9.51

Mozilla/5.0 (Windows NT 6.0; U; en; rv:1.8.1) Gecko/20061208 Firefox/2.0.0 Opera 9.51

Opera/9.51 (Windows NT 5.1; U; en)


C’est alors qu’Apple construit Safari, et repris KHTML en ajoutant plein de bonnes choses. Et Apple reprit finalement le projet tout entier et l’appela WebKit. Mais ils voulaient quand même les pages écrites pour KHTML et donc Safari se nommait :
Mozilla/5.0 (Macintosh; U; PPC Mac OS X; de-de) AppleWebKit/85.7 (KHTML, like Gecko) Safari/85.5


… et la confusion était encore plus grande…

Entre temps Microsoft avait très peur de Firefox et Internet Explorer revint et se nommait alors Mozilla/4.0 (compatible; MSIE 8.0; Windows NT 6.0) et il affichait le bon code… mais seulement si les Webmasters le voulaient bien !

Et enfin Google construit Chrome, et Chrome utilisait WebKit, comme Safari, et il voulait les pages destinées à Safari et donc s’identifia comme Safari.

Donc… Chrome utilisait Webkit, en prétendant être Safari.
WebKit se déclara comme KHTML.
Ce dernier s’affichait être comme Gecko
… et tous les navigateurs se faisaient passer pour Mozilla.

Chrome se dénomma donc :
Mozilla/5.0 (Windows; U; Windows NT 5.1; en-US) AppleWebKit/525.13 (KHTML, like Gecko) Chrome/0.2.149.27 Safari/525.13


… et l’user-agent était devenu un gros foutoir pratiquement inutile, et tout le monde prétendait être tous les autres et la confusion était à son comble…

Voilà un peu l’histoire de quelque chose de simple devenant un véritable bordel impossible à gérer. Tout ça parce que d’un côté les navigateurs ne sont pas tous égaux en fonctionnalités non standards, et de l’autre parce que les webmaster voulaient utiliser des choses proposées par un navigateur en particulier et pas les autres…

Moi ça me fait rire, parce que c’est assez marrant mais aussi parce que c’est quand même assez vrai : certaines choses deviennent de plus en plus compliqués à cause de patchs et de reprises dans tous les sens.

Malheureusement ceci pose beaucoup de problèmes : les sites qui ont encore des systèmes de détection du navigateur sont nombreux et continuent d’être créés. C’est mal : cette détection peut souvent être foireuse et elle oblige le webmaster à construire plusieurs version de son site, alors qu’une seule version pourrait suffire si le webmaster savait coder proprement et que les standards étaient respectés (et à jour, et ouverts).

Oh, et histoire de poursuivre cette histoire (qui s’arrête grosso-modo après la naissance de Chrome en 2009) : Opera Mobile, qui utilise le moteur Presto d’Opera, se mettra à utiliser WebKit dès 2013. La version beta est déjà sortie sur Android. Voici son user-agent, juste pour rire :

Mozilla/5.0 (Linux; Android 2.3.6; YP-G1 Build/GINGERBREAD) AppleWebKit/537.22 (KHTML, like Gecko) Chrome/25.0.1364.123 Mobile Safari/537.22 OPR/14.0.1025.52315


C’est joyeux, tout ce monde…


Pour ma part, je m’étais mis en tête de créer un outil de détection de navigateurs. Je ne pensais pas que c’était aussi le bordel et je suis tombé sur un certain nombre de pépins. Mais j’ai finalement réussi. L’outil est disponible là : Trouver les informations de votre navigateur.
Je suis assez ravi de voir qu’il fonctionne plutôt bien : j’avoue d’ailleurs avoir utilisé cet historique pour déchiffrer les UA. Mon analyse commence par voir si il y a « Mozilla », puis essaye de voir s’il y a « KHTML », puis « Webkit », etc.
Ce n’est donc pas comme si la culture apportée par l’histoire des user-agent ne serait à rien : au contraire, elle est très utile ici !


MAJ du 27/03/13 : et ça continue : IE 11 pourra s’identifier comme Firefox avec un « like Gecko » ajouté à son user-agent. C’est magnifique :').


image d’en-tête de Agnieszka Boeske

xbox-controler.jpg L’IRL est un gros projet de Meuporg gratuit (devenu peu à peu payant au fil du temps), sortie il y a sept millions d’années pour les hommes à la suite de quelques bogues dans l’ADN, sûrement les conséquences de rayons cosmiques (certains parlent d’une société éditrice du jeu, avec un programmeur universel, mais tout le monde n’est pas d’accord avec ça). Ses pré-releases n’ayant rien donné, il a fallu le recompiler à la suite d’un gros bug il y a 65 M d’années (les montres du jeu étaient devenus beaucoup trop fort). La loose…

Si les graphismes et le son ne sont pas trop mauvais (tout est en analogique) il manque quand même une musique de fond. La map, quant à elle est assez immense et diversifiée, le game-play en revanche, est totalement à revoir : déjà, le nombre de vies est beaucoup trop bas, ensuite, selon la configuration du joueur vous aurez ou non le son ou les couleurs dés le boot.
Il y a aussi trop de PNJ : certains sont cool, mais d’autres sont lourds et mériteraient un coup de hitbox dans la gueule.

Bref.
Juste après le spawn donc, on est au niveau 0 (donc un gros n00b inutile à la société) et on se retrouve chez soi à ne rien savoir faire.
Cette situation ne perdure pas car les premiers niveaux sont consacrées au didacticiel du jeu (certains nomment cela « l’école »). Le but est de passer des épreuves unes à une en écoutant et en reproduisant ce que nous disent les chefs de guilde.
Ce didacticiel est un casse tête et il est parfois préférable de cheater pour le finir plus vite. Certains n’hésitent d’ailleurs pas à faire n’importe quoi, vu que de toute façon le jeu n’a pas encore commencé (ces joueurs là finissent à la ramasse par la suite, mais bon tant pis, on les a prévenu)…

Quand on a terminé tout le tuto (comptez au minimum 16, mais parfois 25 niveaux selon les skills qu’on veut développer), on arrive dans le vrai jeu.

À partir de là il faut faire très attention car c’est rempli de bugs, de campeurs, de bots et surtout de modos ; ces derniers utilisent les faiblesses des autres pour devenir plus fort. Ils n’hésitent pas à abuser de leur fonctions (allant parfois du /kick qui nous envoie au menu principal, jusqu’au /ban définitif…). Heureusement certains veillent, mais c’est pas facile : il faudrait plutôt un head-shot-revolution accompagné d’un massif flood dans la rue pour changer tout ça.

Le but du jeu n’est pas très clair et il n’y a aucun manuel de jeu (même si certains ont tenté d’écrire des trucs à ce sujet). Le tuto ne dit rien là dessus non plus, mais on pense que c’est de devenir plus sage au fil des niveaux, tout en accomplissant des quêtes comme le boulot, la famille, l’entraide des PNJ et le partage cordial du game-play avec ces derniers.
On peut choisir nos quêtes (et même en créer) mais beaucoup suivent les niveaux pré-définis en voulant à tout prix toutes les accomplir. Certaines missions ont aussi des boss, monstres et autres antagoniste assez chiant à battre : parents, prof, manager, directeur, président… Les battre n’est pas facile mais certains arrivent à les évincer quand même.

Une chose est sûre dans ce jeu c’est le boss final qui est trop fort : la mort, mais qui peut attaquer n’importe qui n’importe quand. Personne n’a réussis à la battre jusqu’à présent. Avec lui, c’est game over assuré, et le jeu est malheureusement terminé…

Le jeux comporte également quelques glitchs et easter-eggs. Il est ainsi possible de passer les niveaux beaucoup plus vite si on utilise un vaisseau très rapide — découvert par Ein5te1n il y a quelques temps. Les autres glitchs se situent dans les Bermudes (physique du jeu totalement incohérente : on pense que c’est à cause d’un stack-overflow), à Lourdes (sorte de healing-sone caché), etc.

Cependant la restauration d’une sauvegarde précédente n’est pas possible et le fameux CTRL+Z de même que la mise en AFK ne marchent pas non plus ce qui est assez regrettable quand on y pense.

Un mot sur les joueurs…
Déjà, le nombre de joueur est si important qu’il en fait le jeu le plus joué du monde. Chaque version a vu ses propres générations de joueurs. Avant le jeu était simple mais hard : il fallait creuser des grottes et faire du feu pour survivre, puis c’est devenu un âge de constructions et d’organisation des joueurs pour tenter de s’entraider à rendre le jeu plus facile (l’union fait la force, disent-ils !).

Certains joueurs très doué à l’IRL ont tenté de comprendre comment fonctionnait le jeu, et depuis, ils ont carrément craqué le code source. Actuellement c’est même une époque où les plus doués tentent de modifier ce code et de le hacker à grande échelle : le nombre de niveaux a ainsi pu être grandement relevé, mais le nombre de bogues, lui, ne s’est pas arrangé avec le temps (la syntaxe n’est pas toujours respectée)…

L’une des choses assez surprenantes, c’est que le jeu n’a encore jamais planté complètement : le système a un uptime de 14 milliards d’années et on ne sait pas combien de temps il faudra avant le prochain reboot (j’espère juste qu’ils incluront les mises à jours).

image de MD Clic Photography

J’adore les webmasters qui mettent un bouton en bas de leur page « Valide HTML » ou « Valide CSS ».
C’est marrant : 99% de ces boutons sont installés sur des sites dont le code n’est pas valide.

Bah.

Je sais bien qu’avoir un site conforme aux standards internationaux ne résoudra pas tous les problèmes dans le monde, mais c’est par là que tout webmaster peut commencer pour rendre son site navigable par tous, et par conséquent rendre le web meilleur.

En attendant, ces pratiques pour se la péter sur le web me font un doucement rire. Même le Site Du Zéro n’est pas valide, c’est quand même malheureux à voir pour une référence en la matière : faire un code HTML propre et sans erreurs c’est quand même pas compliqué.

Oui, après faut être un minimal au courant de ce qu’est Internet, si voyez ce que je veux dire (oui je troll) :

hadopi-validateur

(PS : je sais, mon site n’est pas navigable avec IE8 et moins… Quand IE aura 100/100 au tests ACID, on en rediscutera, en attendant mes pages sont valides HTML5 et pas lui (même si IE 10 affiche le site correctement).)

Numerama, qui dénonce depuis longtemps l’opacité du vote électronique a reçu une lettre d’avocats émanant du constructeur de solutions de vote électronique Élection Europe.

Ils doivent selon eux faire de plus de « mesure dans la critique ». Traduit en langage normal ça devient : « fermez-la et ayez confiance ».

Le vote électronique par internet est en effet tout sauf transparent donc tout sauf démocratique (pensez à une urne non transparent, qui peut contenir des bulletins à l’avance ou une machine qui détruit certains votes).

Les rapport des audits faits sur ces solutions de vote n’ont jamais été rendus publics et ces audits, mandatés par le pouvoir en en place…

Une démocratie ? Ou ça ?

Il y a certaines choses, souvent de tout petits trucs qui donnent envie de crier et de taper dans tout ce qui bouge et qui nous donnent l’impression que le monde est construit de façon à nous faire chier jusqu’au bout le plus possible alors que tout aurait pu être beaucoup plus simple. En voici quelques-uns.

rage-super-rage-l.png
  • Quand je cherche quelque chose dans la maison et que ce n’est qu’après avoir retourné toute les pièces que je me rend compte que l’objet recherché était à sa place habituelle (de toute façon, les objets sont toujours au dernier endroit où on les cherche).
  • Quand quelque chose n’est pas à sa place.
  • Quand j’ouvre le frigo et que la bouteille de lait / de jus / de sirop ne contient qu’un petit fond insuffisant pour remplir un verre.
  • Quand la douche nous trolle à envoyer de l’eau chaude puis de l’eau froide en alternant toutes les trente secondes (je devrais peut-être apprendre le morse, pour voir si ça ne cache pas un signal de détresse quelque part).
  • Dans la rue : quand un groupe de personnes se mettent côte à côte de façon à occuper tout l’espace possible, marchant évidemment le plus lentement possible (et le plus souvent en écoutant de la musique pourrie sur un téléphone pourri (et à l’écran fissuré) à la qualité sonore pourrie.
  • Même chose au supermarché, surtout quand t’es pressé, qu’il n’y a trop peu de caisses ouvertes avec une file de dix personnes dont l’abruti qui n’a pas compris que la caisse « moins de dix articles » c’était pas pour les courses bi-annuelles pour toute la famille, et qui a très certainement fait exprès de ne sélectionner que les articles avec un code barre défaillant obligeant la caissière à appeler une demi-douzaine de stagiaires pour aller vérifier le prix à l’autre bout du magasin.
  • Sur l’ordi : quand j’arrive sur un site bloqué. C’est plus ennuyeux qu’autre chose : ça se contourne en quelques clics, mais c’est juste chiant par inutile.


Et bien d’autres conneries que je n’ai pas en tête là…

dolphine-mysql.jpg
Depuis hier soir mon site tourne sous MySQL au lieu de SQLite.
On peut dire ce qu’on veut de la simplicité de SQLite, parfois ça ne suffit juste pas. Je ne sais pas si ça vient de BlogoText qui est mal codé ou si SQLite est réellement beaucoup plus lent, mais je me pose des questions quand même. Peut-être que SQLite n’est pas adapté au web ?

Je ne suis pas le premier à être tombé sur ce problème : Idleman aussi avait son Leed sous SQLite avant de se rendre compte que ça n’allait pas…

SQLite tient la cadence avec ma base de données (700 articles, 9000 commentaires et 5000 liens) et ma fréquentation (25'000 pages vues par jour, donc une page toutes les 3 secondes en moyenne) : la page principale est générée en 0,07 seconde, ce qui reste parfaitement acceptable. Mais le serveur lui n’aime pas vraiment.
Voyez plutôt la charge CPU et la consommation de mémoire avant et après le changement :

lvechart.png
C’est très net…

Que faire alors ? Et pour BlogoText ?
Pas de panique si vous utilisez BlogoText : continuez.

BlogoText est fait de toute façon pour des sites pas trop grands. L’usage de SQLite est donc possible quoi qu’il en soit : à ma connaissance mon blog est le site tournant sous BlogoText avec la plus grande base de données (je reviendrai sur le cas de Sebsauvage) et la lenteur n’était pas catastrophique et à peine perceptible.

Par ailleurs, le passage de SQLite à MySQL se fait très simplement par le biais de l’import-export en XML. Si ça n’avait pas été le cas je n’aurais pas migré, je vous le dis.

BlogoText continuera à être développé sous SQLite et MySQL à la fois et vous pouvez toujours choisir celui que vous préférez ou que votre service d’hébergement propose.

Le cas du blog de Seb : on m’a demandé pourquoi : il tourne aussi sous Blogotext, il a dix fois plus de visites que moi et beaucoup plus d’articles que moi aussi. Et il est sur la version texte (1.x) de BlogoText. Comment se fait-il que son site soit super rapide ?
La raison unique est qu’il n’a aucun commentaire. C’est tout.
L’affichage d’un seul article engendre la recherche dans l’intégralité des commentaires. Donc 10000 commentaires = 10000 parsages de fichiers. Aucun commentaire = aucun parsage de fichier.

image de Gerald Carter

ÉDIT : suite à quelques tweaks et l’instauration des bons indexes (grâce à vos commentaires), je suis de nouveau sous SQLite, mais cette fois c’est très rapide.

old-indian-chief.jpg Hier j’ai dû mettre le site en maintenance quelques minutes pour mettre à jour Blogotext (et migrer sous MySQL en même temps — j’y reviendrais prochainement).
Pour qu’un visiteur qui arrive à ce moment là ne rencontre pas tout un tas d’erreurs quand j’envoie mes fichiers par FTP ou que je lance mes scripts, j’utilise ce petit bout de code Apache :

RewriteCond %{REQUEST_URI} !/maintenance.html$
RewriteCond %{REMOTE_ADDR} !255.34.56.78
RewriteRule .* http://lehollandaisvolant.net/maintenance.html [L]

À placer dans le fichier .htaccess de la racine du site, après avoir remplacé l’adresse IP de la seconde ligne par la vôtre.

Ce que cela fait ligne par ligne :
Ligne 1 : pour tout accès à un fichier autre que maintenance.html ;
Ligne 2 : et pour toutes les IP sauf 255.34.56.78 (la vôtre donc) ;
Ligne 3 : rediriger sur la page maintenance.html.

La ligne 1 permet simplement d’éviter une redirection en boucle, très important : le hit sur maintenance.html ne doit pas générer de redirection sur maintenance.html
Très bourrin comme méthode mais ça marche.

Cela vous permet à vous d’accéder à votre site normalement et aux autres de ne pas interférer et d’être au courant de ce qui se passe : la page maintenance.html contenant évidemment un message avec éventuellement un lien vers un autorblog du site.

image de Mharrsch