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Un petit moment que je ne vais plus sur Facebook régulièrement. Mais je ne suis pas prêt d’y retourner. Excepté Google+, je ne vais nulle part. Et encore, je ne suis pas du genre à raconter ma vie publiquement.

Ni même en privé, car maintenant sur Facebook c’est la même chose : sur votre mur, certains ont vu leurs conversations privées s’afficher. Joli hein ? (edit : en fait non)

Entre ça et cette news récente qui a fait la une en Hollande : une fillette qui lançait une invitation sur Facebook pour son anniversaire a vu débarquer dans sa ville des milliers de personnes venues de tout le pays… L’invitation était restée publique au lieu d’être privée, dommage hein ?

J’aime internet et le fait de pouvoir partager des choses au monde entier, mais parfois ça fait peur. Tout comme cette histoire vieillissante de la dame qui balance un chat dans une poubelle : en une journée, l’Internet l’avait retrouvée.
Mais je ne pense pas qu’il faille avoir peur d’Internet pour autant : ayez plutôt peur de la société, Internet n’en est que le reflet.

Si vous faites quelque chose sur Internet posez-vous cette unique question : « est-ce que ce que je suis en train de raconter est quelque chose que je dirais en public dans la rue ? ».

Raconter quelque chose sur le net, c’est le raconter en public. Donner votre code et numéro de carte bleu dans un email, c’est le donner à un inconnu. Publier des photos de vacances, c’est les placarder sur tous les arbres de la ville. Publier une vidéo sur Youtube, c’est accepter que le monde entier la voit. Faites gaffe… Mais ça, on ne nous le dit pas à l’école (trop utile, sans doute…).

image de Rob Ketcherside