Quelques semaines que je suis sous Android, et je commence à trouver les applications qui me plaisent sur Google Play. On trouve pas mal de choses, bien plus que si l’Apple Store. Le type d’application est largement plus varié en tout cas.

Mais on trouve aussi des choses étonnantes. Par exemple, un logiciel banal qui demande l’accès à nos informations privées.

Je lis ce matin qu’Apple vient de bloquer les applications qui accèdent à UUID de l’appareil (sorte de numéro de série logiciel). Je pense qu’Android devrait faire pareil !
Je ne compte plus le nombre de fois où je refuse l’installation d’une application parce qu’il me demande des informations privées.

Alors qu’une application GPS me demande ma localisation GPS, ok : c’est normal. Qu’une application d’email me demande un accès réseau : idem, tout à fait logique et normal.
Mais ça :

adroid-apps-abuse
Pourquoi une boussole doit-elle accéder à Internet, au GPS, à l’appareil photo, à mon historique de navigation et à la fonction téléphone ? WTF !?

Et c’est pas le seul :
  • Pourquoi une application pour la Météo de Yahoo doit-elle savoir qui appelle ?
  • Pourquoi une application « niveau à bulle » doit-elle se connecter à Internet ?
  • (troll) Pourquoi l’application pour Facebook doit-elle accéder à : mes informations privées (contacts, données de navigation), identité de celui qui appelle, position GPS, envoyer des SMS…

Et c’est pas spécifique à Android. Même si sur iOS les applications n’ont pas à indiquer ce qu’ils utilisent comme fonctions, les développeurs ne se privent pas du tout pour prendre tout et n’importe quoi.

C’est du foutage de gueule.
Autant certains développeurs indiquent que la connexion internet c’est pour la publicité dans leurs applications (à moi de les croire ou non sur parole), d’autres c’est vraiment abusé : l’accès à mon historique de navigation pour une boussole, vous trouvez ça normal ?
Désolé, pas moi.

Ce genre d’application n’a aucune chance de se retrouver sur mon appareil. Je refuse d’encourager cette pratique inacceptable de la part de développeurs, et je refuse de les laisser m’espionner gratuitement.

writing J’en ai déjà parlé une fois, mais apparemment le concept de « blog personnel » est encore mal compris. Voici l’occasion pour faire un article, et cette fois-ci je le mets en lien « à lire si vous êtes nouveau ».
Bien.


Si vous me lisez, c’est que vous lisez un blog personnel. Ce n’est pas un blog professionnel, ni un journal. C’est un blog. Mon blog.
Par conséquent, je n’ai pas de règles particulières à me fixer : ni sur le ton à employer, ni sur le sujet des articles ou même sur le rythme de publication.
Pour résumer ça autrement : c’est mon blog donc j’écris ce que je veux, quand je veux, comme je veux.

Si vous n’êtes pas prêt à accepter qu’un étudiant quelconque puisse penser et donner son avis, partager ce qu’il a à dire ou critiquer ce qu’il a à critiquer, alors ne lisez pas ce blog : vous serez déçus car mon but est justement d’ouvrir ma gueule un maximum pour critiquer et dire ce que je pense sur absolument tout et n’importe quoi.

Si vous ne voulez pas mon avis, ne me lisez pas ! Ça ne sera pas ma faute si vous n’aimez pas.

Les commentaires sont ouverts pour vous permettre de faire une remarque, pointer une erreur, donner votre avis (même – et surtout – s’il diffère du mien) et débattre.
Mais je n’accepterai plus que vous me disiez ce que j’ai le droit ou pas de faire ou sur ma manière de bloguer sur mon blog. Si vous voulez parler à votre façon, ouvrez votre propre blog.

Enfin, si vous venez lire un blog, apprenez la définition et le concept qui se cachent derrière le mot « blog » avant d’être déçus parce que les gens sont subjectifs et donnent leurs avis. Un blog (le mien en tout cas) sert justement à ça.

La rédaction, l’écriture et le débat ne sont plus élitistes. Acceptez cela.

image de Tmab2003

zoom
Je surfe régulièrement avec un terminal mobile, comme ma mini-tablette Archos ou mon iPod. Ces appareils ont un tout petit écran (4 pouces ou 10 cm) et les pages s’affichent donc en tout petit.

Si la page web est bien conçue, la disposition des éléments de la page est optimisée pour les petits écrans : une page web classique est tout à fait lisible dans un terminal mobile en combinant les possibilités du CSS pour les pages et la fonction zoom des navigateurs.

Quelques jours plutôt je tombe sur cet article résumant les principales façons d’optimiser son site pour les smartphones.

Et je vois ceci dedans, qui est quelque chose qui malheureusement se retrouve un peu partout, principalement sur certains thèmes mobiles très moches de Wordpress :

<meta name="viewport" content="width=device-width,initial-scale=1,user-scalable=no" />


Ok, c’est un code destiné à Android qui ne détecte pas encore le CSS et le redimensionnement fluide. Mais ce qui m’embête c’est ça :

user-scalable=no


Ce code empêche d’utiliser la fonction zoom incluse dans tous les navigateurs mobiles.
Je trouve que c’est une idée à la con : il m’est arrivé plusieurs fois de tomber sur un thème mobile écrit en pattes de mouche sans pouvoir zoomer.

Voilà. Juste pour rabâcher encore une fois : lors de la création d’une page web et de son thème graphique, attardez-vous un peu sur l’accessibilité, et surtout laissez l’internaute maître de son navigateur.

J’en ai vraiment marre des magouilles de ce genre :
  • interdiction de zoomer à ma convenance (vous voulez pas qu’on vous lise ?)
  • interdiction de faire les clics droits (vous vous croyez ou là ?)
  • interdiction d’enregistrer une image (sérieux : désactiver le clic droit ou l’affichage de la source ne m’empêchera pas de la récupérer votre image)
  • interdiction d’activer un bloqueur de publicité.

Je suis désolé : si vous voulez pas qu’on prenne vos images, alors ne publiez pas sur le net. Déjà, c’est chiant, et ensuite c’est illégal pour vous de m’empêcher de prendre vos images.
Si si : la loi française stipule clairement que l’auteur ne peut empêcher qu’on duplique une œuvre pour un usage privé à partir du moment où il est diffusé (Art L. 122-5 2° du CPI).

image de Chrismar

presidentielles
Je n’ai pas la nationalité Française, je ne peux donc voter aux élections présidentielles qui auront lieu dans quelques semaines.

Mais je vais pas rester muet pour autant : je vais au contraire placer un gros coup de gueule dans toute cette mascarade pseudo-démocratique.

Démocratie

Revenons un peu en arrière… Juste quelques siècles pour revenir à l’époque de la Grèce antique (après tout, faut bien que mes cours d’histoire servent un peu).
La Grèce antique est le berceau de la Démocratie et la République : plutôt que se retrouver avec des gens issus d’une lignée génétique d’aristocrates, la démocratie permet aux citoyens de choisir les personnes qui vont les représenter. Le peuple choisit donc son serviteur qui va faire des choix et prendre des décisions (en fonction des besoins et de l’argent disponible) pour améliorer les conditions de vie des gens qui l’ont choisi.
L’État est donc au service des citoyens.

Maintenant revenons en 2012.

Je vois quoi ? Quelques personnes qui se présentent d’eux-mêmes et qui proposent ce qu’ils appellent « un programme ». Vous ne voyez pas la différence avec la Grèce antique ? Avant c’était le peuple (ou les représentants du peuple) qui dictait quoi faire pour le peuple. Maintenant c’est un cortège de néo-dictateurs qui espèrent tous être élus en proposant leur propre vision des choses pour les 5 ans à venir (et non la vision du peuple, dont les élus se fichent complètement).
Le seul rôle du peuple, c’est de choisir celui qui leur fera le moins de mal.

Elle est où la démocratie là dedans ? À quel moment le citoyen vote pour ce qui lui paraît bon pour lui ? JAMAIS. Le citoyen vote uniquement pour une personnalité qui lui propose le truc le moins pire (oui, c’est bien le « moins pire » et non le « meilleur », car le meilleur ce serait de proposer un référendum à chaque loi proposée, mais c’est impossible à faire une échelle nationale, CQFD).

Et je trouve aussi que les candidats se prennent trop au sérieux : personnellement je m’en fous que ce soit l’un ou l’autre. Je ne choisis pas un visage ni un nom, mais des idées (encore aurait-il fallu qu’elles soient appliquées)…

Premier tour & second tour

Je trouve cette pratique indigne d’une démocratie : la personne élue à la fin ne représente pas le peuple, jamais.

J’explique en reprennant cet exemple . Soit 10 candidats obtenant chacun une partie des voix au premier tour : A (20%), B (17%), C (13%), D (10%) et les six autres se partagent les 40% qui restent.
A et B se retrouvent au second tour, et c’est A qui l’emporte avec 80% des voix. A est donc le nouveau président.

A est content car il pense que le peuple est avec lui. Grave erreur : seulement 20% des citoyens sont pour lui. Tous les autres ont voté pour quelqu’un d’autre quand il y avait le choix. En somme : plus de 80% des citoyens subissent un président qu’ils n’ont pas voulu.

Vous appelez ça « représentatif du peuple » ? Je suis désolé, mais pas moi.

Le vote lui-même

Je l’ai un peu mentionné : le fait qu’une dizaine de candidats se présentent ou peuvent se présenter n’est pas représentatif du peuple.
Et ce système des 500 signatures à la con ne changera rien : je trouve scandaleux que Le Pen a failli ne pas avoir été là (juste par principe, qu’on soit d’accord) parce que les maires ont peur de choisir.

Depuis quand la démocratie autorise-t-elle qu’on ait peur de voter pour quelqu’un ?

Et au final on vote pour le moins pire de tous les candidats (ou le moins pire des quatre ou cinq que les médias et les statistiques débiles ont choisis pour nous).

On peut aussi voter blanc, mais ce vote n’est pas valide.
Beaucoup de citoyens seraient pour la validation du vote blanc : juste histoire de dire « désolé, mais personne ne correspond à ce que l’on veut ». Et j’en fais partie.
Peut-être parce que je vois de mes propres yeux que le système actuel s’effondre et ne suffit plus, et que je ne vois personne d’assez couillu pour oser tout casser et tout reconstruire ?

Je ne sais pas si c’est pour ça, mais en tout cas j’en fais partie et je le pense : aucun candidat actuel n’est digne de la devise « Liberté, Égalité, Fraternité ». En ce moment c’est plutôt « Fichage, Disparités, Égoïsme » qui ressort partout.

Des solutions ?

Le système actuel ne va plus. La France souffre, l’Europe va mal. Bref, c’est le bordel (oui même moi qui ne regarde pas les médias le voit).
Malgré tout ça, les gouvernements restent sourds et rien ne change.

Tant pis : les solutions viendront du peuple. Combien d’articles je ne lis plus et qui parlent de solutions crédibles aux problèmes actuels : certaines collectivités construisent leur propre système monétaire décentralisé ou d’autres méthodes… D’autres boycottent massivement les supermarchés pour revenir aux petits commerces et au jardin personnel, certains font de l’entreaide entre voisins, il y en a qui font leurs propres stations énergétiques d’appoint (et depuis très longtemps d’ailleurs)…

Je ne sais pas si ça marche ou marchera à la longue, mais ce sera toujours mieux que maintenant (franchement : qui — du moment qu’il ait un peu d’humanité en lui – peut être satisfait du modèle actuel : avec des SDF à tous les coins de rue, un chômage à 10% et des services publics qui font la grève pratiquement 3/4 du temps ?).

Pour moi, le principal souci c’est que le pays est trop grand.
Il n’est pas possible de gouverner un pays de 65 millions de personnes depuis Paris. Personne à cette échelle ne peut plaire à tout le monde. Surtout quand 80% des gens ne sont pas pour tes idées.
Et je ne parle pas seulement « d’administrer » le pays, mais bien de s’en occuper : d’aller à la rencontre de tout le monde, dans chaque village et de proposer des solutions aux problèmes locaux. C’est à ça que servent les élus.

Il est temps que le peuple reprenne le pouvoir sur l’État, et se remette à faire des choix pour lui-même, et non laisser quelques gugusses qui se croient plus malins que les autres choisir pour eux.
Dit autrement : il est temps de revenir à la démocratie et de renverser le dictat actuel.

Et pour finir, je dirais qu’il faut franchement être un con (oui un con) pour encore croire aux promesses des candidats. Sérieux quoi… Citez-moi un seul exemple de promesse de 2007 que Sarkozy à tenu ? Privatisation de EDF ? Non, pas tenu. Usines dans le nord ? Non plus. Pouvoir d’achat ? Non. Insécurité ? Non plus (on le voit à Toulouse : tout ce qui est installé en caméras de surveillance, tout ça, n’empêchera personne de massacrer des innocents…). Logements ? Non. Crise économique ? Naaaan ! Gel de la TVA ? Non (il est prévu que cette taxe inégalitaire passe à 21,2% en 2012). Baisse du chômage à 5% ? NaaAAaan
Non non noooOOOOOooon.

PS : quelques heures avant mon billet, Julien a également publié sa vision des choses, et je trouve remarquable que l’on arrive à un même constat : en gros, la « Liberté, Égalité, Fraternité » n’existe pas plus que la démocratie.

image — digne de ce que je pense — de Alain Bachellier

lego-keyboard

J’en ai parfois discuté, parfois en privé, parfois sur d'autres blogs ou forum : comment je blogue ?
J’ai déjà fait quelques articles sur le pourquoi, sur le choix des sujets ou ma manière de dire ce que je pense, mais pas trop sur le « comment ». Vous allez comprendre.

J’avais déjà lu quelques articles sur le « sérieux » d’un article de blog (ai perdu les liens par contre…) et c’est une occasion de revenir dessus.
Il m’arrive parfois de déconner ou bloguer sur des conneries, juste histoire de sortir un truc drôle de temps en temps, mais ça ne m'empêche pas d'être sérieux le reste du temps : que ce soit dans le choix des sources et références, des chiffres, des exemples ou même dans la longueur de l’article, des mots et tout le reste. Oui, bloguer c'est quelque chose de sérieux. Je ne publie pas un article comme ça pour faire du blabla : il faut déjà que j'aie quelque chose à dire, et que je veuille le dire sur le sujet principal de l’article : ça sert à rien un article sans contenu…

À la louche je dirais que je passe entre une et deux heures pour publier un seul article (rédaction+recherches+relecture+choix d'une illustration+…), mais parfois ça dépasse deux heures. Pas étonnant donc que je n'en fasse guère plus d'un ou deux par jour, même en période de grande forme. Et si ce n’était pas un minimum sérieux, je ne perdrais pas tout ce temps dessus.

Ils ne sont pas non plus tous rédigés en une seule fois : le présent article par exemple, je l'ai débuté en décembre dernier. Et c'est seulement en mars qu'il est publié. Ça arrive souvent, et ça dépend des articles et du contexte (un article sur une actu c’est mieux de le publier le jour même au lieu de trois mois après).
C'est là toute la différence avec le micro-bloging sur Twitter ou Facebook : un post de blog est bien plus travaillé et pas seulement du « qu'avez vous à l'esprit maintenant ? ». Parfois j'ai envie de dire quelque chose rapidement et qui n’a ni queue ni tête à propos de tout et de rien, mais je le fais pas (enfin… pas encore).

Concernant le choix des sujets ou le rythme, c'est simple : pour moi c'est au feeling. Il m'arrive de passer 10 jours sans poster. Peu importe : un autre jour je posterais 4 articles à la suite. Les sujets sont soit choisis d'avance : parfois il m'arrive de me dire « tiens, ça ferait un bon sujet d'article ça », et je note l'idée dans un coin : cet article par exemple, c'est une personne qui m'a demandé combien de temps ça me prenait de rédiger un article, et j'ai pensé en faire un petit billet : peut-être que d'autres seraient intéressés par le scoop.
D’autres fois c'est en lisant les news : un trucs m’énerve ou me réjouit, hop, je partage. C’est purement au fil de mes envies donc : si j’ai rien à dire, je me tais, autrement je débite sur tout et n’importe quoi.
Je constate aussi que depuis que j’ai installé un script pour partager des liens, je partage pas mal de trucs là dessus et un peu moins sur le blog. Mais d’un côté cela permet de conserver les articles plus longs et intéressants pour le blog. Et il m’arrive de publier un lien et d’ajouter un commentaire de 3 pages, et je me dis alors que le truc a peut-être sa place sur le blog.

Tout blogueur blogue à sa manière : il n’y a pas besoin d'avoir bac+12 ou d'être un grand reporter pour ça : tout le monde peut et c'est ça qui est génial car ça donne quelque chose d'unique à chaque blog. Il y a des blogs avec 20 articles courts par jour et des blogs avec un seul article long par semaine voire par mois. Certains sont du texte (comme le mien), d’autres des images style BD (comme le Geektionnerd, xkcd, Hmm la BD…) ou des vidéos (tels ceux de LinkTheSun (les points culture) ou Norman). Le style et le ton varient à chaque fois, et c'est toujours un plaisir de les lire ou voir.

La seule chose que je trouve dommage, c'est de voir un blog fermer… Je ne peux pas en vouloir aux blogueurs, mais c'est juste « dommage » : c'est : une page qui se tourne, le temps qui passe, on y peut rien, ça fait partie du truc.
Personnellement, je me vois mal avoir à fermer mon blog maintenant : d’une part parce que je n’en ai pas du tout envie, et surtout parce que maintenant que j’ai pris goût à partager des news ou des coups de gueule en public, je veux continuer :).

image de Morceau R

Acheter sur le net, c’est pas comme acheter dans un magasin : on a pas une caisse en face de soi, on a un ordinateur. Mais je ne pense pas que ce soit une raison pour avoir peur d’acheter en ligne pour autant : il y a une procédure à respecter, mais au final il n’y a rien de « dangereux » ou de « compliqué ».

J’achète personnellement régulièrement en ligne : il y a pas mal d’avantages, et je n’ai jamais eu de problèmes.

Les avantages, j’en vois principalement 3, en plus de pouvoir acheter le cul sur une chaise depuis chez soi : le prix, le choix, les commerçants. Y’a aussi l’effet Père Noël.

Le prix : c’est surtout qu’on peut comparer facilement entre différentes boutiques en ligne. Par exemple pour une carte micro SD de 16 Go (mon dernier achat) : les prix varient parfois du simple au triple.
Et en ligne, c’est souvent moins cher que dans un magasin (mais vérifiez le prix des frais de port !)

Le choix : les mêmes raisons que le prix. On peut choisir son commerçant, et on est pas obligé d’aller au supermarché le plus proche. Et avec le choix, va aussi le choix de la marque de ce qu’on achète. Si je reprends l’exemple de la carte micro SD, différentes marques sont disponibles (Kingston, Sandisk, TDK, etc.). Je veux bien qu’une carte SD est une carte SD, mais parfois y’a des différences. Kingston propose une garantie à vie sur certains trucs me semble-t-il.
Ensuite, on a plus de choix que dans les magasins. Par exemple pour les ordinateurs (le mien a été acheté sur le net). Je cherchais un ordinateur sans logiciels installés. Ben c’est pas à Auchan ou à la FNAC qu’on peut trouver ça. En cherchant sur le net, on trouve souvent exactement ce qu’on cherche.

Les commerçants : là, je pense que ça varie énormément. Mais le premier réflexe qu’on a quand on veut acheter un ordinateur, c’est quoi ? Aller au supermarché. Mais si l’ordinateur a un souci, on fait quoi ? Je sais pas si vous avez déjà été voir le support informatique dans un supermarché (et pas seulement informatique), c’est quand même la galère.
Alors que si on choisit une boutique spécialisée, le support est fatalement meilleur.
Concernant les boutiques en ligne, mon expérience personnelle avec les SAV est largement meilleure. Même s’il s’agit d’une simple question. Mais comme je l’ai dit, ça varie sûrement beaucoup d’un commerçant à un autre.

Pour ce que j’appelle l’effet Père Noël, c’est tout simplement ça :
imageswhy-i-like-to-order-things-online

Après, je ne pense pas qu’il faille avoir peur de donner son numéro de carte bancaire à un site de vente en ligne, du moment que c’est un site sérieux et officiel évidemment. Après tout : quand on paye par carte dans un supermarché, le numéro est également donné à l’entreprise. Il n’y a pas de différences majeures, et je pense que s’il y a un problème il y a des possibilités de recours (demandez à votre banque pour ça).

Concernant les points à vérifier sur les sites : vérifiez que le site sur lequel vous êtres est bien chiffré. Attention cependant : la présence du cadenas signifie seulement que la connexion est chiffrée, pas que c’est un site de confiance.
Pour vraiment avoir confiance, il faut que les deux conditions soient réunies : le site de vente doit être le véritable site (et non une imitation pirate) et la page doit être sécurisée (pour que les codes transitent de manière chiffrée).

Enfin, je ne vois pas ce qui peut rebuter d’acheter en ligne. C’est sûr, ça fait un peu bizarre la première fois, mais on se rend vite compte que c’est rien et pas pire que l’achat en magasin. Si on fait attention (et qu’on lit attentivement la page avant de faire « suivant », « suivant »), il n’y a aucun souci à se faire.

Et sachez, que quelle que soit la commande en ligne (sauf les pizzas et la bouffe en ligne), vous avez une période de retour de 10 jours. C’est prévu dans la loi mais certains sites comme ebay se déchargent de ça (parce que c’est de la vente de particulier à particulier sûrement). Mais tous les sites en ligne comme Amazon ou autres font ça, d’une façon où d’une autre (Darty par exemple vous propose de rapporter l’objet acheté en ligne dans un magasin physique de votre choix).

Voilà un peu ce que je pense et constate sur l’achat sur le net : c’est pas tellement plus compliqué qu’un achat en magasin, c’est juste différent, et donc il y a des choses à savoir. C’est tout.

On dit souvent que 1 kilo-octet = 1024 octets. Et bien c'est faux!


Le préfixe "kilo" apposé à une unité multiplie la quantité par 1000. Ainsi 1kilogramme vaut 1000 grammes. Alors pourquoi en serait-il différemment avec l'unité "octet"? Ainsi, moi aussi je dis que 1ko = 1000o.

L'origine de cette erreur vient du fait que l'on a (à tort) pris l'habitude de mettre 1ko=1024o par ce qu'en informatique le système n'est pas décimal mais binaire. On a simplement remarqué que 210 (= 1024) valait environ 1000. L'approximation qui en résultait est 1024=1000...!

En fait, depuis 1998, cette ambiguïté fut levé par l'insertion des préfixes spéciaux pour ce cas, ainsi ne devons nous plus dire 1024 octets = 1ko mais 1024 = 1kio à lire "kibi-octet" (kilo binary bit).

Ainsi, en informatique, on prend les "kilo-octets" "méga-octets" "giga-octets" valant respectivement (103)1, (103)2, 103)3 octets et les "kibioctets", "mébioctets", "gibioctets" valant respectivement (210)1, (210)2, 210)3.

Si vous avez déjà acheté un nouveau disque dur vous avez surement du remarquer une différence entre l'espace disque affiché et l'espace disque que Windows affichait : par exemple, un disque dur de 320Go (affiché sur l'étiquette) donne dans le poste de travail "298,02Go".

En fait, si vous lisez sur l'étiquette collé sur le disque dur c'est écrit 1Go=1000 000 000 octets et l'étiquette à raison! Le disque dur contient bien les 320 milliard d'octets! Or l'ordinateur compte en Gio et non pas en Go!

Lui, pour afficher le nombre de Gio, il fait 320 000 000 ÷ (1024×1024×1024) = 298! D'où la différence!

Le constructeur du disque utilise à son avantage cette différence pour augmenter artificiellement la valeur : 320 parait BEAUCOUP plus gros que 298.

Ce serait plutôt Windows qu'il faut blâmer : comme on ne peut pas changer la manière de compter de l'ordinateur, il faut changer le préfixe : la norme est Gio et non Go. Linux, lui, me dit bien Gio, Mio, kio pour la taille de tous mes fichiers.

Que ce soit Windows XP, Vista ou même Seven, l'erreur n'est pas corrigée.

Si pour l'instant cette "différence" est avantageusement utilisé par les constructeurs de disques, ceux ci vont bien devoir changer leur manière de compter : Ce que je calcule ici, c'est l'erreur commise en mettant kibi- là où il faut mettre -kilo (l'inverse crée aussi une erreur, du même ordre de grandeur)

  • Au niveau du kilo-octet : on obtient une erreur de 2,4%. C'est encore "acceptable" pour le grand public : par exemple une image de 641 000 octets sera affiché de 626 ko (alors qu'il faudrait dire 626kio).
  • Mébi-octet : 4,9%.
  • Gibi-octet : 7,4%. (Ça commence à devenir signifiant : un disque de 1 000 000 000 octet sera affiché 0,931Go.)
  • Tébi-octet ((210)4 octets) :10%!
  • Pebi-octet ((210)5octets) : 13%!
  • ...
  • (210)10 octets : 27%! (Bon avant d'avoir un disque de 1 267 milliard de milliard de gigaoctet, vous me direz que l'on a du temps...!!
  • (210)30 octets : l'érreur est de 104% : on passe du simple au double! Alors ne me dites plus que l'on peut négliger cette erreur!

On remarque l'on crée rapidement des erreurs énormes. Alors que faire? Le mieux est de se mettre en conformité avec le standard internationnal : l'organisation chargé des normes est le bureau international du poids et mesures et il dit la même chose.

La team Rocket dominant le mondeSouvent j'entends dire sur le net ou ailleurs que Google garde des archives de ce que l'on cherche, conserve nos données, en gros nous espionne! Cela me fait bien marrer : vous utiliser MSN ou hotmail, microsoft n'est-il pas capable de conserver vos donnés? Pareil pour Facebook.

On dit que Google Earth représente "Big Brother" : vous avez déjà pu distinguer un visage sur Earth? (Excepté au mont Rushmore) Moi non plus. Et ne me lancez pas "mais on peut améliorer la qualité avec des logiciels spéciaux" !

Il est peut être vrai que Google garde des traces de vos requettes lorsque vous cherchez via Google (pour ses statistiques), mais qui vous oblige à utiliser Google? Hein? Il existe des tas d'autres moteurs de recherche (Yahoo!, Exalead, Microsoft LiveSearch, OpenDNS... et des dizaines d'autres ).

Je sait bien qu'aujourd'hui Internet rime avec Google (et avec Internet Explorer) mais ne racontez pas n'importe quoi par manque de connaissance! 


Ce que je trouve le plus énervant chez les gens qui craignent pour leur anonymat à cause de Google, c'est qu'ils racontent leurs vie sur des sites comme Facebook, étalent leur aventures en tout genre sur MySpace et postent leurs photos de famille sur Flickr. De toute façon, d'autres organismes que Google en savent bien plus (à commencer par votre fournisseur d'accès internet : il sait tout.)!!

Alors s'il vous plaît, ne dites plus que Google vous espionne. Ce n'est certainement pas lui le pire!

Personnellement, j'utilise Google quotidiennement, Gmail et iGoogle. Et je n'ai jamais eu à me plaindre. Je trouve la qualité des services excellente! Gmail filtre tous les Spam, Google me donne des résultats pertinent, et iGoogle est ma page d'accueil personnalisée.

EDIT du 20-04-09 : J'ai vu qu'en plus Google était le seul moteur de recherche à ne pas avoir accepté d'aider le gouvernement américain à espionner le peuple. Aussi, que Yahoo! acceptait d'aider le gouvernement chinois à filtrer leur internet. Bravo.

le_book

Y’a un truc qui me fait rire. Souvent, sur le net, on prend l’exemple de l’industrie de la culture qui vole les producteurs et les destitue de leurs droits. De l’autre côté, on donne des exemples d’artistes qui se passent tout simplement de ces entreprises du CD et qui vendent leur musique directement, ou la proposent sur des plateformes respectueuses des artistes comme Jamendo, voire même qui la distribuent de façon indépendante.

Les détracteurs de ces solutions alternatives disent alors « oui, mais pour y arriver, il faut être déjà connu. Les majors font beaucoup de publicité et aident les artistes à se faire voir. Jamendo n’a pas les moyens de faire de la pub ! ».

Bien.
Ce n’est pas faux d’un côté : Jamendo ne fait pas beaucoup (pas du tout ?) de marge sur les dons faits aux artistes. Jamendo n’a pas de quoi se payer des campagnes de publicité.
Alors histoire de mettre tous les acteurs de la distribution de la musique sur un plan d’égalité (aussi bien les grosses Majors que les plateformes libres et que les artistes indépendants), pourquoi n’interdirait-on pas la publicité pour les CD à la TV ? Hein ?

Pour ceux qui se demandent pourquoi j’arrive à cette idée farfelue, c’est parce que pour les livres c’est déjà le cas : avez-vous déjà vu de la publicité pour un livre à la télé ? Non. Ceci est justement fait pour éviter que les grosses maisons d’édition creusent encore plus le fossé avec les petits éditeurs.

Pourquoi la création musicale a-t-elle des droits différents que la création littéraire ? Qu’y avait-il dans la tête (ou alors dans les poches) du législateur ce jour-là ? Ou alors maintenant (vu que rien ne change) ?

À propos : s’il me semble vrai de dire que c’est difficile pour un artiste débutant de se faire connaître, certains y arrivent très bien. Certes ce n’est pas de la musique, mais le jeu vidéo Minecraft a généré des dizaines de millions de dollars depuis sa création par quelques programmeurs indépendants. Donc à mon avis : c’est la qualité et l’innovation du produit qui paye, et non vraiment le matraquage publicitaire. Quand la qualité est là, le bouche à oreille est la plus puissante des publicités.
Et si certains ne vendent plus autant de disques qu’avant, c’est pas forcément la publicité qu’il faut revoir, ni pointer Internet du doigt : c’est pas en nous traitant de voleurs que vous allez garder vos « clients ».

image de Patrick Hoesly

archos

Depuis une semaine j’ai un Archos 43it : une tablette tactile de 4,3 pouces sous Android que je destine à remplacer mon iPod Touch 2G que j’ai depuis deux ans et demi.

Je recherchais une tablette tactile qui fait audio, vidéo et wifi mais sans fonction téléphone. Je veux aussi pouvoir l’utiliser avec mon ordinateur sous Linux.
Je connaissais l’iPod d’Apple qui remplissait ces conditions, mais pas Archos. C’est Christophe M. (merci !) qui m’a suggéré ce fabricant suite à cette remarque dans mes liens concernant la politique d’Apple.

Je vais revenir sur deux choses : l’appareil en lui-même, et le système Android que je comparerais un peu à l’iPod et à iOS.

L’Archos lui-même

4,3 pouces c’est un peu plus grand que mon iPod. Il est en revanche plus léger et plus puissant niveau configuration matérielle. Il dispose du Wifi, bluetooth, d’une prise mini-USB (recharge + transfert de fichiers), d’un emplacement pour carte micro-SDHC, d’un haut-parleur, d’une caméra 2 Mpx avec prise de son, d’une sortie casque standard et d’une sortie mini-HDMI (pour brancher sur la TV).
La mémoire interne de l’appareil est de 16 Gio, mais c’est extensible avec une carte micro-SD (on trouve sur le net des cartes micro-SDHC de 16 Gio pour moins de 5 € et des 32 Gio pour moins de 25 €).

En lui même, l’objet est bien fait : à première vue assez robuste, dos en aluminium, finitions et design remarquables. Il y a même un trépied au dos, pour le mettre debout et voir un film (je l’ai déjà bourré avec 4 Go de vidéos de Ted Talks en tout genre :-)).

L’avantage par rapport à mon iPod est évidemment la connectivité, ainsi que le fait qu’on puisse se passer de l’horreur d’iTunes : le transfert des fichiers se fait comme sur une clé USB ou un disque dur externe, ça marche donc sous n’importe quel système d’exploitation et sans logiciel spécifique.
L’Archos 43it étant un mini-ordinateur lui-même, on peut même lui bancher une clé USB ou un appareil photo (via un adaptateur USB — non fourni) et transférer directement des fichiers sans passer par un PC.

Par contre, il y’a également 2 points noirs, et non des moindres.
  • L’écran tactile. Il est inutilisable avec les doigts : si vous voulez un Archos 43it, prévoyez un stylet.
    Le truc, c’est qu’il existe deux types d’écrans tactiles : le premier où l’écran est en verre (iPhone, iPad, et pratiquement tous les téléphones…). Et le second, où l’écran est en plastique et constitué d’une membrane qui se déforme sous la pression des doigts (comme sur la Nintendo DS ou certains GPS), et qui utilisent un stylet.
    L’écran de l’Archos utilise le second type d’écran. C’est à mon avis, un gros défaut, car si c’est pratique avec un stylet, avec les doigts c’est pas faisable (trop imprécis et ça tremble affreusement), à moins d’utiliser les ongles. De plus, il n’y a pas de multi-touch sur ces écrans (mais ça ce n’est pas vraiment un soucis).
  • Les accessoires fournis. Ce qui est fourni : un câble USB de recharge ainsi que des écouteurs. Il n’y a ni chargeur pour prise mural, ni adaptateur mini-USB/USB, ni adaptateur mini-HDMI/HDMI, ni pochette de protection. Et comme je l’ai dit : sur ce type d’écran le stylet (qui est indispensable à mes yeux) n’est pas fourni non plus (j’utilise celui de ma Nintendo DS actuellement :).
    Qu’il n’y ait pas de carte micro-SD, ok. Mais les adaptateurs (notamment pour la prise murale de l’alimentation) ils auraient pu les ajouter quand même, même si on en trouve pas pas cher sur eBay.

Enfin, je reviendrais également sur la caméra intégrée : si les vidéos HD sont de qualité correcte, les photos prises avec la cellule de 2 Mpx sont de qualité vraiment trop faible. 2 Mpx c’est trop peu à mon avis pour faire le poids contre n’importe quel smartphone actuel, sans compter que le traitement logiciel n’est pas à la hauteur dès que la luminosité baisse un peu. Vraiment dommage, car je dois conserver mon appareil photo numérique 14 Mpx à côté…

Le coup de l’écran tactile est quand même déroutant : au début je pensais qu’il était défectueux et j’ai mis du temps à comprendre qu’il me fallait un stylet. Mis à part ça, on s’y fait, et c’est un gadget multifonctions qui va me servir souvent (à l’univ je préfère un petit truc dans ma poche pour mes mails que mon ordinateur 17 pouces de 5 kilos, et dans le train j’aime avoir de la lecture – xkcd, bashfr, rage commics, eBooks – ou des vidéos Ted Talks pour passer le temps et découvrir de nouvelles choses à tout moment).

Android

L’Archos tourne sous Android 2.2.1 (2.4.xx après mise à jour officielle, que je conseille de faire très facilement via Wifi directement après achat).
La version installée par défaut est retouchée par Archos mais je crois qu’on peut mettre ce qu’on veut dessus, comme un Android normal ou l’OS Linux Ångström soutenu par Archos (installer un autre firmware qu’un officiel fait sauter la garantie par contre).

Le système Android plus ouvert et moins restreint dans les options que iOS est un peu déroutant au début, mais remarquablement bien fait quand on s’habitue.
Et c’est tellement bien de pouvoir balancer tous les fichiers, musique, images et vidéo sur l’appareil : le nombre de formats multimédia supporté est tout simplement impressionnant et la détection se fait tout seul, là où Apple avec iOS impose deux ou trois formats audio et un seul format ultra-spécifique pour la vidéo (jusque dans la dimension de l’image et le débit de données).

Je ne connaissais pas Android avant, mais l’Android Market (devenu Play Store il y’a tout juste quelques jours) est quand même merveilleux : une fois l’appareil associé à notre compte Google, on peut choisir les logiciels à installer depuis le PC et en un clic ils sont envoyés et installés sur l’appareil (pour peu qu’il soit connecté en wifi en même temps, sinon c’est en différé, mais il n’y a pas besoin de connecter l’Android à un PC). Et Play Store ne censure pas (ou alors beaucoup moins) les applications proposées. On y trouve par exemple des logiciels demandant explicitement le rootage (jailbreak) de la machine (rootage que je n’ai pas fait pour le moment).

Je reviendrais dessus dans un autre billet consacré à Android, mais Archos désactive l’installation des logiciels à partir de Play Store de Google : ils ont leurs propre Market nommé « AppsLib » où les applications sont testées et approuvées, mais beaucoup moins fourni. Pour activer le vrai Store, il faut suivre cette astuce.

Et avec Android, on a accès au Web et au Flash. On peut aussi lire des fichiers PDF, Word ou Excel (avec les logiciels adéquats).

Mais… Android n’est pas parfait non plus : s’il y a plus d’options pour chaque application, je trouve le système iOS plus simple, plus intuitif et souvent plus pratique. Un exemple : certains réseaux wifi ouverts affichent une page d’authentification lors de la connexion. Par exemple les pages comme FreeWifi ou SFR WiFi Public. Sous iOS la page s’affiche d’elle-même au moment de la connexion au réseau. Sous Android, il faut aller dans le navigateur, ouvrir une page bidon et voir apparaître la page après une redirection (comme sur un PC).

D’autres trucs sont tout aussi atterrants sous Android : impossible de me connecter à un réseau Ad-Hoc sans rooter l’appareil. Heu, je fais comment pour connecter mon Archos à mon PC par wifi sans passer par un point d’accès ? WTF ??
Sans compter la qualité de certains logiciels intégrés : le visionneur d’images est leeeeeeeeent et la qualité des images est horrible ; ou la calculatrice : c’est quoi ce truc fait à l’arrache en LOL-code ?? Je rêve ou bien ? Heureusement Play Store propose des truc décents pour combler les trous : RealCalc (calculatrice) et QuickPic (pour les images : rapide, précis, avec gestion des dossiers ignorés, et tout le reste).
Franchement, iOS est peut-être fermé (malheureusement, et Apple déçoit et perd un fan avec leur politique de merde), mais il est très largement plus peaufiné et pensé (jusque dans les moindres détails : l’icône de Maps dans iOS n’est pas choisie au hasard, par exemple ;-).

Conclusion

Certains points sur le matériel auraient été bien pour Archos de mentionner sur leur site (type d’écran tactile par exemple :D), ou certains accessoires qu’il aurait été appréciable d’ajouter dans le package. Mais globalement, c’est un appareil sympa.
Si vous recherchez une tablette Wifi de poche pour la musique, la vidéo et le Wifi et quelques autres applications (et que vous ne craignez pas les stylets pour écrans tactiles), je vous le conseil : le côté Android et les très nombreux formats vidéos supportés sont un gros avantage sur l’iPod ou l’iPad par exemple.
À propos d’Archos, j’ai lu dans leur livret qu’ils disposent d’un formulaire sur leur site en cas de soucis : ils disent répondre si possible dans les deux jours. Je ne m’en suis pas encore servi, mais savoir que ce type de service existe est toujours très appréciable voire rassurant (mieux qu’une hotline de répondeurs à deux balles ou que pas de hotline du tout).

Concernant Android, j’attends là aussi de l’évolution de la part de Google (même si ma version 2.2 n’est pas la dernière, mais je sais pas si Archos va fournir les Android 3 et 4 pour mon appareil, le fait de ne pas pouvoir me connecter en Ad Hoc m’a quand même fait rire). Sinon, à terme il sera peut-être intéressant de tester les OS mobiles en cours de préparation par deux boîtes libristes : Mozilla et Canonical.

Pour ma part, Android sera sûrement un sujet pour quelques articles du blog, voire de mes tutoriels. Je vous en ferai un prochainement sur mes logiciels préférés et mes réglages.

cat-book

Une nouvelle loi vient d’être adoptée par le Sénat pour qu’une œuvre littéraire qui n’est plus vendue ni éditée (depuis 2001) puisse être partagée librement sur le net.

Bien. J’approuve ce genre d’idée, et je pense qu’il faudrait l’appliquer à l’ensemble des œuvres culturelles (musique, films, livres, jeux vidéos (combien de jeux ne sont plus édités depuis 2001 ?), tableaux…).
Quand les maisons d’édition ont des droits sur une œuvre mais qu’elle se refuse de l’éditer pour une question d’argent, c’est une perte pour la culture ainsi que pour l’artiste.
Il faut arrêter les pertes.

On ne répètera jamais assez que l’Internet est un moyen génial pour partager des informations et des œuvres culturelles. Tout frein à Internet (dont Hadopi et Cie font partie) est un frein à la culture et un mal pour la société.
Si personne ne veut éditer un livre en version papier parce que l’on n’est pas sûr qu’il plaira dans les deux mois qui vont suivre, alors autant le distribuer en ligne gratuitement : s’il plaît, ça se verra tout de suite. Et on pourra décider ensuite si on doit le publier en version papier, et la création de l’auteur ne sera pas perdue.

Si une œuvre numérique a du succès auprès des internautes, alors il est fort à parier que les version papiers en auront aussi. Surtout si l’auteur a la bonne idée d’inclure des planches inédites dans la version en papier.

Si vous voulez des exemples de sites qui ont grandi sur le net, qui ont leurs fans et qui ont depuis créé des versions matérielles (livres ou CD), en voici :
  • Le Geektionnerd, que j’aime beaucoup, mais dont la version papier n’est pas en couleur, un peu dommage.
  • The Oatmeal, très marrant aussi, et le bouquin contient des trucs inédits !
  • XKCD, des BD geek, scientifiques et romantiques.
  • Danstonchat.com, des citations issues des discussions sur le net. Souvent très drôles.
  • Se Coucher Moins Bête, des anecdotes pour en apprendre tous les jours.
  • The Piano Guys, des musiciens qui connaissent un succès fulgurant sur Youtube (plus de 55 millions de vues), et qui font maintenant des CD.

En gros : si vous voulez publier, il n’est pas nécessaire au XXIe siècle de passer par une grosse maison d’édition en premier lieu. Si les internautes aiment ce que vous faites, alors ils seront toujours prêts à dépenser pour en avoir encore plus et pour vous soutenir.
Quitte à publier les 5 premiers chapitres d’un livre ou les premiers épisodes d’une série, ou les 3 premières chansons d’un disque en ligne gratuitement, et de proposer le reste en livre, DVD ou CD.

Si le succès est là, ce sont les éditeurs qui viendront vers vous, car ils verront en vous un marché juteux (certains artistes musicaux – comme Bieber qui avait débuté sur Youtube, même si artistiquement on dira ce qu’on voudra – en sont un exemple).
On en vient toujours au même problème : le système actuel de distribution des œuvres culturelles est dépassé. Il n’est pas adapté à Internet.

(source : http://tanxxx.free.fr/bloug/?p=5614)

image de kreg.steppe

prison

Voilà la première interview après la sortie de prison de Kim Dotcom – KD –(libération sous caution) : https://www.youtube.com/watch?v=pF48PjCtW4k (la transcription en anglais est lisible ici).

Ça dure 25 minutes, mais ça vaut le coup. L’industrie du show-biz abuse. Abuse non pas des lois, car aucune loi n’a été respectée par leur raid, mais ils abusent de leur position. Ça n’est pas la première fois, ni même la première fois contre MU.

Le contenu de la vidéo donne en gros les points suivants :
MU n’est pas responsable des fichiers partagés, et c’est la loi US qui le dit : la loi DMCA (équivalent de notre DADVSI française) prévoit que les prestataires techniques ne sont pas responsables. Ils sont justes tenus d’agir quand un ayant droit leur pointe un fichier.
MU n’a pas les moyens de tout vérifier. Il y a 800 fichiers par seconde qui sont partagés sur le réseau de MU. Sur Youtube par exemple, on approche environ 40 heures de vidéos uploadées chaque minute. Aucune société ne peut matériellement faire ça, vérifier tout ce qui trafique sur son réseau, d’où la DMCA.
MU n’a pas le droit de regarder ce que les utilisateurs uploadent : ce sont les lois de respect de la vie privée cette fois-ci. De la même façon que La Poste en France n’a pas le droit de jeter un œil à votre courrier.

En plus de cela, KD explique qu’ils avaient mis en place un moyen, pour les ayants droits : ces derniers avaient la possibilité de supprimer n’importe quel fichier protégé par droits d’auteur des serveurs de MU. Directement et rapidement.
MU avait mis cela en place sans obligation, et de leur propre initiative.

En parallèle, KD explique que MU n’a jamais reçu d’attaques en justice respectant les procédures légales : et pourquoi ? Par ce qu’aucune loi n’était enfreinte. MU la respectait en supprimant les fichiers protégés sur demande des ayants-droit. La seule action qu’ils ont subie, fut un raid du FBI sans préavis en janvier dernier.

Il explique aussi pourquoi MU gagne autant d’argent : l’argent vient des utilisateurs qui payent pour les services. Ceux-ci sont des particuliers, mais aussi des entreprises qui préfèrent payer 30 $/mois à un prestataire externe comme MU plutôt que d’investir bien plus pour mettre en place un système de sauvegarde et de partage de fichiers en interne. Et ça se comprend.
Ce n’est pas – et à mes yeux non plus (avis personnel) – de l’argent volé. Il explique que MU est né d’un besoin personnel : partager un fichier avec un ami, fichier trop gros pour les clients email. Ensuite le service a grandi. Quand une idée comme ça est utile, simple et qui marche, ça s’appelle de l’innovation. Et il ne me semble pas anormal que l’on reçoive quelque chose (ici de l’argent) en retour de clients contents ou d’entreprises qui préfèrent profiter du service plutôt que le forker en interne.

Et surtout, MU n’est pas le seul service qui propose de partager des fichiers (Microsoft, Google ont aussi leurs services similaires, et plein d’autres). Mais MU est un service mis en place par un ex-hacker, qui roule en voitures de luxe et possédant une énorme villa en Nouvelle-Zélande : c’est une proie facile pour le FBI ; et l’arrestation de son PDG constitue une arrestation exemplaire, destinée à faire peur (et ça marche, quand on voit tous les services qui ont soit fermé, soit bridé leurs services)…

Bref, je ne défends pas le partage de fichiers protégés par droit d’auteur. Mais je soutiens MU dans ce qui s’est passé, et je dénonce les pratiques perpétrées à son encontre.
Kim Dotcom compte faire appel en justice de tout ça, et se défendre. Il semble être sûr de lui et la loi semble être avec lui. J’espère qu’il va gagner.

image de Eric Constantineau

water

Ayé, on y arrive, bientôt on devra uniquement boire de l’eau en bouteille.

Depuis le mois dernier février 2011, le niveau de tolérance pour certains pesticides a été multiplié par 5.

En gros, l’eau du robinet sera décrétée comme « bonne » avec 5 fois plus de pesticides que maintenant.
À quand les niveaux de plomb, salmonelles et tout le reste revu à la hausse aussi ?

Perso je bois l’eau du robinet depuis toujours, jamais malade, mais je pense pas qu’à long terme tout ce bordel dans la bouffe soit bon… Et c’est pas en remontant les seuils légaux que ça va changer :-(.

Bon appétit, BTW !

image de Lazlo-photo