screen

Faire une capture d'écran, c'est facile : touche Imp écr, puis « enregistrer ». Mais certains se sont peut-être demandé comment faire des captures d'écran du BIOS, de l'écran de démarrage, d'un écran bleu ou du logonscreen ?

Anéfé là ça ne marche pas…

Il y'a différentes solutions simple. Impossible à deviner, mais simples :

  • Utiliser une machine virtuelle : on fait tourner une machine dans une autre, comme une fenêtre. On peut utiliser des logiciels comme VM-Ware ou Qemu ou l'excellent Virtual Box. Cette image de l'écran bleu est un exemple.
  • Utiliser une connexion SSH : il s'agit de prendre le contrôle d'un ordinateur dans une fenêtre d'un autre ordinateur. C'est sur l'autre ordinateur qu'on prendra alors la capture d'écran du premier.
  • Sinon, je pense qu'on pourrait aussi rediriger la sortie vidéo d'un ordinateur sur une entrée d'un autre PC.

La première est vraiment pratique. C'est comme ça que je peux faire des captures d'écran sous Windows sans avoir Windows d'installé.
Aussi, n'oubliez pas mes conseils pour prendre des captures d'écrans lisibles : faites des images en PNG et désactivez le lissage des polices.

credit image : Arty Smokes

Petit article, rédigé avec Nicolas, enfin surtout par lui :-)

  • « Windows ou Windows ? »
  • « Linux, Monsieur le vendeur. »

Voici le discours imaginaire que j'aimerais bien entendre une fois dans ma vie…
Grande question très délicate et source de débats sans fins que celle-là : GNU/Linux ou Windows ?

Il est difficile de donner son avis de manière objective et sans troll. Lister les plus et les moins n'est plus parlant (ça a déjà été fait), voici donc quelques exemples.

En se basant sur l'OS et son impact sur l'utilisation des ressources (mémoire utilisée, CPU…) on peut dresser un petit comparatif. J'utilise principalement W7 et Ubuntu comme référence (les deux systèmes ont donc le même âge, et donc prévu pour le même matériel) :

  • Au repos Ubuntu occupe moins de 250Mo de mémoire ; comptez le triple pour le dernier bijou de Microsoft. À noter qu'une distribution Linux "veilles machines" se débrouille parfaitement avec 50Mo de RAM et offrant une interface graphique complète. La gestion du matériel, en revanche, est généralement assez désastreuse, même si on temps à une très nette amélioration depuis quelques années, surtout avec Ubuntu.
  • Sous Windows, on a le droit de défragmenter son système toutes les semaines sous peine de ralentissement important. Fait inexistant sur les systèmes de fichiers Unix. Le nettoyage sous Windows constitue tout un art et bien des frustrations (autrement Ccleaner et Ramboost n'existeraient pas). En parlant des systèmes de fichiers, ne citons même pas de la notion de droits avancés : vive ChMod et ChOwn sous Linux.
  • Sans oublier l'installation, la pré-installation et la mise à jour des logiciels sous Windows : une insanité qu'aucune distribution Linux ne vous imposera (en plus des service que chaque logiciel lance au démarrage : un bazar monumental).

Ces seuls points représentent la philosophie de Microsoft : faire du fric, du fric et encore du fric. Windows, contrairement à Linux, est un système payant qui doit rapporter de l'argent. Tout est fait et pensé pour générer du fric : maintenance, logiciels anti-virus, programmes divers, forcer l'achat d'une configuration monstre à chaque sortie de Windows… les bénéfices produits par tous ces services sont monstrueux (enfin, bénéfices… pas pour l'utilisateur !)…

Alors, à qui s'adresse le manchot ? Dans le cas de surf, de bureautique, de multimédia, de jeux flash, de programmation et bien plus encore, une distribution GNU/Linux convient parfaitement.

En fait, la question devrait se poser à l'envers : À qui s'adresse encore Windows ?


Voilà :-)
Merci à Nicolas, dont le blog traite plutôt de hardware, ce qui n'est pas trop mon domaine en fait…


On m'a posé la question, sur ce blog : « c'est quoi un logiciel libre ? ».
J'avoue que ça m'a un petit peu surpris : tout le monde ne sait pas encore ça ?

Ce n'est pas un mal de ne pas savoir : on n'y est pour rien, mais ça m'as étonné : ça veut dire que le message ne passe pas ou n'est pas clair.

C'est souvent cette dernière solution que je constate : quelques pro-libristes balancent les 4 règles de Richard Stallman (le fondateur du mouvement Libre), ainsi que quelques liens en Anglais et basta. Personne n'en est avancé (et pas seulement concernant le Libre, ou même l'informatique).

Le dictat que j'impose sur ce blog vous propose donc une définition (non officielle) que j'ai faite pour être simple et courte.

Un logiciel Libre est l'opposé d'un logiciel propriétaire.
En fait, c'est le code source du logiciel qui est soit libre soit propriétaire.

Un logiciel Libre est livré avec les codes sources. Quand on a les sources, on peut étudier ou modifier le programme pour l'adapter à ses besoins. Si le logiciel est « Libre », on peut en faire ce qu'on veut comme en distribuer les versions modifiées et faire profiter tout le monde des améliorations.

Avec un logiciel propriétaire, c'est impossible : ici, seul l'éditeur dispose des codes sources, qu'il conserve jalousement. Du coup, personne ne peut participer : on achète et on utilise, mais on ne peut ni l'adapter, ni l'améliorer, ni partager

L'utilisation des les logiciels non-libre est dangereuse. Car ils utilisent souvent un format d'enregistrement lui aussi non-libre (cas courant des logiciels non-libres : iTunes, MsOffice, Windows, SolidWorks, la quasi-totalité des grands jeux…). Si un jour l'éditeur met la clé sous la porte, le logiciel risque de ne plus fonctionner. Tous vos fichiers sont alors bon pour la corbeille : vu qu'ils ne sont pas ouverts, personne ne sait comment ils fonctionnent et on ne peut plus les ouvrir…

Ceci est impossible avec les formats de fichiers libres des logiciels Libres.

Le Libre est avant tout un état d'esprit, une philosophie mais c'est donc aussi un avantage technique.

Aujourd'hui, je pense que c'est une erreur et une faute grave d'utiliser des formats de fichiers propriétaires. Le faire quand même c'est renfermer sur soi la confiance qu'on a dans un éditeur de logiciels qui ne cherche qu'à faire de l'argent ; argent qu'il gagnera sur vous par la suite : soit en vous vous entrainant dans une marche forcée (ex : évolution du format .doc vers .docx), soit en vous faisant payer le droit d'écrire un fichier (ex : format MP3).

Seuls les logiciels libres vous garantissent un contrôle illimité dans le temps et une paternité totale sur vos fichiers personnels, sachez-le…

image de notfrench

Ah, 3 semaines de news que je rattrape :

  • Tiens, les noms de domaines .fr seront soumis à l'approbation du gouvernement, comme en Chine ? (j'ai déformé la news pour bien comprendre, hein).
  • Quelques blagues de Geek. La première est pas mal, et c'est pour ça que Blogotext permet d'éviter ce genre de désagréments : le dossiers "admin" est renommable comme on veut. (suffit de changer aussi le nom dans le fichier /inc/conf.php). Le brute force ne servira à rien car la page d'admin est introuvable. Pour faire encore mieux, on peut aussi faire un dossier toto pour se connecter et un dossier "admin" piège qui récupère des infos sur le petit-pirate.
  • Toujours bien ce genre d'astuces Gmail
  • Un autre moteur de blog sans bases de donnés : FlatPress. Un peu plus complet que Blogotext je pense, mais aussi légèrement plus lourd.
  • Ahhh !! Android s'y met aussi : tout comme l'iPhone, il conserve nos données perso : réseaux wifi détectés, antennes GSM connectés… Avec ça, et un peu de triangulation il est potentiellement possible de retracer vos déplacements avec une précision de l'ordre du mètre. Et on se demande pourquoi j'ai pas de téléphone ? Bandes d'enfoirés !
  • Arf, Facebook ne permet plus d'importer les flux RSS ? Le lien ne marche plus
  • Rha, après Paypal, Mastercard et d'autres qui se sont attaqués à Wikileaks (il devient quoi au fait lui ?), voilà Youtube qui bannit les vidéos des Anynomous. C'est moche. On ne peut compter sur personne. Je fais bien de commencer à tout centraliser sur mon site : je serais le seul aux commandes, seul responsable et seul à décider si une vidéo/image/page doit être supprimée. Bah.
  • Ubuntu dans un navigateur. Youpi, bientôt Ubuntu dans les nuages à ChromeOS. Je sais, c'est une version "juste pour voir", mais pensez au futur : Canonical va t-il faire une vraie version cloud ??
  • Internet limité, 3G limité, mais factures illimités. (Et chez moi, ça coupe tous les 1/4 d'heures.) Vive Orange…
  • 30% des vidéos de youtube sont déjà au format WebM. Woah. Quand je pense que convertir 20 minutes des vidéos sur mon ordi m'en prend 40, ça laisse imaginer la puissance que Google investit dans le conversion, c'est hallucinant.
  • Firefox marque un point : la seule raison qu'ont les utilisateurs à prendre Firefox plutôt que Chrome ou Safari, c'est la qualité.
  • J'adore ce genre de vidéos, l'univers et si vaste et même vu de notre minuscule terre, c'est magique.
  • Un site de tutos sur le graphisme et les CSS : y'a pas mal de choses, et sûrement des perles (j'ai pas encore tout regardé, mais c'est bon d'avoir ça sous le coude)
  • Très bonne idée de sensibiliser les jeunes à internet : le partage des informations privés sur Facebook, etc. Mais ça fait à peine 10 ans que tous les jeunes ont un skyblog (beuh), MSN et surfent tous les jours : fail temporel donc. Et j'ai extrêmement peur des dérives… Parce leurs internet "civilisé" à la Orwell, non merci.


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... Aux mains de la communauté.

Mais biensûr : ils voulaient fermer OOo, et maintenant ils l'abandonnent. C'est malin : non seulement Oracle ne bossera plus dessus, mais en plus c'est du foutage de gueule vu que OOo était déjà libre et du coup le projet LibreOffice a pu naitre.

Je n'y voit que de la lâcheté, personnellement : j'atends de voir ce que ça donne, mais LibreOffice est - troll mis à part - largement plus rapide (sous Ubuntu en tout cas) que OOo.

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Faute de connexion internet dans les deux prochains mois, je risque de ne pas pouvoir bloguer :(

Donc soyez pas trop surpris si je ne publie rien :-).

C'est en aucun cas l'abandon du site, juste un « break » dû à mon emploi du temps. À bientôt tout le monde ;-).

image de VisualPanic


fox

On avait déjà vu Google qui pénalise le classement des sites trop lent, voici dans la même veine Mozilla qui fait un classement de mauvais élève des modules complémentaires qui ralentissement le plus Firefox.

Ben quand on voit que Firebug ralenti Firefox de 75%, Adblock de 20% et Xmark de 30%, je me dit que ça ne peut qu'être qu'une bonne idée !
Les add-ons sont pratique mais quand ils sont mal foutus, c'est tout le navigateur qui rame.

C'est donc pour ça que Firefox est si leeeeent comparé à Chrome et Opera ! Espérons que ça va changer et pousser les codeurs à faire mieux.

En attendant, concernant les site web, voilà tout ce qu'il faut savoir : Accélérer vos pages web !

image de swamibu

Les récents évènements concernant la centrale de Fukushima-Daiichi au Japon me permettent de revenir sur une question qui m'avait été posée il y a quelques temps : c'est quoi le projet ITER, centrales nucléaires du futur ?

ITER = Réacteur thermonucléaire expérimental international. Il s'agit d'un projet auquel participent plein de pays (USA, Japon, UE, Inde…) qui vise à étudier la possibilité de créer une centrale (basée à Cadarache en France) ayant pour source d'énergie la fusion plutôt que la fission nucléaire.

Fusion / Fission

Les centrales actuelles utilisent la fission nucléaire d'atomes radioactifs comme source d'énergie. En gros, quand un atome est trop gros, comme c'est le cas pour l'uranium ou le plutonium, il se désintègre en deux atomes plus petits avec un dégagement d'énergie.

fission nucléaire
La fission ↑

Les centrales récupèrent simplement l'énergie libérée par une très grande quantité d'uranium pour en faire de l'électricité.

Dans l'ITER, la source d'énergie sera au contraire la fusion thermonucléaire : ici, on prend deux petits atomes pour les fusionner en un seul, plus gros. Il y a également une libération d'énergie.

fusion thermonucléaire
La fusion ↑ (2)

Contrairement à la fission qui est spontanée, la fusion ne se fait pas toute seule (1) : deux noyaux d'atomes ne peuvent fusionner que si l'on apporte de l'énergie. Pour l'ITER, on espère récupérer 10 fois plus d'énergie qu'on en donne : ça promet d'être très rentable (un petit calcul me donne que 1 kilogramme de matière à fusionner produit autant d'énergie que 70'000 tonnes de TNT).

Pour faire simple donc :
  • Fission : on attend qu'un atome se brise pour récupérer l'énergie libérée lors de la désintégration.
  • Fusion : on colle deux atomes nous même pour n'en former qu'un seul, et on récupère au passage l'énergie produite.

Pourquoi utiliser la fusion plutôt que la fission ?

On le sait, un gros atome radioactif (comme l'uranium) qui se désintègre produit deux atomes plus petits et de l'énergie. Le problème c'est qu'il y a en plus une émission de rayonnements et de particules (Alpha, Beta, Gamma…). Ces particules sont ionisantes : quand elles traversent par exemple un tissu organique, elles détruisent les cellules qui peuvent alors ne plus fonctionner voire même devenir cancéreuses.
Cette radioactivité est naturelle, et se produit en faible quantités partout autour de nous (Radon, carbone 14, …) et c'est à haute dose qu'elle peut-être dangereuse.

Le premier problème de la fission, c'est que les "petits" atomes produits sont eux aussi radioactifs, et se désintègreront à leurs tours ! Et ainsi de suite… Il faut attendre des millions d'années pour obtenir enfin un atome stable.
On parle alors de déchets radioactifs, car l'énergie produite n'est pas exploitable mais les éléments sont dangereux quand même.

Le second problème c'est que la fission est spontanée : un atome d'uranium se désintègre tout seul. Il produit des particules (des neutrons) qui vont désintégrer d'autres atomes, libérant d'autres neutrons et ainsi de suite : c'est une réaction en chaine. Dans les centrales, cette réaction est maitrisée : on sait éviter l'emballement du réacteur en absorbant le surplus de neutrons.

L'utilisation de la fusion nucléaire apporte quelques solutions à ces problèmes !

L'avantage de la fusion nucléaire

Le problème de la réaction en chaine est résolue : vu qu'il faut obligatoirement apporter une énergie au départ, il n'y pas de risques qu'une centrale explose quand elle n'est pas en service. S'il y a emballement de la réaction, il suffit alors de couper l'apport d'énergie et la réaction s'arrête. Un peu comme quand on fait cuire quelque chose : la cuisson (une réaction chimique) se fait avec apport d'énergie (de la chaleur). Si votre tarte brûle au four, il suffit de couper le gaz et ça s'arrête.

Le problème des déchets est résolu aussi : alors que l'uranium qui se désintègre produit des déchets eux aussi radioactif, la réaction de fusion est la suivante :
3H + 2H → 4He + 1n + énergie

Comme vous voyez, on utilise des isotopes de l'hydrogène pour produire de l'hélium et un neutron. L'hélium est totalement propre. Seule subsiste un neutron, qui peut éventuellement réagir avec l'hélium pour former du lithium, radioactif mais moins longtemps que les déchets de l'uranium.

Pourquoi ne pas y avoir pensé avant alors ?

En effet… Le principe est là, connu depuis les années 1950. Mais la seule réaction qu'on a pu faire, c'est la fusion non-contrôlée : celle ayant lieu dans les bombes H, les plus puissantes bombes existantes.

En fait, pour amorcer la fusion il faut apporter de l'énergie. Dans les bombes à fusion nucléaire (les bombes H), elle est fournie par… une bombe A (bombe à fission), suffisamment puissante pour apporter l'énergie de départ.
La quantité d'énergie à apporter est colossale : il faut chauffer les éléments à des températures de l'ordre de 100'000'000°C.

En plus de la difficulté à obtenir cette température elle même (6 fois plus importantes qu'au cœur du soleil), il faut savoir la contenir : aucune enceinte, aucun matériau ne resterait à de telles températures, sans elle mêmes fondre voire fusionner…

Le principe de l'ITER

L'ITER se veut donc un projet pour voir la faisabilité de la production d'électricité avec la fusion nucléaire. Et avant d'avoir de l'électricité, il faut produire une fusion. Pour cela il faut des très hautes températures.

La centrale utilise un appareil nommé Tokamak (ça vient du russe et signifie « chambre toroïdale à bobines magnétique »). En gros, ça crée un champ magnétique intense qui va éloigner la matière de la paroi de la chambre et l'accélérer dans un tore (3). On utilise ensuite l'effet Joule (4) pour chauffer.
À cette température, la matière gazeuse devient un plasma : un bain d'électrons dans lequel se trouvent les noyaux (alors que d'habitude, les électrons sont solidaires du noyau). Du fait de la haute température, les noyaux se heurtent si rapidement (énergie cinétique) qu'elle peuvent fusionner.

Suffit ensuite de récupérer l'énergie.

En résumé : un accélérateur de particules (le tokamak) permet avec son champ magnétique d'éloigner la matière à fusionner des parois de la chambre ; un courant électrique très important chauffe le la matière qui devient un plasma ; chauffer encore (100'000'000°C) et la vitesse des particules sera suffisante pour qu'un choc entre deux noyaux entraine la fusion, libérant de l'énergie.


  1. il y a ce qu'on nomme la barrière coulombienne : deux noyaux d'atomes ne peuvent pas s'approcher l'un de l'autre à cause de la répulsion électrique (force de Coulomb). Mais une fois qu'elles sont assez proches, elle se collent l'un à l'autre grâce à l'interaction forte. (L'interaction forte l'emporte sur la répulsion électrique quand les distances sont très proches.)
  2. voui, il manque les neutrons émis sur le schéma, mais j'ai voulu simplifier.
  3. le "tore" est une figure géométrique qui a la forme d'un pneu ou d'un anneau. Si un ballon est une sphère, un pneu est un tore, voilà.
  4. l'effet Joule, c'est l'échauffement due au passage d'un courant électrique.

Je savais pas trop quoi faire comme blague cette année (excepté le DHMO), alors va pour des énigmes :

Première énigme :
Soit un verre de vin et un verre d'eau.
On met une cuillère de vin dans le verre d'eau et on mélange. Ensuite, on prend une cuillère du verre d'eau que l'on met dans le verre de vin.

Y'a t-il plus d'eau dans le vin ou de vin dans l'eau ?
indice : ce sont des maths, pas de la chimie ;-)


Seconde énigme :
Si on met un sucre dans le coca, ça fait assez de bulles pour en mettre partout. Alors pourquoi un verre de coca (contenant l'équivalent de 5 morceaux de sucre) n'explose t-il pas spontanément ?
indice : c'est de la chimie, pas des maths :-D