C’est beau la presse. Ils sont au moins 50 000 dans le secteurs, mais aucun n’est concurrent d’un seul autre :

recopiage d’articles
Oui, tous les médias ont encore une fois recopié un article du même endroit.
Et après ça vient pleurer parce que le méchant google se fait du fric en copiant leur titre et parce qu’ils veulent une taxe Google pour arrêter ça.

Mais ce n’est pas tout : non content d’avoir des rédacteurs dignes de ce nom, ils n’ont pas non plus de traducteurs. En effet, à l’origine tous les articles parlaient des unités « Kilogramme, kelvin, ampère et la taupe ».
La taupe ? Oui, c’est la traduction de « la mole », qui est le nom anglais de la 4e unité révisée par la CGPM cette semaine.

Ces cons ont simplement copié le communiqué officiel du BIPM dans Google Traduction, qui a traduit « mole » par « taupe ».

À part ça, les rédacteurs ça sert à rien, les traducteurs ça sert à rien et la relecture c’est pour les chiens, vu que désormais on a les IA, n’est-ce pas ?

Mais on aura appris au moins une chose : pour toucher 5 milliards d’euros de subvention par an, il suffit de coder un lecteur RSS, coller les news de l’AFP et autres dedans, et publier sur divers blog-pour-milliardaires du style « Ouest-France », « Le Point » ou « RTBF », en faisait traduire ça mot à mot par un robot quand c’est en anglais.

L’erreur a maintenant été corrigé un peu partout, mais certains ont fait des captures d’écrans et pris des notes.

Mais une autre erreur, bien plus subtile, est toujours là. Elle concerne la notation du nombre d’Avogadro (Na) n’a été corrigé nulle part. Effectivement : le « NA » n’est pas le symbole du nombre d’Avogadro : c’est celui que newton-ampère, qui est utilisé nulle part en fait. Le nombre d’Avogadro, c’est un grand « N » et un petit « a » en indice (et pas « Na » non plus, sinon on a le symbole chimique du sodium).

Oui la science est précise.

Et la métrologie, qui est précisément le thème de cette news et celui du BIPM, est un peu le domaine dédié à la précision et à la rigueur parmi tous les domaines de la science.

La moindre des choses, quand on veut en parler, c’est de faire honneur à ça, pas lui faire honte.

Ah oui, donc le fisc va analyser les données que vous publiez sur les réseaux sociaux.

Par exemple, s’ils trouver que vous venez d’acheter un yacht pour faire le tour du monde, mais que parallèlement vous travaillez au Smic, ça lèvera une alerte et l’on viendra vous réveiller très tôt le matin. Ingénieux non ?

Ce qui est absolument infecte dans cette histoire cependant, c’est qu’ils vont utiliser les réseaux sociaux, c’est à dire Google, Facebook, Twitter… donc des sociétés qui ne payent eux-même pas d’impôts en France et pour lequel le gouvernement ne semble pas bouger un cil.

On va donc, comme d’habitude encore et toujours, déployer des moyens colossaux pour récupérer quelques millions, alors que l’on pourrait récupérer des dizaines de milliards en demandant à ce qu’une poignée d’entreprises payent leur impôts normalement comme tout le monde (j’allais dire « respectent la loi » mais malheureusement les montages fiscaux en tout genre sont légaux, ce qui est un autre problème totalement ignoré, et donc encouragé, par les pouvoirs publics et le gouvernement).

Ce n’est pas bien différent d’augmenter le prix du carburant pour taxer les gens alors que Total & Co font aussi partie de ceux qui ne payent pas leurs impôts.

l’attaque déflagration
Il n’y a pas si longtemps, je tiltais que l’espèce de flamme en forme de croix de l’attaque Déflagration (image d’en-tête) représentait le kanji « 火 », qui symbolise et signifie le feu.
Ce détail n’est pas anodin si l’on considère que la déflagration est l’ultime capacité de feu dans l’univers Pokémon, et ce n’est pas une coïncidence.

Peu après, je remarquais (mais là c’est purement une coïncidence) que les taches sur le torse de Mangriff et de Séviper (deux pokémons éternellement rivaux l’un de l’autre) symbolisent un M et un S, soit leur initiales respectives. Cette remarque (étonnante) ne marche qu’en français cependant et ne semble pas être volontaire.

Une autre chose, bien plus ancienne, mais qu’on ne remarque pas quand on est petit et qu’on joue à pokémon Rouge ou Jaune, c’est le nom des villes du jeu. Saviez-vous que chaque nom provient d’une couleur ?

Jadielle : provient de jade, une teinte de vert. Azuria : provient d’azur, référant au bleu. Carmin sur Mer : le carmin est un rouge sombre.
Si l’on se souvient dans pokémon Jaune, un jeu plus récent que Rouge et Bleu qui pouvait utiliser les capacités de la Game Boy Color, on voyait chaque ville avec une couleur différente : les couleurs choisies correspondaient à leur nom.

Mais ce n’est pas tout !

Chaque ville dispose d’un panneau quelque part, qui décrit la ville : « Argenta, le gris et le mat de la roche ». Ou bien, « Bourg Palette : un monde de couleur s’ouvre à vous ». Ça vous revient ? Et vous notez les jeux de mot à chaque fois ? La couleur de la roche grise est celle de l’argent ; quant au Bourg Palette, la palette symbolise le monde de couleur. Peut-être également un lien avec le pokémon Ho-oh (le pokémon arc-en-ciel), que Sacha aperçoit lors de son départ…

Là-encore, ce n’est pas tout !

Chaque ville représente quelque chose, un concept.
Lavanville par exemple, dont la couleur est le pourpre clair : le lavandin, couleur de la lavande. Cette ville contient la tour pokémon, qui est le cimetière pokémon dans le jeu. La ville dégage une aura reposante et sereine (avec une touche de glauque, c’est vrai). Maintenant, que symbolise la lavande dans le langage des fleurs ?? Le repos et la sérénité.

Un autre ?
Carmin-sur-mer, le « port au crépuscule flamboyant » : sa couleur est le rouge carmin. Quelle est la couleur du soleil au crépuscule ? Rouge.
Cette ville est également le port de la région : le navire qui part (au cours du jeu) symbolise la fin d’une histoire et le début d’une autre… comme un jour qui s’en va au crépuscule et un autre qui commence !

Toutes les villes ont ça, et pour la peine, après quelques recherches je me suis permis de regrouper tout ça dans un tableau :

Bourg Palette (FR)
Pallet Town (US)
Masara-town (JP)
« Un monde de couleurs s’ouvre à vous »
Comme une palette de couleurs.
En japonais, Masara-town fait référence au blanc et au renouveau. La lumière blanche reste un mélange de toutes les couleurs elle aussi.
- -
Jadielle
Viridian City
Tokiwa City
« Verte comme l’espérance »
Le vert de jade est une teinte verte claire pâle, issue d’un minéral (la jade). Le nom anglais vient de « Viride », un vert et le nom japonais de « tokiwa iro », le vert des arbres qui ne perdent jamais leurs feuilles.
Badge Terre, verte en forme de feuille Le fait que l’arène soit fermée au début du jeu et devienne accessible une fois qu’on a tous les autres badges, symbolise l’espérance : tout arrive à qui sait attendre.
Le nom japonais de la ville peut être interprété comme le fait qu’un homme ne perd jamais sa bonté : tant dans l’animé, dans Origins que dans le jeu, Giovanni, chef d’une organisation criminelle (et champion de cette ville), finit par se rendre compte que le vrai bonheur se trouve dans le fait d’être avec ses Pokémon. La morale est donc qu’il ne faille jamais perdre espoir. Ce renouveau peut également être vu dans le symbole du badge (une feuille) qui pousse dans le sol (les pokémons de Giovanni sont de type sol).
Argenta
Pewter City
Nibi City
« Le mat et le gris de la roche »
Le nom de la ville réfère à l’argent, le métal, et sa couleur. Le nom anglais à celui de l’étain (un autre métal gris) et en japonais « nibi » est une nuance de gris foncé. Cette couleur symbolise la dureté de la roche et des montagnes, entre lesquelles la ville est située. Elle peut également référer à l’éclat de la Lune : la montagne Sélénite était la montagne de la lune (Séléné est la déesse de la Lune), où l’on trouvé les Mélofées.
Badge Roche, argentée en forme de pierre Pierre a un nom qui convient particulièrement à sa ville, son badge et son type de pokémon. Il est dit être « dur comme la pierre ».
Azuria
Cerulean City
Hanada City
« Baignée par une aura d’un bleu mystique »
Azuria vient bien-sûr du bleu azur. En anglais, le bleu céruléen est le pigment qui donne son nom à la ville. En japonais, le hanada-iro est une teinte de bleu claire. La profondeur du bleu azur réfère à l’eau, qui entoure la ville. Le bleu est également la couleur de la science, des rois et de la puissance : c’est pour cela que Mewtwo (le pokémon le plus fort de tous, créé par la science) prend refuge dans la Caverne Azurée.
Badge Cascade, bleue en forme de goutte d’eau Le nom de la championne, Ondine, désigne ici également l’eau : comme une vague peut être calme et reposante, elle peut aussi être destructrice et sauvage, tout comme le caractère d’Ondine.
Carmin sur Mer
Vermilion City
Kuchiba City
« Le port aux crépuscules flamboyants »
Le carmin est une teinte de rouge sombre. En anglais, le vermillon est un rouge vif, et en japonais, kuchiba désigne la couleur des feuilles mortes. Les feuilles mortes et le crépuscules désignent tous les deux la fin d’un cycle (la fin du jour pour le premier et la fin de l’été pour le second), avant un renouveau… vers d’autres horizons, atteints grâce au port de la ville..
Badge Foudre, jaune/orange, en forme de soleil Le Major Bob, d’origine américaine, est appelé « le Ricain Survolté », d’où ses pokémons électriques.
Le fait que, dans l’anime, il fait passer la puissance brute de son Raichu au dessus de la stratégie d’un Pikachu (moins fort, mais plus malin), peut être vue comme une critique des USA, toujours dépeints comme des brutes sans cerveau (ie : Rambo, Terminator…).
Céladopole
Celadon City
Tamamushi City
« La ville de rêves arc-en-ciel »
Le céladon est une teinte de vert-gris. Le nom japonais réfère également à une teinte de vert. Je trouve néanmoins que ce choix de couleur ne reflète pas trop la description de la ville, liée à l’arc en ciel. Les couleurs de l’arc-en-ciel pouvant par exemple désigner les 7 villes colorées entourant Celadopole, elle-même située en plein centre de Kanto.
Badge Prisme, en forme de fleur aux couleurs de l’arc-en-ciel « Érika, le combat par les plantes », est ce qui est écrit sur le panneau à l’entrée de l’arène.
Les plantes, d’ordinaires pacifiques contrastent ici avec le combat, qui annonce sans nuances la puissance d’Érika. Le vert peut provenir de là.
Lavanville
Lavender Town
Shion Town
« Le pourpre de la noblesse »
En français comme en anglais, le nom provient de la couleur violette/rose de la lavande. En japonais, shion-iro désigne la couleur d’une autre fleur, l’aster tataricus, également d’un violet assez clair.
Cette couleur reposante, claire sans être vive réfère à la tour pokémon, cimetière des pokémons où ils reposent. Le violet est également la couleur des trois pokémons fantômes du jeu. La lavande a la signification de la pureté, du silence et de la sérénité.
- -
Safrania
Saffron City
Yamabuki City
« La où le commerce est roi »
Le safran est une plante de couleur jaune/orange. Yamabuki-iro désigne la couleur d’une fleur jaune également. La description de la ville symbolise la couleur dorée au travers du commerce, et donc l’échange de pièces d’or. La ville est grande et prospère, en partie grâce à la présence de la Sylphe SARL.
Badge Marais, dorée en forme de pièce Morgane est la maîtresse des pokémon psy.
Dans l’animé, elle est tout d’abord une jeune fille fermée et froide. Ce n’est que quand Sacha arrive avec un pokémon spectre qu’elle s’ouvre et rigole pour la première fois depuis son enfance. Les deux ronds formés par le badge peuvent symboliser son côté froid et dur au sein duquel se cache son côté doux et joyeux, comme des poupées russes. Cette idée est renforcée dans l’animé, où la Morgane froide et dure tient une poupée blanche et souriante.
Parmanie
Fuchsia City
Sekichiku City
« Rose comme la passion »
Le fuchsia est une teinte de rose, et le sekichiku-iro désigne la couleur d’un œillet (une plante).
Badge Âme, dont la forme de cœur et la couleur rappellent la description et la couleur de la ville : la passion et l’amour. Koga est un Ninja, maitre des pokémon poison. Le poison est parfois appelé « la mort silencieuse », étant donnée qu’elle ne laisse aucune trace visible, exactement comme un ninja.
Le rose/violet de la ville réfère souvent à la couleur du poison, des sorcières et de nombre pokémons poisons.
Cramois’Île
Cinnabar Island
Guren Jima
« Vive comme les flammes »
Le cramoisi, ou crimson, est une teinte de rouge vif tirant légèrement sur le rose. Guren désigne le rouge d’un lotus. La description rappelle l’origine volcanique de l’île.
Badge Volcan, rouge en forme de flamme. Là aussi le badge symbolise le feu. Auguste est le nom du champion. Le nom du mois d’août provient de l’empereur romain Auguste. Ce mois étant généralement le plus chaud de l’année, il convient particulièrement au champion d’une île volcanique.

i
Voir :

On peut inverser deux variables sans utiliser de variables intermédiaires. Généralement c’est fait avec deux additions et une soustraction. Mais on peut aussi utiliser 3 "XOR" de suite. Ce lien tente d’expliquer ça de façon visuelle.

Je connaissais l’astuce, mais je ne trouve pas ça très parlant : les images ne sont pas expliquées.
Je pense que je préfère la version avec les bit, que j’explique ci-dessous :

Pour rappel, le XOR est la contraction de « x-or » ou « eXclusive-or », soit le ou-exclusif en français.

Il s’agit d’une opération qui prend deux entrées et offre une sortie : la sortie est à 1 si l’une des entrées seulement est à 1. Dans les autres cas, c’est 0.

Donc, prenant le format A xor B = C :

0 xor 0 = 0 // il n’y a aucun 1, donc le résultat est 0.
0 xor 1 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
1 xor 0 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
1 xor 1 = 0 // il y a deux 1, donc le résultat est 0.


Donc si je fais ça pour une chaîne binaire entière, en appliquant ça chiffre à chiffre :

    1 1 0 0
xor 1 0 1 0
    ↓ ↓ ↓ ↓
    0 1 1 0


Autrement dit : 1100 xor 1010, ça fait : 0110.

Maintenant, il se trouve qu’on peut utiliser ça pour inverser deux variables, a et b :

var a = 1100
var b = 1010


On veut inverser les deux variables (attribuer à b la valeur de a et à a la valeur de b). Généralement on utilise une variable « jetable » intermédiaire :
var a = 1100
var b = 1010
// Puis on fait :
var c = a 
a = b
b = c

// ici donc on a a=1010 et b=1100, donc le résultat voulu.

On a temporairement donné la valeur de a à c pour ne pas perdre cette valeur.


Pour obtenir ça avec des xor, ça se fait en 3 étapes :

var a = 1100
var b = 1010

a = a xor b
b = b xor a
a = a xor b

// maintenant on a a=1010 et b=1100


Si j’explicite avec les valeurs numériques :

var a = 1100
var b = 1010

a = a xor b
// a devient "a xor b", donc "1100 xor 1010", c’est à dire "0110"
b = b xor a
// b devient "b xor a" donc "1010 xor 0110" (la nouvelle valeur de a), soit "1100"
a = a xor b
// a devient "a xor b" donc "0110 xor 1100", soit "1010"


On a doncbien inversé les variables.

À noter que l'opération XOR ici est appliqué au niveau binaire, donc au plus bas niveau possible de l'ordinateur. Cela signifie que les variables sont inversées quelque soient le type de variables (nombres, lettres, images, tableaux de donnés...).
C'est donc plus puissant qu'une opération numérique sur des nombres.

Pour plus de détails sur le binaire, voir mon cours :

Et pour plus de détails sur l’usage du binaire en informatique, les semi-conducteurs, et comment un tas de transistors peut calculer :

image d’en-tête de Patrick

Après l’Italie, c’est le Brésil qui vire fasciste. Et sans compter les partis nationalistes un peu partout, qui grimpent (Autriche, USA, Allemagne, France…) et sont plutôt haut…

Parallèlement on a aussi les USA qui ont ré-autorisé les safaris et le commerce de l’ivoire. La Chine vient d’autoriser de nouveau le commerce des cornes de rhino et les os de tigres.

Et ne parlons pas du climat : même si Emmanuel Trump est le « champion du Climat », la France elle-même ne respectera pas l’objectif de la Cop21.

C’est déprimant.

Aux extra-terrestres : revenez dans 150 ans, on ne sera plus là. La planète sera à vous.

Cette infographie, créée par la CNIL, décrit de façon très directe comment vos données (comme la localisation) sont utilisées à votre insu pour vous pousser à faire des choses que vous ne feriez autrement pas :

infographie de la CNIL

(fichier produit par la CNIL (cnil.fr), diffusé sous licence CC-By-NC-ND-3.0).

Et ceci n’est qu’un seul exemple : dans les faits, c’est bien plus étendu que ça.

Partez du principe que si quelque chose est possible techniquement, alors c’est mis à profit quelque part.

Par exemple, il est possible qu’une application populaire détecte 12 personnes au même endroit, et que cette application peut vendre cette information à Facebook, et que Facebook peut à son tour vous proposer ces 12 personnes en « suggestion d’ami ».
D’ailleurs, si vous utilisez Facebook (ou un autre réseau avec ce genre de « suggestions »), vous ne vous êtes pas demandé comment le réseau faisait pour vous suggérer tout ce moment ?

À l’occasion des 60 ans de la Nasa (merci Seb pour le rappel et pour le lien ci-dessus !), Ouest-France liste ici tout un tas de choses très courantes directement héritées des recherches de la Nasa : matelas à mémoire de forme, poêles à téflon, couvertures de survie : la liste est longue, et tout n’y est pas !

L’article termine sur cette phrase :

Vous le voyez bien : elle n’est finalement pas si inutile que ça, la conquête spatiale…

Cette phrase me fait toujours bondir, mais après être revenu sur Terre, je suis content qu’ils le reconnaisse et je rêve d’un monde où tout le monde, enfin, le reconnaisse.

Mieux ! Sans conquête spatiale, pas de satellites. Donc pas de système GPS. Pas de satellites météo (et donc pas d’alertes intempéries qui permettent chaque année de sauver des centaines de vies, en particulier aux USA en période des cyclones). Pas de satellites télécom. Pas de Google Earth et bien d’autres trucs.

Et il en va de même pour le CERN.

Oui, faire taper des protons les uns dans les autres c’est peut-être un kiffe de physiciens, mais ça rapporte à tout le monde. Les résultats des expériences devaient à l’époque être partagés entre les différents collaborateurs. Ils ont donc inventé… le web.

Sans Cern, pas de Google, pas de youtube, pas de Facebook, pas Amazon et sûrement pas plein d’autres trucs non plus. En tout cas pas sous cette forme.

Et il en va de même pour l’ITER, lui aussi, tout comme la Nasa et le Cern, souvent décrié comme un gouffre à pognon de dingue. Pourtant, dans 60 ans, on fera des articles comme celui-ci à propos de lui. Je vous le garantis.

Car la recherche scientifique, ce n’est pas juste une histoire d’atomes, de pipettes et de chimie aujourd’hui.

C’est bien plus que ça, aujourd’hui et surtout demain.

Voir aussi :

liberté-égalité-fraternité

À la demande du Parlement européen, la Commission a mené au cours de l'été 2018 une consultation publique sur les changements d'heure saisonniers qui a recueilli 4,6 millions de réponses (le taux de participation le plus élevé jamais enregistré pour une consultation publique organisée par la Commission). 84 % des personnes y ayant répondu se sont prononcées en faveur de leur suppression.

Si seulement…

Malheureusement, l’administration qui est ce qu’elle est et la bureaucratie qui est aussi ce qu’elle est aussi, il n’en est sera rien malheureusement.

Car en effet, les députés, réunis en session extraordinaire avec une présence minimale requise de 54,2 %, concernant le changement d'heure,

ont ainsi décidé en l'an deux mil dix et huit que :

  • l'avance d'une heure au printemps est supprimé.
  • la recule d'une heure en automne est supprimé.

De plus, afin de ne pas simplifier trop en profondeur cette procédure — chose qui pourrait porter atteinte à la nature même du métier de bureaucrate dans leur bureaux de l’Administration administratif – les députés, réunis en session extraordinaire avec une présence minimale de 52,4 % ;

Considérant :

  • le fait communément admis de la présence effective de 12 (douze) mois dans une année civile ;

et

  • le fait communément admis de la présence effective de 12 (treize[1]) fois cinq (5) minutes dans une heure ;

Ont décidé en l'an deux mil dix et huit :

  • que l’avance d’heure précédemment effective et désormais ineffective, sera remplacé par des avances de 5 (cinq) minutes, et ceci chaque mois entre les mois de mars et de septembre — soit en mars, en avril, en mai, en juin, en juillet, en août) et des reculement de 5 (cinq[2]) minutes par mois entre les mois de septembre et les mois de mars (donc les mois de septembre à mars).

Et par conséquent :

  • que ce changement se fera, le 3e week-end entier de chaque mois, de janvier à décembre inclus[3].

Mais :

  • que si ce week-end englobe une pleine lune (définie selon le calendrier apostolique de 1352, standardisé en 1642, version modifiée de 1718, re-modifié de 1625), alors le week-end retenu sera le premier week-end précédent le premier du mois suivant, à condition qu'il n'y ait pas 5 (cinq) week-end[4] dans le mois, auquel cas le 4e week-end en comptant du début et commençant par 1, prend sa place.

Et que :

  • l'alternance au moment du mois de mars et au mois de septembre auront lieux en fonction des paramètres suivants : phases de la lune (soit croissante, soit chocolatinante), de la durée médiane entre l’année solaire et sidérale, de la configuration azimutale de Mercure dans le ciel nocturne entre 01 et 02h, heure aux antipodes de Vladivostok en été le 1er week-end d'avril ou le dernier de mars).

Ceci dans un but de simplifier la procédure jusqu’alors trop compliquée et jugée trop fatiguante selon une étude BFMTV auprès d’un échantillon de 1,3 personnes.


Notes :
[1] : en fait, douze.
[2] : cinq, comme écrit. Cette note est inutile.
[3] : aucune exception.
[4] : « fin de semaine »
[5] : voir note [2][6]

(cet article est 0% matière grasse, photo non contractuelle, peut contenir des traces de troll)

i
Merde ! Les publicitaires sont vraiment con !

Faut dire, depuis que j’ai ajouté mon message sur ma page de /contact, ils se sont adaptés, oh oui !

Ils ajoutent :

A noter: E⋅⋅⋅⋅ n'est pas un réseau publicitaire.

Quand bien même leur email contient ça :

je travaille pour E⋅⋅⋅⋅ un Partenaire Publishing Certifié Google, qui vous permet de tester, analyser et optimiser de manière automatique l'efficacité des annonces publicitaires
qui automatise un testing publicitaire

Et veulent que je leur en dise plus sur comment j’optimise mes revenus publicitaires. Ah y a pas à dire, ils ont bien regardé mon site.

Quand l’email contient « Proposition de Partenariat » dans l’en-tête, alors que ma page indique « ne me contactez pas pour de la publicité, un partenariat », c’est à se demander s’il savent ce qu’ils font.

Je vais finir par bloquer leur IP à ces spammeurs.

image de Rocco Rossi

no sign on the ground
Je recopie ici un commentaire posté sur mon autre blog (couleur-science) suite à un commentaire.
Le titre de mon post ici est un peu idiot mais je ne sais pas trop comment le formuler. Je pourrais le formuler « comment signaler une erreur à un blogueur ? », mais ça fait pompeux.

Ce commentaire disait (entre autre remarques plus ou moins… je n’en dirais pas plus) que : « L’explication est fausse. ».

C’est tout.
Il ne disait pas pourquoi, ni où, ni en quoi, ni n’apportait quoi que ce soit et c’est pour ça que je ne le publie pas (et que je n’ai jamais publié, et ne publierait jamais) de tel commentaires inutiles.

Néanmoins, il peut m’arriver évidemment de me tromper. Ça m’arrive.
Autant qu’à vous et autant qu’à tout le monde.

Quand ça m’arrive, c’est involontaire et je m’en excuse.

Maintenant, si vous constatez une erreur, bravo à vous !

Je ne distribue pas de médailles, mais vous avez tout de même deux possibilités :

  • soit garder cette découverte pour vous (et je ne serais jamais au courant de mon erreur et mon article continuera de partager un truc faux, au bénéfice de personne) ;
  • soit poster un message/commentaire pour me dire que vous avez trouvé ce qui vous semble être une erreur. Pour être utile, il convient alors de mentionner où elle se situe, en quoi c’est une erreur et, si possible, quelle est la correction. Je recommande cette solution : mon site est certes un site de vulgarisation, je ne peux donc pas aller dans tous les détails, d’où des approximations (d’où l’intérêt de se mettre dans le bon contexte), mais je ne souhaite pas partager des trucs faux pour autant, et votre aide est la bienvenue si elle permet d’atteindre cet objectif.

Si vous m’envoyez un message ou commentaire, je compare votre explication à mon article. Je me retrouve à mon tour devant deux cas :

  • soit votre analyse tient la route, et vous avez réussi à démontrer que mon article dit quelque chose de faux, auquel cas je corrige mon article (ça arrive très souvent d’éditer mes articles suite à un commentaire).
  • soit j’estime que votre analyse/explication est aussi bancale sinon plus que la mienne et on en discute. La discussion sert à éclaircir les choses : je désire savoir pourquoi mon explication vous paraît fausse, et inversement je me défendrais en expliquant pourquoi je pense que votre explication n’est pas recevable. Si notre discussion aboutit, on se retrouve au cas 1 : j’édite mon article dans le but de stopper la propagation d’une erreur. Autrement, l’article reste comme tel.

Sachez également que :

  • si mon article affiche une erreur, la correction que vous proposez peut également être fausse. Ce n’est pas parce que j’ai faux que vous ayez automatiquement raison. Exemple : si je dis « le ciel est rouge », et que vous dites « il n’est pas rouge, il est vert ! », vous avez certes trouvé une erreur dans mon article, mais votre correction n’est pas pour autant juste. Inutile de m’incendier si je ne retiens pas votre correction dans ce cas. C’est en discutant et en remontant à la source (une photo du vrai ciel, par exemple) que l’on aboutira à la vérité : le ciel est bleu. On en sortira tous les deux gagnants.
  • si mon article dit quelque chose, et que vous dites autre chose, il n’est pas forcé que l’un de nous soit dans le faux. Certaines explications, certains concepts, peuvent avoir plusieurs solutions. Exemple : si je dis « la solution de x²=9 est 3 » et que vous dites « regardez : c’est −3 qui est la solution de x²=9 », alors on a tous les deux raison avec des réponses différentes. Nos réponses sont justes, mais incomplètes. Une réponse complète serait « les deux solutions de x²=9 sont 3 et −3 ».
  • si je partage une information fausse, assurez-vous qu’elle le soit vraiment, et que ce n’est pas simplement que vous n’avez pas compris. Mon explication peut être confuse sans être fausse. Dans ce cas, je vous encourage à me dire qu’elle est confuse : mon but est aussi de partager des explications claires.
  • ce blog [je parle toujours de CouleurScience] est un blog scientifique : inutile, donc, d’essayer de me convaincre que la Terre est plate ou que vous avez inventé une machine à énergie libre. Les questions sur ces thèmes sont bienvenues (et vous aurez des réponses), mais ces deux choses en particulier ne sont pas scientifiques : en débattre n’a pas lieu d’être sur ce blog.
  • je suis prêt à recevoir toute remarque sur tout article, du moment qu’elle est constructive.

Mais autrement, si vous voulez publier un commentaire du genre « l’article est faux, je vais voir ailleurs », franchement, abstenez-vous : non seulement je ne le publierais pas, mais surtout, vous n’aidez personne, ni-même vous.

Voilà.


Couleur Science est mon blog scientifique.
Je n’y partage que très rarement des avis ou des choses discutables. J’essaye tant que je peux de m’en tenir aux faits.

Ce n’est pas du tout le cas de ce blog, Le Hollandais Volant, où je partage surtout des avis et des points de vus. Et en l’occurrence, mes avis et mes points de vue.
Ici, j’analyse des choses et j’en dis ce que j’en pense. Personne n’est obligé d’être d’accord. Personne n’est obligé d’être en désaccord non plus. Je dis ce que je pense, c’est tout (j’en ai déjà très largement parlé). Or, les avis et les points de vus, ça, ça se discute et on peut en débattre.

Aussi, il est à noter qu’autant une conclusion scientifique peut être juste (2+2=4) comme elle peut être fausse (2+2=7), autant un avis ou un point de vue n’est jamais faux. Il est partagé ou il ne l’est pas, mais il n’y a pas de point de vue faux. Par exemple, on peut être pour ou contre la peine de mort, pour ou contre les OGM : les deux avis sont autant valables à chaque fois. Le débat se fait donc surtout sur ce qui pousse quelqu’un à adopter un point de vue plutôt qu’un autre.

Assez paradoxalement, mon blog qui traite de choses débattables a les commentaires fermés. Ça n’a pas toujours été ainsi. Le problème des débats, c’est que ça prend du temps et que c’est parfois passionné au point de faire des hors-sujets et de dire des choses qui ne devraient pas être dites. Ça a parfois été le cas ici. Pour l’instant, ça restera comme ça ici. Je ne suis pas injoignable pour autant (et je discute régulièrement avec certains lecteurs, mais pas ici dans les com).

image de J Mark Dodds