emp spam
EMP est un site de merchandising de musique/films/séries. Il est très connu par les métaleux, mais aussi par les fan de divers univers cinématographiques : Harry Potter, Seigneur des Anneaux, The Walking Dead, Marvel, etc. Les produits sont pas mal.

Le site, par contre, est une plaie.

Déjà, pour commander, il faut payer. Avec de l’argent, mais aussi avec votre e-mail.

Il est impossible de passer une commande sans que votre e-mail ne soit enregistrés chez eux sur une liste à spam. C’est marqué noir sur blanc au moment de commander : votre e-mail sera utilisé à des fins marketing.

J’ai été très con de penser accepter maintenant, puis de me désabonner ensuite. Depuis ce jour, ma boîte e-mail ressemble à ça :

spams par EMP Online
Il ne s’agit (heureusement) pas de mon adresse mail de contact : c’est une adresse dédiée aux inscriptions. Notez également que je n’ai pas filtré quoi que ce soit et que ce sont bien mes derniers e-mails reçus sur cette boîte.

Bien-sûr, chaque e-mail contient un lien de désabonnement. Ce lien ne marche pas.

J’ai tenté de les contacter sur Twitter : pas de réponse.
Je leur ait envoyé un e-mail (à l’adresse sur leur site) : pas de réponse.

Comme je suis un radin, je refuse de leur envoyer un courrier postal qui va mettre une semaine à arriver.

D’où mon coup de gueule ici. S’ils le voient, tant mieux. S’ils agissent, encore mieux.
Mais ça ne changera pas pour moi :

  • obliger les gens à donner leur e-mail, ce n’est (au minimum) pas très correct et (au maximum) pas bien légal ;
  • envoyer des e-mails sans lien de désabonnement fonctionnel, je crois que c’est illégal ;
  • et en plus faire la sourde oreille sur deux canaux de communication qu’ils proposent eux-même, c’est tout simplement irrespectueux.

Je vais juste bloquer EMP dans mes filtres sur mon serveur et ça s’arrêter. Ils continueront de me spammer s’ils veulent, je ne verrais plus rien. Mais ils ont perdu un client.

microsoft edge logo
Lire :

Microsoft pense que si leur navigateur possède les performances que Chrome (le leader du marché), les gens resteront sur Edge.

Et Microsoft se trompe.
Rien de ça n’est pas une question de performances, juste de marketing et d’interaction avec l’utilisateur.

Premièrement, j’ai un bon contre-exemple. Avant Chrome, Opera a toujours été le plus rapide, le plus performant, le plus respectueux des standards et le plus complet des navigateurs. Mais il n’ont jamais dépassé 1% de part de marché. Ils n’ont pas non plus cherché à le faire. Mais ils étaient les meilleurs, c’est indéniable. Aujourd’hui, c’est Vivaldi qui a repris ce flambeau avec les mêmes espérances : construire un navigateur complet et rapide et performant. Mais ils ne dominent pas le marché pour autant.

Chrome n’est pas le plus performant : il est rapide, mais son empreinte mémoire est un désastre : il occupe bien plus de mémoire que n’importe quel autre navigateur. À ça, j’ai envie de dire « et alors ? les 8 Go de RAM dans le PC méritent d’être rentabilisés, non ? », mais le commun des mortels, lui, s’en fiche : il ne sait pas ce qu’est la « RAM ». Toujours est-il qu’il reste que Chrome n’est ni le plus léger, ni le plus performant.

Mais Chrome est proposé à l’installation quand on navigue sur Google, sur GMail, sur Youtube, bref tout le système Google et donc une bonne partie du web qu’une personne lambda est emmené à voir et à utiliser. Il est difficile de passer outre. Chrome est aussi proposé à l’installation quand on installe divers logiciels qui n’ont rien à voir (CCleaner, etc.). Chrome est proposé partout, et c’est donc logique qu’on le retrouve chez tout le monde. C’est le résultat de 10 ans de matraquage publicitaire réussis.

Chrome domine le marché des navigateurs pour la même raison que Windows domine celui des systèmes d’exploitation. Je ne dis pas que c’est illégitime d’y être parvenu ainsi, mais c’est en tout cas déloyal (voire illégal (sur le papier), concernant Windows et la vente liée).

Ensuite, pour ce qui est de l’interaction… Ben… quand j’utilise un produit Microsoft, je suis sans arrêt dérangé par des popup à la noix. Que ce soit pour me dire que le système a été mis à jour, que le navigateur est tout nouveau, tout joli, pour me dire que j’ai fait le bon choix, pour me dire que Windows n’est pas activé, pour me dire ceci ou cela…

Microsoft agit comme ça depuis longtemps : qui ne se souvient pas de l’assistant Office en forme de trombone, qui surgit n’importe comment et n’importe quand ? Ou de l’UAC, le truc chiant et inutile qui s’affiche constamment, y compris en plein jeu ? Ou encore un popup de Windows Update, qui nous ordonne de redémarrer l’ordi en pleine session de jeu ? Vous savez donc.

En bien Edge n’échappe pas à cette règle.
Juste, lancez Edge une première fois sur un ordinateur tout neuf : « voulez-vous activer SmartScreen ? », « quel moteur de recherche voulez-vous ? », « êtes-vous sûr ? », « où voulez-vous enregistrer ce fichier ? », « edge doit-il également ouvrir vos PDF ? », « Bing ? », etc.
MERDE !

Chez Microsoft, ils pensent que l’interaction entre l’humain et la machine passe par un dialogue fait de popup, alors que non.
Un ordinateur c’est un outil : il ferme sa gueule, fait ce qu’on lui dit de faire et fait ce qu’il doit faire.

Windows est inutilisable sans passer par un interrogatoire : rien qu’à l’installation, on doit donner son accord sur 15 000 trucs légaux avant, pendant et après l’installation, ceci sans compter de devoir décliner nom, prénom, âge, e-mail, localisation, format de la date… Bordel, t’es un ordinateur : tu ne peut pas configurer tout ça tout seul ? Qu’est-ce qu’ils branlent chez Microsoft, pour que ce soit à moi de tout faire ?

L’utilisateur s’en FICHE de savoir que le produit n’est pas à jour ! Ce n’est pas son problème ni son boulot de s’occuper de ça. C’est au système d’installer les mises à jour et de faire en sorte que tout ça soit transparent, invisible et surtout que rien n’interfère avec l’utilisateur ou avec son travail : il ne doit pas le couper son travail, ne pas déplacer des fichiers et ne doit pas changer son navigateur par défaut (n’est-ce pas ?).

Et Chrome ?

Lui il s’installe et est prêt tout de suite. Il se met à jour en tâche de fond. Si vous naviguez, il ne ferme pas votre travail de façon impromptue mais il attend la prochaine fois que vous lancerez le navigateur et il sera prêt.

Il ne demande pas votre avis sur le moteur de recherche, smart-screen ou autre : il a fait ses choix et si ça ne vous convient pas, vous pouvez aller les changer et il respectera ça. Mais autrement, il est utilisable par défaut immédiatement.

Oui ? Quoi ? Firefox ? Il a le même problème que Windows/Edge : « connaissez-vous vos droits ? », « voulez-vous faire un tour de l’interface ? », « vous savez comment modifier l’apparence ? », « voulez-vous une barre de recherche unifiée ou séparée ? », « une petite pièce pour la fondation Mozilla ? ».

C’est ça qui fait qu’un programme a du succès auprès du public non-geek : que ça marche sans emmerder l’utilisateur constamment. Dès l’installation et pour toujours.

Donc oui, Microsoft se trompe.

Si IE est clairement merdique, Edge est bon en terme de respect des standards et ses performances sont remarquables aussi (merci l’accélération matérielle). Microsoft a juste de la poisse que Edge trimballe l’image médiocre d’IE. C’est leur faute oui, et c’est comme ça. Mais Edge n’est pas si mauvais que ça (même si son interface est affreuse, selon moi).

Edge, et n’importe quel navigateur de Microsoft, ne montera jamais s’ils restent sur leur une interface « à la Windows » qui ne place pas l’utilisateur au centre.

Mais ça, Microsoft ne peut pas le comprendre : ils n’utilisent pas leur propres produits, ça se voit immédiatement. Pourquoi ? Tout simplement parce leurs produits sont inutilisables en l’état, et personne de sensé ne vendrait ni achèterait un tel produit, si bancal, si chiant. Ces remarques, ces reproches lui sont décriés, mais ils s’en foutent manifestement : je connais Windows depuis Windows 95 : ça a toujours été comme ça. C’est pour ça qu’ils feront et referont toujours les mêmes erreurs.

Oui, il est possible d’avoir un PC sous Windows qui tourne bien (un moment). Mais à quel prix ? Combien de manips, de routines, de cases à cocher, de bloatware faut-il supprimer d’un PC grand-public pour qu’il ronronne enfin ? Et encore, il ne ronronnera que jusqu’au prochain patch-tuesday ou la prochaine grosse realease, après quoi, si tout s’est bien passé (donc si vous avez de la chance et que la lune est pleine), il faudra tout recommencer car tous les paramètres auront été réinitialisés…

Tant que Edge fonctionnera comme ça, ça ne pourra pas marcher.
Tant que Edge fonctionnera comme ça, Chrome restera où il est. Et si ce n’est pas Chrome, ça sera un autre.

Quant à Windows, ses parts de marchés baissent aussi, au profit de Mac OS et d’Android (sur les Chromebook). Je ne parle pas des distro Linux. Ni du mobile.

i
Avec la sonde InSight qui va arriver sur Mars, la question se pose si on doit « marsifier » tous les mots ? Par exemple, parle-t-on de « amarsir » ou de « atterrissage sur mars » ?

D’une façon générale, on décline le mots en fonction des planètes quand le mot lui-même réfère déjà à une planète (généralement la Terre).

Dans « atterrit », la notion de « terre » réfère à la terre ferme, pas la planète Terre (la majuscule dit tout). Qu’on se pose sur Mars, la Lune ou la Terre, on dit toujours « atterrir » (même si jusqu’à maintenant le « alunir » a été toléré).

En revanche, les mots comme « géologie » ou « périgée », où le préfixe « géo- » et le suffixe « -gée » réfèrent à la Terre en tant que planète (géo vient de la racine grecque de Terre), on doit décliner le mot en fonction de la planète dont on parle.

Pour Mars, on utilise la racine grecque arès.

Au lieu de géologique ou géographie martienne, on peut dire aréologie et aréographie. Ces mots existent.
De même, pour la Lune on parle de sélénologie et de sélénographie.

Concernant les périastres et apoastres (les points d’une orbite les plus proches et les plus éloignes dudit astre), on les décline également : au lieu de périgée ou apogée, on dira périarée et apoarée pour Mars.

Pour Jupiter, Saturne et Neptune, on parlera de périzène/apozène (en référence à Zeus), de périkrone/apokrone (Kronos), et périposéide/apoposéide (Poséidon).

En pratique, beaucoup de ces termes ne sont que peu utilisés, mais ont le mérite d’exister et suivent une logique étymologique. Ce qui n’est sûrement pas le cas de alunir ou amarsir…

image de la Nasa

(Ce post est un commentaire à ce tweet, mais pas que).

En gros, l’on estime ce qu’on est censé pouvoir faire avec 1 200 € par mois et on obtient ça :

i
Je remets ma réponse ici, en le développant (tout ne tient pas dans un tweet).

Autant je suis d’accord pour dire que le Smic c’est de la merde, c’est bien trop bas par rapport au travail produit et la valeur ajouté de la plupart des métiers, etc. etc.

… Autant je comprends pas vos estimations. Je dois pas vivre au même endroit.

Par exemple, vos 400 balles de bouffe par mois. En plus pour un célibataire ? Vous mangez du caviar au restaurant 4 fois par semaine ?

Je vais prendre mon exemple (j’étais au Smic y a 3 ans).
Célibataire, je faisais mes courses une fois par semaine et je ne dépensais jamais 35 €. Généralement j’étais autour de 20~25 €. Je ne dépensais pas plus de 100 € mois.

Je ne me privais pas pour autant.

Mais peut-être que ça vient du fait que je ne prenais pas de Nutella hors de prix, ni de céréales du matin super cher ou des produits de marques qui ne valent pas le coup. Oh et pas de plats préparés à 3~4 € pièce non plus, ni de bouteille d’alcool à 15 € (l’alcool c’est comme le tabac : une drogue qui profite surtout à l’État). Et puis tout simplement, ce genre de choses n’est pas de l’alimentaire mais un loisir (sinon vous avez un sérieux problème).

Je prenais des légumes frais, fruits, de la farine, des œufs, et je faisais ma bouffe.
Vous seriez surpris qu’avec un chou fleur (1€), un sachet de fromage rappé (0,9€), un peu de farine et du lait (si peu : ~1€) et une pincée de sel (vous voulez vraiment le prix ?) on peut faire à manger pour deux jours.

Bien-sûr que chacun a ses petites habitudes, et que si t’aimes les céréales Lion à 12€/kg le matin faut pas te priver. Mais faut pas pousser non plus.

Apprenez aussi à dépenser correctement : je sais que la télé et la pub ça pousse à acheter acheter acheter, toujours acheter… Mais soyez un peu moins cons et posez vous les bonnes questions : vous pensez vraiment gagner du temps avec des plats préparés à 5 € ?

Et je ne parle pas d’une pléthore de produits de sois-disant « grandes marques » dont la qualité n’est finalement en rien supérieur aux autres marques. Essayez : à quelques exceptions près, ce n’est qu’un logo que l’on paye. Je veux dire : du sucre, c’est du sucre, de la farine, c’est de la farine. C’est pas aussi simple pour tout, mais c’est le genre de trucs qu’il faut apprendre à voir…

Là encore, autant Macron et les autres neuneus qui pleurent en n’ayant « que » 5 000 € par mois sont pitoyables et ne savent pas de quoi ils parlent, autant j’ai bien l’impression que ceux qui tweetent tout ça ne savent pas plus de quoi ils parlent.

Même remarque pour l’élec / eau / chauffage là : 60 € c’est loin de la réalité (même si, encore une fois, on n’a pas tous le même logement). Pour ma part, je suis autour de 80 € (moyenné sur l’année, mais mon appartement est petit et ridiculement mal isolé).

Pareil : « tél+internet à 30 €. ». Ça exclut le forfait mobile, on est d’accord ? Sinon c’est 50 €/mois, et je prends des forfaits décents les moins chers (à l’époque j’étais sur le contrat à 2€/mois et l’ensemble me prenait donc 32 €/mois).

Oh… et perso quand j’étais au Smic j’avais le droit à l’aide au logement, ce qui constituais (dans mon cas) environ 200 € par mois.
… et je pense qu’on peut également ajouter la prime d’activité avec ça : 50~80 €/mois

(Au final, je pense qu’il est plus rentable d’être au Smic avec 250 € d’aides qu’avec 1 800 €/brut : le revenu est le même, mais on paye moins d’impôts… je sais exactement de quoi je parle car c’était exactement mon cas. C’est triste à dire, d’un côté, mais ce sont les droits que l’on a dans ce pays, le même qui autorise les 1% à ne pas payer d’impôts, donc autant en profiter).

Bref, vos « estimations réalistes » ne le sont pas plus que ceux des politiciens.

PS : je le sais, cet article n’est pas une référence et chacun est différent, merci. Il ne reflète que ma situation et du coup traduit mon incompréhension de la situation que d’autres partagent).

C’est beau la presse. Ils sont au moins 50 000 dans le secteurs, mais aucun n’est concurrent d’un seul autre :

recopiage d’articles
Oui, tous les médias ont encore une fois recopié un article du même endroit.
Et après ça vient pleurer parce que le méchant google se fait du fric en copiant leur titre et parce qu’ils veulent une taxe Google pour arrêter ça.

Mais ce n’est pas tout : non content d’avoir des rédacteurs dignes de ce nom, ils n’ont pas non plus de traducteurs. En effet, à l’origine tous les articles parlaient des unités « Kilogramme, kelvin, ampère et la taupe ».
La taupe ? Oui, c’est la traduction de « la mole », qui est le nom anglais de la 4e unité révisée par la CGPM cette semaine.

Ces cons ont simplement copié le communiqué officiel du BIPM dans Google Traduction, qui a traduit « mole » par « taupe ».

À part ça, les rédacteurs ça sert à rien, les traducteurs ça sert à rien et la relecture c’est pour les chiens, vu que désormais on a les IA, n’est-ce pas ?

Mais on aura appris au moins une chose : pour toucher 5 milliards d’euros de subvention par an, il suffit de coder un lecteur RSS, coller les news de l’AFP et autres dedans, et publier sur divers blog-pour-milliardaires du style « Ouest-France », « Le Point » ou « RTBF », en faisait traduire ça mot à mot par un robot quand c’est en anglais.

L’erreur a maintenant été corrigé un peu partout, mais certains ont fait des captures d’écrans et pris des notes.

Mais une autre erreur, bien plus subtile, est toujours là. Elle concerne la notation du nombre d’Avogadro (Na) n’a été corrigé nulle part. Effectivement : le « NA » n’est pas le symbole du nombre d’Avogadro : c’est celui que newton-ampère, qui est utilisé nulle part en fait. Le nombre d’Avogadro, c’est un grand « N » et un petit « a » en indice (et pas « Na » non plus, sinon on a le symbole chimique du sodium).

Oui la science est précise.

Et la métrologie, qui est précisément le thème de cette news et celui du BIPM, est un peu le domaine dédié à la précision et à la rigueur parmi tous les domaines de la science.

La moindre des choses, quand on veut en parler, c’est de faire honneur à ça, pas lui faire honte.

ÉDIT : Les journaux français ne sont pas les seuls à avoir fait l’erreur. Ce site allemand a fait la même chose, on traduisant "mole" par "Maulwurf" (taupe également)…
(Merci Yves pour avoir noté ça)

Ah oui, donc le fisc va analyser les données que vous publiez sur les réseaux sociaux.

Par exemple, s’ils trouver que vous venez d’acheter un yacht pour faire le tour du monde, mais que parallèlement vous travaillez au Smic, ça lèvera une alerte et l’on viendra vous réveiller très tôt le matin. Ingénieux non ?

Ce qui est absolument infecte dans cette histoire cependant, c’est qu’ils vont utiliser les réseaux sociaux, c’est à dire Google, Facebook, Twitter… donc des sociétés qui ne payent eux-même pas d’impôts en France et pour lequel le gouvernement ne semble pas bouger un cil.

On va donc, comme d’habitude encore et toujours, déployer des moyens colossaux pour récupérer quelques millions, alors que l’on pourrait récupérer des dizaines de milliards en demandant à ce qu’une poignée d’entreprises payent leur impôts normalement comme tout le monde (j’allais dire « respectent la loi » mais malheureusement les montages fiscaux en tout genre sont légaux, ce qui est un autre problème totalement ignoré, et donc encouragé, par les pouvoirs publics et le gouvernement).

Ce n’est pas bien différent d’augmenter le prix du carburant pour taxer les gens alors que Total & Co font aussi partie de ceux qui ne payent pas leurs impôts.

l’attaque déflagration
Il n’y a pas si longtemps, je tiltais que l’espèce de flamme en forme de croix de l’attaque Déflagration (image d’en-tête) représentait le kanji « 火 », qui symbolise et signifie le feu.
Ce détail n’est pas anodin si l’on considère que la déflagration est l’ultime capacité de feu dans l’univers Pokémon, et ce n’est pas une coïncidence.

Peu après, je remarquais (mais là c’est purement une coïncidence) que les taches sur le torse de Mangriff et de Séviper (deux pokémons éternellement rivaux l’un de l’autre) symbolisent un M et un S, soit leur initiales respectives. Cette remarque (étonnante) ne marche qu’en français cependant et ne semble pas être volontaire.

Une autre chose, bien plus ancienne, mais qu’on ne remarque pas quand on est petit et qu’on joue à pokémon Rouge ou Jaune, c’est le nom des villes du jeu. Saviez-vous que chaque nom provient d’une couleur ?

Jadielle : provient de jade, une teinte de vert. Azuria : provient d’azur, référant au bleu. Carmin sur Mer : le carmin est un rouge sombre.
Si l’on se souvient dans pokémon Jaune, un jeu plus récent que Rouge et Bleu qui pouvait utiliser les capacités de la Game Boy Color, on voyait chaque ville avec une couleur différente : les couleurs choisies correspondaient à leur nom.

Mais ce n’est pas tout !

Chaque ville dispose d’un panneau quelque part, qui décrit la ville : « Argenta, le gris et le mat de la roche ». Ou bien, « Bourg Palette : un monde de couleur s’ouvre à vous ». Ça vous revient ? Et vous notez les jeux de mot à chaque fois ? La couleur de la roche grise est celle de l’argent ; quant au Bourg Palette, la palette symbolise le monde de couleur. Peut-être également un lien avec le pokémon Ho-oh (le pokémon arc-en-ciel), que Sacha aperçoit lors de son départ…

Là-encore, ce n’est pas tout !

Chaque ville représente quelque chose, un concept.
Lavanville par exemple, dont la couleur est le pourpre clair : le lavandin, couleur de la lavande. Cette ville contient la tour pokémon, qui est le cimetière pokémon dans le jeu. La ville dégage une aura reposante et sereine (avec une touche de glauque, c’est vrai). Maintenant, que symbolise la lavande dans le langage des fleurs ?? Le repos et la sérénité.

Un autre ?
Carmin-sur-mer, le « port au crépuscule flamboyant » : sa couleur est le rouge carmin. Quelle est la couleur du soleil au crépuscule ? Rouge.
Cette ville est également le port de la région : le navire qui part (au cours du jeu) symbolise la fin d’une histoire et le début d’une autre… comme un jour qui s’en va au crépuscule et un autre qui commence !

Toutes les villes ont ça, et pour la peine, après quelques recherches je me suis permis de regrouper tout ça dans un tableau :

Bourg Palette (FR)
Pallet Town (US)
Masara-town (JP)
« Un monde de couleurs s’ouvre à vous »
Comme une palette de couleurs.
En japonais, Masara-town fait référence au blanc et au renouveau. La lumière blanche reste un mélange de toutes les couleurs elle aussi.
- -
Jadielle
Viridian City
Tokiwa City
« Verte comme l’espérance »
Le vert de jade est une teinte verte claire pâle, issue d’un minéral (la jade). Le nom anglais vient de « Viride », un vert et le nom japonais de « tokiwa iro », le vert des arbres qui ne perdent jamais leurs feuilles.
Badge Terre, verte en forme de feuille Le fait que l’arène soit fermée au début du jeu et devienne accessible une fois qu’on a tous les autres badges, symbolise l’espérance : tout arrive à qui sait attendre.
Le nom japonais de la ville peut être interprété comme le fait qu’un homme ne perd jamais sa bonté : tant dans l’animé, dans Origins que dans le jeu, Giovanni, chef d’une organisation criminelle (et champion de cette ville), finit par se rendre compte que le vrai bonheur se trouve dans le fait d’être avec ses Pokémon. La morale est donc qu’il ne faille jamais perdre espoir. Ce renouveau peut également être vu dans le symbole du badge (une feuille) qui pousse dans le sol (les pokémons de Giovanni sont de type sol).
Argenta
Pewter City
Nibi City
« Le mat et le gris de la roche »
Le nom de la ville réfère à l’argent, le métal, et sa couleur. Le nom anglais à celui de l’étain (un autre métal gris) et en japonais « nibi » est une nuance de gris foncé. Cette couleur symbolise la dureté de la roche et des montagnes, entre lesquelles la ville est située. Elle peut également référer à l’éclat de la Lune : la montagne Sélénite était la montagne de la lune (Séléné est la déesse de la Lune), où l’on trouvé les Mélofées.
Badge Roche, argentée en forme de pierre Pierre a un nom qui convient particulièrement à sa ville, son badge et son type de pokémon. Il est dit être « dur comme la pierre ».
Azuria
Cerulean City
Hanada City
« Baignée par une aura d’un bleu mystique »
Azuria vient bien-sûr du bleu azur. En anglais, le bleu céruléen est le pigment qui donne son nom à la ville. En japonais, le hanada-iro est une teinte de bleu claire. La profondeur du bleu azur réfère à l’eau, qui entoure la ville. Le bleu est également la couleur de la science, des rois et de la puissance : c’est pour cela que Mewtwo (le pokémon le plus fort de tous, créé par la science) prend refuge dans la Caverne Azurée.
Badge Cascade, bleue en forme de goutte d’eau Le nom de la championne, Ondine, désigne ici également l’eau : comme une vague peut être calme et reposante, elle peut aussi être destructrice et sauvage, tout comme le caractère d’Ondine.
Carmin sur Mer
Vermilion City
Kuchiba City
« Le port aux crépuscules flamboyants »
Le carmin est une teinte de rouge sombre. En anglais, le vermillon est un rouge vif, et en japonais, kuchiba désigne la couleur des feuilles mortes. Les feuilles mortes et le crépuscules désignent tous les deux la fin d’un cycle (la fin du jour pour le premier et la fin de l’été pour le second), avant un renouveau… vers d’autres horizons, atteints grâce au port de la ville..
Badge Foudre, jaune/orange, en forme de soleil Le Major Bob, d’origine américaine, est appelé « le Ricain Survolté », d’où ses pokémons électriques.
Le fait que, dans l’anime, il fait passer la puissance brute de son Raichu au dessus de la stratégie d’un Pikachu (moins fort, mais plus malin), peut être vue comme une critique des USA, toujours dépeints comme des brutes sans cerveau (ie : Rambo, Terminator…).
Céladopole
Celadon City
Tamamushi City
« La ville de rêves arc-en-ciel »
Le céladon est une teinte de vert-gris. Le nom japonais réfère également à une teinte de vert. Je trouve néanmoins que ce choix de couleur ne reflète pas trop la description de la ville, liée à l’arc en ciel. Les couleurs de l’arc-en-ciel pouvant par exemple désigner les 7 villes colorées entourant Celadopole, elle-même située en plein centre de Kanto.
Badge Prisme, en forme de fleur aux couleurs de l’arc-en-ciel « Érika, le combat par les plantes », est ce qui est écrit sur le panneau à l’entrée de l’arène.
Les plantes, d’ordinaires pacifiques contrastent ici avec le combat, qui annonce sans nuances la puissance d’Érika. Le vert peut provenir de là.
Lavanville
Lavender Town
Shion Town
« Le pourpre de la noblesse »
En français comme en anglais, le nom provient de la couleur violette/rose de la lavande. En japonais, shion-iro désigne la couleur d’une autre fleur, l’aster tataricus, également d’un violet assez clair.
Cette couleur reposante, claire sans être vive réfère à la tour pokémon, cimetière des pokémons où ils reposent. Le violet est également la couleur des trois pokémons fantômes du jeu. La lavande a la signification de la pureté, du silence et de la sérénité.
- -
Safrania
Saffron City
Yamabuki City
« La où le commerce est roi »
Le safran est une plante de couleur jaune/orange. Yamabuki-iro désigne la couleur d’une fleur jaune également. La description de la ville symbolise la couleur dorée au travers du commerce, et donc l’échange de pièces d’or. La ville est grande et prospère, en partie grâce à la présence de la Sylphe SARL.
Badge Marais, dorée en forme de pièce Morgane est la maîtresse des pokémon psy.
Dans l’animé, elle est tout d’abord une jeune fille fermée et froide. Ce n’est que quand Sacha arrive avec un pokémon spectre qu’elle s’ouvre et rigole pour la première fois depuis son enfance. Les deux ronds formés par le badge peuvent symboliser son côté froid et dur au sein duquel se cache son côté doux et joyeux, comme des poupées russes. Cette idée est renforcée dans l’animé, où la Morgane froide et dure tient une poupée blanche et souriante.
Parmanie
Fuchsia City
Sekichiku City
« Rose comme la passion »
Le fuchsia est une teinte de rose, et le sekichiku-iro désigne la couleur d’un œillet (une plante).
Badge Âme, dont la forme de cœur et la couleur rappellent la description et la couleur de la ville : la passion et l’amour. Koga est un Ninja, maitre des pokémon poison. Le poison est parfois appelé « la mort silencieuse », étant donnée qu’elle ne laisse aucune trace visible, exactement comme un ninja.
Le rose/violet de la ville réfère souvent à la couleur du poison, des sorcières et de nombre pokémons poisons.
Cramois’Île
Cinnabar Island
Guren Jima
« Vive comme les flammes »
Le cramoisi, ou crimson, est une teinte de rouge vif tirant légèrement sur le rose. Guren désigne le rouge d’un lotus. La description rappelle l’origine volcanique de l’île.
Badge Volcan, rouge en forme de flamme. Là aussi le badge symbolise le feu. Auguste est le nom du champion. Le nom du mois d’août provient de l’empereur romain Auguste. Ce mois étant généralement le plus chaud de l’année, il convient particulièrement au champion d’une île volcanique.

i
Voir :

On peut inverser deux variables sans utiliser de variables intermédiaires. Généralement c’est fait avec deux additions et une soustraction. Mais on peut aussi utiliser 3 "XOR" de suite. Ce lien tente d’expliquer ça de façon visuelle.

Je connaissais l’astuce, mais je ne trouve pas ça très parlant : les images ne sont pas expliquées.
Je pense que je préfère la version avec les bit, que j’explique ci-dessous :

Pour rappel, le XOR est la contraction de « x-or » ou « eXclusive-or », soit le ou-exclusif en français.

Il s’agit d’une opération qui prend deux entrées et offre une sortie : la sortie est à 1 si l’une des entrées seulement est à 1. Dans les autres cas, c’est 0.

Donc, prenant le format A xor B = C :

0 xor 0 = 0 // il n’y a aucun 1, donc le résultat est 0.
0 xor 1 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
1 xor 0 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
1 xor 1 = 0 // il y a deux 1, donc le résultat est 0.


Donc si je fais ça pour une chaîne binaire entière, en appliquant ça chiffre à chiffre :

    1 1 0 0
xor 1 0 1 0
    ↓ ↓ ↓ ↓
    0 1 1 0


Autrement dit : 1100 xor 1010, ça fait : 0110.

Maintenant, il se trouve qu’on peut utiliser ça pour inverser deux variables, a et b :

var a = 1100
var b = 1010


On veut inverser les deux variables (attribuer à b la valeur de a et à a la valeur de b). Généralement on utilise une variable « jetable » intermédiaire :
var a = 1100
var b = 1010
// Puis on fait :
var c = a 
a = b
b = c

// ici donc on a a=1010 et b=1100, donc le résultat voulu.

On a temporairement donné la valeur de a à c pour ne pas perdre cette valeur.


Pour obtenir ça avec des xor, ça se fait en 3 étapes :

var a = 1100
var b = 1010

a = a xor b
b = b xor a
a = a xor b

// maintenant on a a=1010 et b=1100


Si j’explicite avec les valeurs numériques :

var a = 1100
var b = 1010

a = a xor b
// a devient "a xor b", donc "1100 xor 1010", c’est à dire "0110"
b = b xor a
// b devient "b xor a" donc "1010 xor 0110" (la nouvelle valeur de a), soit "1100"
a = a xor b
// a devient "a xor b" donc "0110 xor 1100", soit "1010"


On a doncbien inversé les variables.

À noter que l'opération XOR ici est appliqué au niveau binaire, donc au plus bas niveau possible de l'ordinateur. Cela signifie que les variables sont inversées quelque soient le type de variables (nombres, lettres, images, tableaux de donnés...).
C'est donc plus puissant qu'une opération numérique sur des nombres.

Pour plus de détails sur le binaire, voir mon cours :

Et pour plus de détails sur l’usage du binaire en informatique, les semi-conducteurs, et comment un tas de transistors peut calculer :

image d’en-tête de Patrick

Après l’Italie, c’est le Brésil qui vire fasciste. Et sans compter les partis nationalistes un peu partout, qui grimpent (Autriche, USA, Allemagne, France…) et sont plutôt haut…

Parallèlement on a aussi les USA qui ont ré-autorisé les safaris et le commerce de l’ivoire. La Chine vient d’autoriser de nouveau le commerce des cornes de rhino et les os de tigres.

Et ne parlons pas du climat : même si Emmanuel Trump est le « champion du Climat », la France elle-même ne respectera pas l’objectif de la Cop21.

C’est déprimant.

Aux extra-terrestres : revenez dans 150 ans, on ne sera plus là. La planète sera à vous.

Cette infographie, créée par la CNIL, décrit de façon très directe comment vos données (comme la localisation) sont utilisées à votre insu pour vous pousser à faire des choses que vous ne feriez autrement pas :

infographie de la CNIL

(fichier produit par la CNIL (cnil.fr), diffusé sous licence CC-By-NC-ND-3.0).

Et ceci n’est qu’un seul exemple : dans les faits, c’est bien plus étendu que ça.

Partez du principe que si quelque chose est possible techniquement, alors c’est mis à profit quelque part.

Par exemple, il est possible qu’une application populaire détecte 12 personnes au même endroit, et que cette application peut vendre cette information à Facebook, et que Facebook peut à son tour vous proposer ces 12 personnes en « suggestion d’ami ».
D’ailleurs, si vous utilisez Facebook (ou un autre réseau avec ce genre de « suggestions »), vous ne vous êtes pas demandé comment le réseau faisait pour vous suggérer tout ce moment ?