Mes smartphones ont depuis que j’en utilise toujours été des Wiko (même si j’ai eu un Elephone à un moment). Mon téléphone précédent était un Wiko Ridge 4G qui m’a tenu pendant plus de deux ans et que je considère comme le téléphone parfait (design, autonomie, fluidité, dimensions, poids, photos, hardware…).

Le Ridge commence néanmoins à dater un peu, les applications devenant de plus en plus lourdes. Même s’il reste parfaitement utilisable (il pourrait tenir au moins deux ans de plus, ce qu’il va faire avec quelqu’un d’autre d’ailleurs), il n’est plus tout aussi réactif pour un œil averti. Android Lolipop commence également à dater.

J’ai donc décidé d’investir dans un autre téléphone.

Le cahier des charges

Comme pour le choix de mon ordi, je deviens assez vite très pointilleux pour le choix du matériel (pour ça que je suis resté plus de deux ans avec mon Ridge : aucun autre appareil ne me convenait, ne serait-ce que visuellement). Le design du Ridge est assez carré et c’est quelque chose qui me plaît. Les téléphones ovales façon Samsung, je trouve ça moche, j’en ai déjà parlé, même si ils sont un peu calmés depuis ~2 ans.

Malheureusement, les arrondis semblent être devenus la norme face au carré. Wiko n’ayant pas réellement de nouveaux téléphones avec ce design (sauf le Highway Star, mais sous Lolipop…), je suis allé voir ailleurs.

Il me fallait donc un téléphone :

  • au design qui me plaise (ouais, tous les téléphones marchent, mais combien ont un design plaisant ?).
  • de 5 pouces, ne dépassant pas les dimensions du Ridge
  • léger. Le Ridge fait 125 grammes. Rigolez, mais on s’habitue très vite.
  • avec une bonne batterie (2500 mAh au minimum), je veux pouvoir tenir minimum une journée avec une utilisation normale, et deux jours en économisant la batterie.
  • un port µSD (obligatoire : ne serait-ce que pour transférer les fichiers rapidement d’un téléphone à l’autre).
  • Android M ou N stock (je ne veux pas des surcouches logicielles. Wiko commence d’ailleurs à faire chier comme les autres avec tout ça).
  • un prix ne dépassant pas 300 €.
  • rootable

Déjà avec ça, on élimine 95% des téléphones.

J’ai regardé du côté des marques moins connues, comme le NextBit Robin, au look stylé mais sans port µSD (et la boîte a coulée…). Les Xiaomi et leur écrans « borderless » me plaisaient également beaucoup, mais ils sont encore rares, et les Xiaomi ne sont pas officiellement disponibles en France. Quant aux OnePlus, ils m’avaient intéressés à un moment, mais ils sont tous si graaaands et le support logiciel ne semble finalement pas aussi top que ça.

J’avais entendu parler de BQ quand ils avaient fait des téléphones sous Ubuntu. Ils se situent sur la même gamme que Wiko : les prix sont de moitié ceux des téléphones de « grandes marques » (Samsung, Sony…), mais leurs appareils semblent tout de même bien tenir la route et le design s’est nettement amélioré avec le temps.

BQ semble également réputé pour la mise à jour des OS. Je pense donc pouvoir profiter d’Android O, voire P un de ces jours sur leur appareils actuels. Je note également que BQ propose des outils pour flasher le firmware, ce que je n’ai encore vu nul part ailleurs.

Mon choix s’est donc porté sur le Aquaris X, tout juste sorti (fiche de présentation).
Il y a aussi le Aquaris X pro, légèrement plus performant (plus de Rom, plus de Ram, un appareil photo avec une techno différente et une carcasse en alu) mais pour un prix un peu trop élevé pour moi.

L’Aquaris X a une dalle de 5,2", soit plus grand que ma limite de 5". Cependant, les dimensions du téléphone sont (à 1 mm près) identiques à celui du Ridge. Il pèse également ~25% plus lourd (157 au lieu de 125), ce qui ne m’étonne pas vu que le Ridge était réellement un poids plume, mais ça se ressent tout de même.

Le Aquaris X

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Un des trucs qui m’a directement plu sur ce téléphone, c’est l’absence de l’excroissance de l’appareil photo sur le dos.

Les autres téléphones ont tous l’appareil qui ressort du dos, faute de place pour les optiques. Ceci fait que le dos n’est jamais à plat sur une table et que l’objectif est toujours la première partie du téléphone à se rayer. BQ semble avoir réussi à comprimer l’appareil photo dans le téléphone de sorte que rien ne dépasse. C’est un bon point.

Les photos, puisqu’on en parle restent très largement potables (en tout cas pour moi qui ne suis pas photographe). Les 16 MPx font leur boulot, et même dans le noir, les clichés sont bien meilleurs que les autres téléphones que j’ai pu avoir. Le logiciel de traitement HDR donne également de très bon résultats !

Les bloatwares.
Il faut le dire, ce téléphone a très peu de logiciels tiers. Seul quelques trucs système de BQ (suffisamment pour que ça soit chiant, tout de même), mais aucune surcouche. Toute la suite de programme de Google que je n’utilise pas (Drive, Maps, GMail, Talkback…) sont là, mais je les ai désactivés. À part ça il n’y a rien : pas de GPS tiers, ni de clavier en 15 langues, ni d’optimiseur de batterie ou de ram…

La connectique.
Le Aquaris X dispose d’une prise Jack et d’une prise USB-C. Le cable USB/USB-C est fourni, donc vous pouvez recharger le téléphone normalement out-of-the-box, mais perso j’avais acheté tout un tas de chargeurs muraux Samsung avec une prise mini-USB (plus rapides que les prises murales-USB, et surtout disposant d’un cordon de 1,5 m). En avoir plein me permet de charger plein d’appareils à la fois et d’avoir un chargeur chez moi, un travail et un dans un sac de voyage par exemple. Pour continuer à les utiliser, j’utilise des adaptateurs mini-USB/USB-C (comme ceux-ci).

Les petits plus.
Le téléphone a un flash frontal et dorsal. Je fais pas tellement de selfies, mais ça peut être important pour certains (mon précédent Wiko n’avait pas ça, pas que ça m’a manqué).
Les boutons de navigation Android ne sont pas sur l’écran (on n’empiète donc pas sur l’affichage).
La led de notification est programmable : il s’agit d’une led RVB qui permet de constituer la couleur que l’on veut. J’ai ainsi mis du vert par défaut, du rouge pour les SMS et du bleu pour les email. On peut assigner une couleur par application, ce que je trouve relativement pratique. Il y a un outil dans les paramètres pour assigner une couleur à une app (je ne sais pas si c’est standard sur Android aujourd’hui, mais j’aime le concept et c’est un petit truc donc je ne me passerai plus).

Quelques notes rapides.
Le son semble correct.
L’écran est magnifique. Sur un 5 pouces, je pense qu’un écran HD (1280×720) suffit. Un full-HD (1920×1080) n’apportant pas beaucoup, tout en pompant largement la batterie. Le différence se voit néanmoins : l’affichage est plus lisse, plus beau… Mais l’autonomie s’en ressent de façon certaine (il y a plus du double de pixels à animer…).
L’autonomie, d’ailleurs, elle est bonne. Je tiens facilement la journée si je ne joue pas constamment à Pokémon Go (qui pompe la batterie à mort). La 4G semble également bouffer énormément la batterie (bien plus que sur le Ridge, mais c’est que sur le Ridge j’avais bloqué à 3/4 des applications leur accès réseau). Le Wifi est plutôt économe en revanche.
La recharge est rapide, l’interface est super fluide.

Un truc qui me manque par contre, c’est la texture « peau de pèche » qu’avait le Ridge.
Sur l’Aquaris, j’ai toujours l’impression que le téléphone va glisser. L’écran est super lisse, c’est cool, mais le dos l’est également et ce n’est pas un bon point.

Android 7

Je suis resté trois ans sous Android 4.1, puis deux ans sur 4.4 et récemment j’ai utilisé 5.0. C’est la première fois que j’ai un système Android au delà de la version 5.

Je n’ai pas encore percé tous les secrets, mais il y a beaucoup d’améliorations dans cet Android Stock.

Citons :

  • un « Redshift » intégré. Il est assez basique (un peu trop, même) mais il est là. Je remettrais certainement le très bon CF.Lumen quand je rooterai le téléphone. J’espère que cette fonction va s’améliorer avec Android.
  • un moteur de recherche pour les paramètres (que c’est un peu le bordel là dedans, donc ça aide).
  • une gestion native de certaines permissions (GPS, accès aux contacts), qui permettent de priver les applications trop curieuses de nos données (ça reste made in google, donc je ne lui ferais pas 100% confiance non plus).
  • un fix GPS super-rapide. Je ne sais pas si c’est propre à Android 7 ou à ce téléphone, ou si il y a autre chose, mais le fixe GPS se fait en 3~4 secondes.

Il y a également des choses dont je me serais bien passé ou qui manquent :

  • l’intégration toujours plus grande du Compte Google dans l’interface.
  • toujours l’absence de lecteur QR-Code dans Android Stock (why ?), il faut donc installer une appli tierce…
  • l’icône de la batterie est toujours moche (et ressemble toujours à une pile -_-). Sur mes autres téléphones j’installais Gravity-Box et je mettais l’icône circulaire avec le pourcentage au milieu (gain de place énorme par rapport à « afficher le pourcentage » dans Android Stock).
  • activer la data me prend désormais 4 actions (baisser le menu, étirer le menu, activer la data, choisir entre 2/3/4G ou 2/3G) alors qu’il m’en prenait la moitié sur KitKat ou Lolipop).
  • quelques bugs dans Android qui fait que la Led de notif ne fonctionne que si le son de notif est également activé dans certaines applications (mis à part les appels, mon téléphone est silencieux : je déteste recevoir un son à chaque message/tweet/sms/email, car on n’en finit plus à la longue).

BQ

Deux petits mots sur la marque.

En plus d’avoir déjà fait des téléphones sous Ubuntu (ce qui marque un peu l’intérêt pour l’ouverture et le libre), j’ai vu que la marque proposait des outils pour flasher le téléphone, c’est à dire permettre de le rooter et/ou d’installer une rom alternative, en plus de proposer les sources du systèmes. C’est assez rare qu’une marque propose de tels outils (généralement elles font justement tout pour empêcher le flashage et/ou laisser traîner leur code source).

Aussi, et je n’ai essayé qu’une seule fois, mais la marque semble réceptive aux questions.
Le site officiel dispose d’un formulaire de contact (pour le service client, je pense, vu qu’il faille donner le numéro de série de son téléphone), mais vu qu’ils proposent uniquement de téléphoner (or j’ai horreur de ça et je préfère l’email), je suis passé par Twitter pour poser quelques questions. Ils m’ont dit que mes remarques avaient été entendues et que mes demandes allaient être étudiées lors des prochaines mises à jour. Donc même si ça s’arrêtait là, je note que BQ ne reste pas opaque et muette face à ses clients, et ça c’est vraiment quelque chose d’appréciable.

Il y a quelques jours, Donald Trump décida de sortir de l’accord de Paris. Au delà du peu de foi que j’ai en cet accord, l’action de Donald Fuck reste symboliquement assez représentative de sa politique de la connerie.

En fait, ça va beaucoup plus loin que simplement refuser de se réguler pour moins détruire le monde.
Ce que Donald Dump vient de foutre en l’air, là, c’est tout simplement l’un des plus gros points où les USA pouvaient encore être « great again » et se placer en position de leader dans le monde.

Aujourd’hui, l'avenir de la planète est sûrement le plus gros enjeu politique, sociétaire et économique du monde actuel (avant même d’être écologique, donc).

Les USA sont à ce jour le pays le puissant du monde sur tous les plans nécessaires à la sauvegarde de l’écologie.
Ils ont la puissance intellectuelle (17 des 20 meilleures universités du monde sont américaines et ce n’est pas prêt de changer), les ressources financières et la capacité technologique pour se placer en leader mondial, comme ils été pionniers et leaders dans l'informatique et l'exploration spatiale.

Découvrir de nouvelles technologies, inventer de nouvelles méthodes, définir de nouvelles standards, c'est ça qui rend un pays économiquement viable.
Si les USA se plaçaient en leader dans ce domaine, son économie rebondirait. Mais non.

Donald Trump et sa troupe de clowns a décidé de laisser ce pouvoir aux autres pays.
Ça sera donc probablement la Chine, ou l'Inde qui produira tous les panneaux solaires du monde, en plus d'en inventer des plus efficaces. Ce sont déjà eux qui ont la plus grande ferme solaire au monde et de loin le plus gigantesque barrage hydroélectrique de la planète (tellement énorme en fait que l’on mesure une variation de la rotation de la Terre à cause de la retenue d’eau de ce barrage).

Il y a 50 ans, les USA étaient leaders dans l'exploration spatiale. Aujourd'hui, la Nasa compte sur la Russie et la Chine pour envoyer des gens en orbite. Son propre programme spatial n’a plus les fonds pour le faire (d’un autre côté il est bien temps que les entreprises privées s’y mettent, me direz-vous).
Il y a 50 ans, les USA inventaient et produisaient l'électronique du futur. Aujourd'hui, cette économie se fait rattraper par les pays asiatiques aussi.
Même remarque pour l'automobile. Ça fait des années que General Motors n'est plus leader du marché, dépassé par les japonais.

Ce que Donald Dumb laisse filer là, c’est une chance de stimuler la recherche, l’économie et la technologie américaine dans le domaine de l’énergie (oui, on ne parle pas d’un petit marché ultra-spécifique, mais du secteur d’activité le plus important au monde sans qui aucun autre n’existerait). Et en plus de laisser filer ailleurs tous ces bénéfices (tant mieux pour nous hein, mais seulement à court terme), il passe pour un débile (encore plus, je veux dire), son pays avec, et amorce la phase finale de la supériorité technologique et économique des USA vers un exemple à ne pas suivre pour tous les pays du monde.

Mais t’as fini oui ? Tu te prends pour qui là ? Tu penses que t’es le seul à avoir un réveil qui sonne le matin ?

Parce que tu sais quoi ? J’en ai un aussi !
Mieux, moi je met mon réveil à 6h00 du matin ! Parce que je perds mon travail si je ne fais pas ça.
La « travail », tu vois, le truc qui me permet de gagner des sous, avec lequel je dois payer ma bouffe, mon loyer et mes factures.

Parce que si je ne mets pas mon réveil le matin, alors je ne peux plus payer tout ça et je me retrouve à la rue (on n’a pas d’immunité salariale, tu te rappelles ? ou tu as déjà oublié ?).

Toi, tu risques la rue, peut-être ? Toi qui porte des chemises plus chères que ce que je gagne par mois ?

Ouais, tu as merdé avec ton épouse.
Mais c’est pas grave : je pense qu’on a tous merdé à un moment donné dans la vie, à différents niveaux, à différentes échelles.
Il s’agit d’assumer, de se corriger, et éventuellement de payer les pots cassés.

Pas de nier et de se foutre ouvertement de la gueule de ceux qui payent ton salaire démesuré. Est-ce vraiment à moi de t’apprendre ça ?

Alors fous nous la paix un peu. Y en a assez de t’entendre pleurer parce que t’assumes pas ta vie.

En attendant, si un réveil te fais peur, bienvenue dans la vie de ceux qui vont voter dans quelques jours.
Et encore, le réveil c'est seulement un détail. Tu n’as pas la moindre idée de ce qui vient après le réveil à 6h30 (mais j’en parlerai dans un autre post, quand tu te plaindras de devoir bosser pour un autre, ou celui de payer les factures, ou la note du restaurant).

Et #RendslArgent.

La chimie et le nucléaire, tout le monde le sait : c’est mal. C’est toxique. Et je vais vous le montrer.

L’air en France ne contient plus que 21% d’oxygène. Le reste c’est le produit d’évaporation à −196 °C de l’azote liquide. Ce gaz (qui est diatomique) vous tuerait si vous ne respiriez que ça.

L’eau du robinet, ainsi que l’eau minérale et l’eau de source ont en moyenne une concentration de 0,03% d’eau-lourde, ainsi que des traces de tritium. Le premier est un produit utilisé dans l’industrie nucléaire et pour la détection des neutrinos. Le second est hautement radioactif et constitue le carburant du futur réacteur à fusion de l’ITER.
Ces deux produits ne sont réglementés dans l’eau de consommation dans aucun pays.

L’eau a un pH de 7, le plus élevé de tous les acides existants, qu’ils soient naturels ou artificiels.

Le chlore est utilisé pour tuer les bactéries. Le sodium est utilisé comme caloporteur dans les centrales nucléaires. À l’état solide, c’est aussi un métal qui flotte sur l’eau et qui explose à son contact. Sodium et chlore sont présents dans le sel, la viande hachée, le poisson fumé, le poisson pané, le lait, les biscuits apéritifs et dans la majorité des plats, qu’ils soient fast-food, bio ou végan.

Les pommes, cerises, pêches, amandes et autres fruits à noyau vendues en grande surface contiennent du cyanure, un poison. Mieux, mêmes s’ils sont bio et ramassées dans votre jardin, ils contiennent toujours du cyanure.

L’argent (le métal) est utilisé dans les bijoux. Associé à l’iode, il est utilisé pour modifier la météo. Projeté dans l’air, il provoque la nucléation des gouttes de pluie et engendre alors les précipitations.

Le sel de substitution, estampillé « sans sodium » correspond au sel de potassium. Premièrement, c’est ce produit qu’ils injectent aux condamnés à mort afin de provoquer un arrêt du cœur. Et deuxièmement, il est radioactif au point d’exciter un compteur Geiger-Müller. Ne mangez pas trop salé, hein.

Bon. Alors il faut faire quoi ? Manger des choses naturelles, pardi : c’est forcément bon : c’est naturel !
Enfin, je vous invite à regarder cette vidéo, extraite d’un reportage télévisé à propos de la présence d’une autre molécule chimique dans notre environnement et notre alimentation.

… et à vous poser deux minutes et repenser à tout ça.

Car « chimique » et « nucléaire » ne sont que deux mots.
Car tout ce qui est chimique n’est pas forcément mauvais.
Car tout ce qui est naturel n’est pas forcément bon.

Et selon les mots choisis, on peut et on veut faire peur.

La conclusion dans la vidéo le dit, mais je vais répéter ici : oui, parfois, même régulièrement, il y a des problèmes sévères de pollution ou d’intoxication à cause d’une fuite d’un produit chimique quelconque quelque part.
Mais ça ne veut pas dire que si on trouve tel ou tel produit ici ou là, il faut tout de suite paniquer. La technologie actuelle permet de détecter tout ce que l’on cherche partout où l’on cherche. Vos cheveux contiennent du cyanure et du benzène. L’air dans votre voiture contient du mercure ou du radon. C’est un fait. Mais en quelles proportions ? Probablement quelques molécules seulement, ce qui est 100% sans danger sur un organisme composé de quelques quadrilliards d’atomes. Et encore : il y a de grandes chances que ces atomes soient associées à d’autres atomes qui le rendent alors totalement inoffensifs (l’exemple du chlore, dans ma liste). Pas la peine de paniquer pour n’importe quoi.

Concernant le nucléaire. Oui, l’état du parc nucléaire en France et en Europe est catastrophique et on risque gros en voulant continuer à payer l’électricité au prix bas et à maintenir ça profitable (donc en faisant l’impasse sur l’entretient). Mais est-ce que ça veut dire qu’il faut se passer de cette énergie ? Le nucléaire tue moins que toutes les autres énergies. Le charbon émet 100 fois plus de radioactivité dans l’air que les centrales atomiques (chiffre et source à confirmer).
Aussi, les centrales nucléaires actuelles (basées sur la filière de l’uranium et du plutonium) sont dangereuses car elles peuvent exploser si on ne fait rien. D’autres méthodes existent pourtant, comme les centrales au thorium (lien avec un reportage intéressant), qui s’éteignent si on ne fait rien et qui ne peuvent pas (par leur principe de fonctionnement même) surchauffer. Oui oui : pas de risque d’emballement du réacteur.
Le côté négatif c’est qu’il ne produit pas de quoi satisfaire la demande en plutonium militaire. C’est dommage hein ?

Contrairement aux disques durs classiques, à plateaux rotatifs, les disques SSD et les autres formes de mémoire « flash » (clé USB, carte mémoire…) n’ont pas de partie mobile et ne subissent pas de contraintes mécaniques.

Si l’on comprend donc qu’un disque dur classique peut s’user avec le temps (vibrations, usure, etc.), l’on accepte moins le fait qu’un disque SSD est annoncé avec un nombre de cycles d’écriture limité (généralement à ~100 000 cycles).

Le fonctionnement des SSD

J’avais déjà parlé sur mon autre blog du fonctionnement de la mémoire flash d’un lecteur SSD, je vais donc juste résumer ici.
Pour faire court, la fonction mémoire réalisée à l’aide de transistors est obtenue en piégeant des électrons sur un bout de métal isolé du reste du circuit (appelé grille flottante, ou floating gate). Les opérations de lecture utilisent le champ électrique émanant de ces électrons et l’écriture se fait en forçant les électrons à franchir l’isolant entre la grille flottant et le circuit — forçage obtenu par la phénomène quantique appelé « effet tunnel » ou celui appelé « électrons chauds » ; ceci permettant alors de charger ou décharger la grille de ses électrons, et donc d’écrire soit un 0, soit un 1 dans la mémoire.

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Schéma d’un transistor à grille flottante, capable de la fonction mémoire (plus d’infos sur cet article)

Dans un disque SSD, c’est la phase d’écriture qui use la fonction mémoire de votre SSD. Mais pourquoi ?

Une usure « électrique »

Modifier un bit dans la mémoire se fait en utilisant soit l’effet tunnel, soit des électrons « chauds ». Dans les deux cas, le résultat est identique : un électron franchit une barrière isolante pour se retrouver dans la cellule mémoire. Réussir à pousser un électron à travers un isolant, ça demande de l’énergie, ou ici, l’application d’un fort potentiel électrique.

Or, quand les composants sont miniaturisés au point de ne mesurer qu’une petite dizaines d’atomes d’épaisseur, un potentiel électrique élevé (ou tout autre contrainte électro-magnétique) risque de détruire le composant.

La méthode par effet tunnel (pour simplifier beaucoup) consiste à appliquer une tension électrique sur le transistor, réduisant virtuellement l’épaisseur de l’isolant et permettant à l’électron de se transporter quantiquement de l’autre côté, sur la grille flottante. L’ensemble de l’opération, à cause de l’application des tensions électriques, n’est pas sans conséquences sur la structure atomique de la matière (liaisons cristallines fragilisées, par exemple).

La technologie utilisant les électrons chauds consiste, quant à elle, ni plus ni moins à bombarder la cellule mémoire avec des électrons hautement énergétique accélérés (dits « chauds »), qui traversent donc l’isolant comme un couteau traverse du beurre. Après quelques dizaines de milliers de cycles, la couche d’isolant finit fatalement par être détruite et la cellule mémoire à cet endroit devient inopérante.

On voit donc que même si un disque SSD ne possède pas de plateaux rotatifs ni de parties mécaniques, il y a une usure quand même, purement électrique et au sein même de la matière.
Cette usure dépend de la technologie utilisée, qui reste très éprouvante pour les composants de base des disques SSD que sont les transistors (directement gravés dans la matière).

Doit-on craindre pour ses fichiers ?

Normalement les disques eux-mêmes et le système d’exploitation prévoient le cas où certaines cellules sont mortes. Le logiciel sait donc ne plus les utiliser, mais le disque dur finit donc petit à petit par perdre en capacité et surtout risque de corrompre des fichiers, voire de ne plus fonctionner du tout.
En pratique, ceci n’arrive qu’après plusieurs dizaines d’années d’utilisation normale, et généralement le disque en tant que « disque dur » dans votre ordinateur sera obsolète ou sera tombé en panne bien avant une usure propre aux SSD.
Il faut néanmoins savoir en tenir compte, savoir que le problème existe et qu’il sera plus prononcé si vous prévoyez d’utiliser un disque SSD sur un système destiné à écrire des données en grandes quantités et en permanence.

Aussi, sur un disque dur classique à plateaux, les données ne sont jamais détruites si le moteur électrique du disque tombe en panne. Il « suffit » de changer le moteur et on retrouve ses données.
Dans un disque SSD, si toutes les cellules sont mortes, les données n’existent plus du tout : tous les fichiers sont volatilisés et une tentative de récupération n’est plus possible (dans la pratique cependant, la mort d’une cellule, ou même d’une puce complète, ne gêne pas la lecture des autres cellules ou puces mémoire du disque, seule une partie des fichiers risque d’être perdues).

Dans tous les cas, et ceci est vrai tout le temps, pour tout le monde, SSD ou non, il est toujours recommandé de faire des sauvegardes de ses fichiers (photos, vidéos, documents, lettres, emails, paramètres, programmes…). Un disque dur peut toujours tomber en panne, perdre 10 ans de photos a un « coût émotionnel » probablement bien plus élevé que le coût de l’investissement dans un support de stockage de secours. Il est recommandé d’avoir au minimum toujours deux copies de ses fichiers.

Typiquement de la bouche de votre banquier, vous entendez que pour aller sur le site de votre banque, il faut taper l’adresse du site et faire attention à la présence du « petit cadenas ». S’il y est, alors vous êtes protégés des vilains pirates et vos identifiants sont sécurisés.

Aujourd‘hui, ceci n’est plus vrai.
Ceci n’a jamais été vrai en fait, pas tout à fait.

Quand vous vous connectez sur le site de votre banque, votre PC communique avec le site. En vous connectant sur votre compte, votre identifiant et votre mot de passe sont envoyés au site via Internet.

Il y a alors deux choses auxquelles il faut faire attention :

  • que vos identifiants soient envoyés de façon chiffrée sur le réseau
  • que vos identifiants soient envoyés au bon site !

Le petit cadenas signifie que le site utilise une connexion chiffrée entre votre ordinateur et le site sur lequel vous êtes.
Sa présence vous garantit que vos identifiants ne peuvent pas êtes récupérés par quelqu’un d’autre qui serait en train « d’écouter » sur votre ligne.

Par contre, le cadenas n’indique absolument rien sur l’identité du site en question : n’importe qui, y compris moi, peut très bien créer un site web sécurisé, avec le même design, le même logo et le même formulaire de connexion que votre banque. À ce moment là, si la victime pense être sur le site de sa banque et entre ses identifiants, ces derniers seront envoyés de façon chiffré… mais vers mon site à moi !

D’ailleurs, regardez bien : en naviguant sur ce blog, le petit cadenas est présent : tout ce que vous lisez ici, ce que vous envoyez dans le formulaire ou les recherches que vous faites est sécurisé : quelqu’un qui écoute sur le réseau ne peut rien voir. Mon site est sécurisé de ce côté là.

Pour en revenir à votre banque : il y a une seule façon fiable de savoir si vous êtes sur le site de votre banque ou sur un site falsifié. Il faut de regarder le nom du site de façon attentive.
Le nom du site, c’est la partie principale dans l’adresse de la page. Tous les navigateurs actuels mettent cette partie de l’adresse en noir (le reste étant en gris) :

Par exemple, le site de La Banque Postale, le nom du site est « labanquepostale.fr », et rien d’autre :

i
Ce n’est pas labanquepostale-fr.com.
Ce n’est pas labanquep0stale.fr.
Ce n’est pas labanquepostale.fr.securise.com.
C’est uniquement labanquepostale.fr.

Si vous tapez ces identifiants sur un autre site, alors vous n’êtes pas sur le site de cette banque. Même si il y a un petit cadenas.

Tout le monde peut créer un site sécurisé (ce blog possède un cadenas : il est sécurisé). Mais seule votre banque peut créer le site « labanquepostale.fr ».
En cas de doute, demandez au guichet le nom du site sur lequel vous devez vous connecter.

Il est très facile de créer une fausse page web qui ressemble à celle de votre banque ou de n’importe quel autre site important, et compter sur votre négligence pour que vous tapiez vos identifiants dessus et ensuite les récupérer pour les utiliser à votre insu. Soyez donc attentif. Non seulement au cadenas, mais aussi et surtout au nom du site.

un politique a acheté une bouteille de vin avec sa carte de député.
… et il se doit de s’excuser.
… et une enquête est ouverte.

Parallèlement, ici, que ce soit Fillon, Macron ou Le Pen, les montants qu’ils ont fraudés et volés au contribuable se chiffre en millions d’euros.

Mais on va quand même voter pour eux.
Et manifester pour les soutenir.

Parce que bon, voler l’argent de l’impôt de ceux qui le payent, quand on est un politicien français, c’est totalement normal. Et si la justice a l’audace de s’en rendre compte et de s’en mêler, c’est une conspiration honteuse et il faut vite demander le soutient au contribuable… qui accourt alors en pleine rue pour dire que la justice c’est mal.

C’est super intéressant d’éplucher les journaux de démarrage sur un ordinateur.

Un PC c’est juste une machine avec processeur central (une puce électronique) qui fait tout le travail. Ce processeur central ce n’est rien d’autre qu’un agencement bien défini de quelques milliards de transistors (de mini-interrupteurs électroniques) reliés les uns aux autres, s’actionnant successivement, comme une chaîne.

Un programme informatique (ou un bout de code), c’est une suite d’instruction indiquant dans quel ordre ces interrupteurs doivent être actionnés une fois que l’ordinateur est mis sous tension. Dès cet instant, ce sont des dizaines, voire des centaines de millions de lignes de code qui sont lues et traitées par le processeur central, et les interrupteurs sont alors actionnées des milliards de fois chaque seconde.

Le résultat final est ce que l’on voit à l’écran : chaque pixel de l’écran, chaque son dans les enceintes, chaque bit écrit sur un disque dur… sont produits grâce et par le calcul du processeur.

Sur un PC grand public, les programmes pré-installés sont là pour automatiser le plus grand nombre de chose. Ainsi, il suffit d’allumer l’ordinateur et votre session utilisateur se lance : vos fichiers sont ouverts, votre fond d’écran est affiché, votre PC se connecte au réseau Wifi, etc.

Ceci peut semble simple, parfois c’est considéré comme acquis. Mais il ne faut jamais oublier que si votre PC fait tout ça, c’est parce que c’est voulu. Prenons par exemple juste ce dernier point : « votre PC se connecte au réseau Wifi ». C’est un programme à lui seul et il se passe plein de chose :

  • le processeur doit apprendre à utiliser la carte Wifi (en chargeant le pilote en mémoire)
  • le processeur demande à la carte Wifi de chercher des réseaux aux alentours
  • le processeur regarde sur le disque dur s’il y a des réseaux Wifi connus et enregistrés
  • si oui, le processeur charge en mémoire le réseau connu
  • la carte Wifi et votre Box « discutent » pour commencer la connexion
  • la carte Wifi se connecte au réseau Wifi connu en utilisant les informations (clé Wifi, nom du réseau…) qui sont en mémoire
  • une fois que les deux appareils « sont d’accord » ils se connectent et le réseau fonctionne
  • la carte Wifi dit au processeur que tout est OK
  • le processeur dit à l’écran d’afficher un message à l’écran comme quoi la connexion est active.

Pour plus de détails, voici ce que mon ordinateur fait au démarrage de l’ordinateur, quand il veut se connecter à un réseau Wifi :

mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> NetworkManager (version 1.2.2) is starting...
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> Read config: /etc/NetworkManager/NetworkManager.conf (etc: default-wifi-powersave-on.conf)
[…]
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> init!
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info>    interface-parser: parsing file /etc/network/interfaces
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info>    interface-parser: finished parsing file /etc/network/interfaces
[…]
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> end _init.
[…]
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> (25422752) ... get_connections (managed=false): return empty list.
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> keyfile: new connection /etc/NetworkManager/system-connections/Lord (8ec2bec8-2a08-461b-96ae-e124650b1cd6,"Lord")
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> keyfile: new connection /etc/NetworkManager/system-connections/Livebox-40nf4 (8b56671d-4dcb-4563-83e9-badd50e52f92,"Livebox-40nf4")
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> keyfile: new connection /etc/NetworkManager/system-connections/Timo (0792c0a8-faa0-4ecf-a439-01e2fd7097e1,"Timo")
[…]
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> manager: WiFi enabled by radio killswitch; enabled by state file
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> manager: WWAN enabled by radio killswitch; enabled by state file
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> manager: Networking is enabled by state file
[…]
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> (wlp2s0): using nl80211 for WiFi device control
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): driver supports Access Point (AP) mode
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> manager: (wlp2s0): new 802.11 WiFi device (/org/freedesktop/NetworkManager/Devices/0)
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): state change: unmanaged -> unavailable (reason 'managed') [10 20 2]
[…]
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> supplicant: wpa_supplicant running
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): supplicant interface state: init -> starting
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): supplicant interface state: starting -> ready
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> manager: startup complete
mars 3 14:07:48 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): state change: unavailable -> disconnected (reason 'supplicant-available') [20 30 42]
mars 3 14:07:52 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): supplicant interface state: ready -> inactive
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> policy: auto-activating connection 'Timo'
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): Activation: starting connection 'Timo' (0792c0a8-faa0-4ecf-a439-01e2fd7097e1)
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): state change: disconnected -> prepare (reason 'none') [30 40 0]
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> manager: NetworkManager state is now CONNECTING
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): state change: prepare -> config (reason 'none') [40 50 0]
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): Activation: (wifi) access point 'Timo' has security, but secrets are required.
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): state change: config -> need-auth (reason 'none') [50 60 0]
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): state change: need-auth -> prepare (reason 'none') [60 40 0]
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): state change: prepare -> config (reason 'none') [40 50 0]
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): Activation: (wifi) connection 'Timo' has security, and secrets exist.  No new secrets needed.
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> Config: added 'ssid' value 'Timo'
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> Config: added 'scan_ssid' value '1'
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> Config: added 'key_mgmt' value 'WPA-PSK'
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> Config: added 'psk' value '<omitted>'
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> sup-iface[0x1860580,wlp2s0]: config: set interface ap_scan to 1
mars 3 14:07:55 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): supplicant interface state: inactive -> associating
mars 3 14:07:58 dell15 NetworkManager[956]: <info> WiFi hardware radio set enabled
mars 3 14:07:58 dell15 NetworkManager[956]: <info> WWAN hardware radio set enabled
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): supplicant interface state: associating -> 4-way handshake
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): supplicant interface state: 4-way handshake -> completed
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): Activation: (wifi) Stage 2 of 5 (Device Configure) successful.  Connected to wireless network 'Timo'.
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): state change: config -> ip-config (reason 'none') [50 70 0]
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> dhcp4 (wlp2s0): activation: beginning transaction (timeout in 45 seconds)
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> dhcp4 (wlp2s0): dhclient started with pid 1954
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info>   address 192.168.1.78
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info>   plen 24 (255.255.255.0)
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info>   gateway 192.168.1.254
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info>   server identifier 192.168.1.254
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info>   lease time 86400
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info>   domain name 'lan'
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> dhcp4 (wlp2s0): state changed unknown -> bound
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): state change: ip-config -> ip-check (reason 'none') [70 80 0]
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): state change: ip-check -> secondaries (reason 'none') [80 90 0]
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): state change: secondaries -> activated (reason 'none') [90 100 0]
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> manager: NetworkManager state is now CONNECTED_LOCAL
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> manager: NetworkManager state is now CONNECTED_GLOBAL
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> policy: set 'Timo' (wlp2s0) as default for IPv4 routing and DNS
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> dns-mgr: Writing DNS information to /sbin/resolvconf
mars 3 14:07:59 dell15 NetworkManager[956]: <info> device (wlp2s0): Activation: successful, device activated.
mars 3 14:08:00 dell15 NetworkManager[956]: <info> dns-mgr: Writing DNS information to /sbin/resolvconf
mars 3 14:08:01 dell15 NetworkManager[956]: <info> dhcp6 (wlp2s0): activation: beginning transaction (timeout in 45 seconds)
mars 3 14:08:01 dell15 NetworkManager[956]: <info> dhcp6 (wlp2s0): dhclient started with pid 2173
mars 3 14:08:01 dell15 NetworkManager[956]: <info> policy: set 'Timo' (wlp2s0) as default for IPv6 routing and DNS
[…]
mars 3 14:08:01 dell15 NetworkManager[956]: <info> dhcp6 (wlp2s0): state changed unknown -> bound
mars 3 14:08:01 dell15 NetworkManager[956]: <info> dhcp6 (wlp2s0): client pid 2173 exited with status 0
mars 3 14:08:01 dell15 NetworkManager[956]: <info> dhcp6 (wlp2s0): state changed bound -> done

Même si vous ne comprenez pas tout, vous pouvez en extraire des bribes d’information, comme « starting connection 'Timo' », « connection 'Timo' has security » ou encore « successful. Connected to wireless network 'Timo' »

Cette procédure, minutieusement coordonnée par tout un tas de protocoles (entre le processeur et la carte wifi, mais aussi entre la carte wifi et votre box) a dû être écrite et imaginée par une personne, ou un groupe de personnes.

L’informatique, ce n’est pas comme les lois de la physique. La gravitation, l’électromagnétique, ce sont des choses qui sont là et qu’on essaye de comprendre pour les utiliser à notre avantage.
L’informatique, lui, c’est un domaine purement artificiel que l’on a créé pour traiter de l’information à notre place et nous simplifier la vie, et aujourd’hui le monde tourne grâce à ça.

C’est beau.
C’est magique.

Je suis en train de rédiger un article sur fonctionnement de l’imagerie médicale (IRM). Pour faire simple, l’IRM fonctionne en analysant la réponse des atomes d’hydrogène de notre corps à un intense champ magnétique. L’image obtenue rend compte de la distribution de cet hydrogène dans le corps et permet donc de repérer les organes et des tissus. Si l’image montre une région qui ne devrait pas être là, il peut s’agit d’une tumeur qu’il faut aller enlever.

Cette méthode a été mise au point pour analyser de la lumière traversant un nuage d’hydrogène excité par des champs magnétique. Ce besoin très spécifique a été rencontré dans un domaine bien précis : l’astronomie.
Les nuages d’hydrogène interstellaires sont parfois soumis à des champs magnétiques (stellaires par exemple) et la lumière, qui traverse ou qui est émise par ces nuages, nous parvient en présentant des distorsions bien particulières qu’il est possible d’interpréter.

Comme pour tant d’autres choses, donc, si vous êtes sauvés aujourd’hui grâce à la découverte d’une tumeur au moyen d’un appareil à IRM, vous pouvez remercier les investissements publics faits il y 50 ans dans l’astronomie, l’exploration spatiale et la recherche scientifique.

Parce que chercher à interpréter des raies spectrales de lumière émise par de l’hydrogène interstellaire situé à 500 années-lumières de nous permet aujourd’hui de sauver des vies en détectant des cancers.

Oui, ceci est un message qui rejoint ces deux autres articles :

Qui êtes vous pour dire que la recherche faite au CERN ou sur l’ITER (et sur tant d’autres projets, y compris sur Mars et dans l’espace) constitue de l’argent perdu et un investissement à supprimer ? Vous venez du futur ?

Travaillant sous Linux Mint plutôt qu’Ubuntu, j’ai déjà un terminal un peu plus joli (coloré, etc.). Mais on peut encore l’améliorer un peu.

Cet article est écrit après avoir vu celui de Frank Ridel dans son article pour effacer les anciens kernels de Fedora.
Son terminal est obtenu avec le petit programme Powerline (site) : c’est un package qu’il est possible d’installer (il se trouve dans les dépôts Debian/Ubuntu/Mint). Il faut aussi appliquer quelques manipulations pour l’utiliser à 100% (en particulier les polices d’écriture).

Powerline est très complet et ne se contente pas seulement d’embellir le terminal, mais également divers programmes en CLI, comme Vim.

Sur mon ordi cependant j’ai choisit de ne pas utiliser Powerline mais juste de me rapprocher du design et des couleurs. Le résultat est le suivant :

colored terminal
Comme vous voyez, le prompt normal est en bleu, mais il passe en rouge quand on se connecte en root.

Ce résultat là est obtenu avec deux lignes à ajouter/éditer dans deux fichiers.
Pour la partie bleue, vu que ça correspond à votre votre compte, il faut éditer le fichier ~/.bashrc à vous (remplacez pluma par gedit si nous n’êtes pas sous Mint ou Mate) :

pluma .bashrc

Et ajouter dans le fichier :

# BLEU + GRIS
PS1='\n\[\e[1;48;5;31m\] \u \[\e[48;5;240m\] \W \[\e[0m\] '

Puis enregistrer le fichier.
Ensuite pour root :

sudo pluma /root/.bashrc

Et ajouter ceci à la fin :

PS1='\n\[\e[1;48;5;196m\] \u \[\e[48;5;240m\] \w \[\e[0m\] '

Puis enregistrer le fichier.

Maintenant ouvrez un nouveau terminal et voyez le prompt beaucoup plus visible parmi tout le texte.
Si les couleurs ne vous conviennent pas, vous pouvez les changer. Il s’agit de changer les codes correspondant à la couleur de fond (les 31 et 196 sur les lignes) par celles correspondant à une autre couleur, comme explique là : Bash tips: Colors and formatting.

La stylisation du terminal peut se faire selon beaucoup de façons différentes.