Le Hollandais Volant

L’origine des régions dans Pokémon

Dimanche 19 mai 2013

Tenez, vous saviez d’où venaient les formes des régions dans Pokémon ?
Regardez les régions et approchez la carte du Japon, vous verrez :

les regions dans pokemon
Certains se sont amusés à refaire toute la carte comme ça !

On trouve même les autres pays comme la France et c’est assez joli !

D’ailleurs, vous savez à quoi va ressembler la prochaine région, Kalos, des versions X et Y ? À ça :

pokemon kalos region
C’est familier non ?

Et le fait que le trailer du jeu laisse clairement apparaître Pikachu dans ce qui semble être la tour Eiffel, et son attaque venir de l’Europe, oui, ça ne laisse aucun doute !

Non Monsieur, t’as pas compris l’Internet !

Lundi 13 mai 2013

Some faith in humanity has been restored Non Monsieur, l’Internet n’est pas un monde où règne le crime, l’Internet n’est pas un repère à nazis et à terroristes anonymes.

Bien sûr il y a des cons, il y en a toujours eu et il y en aura toujours. Mais ce n’est pas propre à l’Internet. L’internet est le reflet de notre société et si vous ne l’aimez pas, c’est pas le reflet qu’il faut changer.

L’Internet est un monde où chacun contribue, où chacun partage : le monde du partage y a remplacé le partage du monde. L’Internet permet de s’affranchir des préjugés quand on parle aux autres : il n’est plus question d’âge, de couleur de peau, d’origine ou de niveau social : on y est tous des personnes avec les mêmes passions, et c’est ça qui compte. Sur le net, chacun est capable de faire de belles choses, de les partager et d’aider son prochain.

On a pas besoin d’être sur place, on a pas besoin de passer à la télé, on a pas besoin de faire douze ans d’études, ni d’être fortuné : quelque soit votre talent, on peut en faire profiter les autres : partagez ce que vous faites, montrez au monde ce que vous savez faire. Ça ne coûte pas grande chose, mais ça peut rendre les gens heureux.

L’internet permet le partage des idées et des talents, mais aussi des émotions.

Exemple avec cet homme : un sans abris, dont un petite vidéo postée sur Youtube par quelques personnes qui croisèrent son chemin a rendu suffisamment célèbre pour créer un buzz sur le Web.
Les internautes lui ont permis de lever plus de 3000 dollars dans une campagne de dons, qu’ils lui ont donné en main propres avec quelques vêtements. La réaction de l’homme me laisse sans voix.

Je trouve ça magnifique.

Ça permet de remettre un peu de foi dans l’humanité de temps en temps.

Voilà, l’ADN est breveté et soumis à une licence d’utilisation

Lundi 29 avril 2013

champ-de-ble.jpg Je me souviens qu’il en était déjà question avant, mais là ça devient un peu plus officiel : les agriculteurs n’ont plus de droit de ressemer les semences d’une année sur l’autre.

Tout ça parce que le blé acheté au départ est privé et on n’a le droit de le semer qu’une seule fois. C’est effarant où on en arrive…

Donc ouais : l’ADN des grains de blés a été privatisée et soumises à une licence d’utilisation…

(Et merci Monsato hein, dans un pays qui taxe l’eau de pluie aussi)

image de Tonio Mora

Pourquoi Flattr ?

Jeudi 18 avril 2013

flattr.jpg Après avoir utilisé Google Adsense un temps puis m’être fait virer comme tant d’autres, puis avoir réfléchi à des idées avec vous, j’ai fini par installer (depuis quelques mois maintenant) un bouton Flattr.

Flattr sur mon site
Déjà : il n’y aura plus jamais de contenus externes inclus dans mes pages (discus, scripts, polices de caractères…). Le bouton Flattr n’échappe pas à la règle et l’image est hébergée chez moi. C’est aussi pour ça que vous ne pouvez pas flattrer en un clic, mais qu’il faut cliquer dessus, changer de site et me flattrer là-bas.
La raison : je ne veux pas de scripts externes (potentiellement des mouchards) sur mon blog.

Flattr, comment ?
Flattr est un service de micro-paiement (don) destiné aux créateurs sur internet. Ça se passe de la façon suivante :
  1. le blogueur (ou créateur) crée un compte sur Flattr.com, ajoute son site à ses créations et installe un bouton Flattr sur son site.
  2. l’internaute crée un compte Flattr et y ajoute de l’argent (à partir d’une carte bancaire par exemple)
  3. l’internaute arrive sur le site et s’il en a envie, il peut cliquer sur le bouton flattr pour lui faire un don. Un seul clic suffit.

Le principe inédit de Flattr
Contrairement aux autres systèmes de dons, où le montant du don est fixe et c’est le nombre total de dons qui détermine combien vous investissez au total, Flattr fonctionne de façon inverse : vous choisissez un montant mensuel fixe (exemple : 2€) et ce montant est partagé entre le nombre de clics que vous aurez fait, tout site confondu.

Ainsi, pour un montant de 2€, si vous faites 4 clics dans le mois en cours, chaque don sera de 0,50€ et chaque morceau des 2€ ira alors à la personne que vous avez flattré.
Attention : si vous cliquez 10 fois sur le même site, chaque don sera bien de 0,20€, mais tout ira à la même personne quand même !

S’il arrive un mois où vous ne flattrez personne, alors les 2€ restent à vous, c’est tout.
Ce système évite que vous vous ruiniez, vu que c’est vous qui choisissez le budget partagé chaque mois entre tous ceux que vous flattrez.

Pourquoi c’est mieux que la pub ?
Du moins… c’est mon avis : la pub est subie. Flattr n’est pas subie : c’est vous qui cliquez. Et le bouton flattr est discret et non-invasif.
D’autre part, la publicité classique (genre Adsense) rémunère au nombre de clics ou au nombre d’affichage. Du coup, les blogueurs inondent leur site d’articles juste pour pouvoir être payé plus.

Flattr permet au contraire à l’internaute de flattrer ce qu’il veut. C’est donc directement la qualité d’un article qui détermine le revenu final.
Et ça c’est selon moi quelque chose d’essentiel.

Actuellement, les médias parlent de plus en plus des bloqueurs de publicité : sous prétexte que des sites et des annonceurs meurent à cause d’eux.
Je pense que ce n’est qu’une conséquence logique de ça : des sites ne contiennent pratiquement plus que des pubs. Il y a eu tant d’abus des publicités, que ce n’est tout simplement plus possible : les sites sont lourds, amochées, intrusifs à cause de l’abus de publicités dans les pages.

Il faut trouver d’autres méthodes, et à force de voir et lire des choses sur Flattr je commence à constater comment ce système pourrait remplacer la pub, s’il était adopté plus massivement.
Il faut juste que la majorité des internautes soient sensibilisés : la publicité sur un site n’est pas gratuite, vous payez de votre vie privée et inconsciemment.
De plus, comme l’indique très bien Ploum : laisser s’afficher une pub sur un site c’est surtout permettre à l’annonceur de vivre : le site, lui, ne reçoit que quelques fractions de l’argent mis en jeu…

Avec flattr, c’est 90% du montant qui va au site (les 10% restant sont une commission de Flattr).

Pour conclure
Je pense qu’actuellement Flattr permet de permettre à des créateurs d’être rémunérés par leurs fans, d’une façon qui n’est pas intrusive, qui ne ruine pas l’internaute et qui respecte tout le monde.
Flattr ne se subit pas, et il demande une action de la part du donneur, et il est très simple de l’ignorer.

Pour info, et j’ai vu ça ce soir, il y a des objets flattrés que personne n’a encore revendiqué. Ils ont reçu des dons mais leur auteurs respectifs n’ont pas crée de compte (ce sont des fans qui ont mis ça en place). C’est le cas d’XKCD ou Wikipédia sur Twitter par exemple.
Flattr mériterait d’être plus connu je pense, surtout vers les projets comme Wikipédia qui font souvent appel aux dons.

image de Flattrcom

République Franchouillarde Chrétienne

Lundi 08 avril 2013

Je m'appelle Charlotte, j'ai 17 ans. Pendant les événements du Printemps Français, j'avais 7 ans. J'ai fait toutes les Manifs Pour Tous sur les épaules de mon père. Le 24 mars 2013, il m'a dit de me mettre devant pour forcer les barrages de la milice communiste. Je me suis pris une bombe lacrymo dans la bouche, j'ai fait deux jours de coma et les médecins ont dit que j'aurais peut-être des séquelles au cerveau. Vous connaissez la suite de l'histoire : en avril les parlementaires ont reçu la lettre de la petite Alix, la loi Taubira a été rejetée et le parti LMPT a pris le pouvoir en 2017. Frigide Barjot présidente, elle a nommé Xavier Bongibault Premier ministre et la France a enfin connu des jours meilleurs. Ici je raconte mon quotidien, celui d'une lycéenne en 2023, d'une adolescente de la "génération gazée", qui remercie chaque jour le Seigneur de n'avoir jamais eu à subir l'invasion des homosexuels.

C’est ça, la France que veulent les Français ?

Source et à lire : http://deuxmilvingttrois.tumblr.com/post/47355949767/aujourdhui-sixtine-ma-dit-quelle-etait


Et comme je n’ai pas honte parce qu’il n’y a pas de quoi avoir honte :

iran-2013.jpg

Pourquoi le revenu universel de base va devenir indispensable

Samedi 06 avril 2013

La blogosphère et la réflexion collective actuelle parle de plus de l’idée d’un revenu de base, aussi appelé revenu universel, revenu de vie ou revenu d’existance. Même si l’idée existe depuis longtemps, je pense que ce concept va devenir indispensable dans le futur.

Revenu de base ?

L’idée est que l’État donne un revenu minimal, égal, illimité, inconditionnel à tout le monde. Peu importe sa situation, son sexe, son âge (sauf peut-être les enfants, qui ont moins de dépenses que les adultes).

Ce revenu ne doit pas être haut, mais il doit être suffisant pour donner à quiconque la possibilité de vivre dans des conditions humaines.

Ainsi, il doit permettre à chaque être humain :
  • de se nourrir ;
  • de s’habiller et de se laver ;
  • de se loger.

C’est le minimum qui devrait être accordé à tout le monde. Évidemment, on ne parle pas de bouffe cinq étoiles ni d’une villa avec piscine, mais juste de quoi ne plus avoir faim ni froid.

Pourquoi le revenu minimal actuel (RSA, ex-RMI, etc.) n’est plus possible ?


Les revenus sociaux actuels se basent sur la situation des personnes : a t-il un travail ? Quel âge a t-il ? Marié ? Des enfants ? Personnes à charges ? Tant de variables qui ne sont plus nécessaires avec une idée d’un revenu universel de base.

De plus, les revenus sociaux actuels cessent au bout d’un certains temps de chômage, pour éviter qu’une personne profite de sa situation (en effet, il est selon moi intolérable qu’une personne ne travaillant pas ait plus d’argent de poche à la fin du mois qu’un travailleur).

Mais quid si la personne ne trouve aucun travail ? Il est simplement jeté à la rue, rendant par la suite la recherche d’un emploi et d’un moyen de vivre encore plus difficile.

C’est un cercle vicieux.

Le faux problème du chômage face à l’automatisation des usines


Une autre chose que je ne comprend pas dans cette société : le faux problème du manque de travail.
Le travail ne manque pas. C’est le travail accomplissable par des humains qui manque.

Depuis près de 200 ans, depuis le début de l’ère industriel en fait, et surtout depuis l’âge où de plus en plus de choses sont automatisés (ce qui va encore énormément s’accentuer dans le futur), la quantité de travail que l’Homme doit fournir de ses mains diminue. Et c’est un bien, même si il est présenté comme un mal.

C’est un bien car le confort des humain en est augmenté : on fait accomplir par des machine ce que faisaient les hommes. Plus de fatigue, plus de pauses, plus de nuit, plus de vacances : une machine peut tourner 24h/24, 7j/7 365j/an sans broncher.

Les Hommes peuvent alors se reposer et vivre leur vie d’être humains, tout en profitant du confort des produits usinés par les machines.

Franchement, que demander de plus ?

Je vous le demande… Arrêtez de vous plaindre de la robotisation des usines ! C’est un bienfait, et pas un mal (à condition d’avoir un revenu de base, mais j’y reviendrai).

Les conséquences du tout automatique


On l’a vu : si les usines deviennent toutes de plus en plus automatiques, ça signifie que des travailleurs vont être mis à la porte. Selon moi, ils ne perdent pas un emploi, mais gagent du temps libre pour vivre.

Si rien ne change dans la société et l’économie et la notion d’emploi (comme c’est le cas depuis trop longtemps) alors on a un problème : ceux qui ne travaillent plus n’ont plus de quoi vivre. Je ne parle pas de confort, mais de vie.

C’est cela qui rend l’emploi indispensable dans cette société et qui permet aux patrons de baisser les salaires de plus en plus : peu importe le salaire, car vous avez faim et vous voulez manger. Oui, c’est de l’exclavage moderne, basé en partie sur la psychologie plutôt que les coups de fouets.

Il faut changer ça !

L’emploi doit redevenir un bien, et non le chômage un mal.
Le patron et son usine doivent avoir besoin de main d’œuvre et non le citoyen besoin d’un emploi.

La fausse excuse des détracteurs du revenu de base


Le principal argument des détraqueurs, c’est que si on donne à tous un revenu de base, certains peuvent être tentés de ne pas travailler.

Et bien vous savez quoi ? Tant mieux. C’est fait pour.

Tout le monde doit pouvoir avoir le droit de vivre, surtout actuellement : on est plus à l’époque de chasse au mammouth où toute la meute était mobilisée pour attraper un animal et le manger.
On est dans une société de sur-production qui a largement la capacité de nourrir tout le monde presque gratuitement.

De nombreuses études ont été faites, notamment aux États-Unis, au Koweït, au Canada, en Inde, à Singapour ou en Namibie.
Toutes les études montrent que le désintéressement au travail est faible. Ils notent même parfois une baisse de la criminalité et de l’absentéisme à l’école.

Le revenu de base est un revenu minimum qui ne permet ni un confort énorme ni beaucoup de loisir. C’est là que devra venir l’envie de travailler.
Envie d’un smartphone à 700€ ? D’une nouvelle télé 120cm ? Désolé, si la vie est un don, le confort se mérite !

Une fois que la personne a sa télé, il doit pouvoir remercier son employeur et arrêter de travailler. Sans discussions. L’employé, celui qui donne de son temps libre et de ses mains doit pouvoir être « le roi » devant son employeur.
Il faut changer l’offre d’emploie en demande de main d’œuvre. Changer le « qui veut bien me nourrir ? » en « qui veut de l’argent en échange de votre temps libre ? »

Si l’employeur veut de la main d’œuvre et veut la fidéliser, il devra y mettre le prix (de l’argent évidemment, ou bien des options comme une voiture à la signature d’un contract, par exemple), et cesser (comme ça se fait en ce moment) de vendre du labeur contre une bouchée de pain.

Il est normal que ceux qui travaillent plus gagnent plus, et il faut le laisser à ceux qui en veulent, et non plus faire de l’emploi un besoin vital.

Qui va payer le revenu de base ?


L’État.

Et lui, il va tirer son argent des entreprises basé sur le bénéfice, ainsi que de la TVA (impôt basé sur la quantité de bien acheté : un riche achètera plus et plus cher qu’un pauvre.

De plus, au lieu de faire payer le travailleur au moyen d’un impôt, il faut réduire les salaires prélevér les impôts directement à la source (oui, je suis contre cette mascarade honteuse de « revenu brut / revenu net »). Un revenu doit être toujours net, l’impôt sur le revenu et les cotisations directement prélevés sur l’employeur. Cela garantira que le même travail effectué par deux personnes différentes engendrera le même salaire net.

Le revenu de base devra être calculé sur le coût de la vie, et en fonction des caisses de l’État. Les caisses de l’État sont remplies par chacun, il est donc normal qu’il serve à tous. Si le PIB/PNB est doublé, le pays est bon et les habitants doivent pouvoir en profiter, directement par un revenu plus haut, ou indirectement par des infrastructures meilleures (c’est déjà un peu le cas mais l’argent que l’état n’a pas est dépensé quand même et c’est là le problème du déficit).

Les impôts ?


Celui qui gagne de l’argent doit fournir l’argent de toute la communauté. Faire autrement n’est d’ailleurs pas possible.

Mais comme je l’ai dit, les gens ne payent plus d’impôts. C’est l’employeur qui reverse une somme à l’État, pour chaque travailleur. L’impôt sur le revenu est déduit directement (c’est ainsi aux Pays-Bas) et les salaires sont nets (ça par contre ce n’est pas comme aux P-B).

En conclusion


L’État actuel de la société montre un problème avec l’emploi, qui ne peut plus satisfaire tout le monde. Normal : la société actuelle est basée sur un principe d’offre et de demande du passé.
La demande de main d’œuvre a depuis considérable diminué, au bénéfice du confort. Ne nous plaignons pas de cela quand humainement on peut le prendre comme un avantage.

Changeons plutôt la société et son fonctionnement pour autoriser à ceux qui ne ne trouvent pas de travail de vivre.
Rendons au travail sa place de « plus » dans la vie, et non un besoin primaire artificiellement rendu comme tel aujourd’hui.

Petite précision quand même : le revenu de base n’est pas forcément un montant en argent. Il peut aussi être un appartement minimal et de la nourriture fournie.
Il faudrait aussi arrêter d’interdire les gens de subvenir à leur besoins (interdire Monsanto® et compagnie d’interdire les gens de faire un jardin personnel, par exemple).

Liens :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Revenu_de_base
http://nat.fam-martel.eu/2011/09/un-impot-juste/
http://nat.fam-martel.eu/2013/01/impot-justice-simplicite/
http://nat.fam-martel.eu/2012/05/communisme-capitalisme-revenu-de-base/
http://nat.fam-martel.eu/2013/02/le-systeme-monetaire-commet-jeu-de-carte/

EDIT 8/4/13 : on me signale aussi cet article : http://artimuses.be/2013/01/robotique-revenu-de-base/

EDIT 13/4/13 : http://www.youtube.com/watch?v=IVBLcpAkNN8

Le monde veut des choses simples

Dimanche 31 mars 2013

Sam disait sur son article expliquant comment bien vulgariser quelque chose que rien ne devrait être pris pour acquis par quiconque voulant expliquer quelque chose à son public.

On peut transposer ça aux outils de la vie de de tous les jours. Du moins, les outils utilisés par le geek.

Vous pensiez que les internautes et les utilisateurs voulaient des outils complets, complexes, rares ou difficiles à coder ? Faux® !

Les gens veulent des choses simples.

Je suis moi-même un dev qui a parfois besoin de petits outils bidons, comme un convertisseur d’unités ou un bête décodeur base64.
On peut trouver ces trucs partout en ligne, mais souvent ces trucs sont :
  • bardé de publicité
  • bardé d’informations inutiles (bouton « like » ou autres)
  • en ligne un jour et supprimé le lendemain
  • lourd
  • chiant
  • peu ergonomiques

J’en avais raz le cul de tout ça, et j’ai donc décidé de créer moi même ce genre d’outils à ma manière : simple et clairs.

C’est tout disponible là : mes petits outils en ligne.

Le rapport avec l’article de Sam, c’est que — contre toute attente — c’est l’outil de conversion Mo <-> Mio qui est la plus vue de tous ces outils.
Mieux : c’est la 5eme page vue sur le site.

Je trouve ça complètement dingue : c’est le mini-outil le plus vu/utilisé de tous et pourtant, ça me semble être pour moi le plus con d’entre tous : il a été simple à faire (juste des divisions et des multiplications par 1000 ou 1024), le plus léger, les plus rapide à créer ou même à penser.

Rien ne doit être pris pour acquis, et même un programme qui vous semble le plus débile qui soit peut parfois être celui dont le plus de monde à besoin.

Pas étonnant non plus donc, que certaines applications sur smartphones qui semblent si bêtes, sont aussi les plus vendues ou téléchargées. L’exemple typique étant à mes yeux Instagram : il applique juste un filtre sépia sur les photos avant des les publier sur Twitter ou Facebook. L’application a depuis été racheté par Facebook pour un milliard de dollars…

Nokia veut tuer le web libre

Lundi 25 mars 2013

keyholl.jpg Pour les vidéos sur Internet, il y a principalement deux codecs : VP8 (libre) et MPEG (proprio).

VP8 est soutenu par Google, Mozilla et Opera et H264 par Apple, Microsoft, Nokia et d’autres. Il y a aussi Theora qui est là depuis très longtemps, mais que VP8 a un peu surplanté.

Le W3C (censé être là pour un web libre et ouvert) n’a pas voulu privilégier le format libre, du coup chaque navigateur peut supporter le ou les codec(s) qu’ils veulent.
Sur les 3 formats cités plus haut, aucun n’est supporté par les 5 plus gros navigateurs à la fois. C’est quand même un comble.

Nokia a décidé qu’il ferait tout pour tuer VP8 : en effet, le format concurrent, H264 n’est pas libre et soumis au paiement d’une licence d’exploitation auprès de la MPEG-LA dont il a une license, tout comme Microsoft, Apple, Google. Ils ne sont pas en faveur d’un Internet libre.

Anadrark pense même que le web libre est une utopie…

C’est là que je dis non : ce n’est pas une utopie.

Il est faux de penser que c’est Microsoft, Google, Apple qui font le Web ou l’Internet : sans eux le web ne serait pas le même, certes, mais ils ne sont pas indispensables. Ceux qui sont indispensables, ce sont les internautes et les particuliers avec leur site personnel, leur blog.

À une époque, le multimédia sur le net était dominé par Adobe Flash. Depuis, c’est le HTML5 qui a débarqué et est en train de pousser Flash dehors à grands coups de pompes dans le dernière.
Si HTML5 est en train d’y arriver, c’est uniquement par son adoption massif par les webmasters et avant même que le HTML5 n’ai pu être stable.

Si vous ne voulez pas que H264 soit le nouveau standard non-libre, alors ne l’utilisez pas. Ne le supportez même pas dans vos pages web. Informez vos lecteurs de choisir pour un navigateur qui supporte les standards libres (Mozilla Firefox, Chrome ou Opera pour le VP8). Forcez-le.

Il y a d’autres exemples comme ça, où le Web a su imposer des technologies (libres ou non libre) : IE était une plaie pour tous les webmasters à une époque, pour moi aussi. C’est en ne supportant massivement plus ce navigateur qu’on arrive peu à peu à l’éradiquer.
Le format Gif, était payant/non-libre à une époque. PNG et depuis été crée puis massivement adopté.
Un autre exemple : Mozilla refuse de porter Firefox Mobile sur iOS à cause des restrictions imposées par Apple. Mozilla en a marre des restrictions, et les refuse. Bravo, c’est qu’on y arrivera. L’App-store n’est riche en applications que parce que les créateurs acceptent la dictature d’Apple.

Les Internautes et les Webmasters peuvent imposer leur choix. Choix qui déterminera leurs propres libertés dans le futur : voulons nous que chaque internaute qui envoie une vidéo ait à payer 5M d’euro pour pouvoir l’encoder en H264 ? Pas moi, désolé !.

Le web est plus aux mains des internautes qu’il ne l’a jamais été : il suffit juste de s’en rendre compte et d’exploiter le poinds qu’on a devant les « grands » du net, en cessant tout simplement d’utiliser des services qui sont contre les standards ouverts sur vos sites web et vos applications !


HS (ou pas) : De la même façon, il faut maintenant dire non aux DRM (verrous) sur les pages web : le W3C piloté par Apple et les autres veulent imposer des pages Web non libres et au multimédia verrouillés. Signez.

Image de El Guapo

Le thème de mon site

Samedi 23 mars 2013

J’ai eu beaucoup de retours sur le dernier thème (trop clair, trop contrasté, trop moche, trop beau, trop pas comme l’ancien…). J’ai modifié pas mal de choses et là j’ai tenté quelque chose de moins contrasté. J’espère que ça plaît ?

Autrement, vous pouvez laisser vos commentaires juste en dessous \o.

Juste pour le fun, je vous mets ici les anciens thèmes de mon site. Malheureusement je n’ai plus le tout premier qui était clair avec un agencement en damier des liens « linux », « windows », « blog », « divers ». Le blog n’était alors même pas encore sur la page d’accueil.

Cliquez dessus pour les voir en grand :

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:-)

Infinite money !

Lundi 11 mars 2013

Aux Pays-Bas, il y a beaucoup de petits opérateurs téléphones en plus des « grands » KPN et Vadafone (un peu comme en France où le nombre de MVNO augmente beaucoup ces dernières années).

La grande mode actuellement est de faire payer les gens le prix d'une recharge (20€ par exemple) et leur donner un montant supérieur (40€).
Les affiches publicitaires indiquent « 20€=40€ ».

Le modèle économique est simple, une fois qu’on a compris l’astuce : avec le double de crédit, on appelle le double du temps. Ils pourraient faire la même chose en divisant par deux le prix à la minute. Donc les opérateurs masquent la baisse du prix à la minute en augmentant le crédit disponible. Pourquoi pas.

La où ce système me semble être doté d'une sacré grosse faille c'est si on veut se faire de l'argent avec notre crédit via les site qui transforment le forfait mobile en euros.

Vous voyez l'astuce ?
Vu que l'on reçoit par exemple 40€ pour en payer 20€, on se fera rembourser 40€ pour une dépense de 20€.

Bien sûr, ces sites prennent une commission et l’opérateur également. Mais quand je regarde les taux, il reste possible de se faire plus d’argent que l’on dépense.

618px-Trollface_HD.png
En ce moment les opérateurs se font la bataille à qui a le plus gros ratio argent reçu/argent dépensé : passant d'une rapport 2 globalement partout à 2,5 puis 3 et maintenant 3,5 !
Oui, certains opérateurs créditent la carte de 70€ pour une dépense de 20€.

Cette méthode est quand même assez surprenante, surtout avec une faille grosse comme ça.

Je précise que je n’ai pas encore essayé.