Le Hollandais Volant

L’origine des régions dans Pokémon

Dimanche 19 mai 2013

Tenez, vous saviez d’où venaient les formes des régions dans Pokémon ?
Regardez les régions et approchez la carte du Japon, vous verrez :

les regions dans pokemon
Certains se sont amusés à refaire toute la carte comme ça !

On trouve même les autres pays comme la France et c’est assez joli !

D’ailleurs, vous savez à quoi va ressembler la prochaine région, Kalos, des versions X et Y ? À ça :

pokemon kalos region
C’est familier non ?

Et le fait que le trailer du jeu laisse clairement apparaître Pikachu dans ce qui semble être la tour Eiffel, et son attaque venir de l’Europe, oui, ça ne laisse aucun doute !

Mettre des accents avec un clavier QWERTY

Mardi 30 avril 2013

Oui ! C’est possible ! Et sans utiliser les combinaisons auxquelles je n’ai jamais rien compris avec Alt, du style ALT+1123.

Le fonctionnement est le même que la manière de faire le circonflexe sur un clavier AZERTY : on tape l’accent (qui ne s’affiche pas à l’écran) suivi de la lettre (e, a, u…).
Cela marche sous Linux et sous Windows, toutes versions (depuis au moins 98).

L’accent grave tout en haut à gauche, avant le 1. Il suffit d’appuyer une fois dessus, puis sur le « E » et on a un « è »

L’accent aigu près de la touche entrée, c’est l’apostrophe et le principe est le même. (Sous Linux, il se peut qu’il faille faire AltGr+ ' puis la lettre à accentuer (cette touche permet aussi de mettre la cédille au « c »).

L’accent circonflexe est sur la touche du 6, accessible avec la touche majuscule ou shift.

schema clavier qwerty
Donc voilà, plus d’excuses pour ne pas mettre les accents sur les lettres, y compris les lettres capitales d’ailleurs.

Quelques abréviations geek

Lundi 29 avril 2013

do-all-the-stuff.png Je sais qu’il n’y a pas seulement des geeks qui me lisent, et cet article s’adresse à eux pour une fois : je recense ici quelques abréviations issues de l’Internet, des réseaux sociaux ou du monde geek (parfois utilisés à l’oral, en anglais souvent).
La liste n’est pas du tout exhaustive, mais c’est un début de guide de survie, si vous voulez.

Si vous avez d’autres mots étranges rencontrés sur le net, utilisez les liens à la fin de cet article, vous trouverez.

  • btw : by the way : par ailleurs, au fait…
  • fyi : for your information : pour ton information, saches que…
  • omg : oh my god : oh mon dieu
  • omfg : oh my fucking god : oh mon dieu (plus fort que omg).
  • imo : in my opinion : selon moi, à mon avis…
  • tl;dr : too long ; didn’t/don’t read : trop long, je n’ai pas lu ; trop long, je ne lis pas
  • afk : away from keyboard : loin du clavier (dans un jeux vidéo, par exemple : on se met en afk pour dire qu’on cesse de jouer quelques instants)…
  • brb : be right back : je reviens, deux secondes, un instant s’il te plaît (même utilité que afk, mais moins geek)
  • ftw : for the win : pour le meilleur
  • aka : also know as : aussi connu sous le nom de …, alias …
  • tbh : to be honest : pour être honnête, en toute franchise…
  • diy : do it yourself : fais le toi même, à faire soi-même
  • wtf : what the fuck : ~hein ? ~quoi ? ~sérieux ?
  • wtd : what the duck : version moins vulgaire que wtf, mais traduisant la même chose, sans gros mots.
  • asap : as soon as possible : aussi rapidement que possible, si tôt que possible, le plus vite possible…
  • dnw : do not want : j’en veux pas, je ne veux pas de ça…
  • gg : good game (jeux vidéos) : bien joué, bravo, bien…
  • yuno ? : why (y) you (u) no ? : pourquoi tu ne … ?
  • y : why : pourquoi (prononciation de la lettre « y »
  • u : you : toi (prononciation de « u »)
  • b : be : être (prononciation de « b »)
  • r : are : être (conjugué, prononciation de « r »)
  • gtfo : get the fuck out : dégage, sors d’ici…
  • rotfl : rolling on the floor laughing : je me roule par terre de rire
  • pmsl : pissing myself laughing : je me pisse dessus de rire
  • lmao : laughing my ass off : même idée que pmsl, mais je n’ai pas de traduction autre que littérale.

Quelques liens :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lexique_du_jeu_vidéo
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_termes_d'argot_Internet
http://www.internetslang.com/
http://www.netlingo.com/acronyms.php
http://www.gaarde.org/acronyms/
http://www.urbandictionary.com/
Voir aussi dans les commentaires ci-dessous, pour quelques autres !

Pourquoi Flattr ?

Jeudi 18 avril 2013

flattr.jpg Après avoir utilisé Google Adsense un temps puis m’être fait virer comme tant d’autres, puis avoir réfléchi à des idées avec vous, j’ai fini par installer (depuis quelques mois maintenant) un bouton Flattr.

Flattr sur mon site
Déjà : il n’y aura plus jamais de contenus externes inclus dans mes pages (discus, scripts, polices de caractères…). Le bouton Flattr n’échappe pas à la règle et l’image est hébergée chez moi. C’est aussi pour ça que vous ne pouvez pas flattrer en un clic, mais qu’il faut cliquer dessus, changer de site et me flattrer là-bas.
La raison : je ne veux pas de scripts externes (potentiellement des mouchards) sur mon blog.

Flattr, comment ?
Flattr est un service de micro-paiement (don) destiné aux créateurs sur internet. Ça se passe de la façon suivante :
  1. le blogueur (ou créateur) crée un compte sur Flattr.com, ajoute son site à ses créations et installe un bouton Flattr sur son site.
  2. l’internaute crée un compte Flattr et y ajoute de l’argent (à partir d’une carte bancaire par exemple)
  3. l’internaute arrive sur le site et s’il en a envie, il peut cliquer sur le bouton flattr pour lui faire un don. Un seul clic suffit.

Le principe inédit de Flattr
Contrairement aux autres systèmes de dons, où le montant du don est fixe et c’est le nombre total de dons qui détermine combien vous investissez au total, Flattr fonctionne de façon inverse : vous choisissez un montant mensuel fixe (exemple : 2€) et ce montant est partagé entre le nombre de clics que vous aurez fait, tout site confondu.

Ainsi, pour un montant de 2€, si vous faites 4 clics dans le mois en cours, chaque don sera de 0,50€ et chaque morceau des 2€ ira alors à la personne que vous avez flattré.
Attention : si vous cliquez 10 fois sur le même site, chaque don sera bien de 0,20€, mais tout ira à la même personne quand même !

S’il arrive un mois où vous ne flattrez personne, alors les 2€ restent à vous, c’est tout.
Ce système évite que vous vous ruiniez, vu que c’est vous qui choisissez le budget partagé chaque mois entre tous ceux que vous flattrez.

Pourquoi c’est mieux que la pub ?
Du moins… c’est mon avis : la pub est subie. Flattr n’est pas subie : c’est vous qui cliquez. Et le bouton flattr est discret et non-invasif.
D’autre part, la publicité classique (genre Adsense) rémunère au nombre de clics ou au nombre d’affichage. Du coup, les blogueurs inondent leur site d’articles juste pour pouvoir être payé plus.

Flattr permet au contraire à l’internaute de flattrer ce qu’il veut. C’est donc directement la qualité d’un article qui détermine le revenu final.
Et ça c’est selon moi quelque chose d’essentiel.

Actuellement, les médias parlent de plus en plus des bloqueurs de publicité : sous prétexte que des sites et des annonceurs meurent à cause d’eux.
Je pense que ce n’est qu’une conséquence logique de ça : des sites ne contiennent pratiquement plus que des pubs. Il y a eu tant d’abus des publicités, que ce n’est tout simplement plus possible : les sites sont lourds, amochées, intrusifs à cause de l’abus de publicités dans les pages.

Il faut trouver d’autres méthodes, et à force de voir et lire des choses sur Flattr je commence à constater comment ce système pourrait remplacer la pub, s’il était adopté plus massivement.
Il faut juste que la majorité des internautes soient sensibilisés : la publicité sur un site n’est pas gratuite, vous payez de votre vie privée et inconsciemment.
De plus, comme l’indique très bien Ploum : laisser s’afficher une pub sur un site c’est surtout permettre à l’annonceur de vivre : le site, lui, ne reçoit que quelques fractions de l’argent mis en jeu…

Avec flattr, c’est 90% du montant qui va au site (les 10% restant sont une commission de Flattr).

Pour conclure
Je pense qu’actuellement Flattr permet de permettre à des créateurs d’être rémunérés par leurs fans, d’une façon qui n’est pas intrusive, qui ne ruine pas l’internaute et qui respecte tout le monde.
Flattr ne se subit pas, et il demande une action de la part du donneur, et il est très simple de l’ignorer.

Pour info, et j’ai vu ça ce soir, il y a des objets flattrés que personne n’a encore revendiqué. Ils ont reçu des dons mais leur auteurs respectifs n’ont pas crée de compte (ce sont des fans qui ont mis ça en place). C’est le cas d’XKCD ou Wikipédia sur Twitter par exemple.
Flattr mériterait d’être plus connu je pense, surtout vers les projets comme Wikipédia qui font souvent appel aux dons.

image de Flattrcom

Open-source ne signifie pas que la porte est ouverte aux pirates !

Dimanche 14 avril 2013

cadenas grillage Un logiciel open-source est un logiciel dont le code source est public, lisible et que l’on peut étudier.

Les pirates aussi peuvent donc l’étudier, et repérer les failles de sécurité pour les exploiter.
Pourtant, cela ne signifie pas que le programme est moins sûr que son homologue dont le code source n’est pas disponible.

Imaginons que l’on ait un lecteur d’empreintes digitales pour une porte qui n’accepte que les empreintes d’Alice. Seule Alice est en mesure d’ajouter une personne autorisée à entrer.
Oscar (le pirate) n’est pas autorisé, mais il connait le fonctionnement du lecteur d’empreintes (ce dernier est open-source). Oscar sait donc que seule Alice peut le faire rentrer.

Le système est-il moins sûr ? Non : Oscar ne peut rien faire. Il a beau connaitre le fonctionnement de la machine, il n’a pas les mêmes empreintes digitales qu’Alice.

Si on suppose qu’Alice fait très attention et que ses empreintes ne sont pas dans la nature, alors la porte est totalement sûre.

On voit donc qu’il ne faut pas confondre le système de sécurité lui-même (le lecteur d’empreintes, le cadenas...) et les codes d’accès (les empreintes, la clé...). Ici, le système est sécurisé tant que la clé est bien cachée, et ceci même si on connait le fonctionnement interne du système.

La sécurité dans le mode open-source réside donc dans le fait de bien cacher les clés plutôt que cacher le fonctionnement du système. Et c’est bien : si la clé était sous le tapis, alors on en aurait rien à faire que le lecteur d’empreintes digitales soit open-source ou pas : vu qu’on a la clé il est possible de rentrer dans tous les cas.

D’ailleurs, le fait de publier le code source permet à tout le monde de pointer les erreurs et donc une correction plus rapide des failles éventuelles.

(Après, rien n’empêche un logiciel dont le code-source n’est pas disponible au public d’être sécurisé quand même : c’est juste que cette notion de « sécurisé » ne sera pas attestée par toute une communauté experte, mais seulement par une poignée d’ingénieurs.)

image de Jeremy Brooks

À quoi sert le super-aimant trouvé dans un disque dur ?

Mardi 02 avril 2013

Si vous avez déjà ouvert un disque dur d’ordinateur, vous voyez les plateaux brillants et la tête de lecture.

disque-dur.jpg
Vous avez aussi peut-être remarqué qu’il y avait un aimant très puissant sous la bobine de la tête de lecture. À quoi sert t-il ?

La tête de lecture tourne sur un axe pour pouvoir balayer n’importe quel point du disque. Cette rotation n’est pas assurée par un moteur, mais par un système d’aimant et bobine.

Vous savez sûrement qu’un fil traversé par un courant dévie l’aiguille d’une boussole. C’est parce que le courant électrique génère un champ magnétique sur lequel l’aiguille réagit. Et bien sachez que selon l’intensité du courant, le champ magnétique varie. Il est donc possible de dévier plus ou moins l’aiguille.

C’est le même principe qui est ici utilisé pour dévier plus ou moins la tête de lecture du disque dur : l’intensité du courant dans la bobine est variable et le bras de la tête de lecture peut donc se positionner n’importe où :

aimant-disque-dur-1.jpgaimant-disque-dur-2.jpg


L’aimant est celui qui fournit le champ magnétique, mais il a aussi un autre fonction : il protège le disque dur.

Quand le disque est à l’arrêt, la tête de lecture est au centre du disque. Lorsqu’il tourne, on a vu qu’il pouvait se déplacer au dessus du disque sans le toucher : la rotation des plateaux à 7200 tours par minute crée un vent qui soulève légèrement la tête de lecture (une centaine de nanomètres) au dessus du disque. L’écriture des données se fait donc à distance.

Ceci évite que la tête de lecture raye la surface fragile du disque.

Quand on coupe le courant, le disque s’arrête et la tête de lecture n’est pas plus maintenue dans les airs. Si on ne faisait rien, il s’écraserait sur le disque et en rayerait la surface et les données qui s’y trouvent.

La solution c’est d’utiliser l’aimant : lorsque le courant est coupé dans la bobine, le champ magnétique créé par cette dernière diminue puis s’arrête.
Quelques lois physiques (loi de Lenz-Faraday entre autre) s’occupent alors d’attirer très vite la bobine vers le pôle nord de l’aimant : la tête de lecture est donc envoyée au centre du disque où elle peut atterrir (il n’y a pas de données là où elle se pose).

C’est le petit « clic » entendu à l’extinction du disque dur : le bras avec la bobine est très vite poussé vers le pôle nord de l’aimant où un tout petit aimant le maintient en place.
Ceci évite ainsi qu’une coupure de courant ou que la mise hors-tension de l’ordinateur raye le disque dur.

L’aimant dans un disque dur est récupérable et est extrêmement puissant (faites gaffe à ne pas vous coincer les doigts, vraiment). Je n’ai pas de chiffres concernant sa puissance, mais un seul de ces aimants soulève facilement une boule de pétanque.

Vu que les disques durs, c’est cool, voici également quelques chiffres :
  • 7200 tours par minutes, c’est 120 tours par secondes. À cette vitesse, le bord du disque fuse à 121 km/h ;
  • Un disque 3,5 pouces de 1 To sur un plateau (de deux faces) contient 8'000 milliards de bits de données. Cela correspond à 8,2 millions de bits par millimètre-carré (ou un bit sur 125 nm²). C’est beaucoup, mais moins dense qu’une carte µSD de 16 Go (et il en existe de 64 Go) !

Apache : mettre son site en maintenance

Vendredi 01 mars 2013

old-indian-chief.jpg Hier j’ai dû mettre le site en maintenance quelques minutes pour mettre à jour Blogotext (et migrer sous MySQL en même temps — j’y reviendrais prochainement).
Pour qu’un visiteur qui arrive à ce moment là ne rencontre pas tout un tas d’erreurs quand j’envoie mes fichiers par FTP ou que je lance mes scripts, j’utilise ce petit bout de code Apache :

RewriteCond %{REQUEST_URI} !/maintenance.html$
RewriteCond %{REMOTE_ADDR} !255.34.56.78
RewriteRule .* http://lehollandaisvolant.net/maintenance.html [L]

À placer dans le fichier .htaccess de la racine du site, après avoir remplacé l’adresse IP de la seconde ligne par la vôtre.

Ce que cela fait ligne par ligne :
Ligne 1 : pour tout accès à un fichier autre que maintenance.html ;
Ligne 2 : et pour toutes les IP sauf 255.34.56.78 (la vôtre donc) ;
Ligne 3 : rediriger sur la page maintenance.html.

La ligne 1 permet simplement d’éviter une redirection en boucle, très important : le hit sur maintenance.html ne doit pas générer de redirection sur maintenance.html
Très bourrin comme méthode mais ça marche.

Cela vous permet à vous d’accéder à votre site normalement et aux autres de ne pas interférer et d’être au courant de ce qui se passe : la page maintenance.html contenant évidemment un message avec éventuellement un lien vers un autorblog du site.

image de Mharrsch

Impossible de ne pas être débordé d’emails, dites-vous ?

Samedi 23 février 2013

pdf-email.jpg En lisant Ploum et ses deux articles sur l’email ; pourquoi et comment ne pas être inondés par les emails, et , je veux donner mes idées aussi, vu que perso j’y suis à « l’inbox-0 ».

Déjà : je n’utilise pas la boîte d’archives, mais laisse tout dans ma boîte de réception. J’ai toujours fait comme ça, c’est resté et ça me gène pas.
J’ai aussi plusieurs boîtes emails (Gmail, Hotmail…) qui renvoient tout sur mon compte principal (My Opera). Je n’ai pas de dossiers pour chaque personne ou chaque groupe (collègues, famille, amis…).

Ce qui suit sont mes conseils et ma façon de faire aussi. Ce n’est absolument pas du « faites ce que je dis pas ce que je fais ».

Séparez le spam du reste.
J’ai une email pour parler et discuter (My Opera) et une adresse pour l’inscription sur les blogs et les sites (Gmail) et j’ai séparé ça en dossiers deux dossiers, naturellement.
Ce qui tombe sur mon adresse Gmail est donc peu digne d’intérêt : on ouvre, on marque comme lu et on ferme.

Désactivez toutes les notifications des sites web.
Point très important. Il y a un moment pour chaque chose, et l’heure des emails ce n’est pas l’heure pour savoir qui vous a contacté sur Facebook, sur Youtube ou ajouté sur Twitter ou un autre blog. L’email c’est pour le courrier et la discussion. Point.
Je ne reçois pratiquement aucune notification d’aucun site. Si je veux savoir ce qui se passe, je suis assez grand pour y aller moi même.
Ce point vous aidera à appliquer le point précédent ainsi que celui qui suit (la transition de fou !).

Répondez selon le moment et le sujet de l’email
Perso je reçois beaucoup d’emails concernant Blogotext ou mon site. Si je suis au boulot et donc pas sur mon projet, je ne vais pas répondre : je perdrais trop de temps à réfléchir sur un truc qui n’est pas devant moi. Il m’arrive souvent de lire, puis de marquer comme non lu pour plus tard, quand ce sera le moment.

Répondez à tout le monde.
J’ai aussi pas mal d’email pour me féliciter de mon site, des remerciements, des compléments d’informations ou des corrections. Je répond à tout le monde, certes souvent rapidement, mais je veux prendre le temps de répondre. Ces emails font très plaisir et c’est un peu par respect de répondre aussi.
Comme le dit Ploum : répondre brièvement peut aider à être concis, sans s’étaler ou s’éterniser.

Mettez un sujet dans l’email.
J’aime pas recevoir un email sans savoir le sujet de l’email : justement parce que je répond aux emails en fonction du sujet et du moment approprié.
Ce point s’adresse donc à celui qui écrit son email le premier.

Répondez en différé, optimisez votre temps
Je n’ai qu’un baladeur MP4 sous Android : il n’est pas connecté à la 3G et ne fait que Wifi. Parfois il n’y a pas de connexion Wifi et j’ai quand même 10 emails non-lus sur mon appareil. Au lieu d’attendre, que ce soit dans les transports ou autres, répondez aux emails ! Ils seront envoyés dés que vous vous connecterez la prochaine fois. L’email est merveilleux parce que les correspondant n’ont pas besoin d’être synchronisés et ponctuels ; profitez-en !

Répondez quand on vous le demande
Si on devait répondre à tous les emails qu’on reçoit, il serait techniquement impossible d’en finir : une conversation se termine forcément un jour.
Dans les emails aussi : répondez tant que la discussion est intéressante ou utile pour vous.


Avec tout ça, vous devriez déjà pouvoir faire un bon tri, non ?


Comment rattraper son retard ?
Ces conseils et retours s’adressent je suppose à ceux qui ont une boîte de réception qui déborde. Il n’y a pas de miracle pour arriver à zéro tout en répondant à tout le monde : il faut prendre le temps.
Ce temps, on peut le prendre ailleurs. J’ai des flux RSS qui débordent également, perso (220 non-lus). Facile : il m’arrive de mettre mes flux à « marquer tout comme lu ». Il n’est pas possible de tout suivre : même à 1 minute par post, je suis à 5 heures pour tout lire, par jour. C’est insensé.
Mettez vos RSS à zéro et vous avez 5 heures pour répondre aux emails. Avec le même calcul que tout à l’heure, ça fait 300 emails de moins (oui, j’estime que vous répondez brièvement, comme conseillé au début) ! Et 5 heures c’est pas énorme : si vous étalez ça sur 2 week-end par exemple.

En somme, pour garder le rythme : répondez vite (mais bien) mais répondez. Répondez selon le sujet de l’email en fonction de l’heure, et répondez seulement aux emails qui demandent une réponse.

image de ntr23

Les joies de l’évolution du HTML

Jeudi 21 février 2013

pokemon-evolution-personnage Le HTML, c’est le langage code qui fait les pages web. Ce langage évolue et même si je ne suis pas depuis aussi longtemps que d’autres dans la sphère des codeurs/programmeurs, j’ai quand même vu passer le HTML4, le xHTML1.1 et maintenant le HTML5.

Ce qui est bien avec l’informatique, comme avec les pokémons, c’est qu’on ne connait jamais tout. Sur pokémon j’étais un gourou-absolu de pokémon rouge et bleu : mais le temps que je m’imprègne du jeu à 100%, le reste du monde était déjà à la troisième génération : j’étais du passé.
Ce n’est pas possible ni acceptable avec l’informatique : les technologies évoluent si vite qu’on a pas le temps de tout apprendre, tout maîtriser. Il y a de nouvelles choses tout le temps.

J’adore car ça m’empêche de m’ennuyer, et ça me permet de toujours apprendre.

Mon dernier truc que je voulais, c’était un moyen d’autocomplétion de champs, en HTML / JS pour des tags. Facile mais non : il faut que ce soit dynamique et qu’on puisse appeler des suggestions à la suite, les tags d’un article étant séparés par des virgules et la liste complète doit revenir à chaque nouveau tag. C’est un peu moins simple du coup.
En cherchant sur les forums spécialisés, on retrouve des techniques datant de 2007, voire 2005C’est une éternité d’aujourd’hui : Firefox n’était même pas en version 1.0, Facebook et Youtube n’existaient pas, GMail non plus à cette époque. Il est impossible d’utiliser du code aussi vieux sur mon site : ça ne va pas (ça serait comme se déplacer à cheval, en côte de maille et avec une épée en 2013)…
Évidemment je trouve également des tas de belles choses en JQuery. Seulement, JQuery est trop lourd pour moi : j’ai pas envie de me trimballer avec tout un bouzin qui change tous les deux mois alors que je ne veux qu’une toute petite fonctionnalité isolée.

Au final, je n’ai rien trouvé d’autre à part des vieux codes et des codes trop lourd. Alors j’ai créé mon truc (oui j’aime ré-inventer la roue, vous vous souvenez ?). J’ai utilisé un truc que je n’ai pas encore trouvé sur le net : utiliser la nouvelle fonction HTML5 DataList et la modifier dynamiquement en JS. Je n’ai rien trouvé de tel qui existait déjà, donc c’est sûrement inédit.
Et c’est ça que je trouve génial : en cherchant à faire soi-même quelque chose qui n’existe pas, on se met à jour nous-même et on crée de nouveaux trucs.

Résultat : plus besoin de bloc div/liste ul/formulaire de lignes flottants sous le champ contenant les tags, ni des 3 tonnes de CSS, de JS et de HTML. Mon code tient en 2 lignes de HTML, 0 CSS et en 1ko de JS lisible (aheum, la lib JQuery) et il marche dans Firefox, Chrome et partiellement dans Opera (IE pas testé).

C’est pas mal : le code sera ajouté dans mes projets où j’ai besoin de rechercher ou intégrer des mots clés (comme Blogotext).

La page d’exemple de ce code est là : http://lehollandaisvolant.net/tout/examples/datalist.html.

image mise en ligne par 4chan

Astuces pour le calcul mental…

Samedi 09 février 2013

numbers
Je vous avais promis un article ou je rassemblerai les astuces pour compter facilement de tête. Allons-y !

Multiplications et Divisions

  • Multiplication par 5 : on multiplie par 10 (facile) et on divise par 2 (facile aussi). Exemple : 39×5 = 390 ÷ 2 = 195.
  • Division par 2 : Je sais pas si c'est moi ou si tout le monde fait ainsi, mais pour ça, je décompose le nombre. Ainsi pour diviser 396 par 2, je compte 396÷2 = (300+90+6)÷2 et là c'est très simple, ça fait 150+45+3 = 198.
  • Multiplication par 25. On sait que 25, c'est 100/4. Donc on multiplie par 100 et on divise par 4. Exemple : 128×25=12800/4 = (12000+800)÷4 = 3000+200 = 3200.
  • Multiplication par 11. Celle ci, tout le monde la connait depuis le CP : un nombre à deux chiffres multiplié par 11 est ce nombre avec entre les deux chiffres, la somme des deux chiffres. Exemple : 11×13=143 car 4=1+3 (les 1 et 3 proviennent du 13). Un autre : 11×72=792.
    En parlant du 11, on voit une belle propriété :
    • 11² = 121
    • 111² = 12 321
    • 1 111² = 1 234 321
    • 11 111² = 123 454 321

  • Les carrés des nombres finissant par 5 (15², 25², 35², …) : on prend le nombre des dizaines du premier nombre que l'on multiplie par le nombre des dizaines du second augmenté de 1. Par exemple : 15×15 se calcul par 1×(1+1) que l'on met devant 25 soit 225. Un autre : 35×35 donne 3×(3+1) que l'on met devant 25 ce qui donne : 1225.
    Et ça marche aussi pour des nombres plus grands : 2005×2005 donne 200×201 que l'on met devant 25 soit : 4 020 025
  • Multiplication par 9 : on sait que 9 = 10-1. On multiplie par 10 le nombre et on le soustrait une fois. Ainsi 9×15 ça fait 150-15 = 135.
  • Le carré de n'importe quel nombre de 2 chiffres. Là, je décompose avec l'identité remarquable : (a+b)² = a²+b² + 2ab.
    Ainsi 34² donne 30²+4²+4×30×2 = 900+16+240 = 1156. Si vous ne connaissez par 30², faites 3²×100 :-).
    Bien entendu, tout ça se fait de tête, c'est bien plus rapide qu'avec la calculette.
  • Celle ci, c'est pas vraiment une règle de calcul, mais une remarque.
    On voit que 13² = 169. Maintenant, inversez les chiffres du 13, ce qui donne 31 et 31² = 961, ce qui est 169 à l'envers. Ça marche avec 10, 11, 12 et 13.
    De plus, si vous connaissez 13², alors vous n'aurez pas de mal à trouver 14², car il suffit d'inverser les deux derniers chiffres : 13²=169 et 14²=196.

Additions


Je passerais sur le +9 qui vaut +10–1, mais je vous donne ma technique pour additionner des nombres plus grands, il ne faut pas commencer par les unités. Mais par l'autre coté. Par exemple, dans 351+512 je préfère calculer comme on prononce les snombres : en commençant par les centaines, puis les dizaines, puis les unités. ça donne 863.
Bien entendu, ici il n'y a pas de retenus, mais il faut les prendre en compte.

Dans les calculs de plus de deux termes, par commutativité, on regroupe ce qui donne des choses simples.
Ainsi 23+4+2+16+7+38 = (23+7)+(38+2)+(16+4) = 30+40+20 = 90. C'est connu mais très pratique.

Un autre truc vraiment tout bête, pour la soustraction : 34-56 = –(56–34). Je met le plus grand devant, c'est alors plus facile à calculer. Le résultat est simplement –22.

N’hésitez pas à faire plus de calcul, mais des calculs plus simples : 998+456 par exemple : on fait 1000+456–2 = 1 454… Ce genre de réflexe vient avec l’entrainement : vous arriverez peu à peu à repérer les simplifications à effectuer.

Les constante


Juste quelques valeurs comme ça, bien pratiques à savoir (plus rapide pour les calculs approchés) :
  • Pi = π ≈3,1416
  • Phi = φ ≈ 1,618 (le nombre d'or, donné par (1+racine(5))/2)
  • e ≈ 2,718 (constant d'Euler, donné par exp(1))
  • racine(2) ≈ 1,414
  • log(2) ≈ 0,3. Pratique, parce que Log(4) devient 2Log(2)≈0,6 ou Log(20)≈1,3…

Conversions Angles


C'est pas tous les jours que l'on s'en sert, mais c'est bien utile aussi. Un angle exprimé en degré, par exemple 20,5° peut être exprimé sous la forme 20°30min. Où 1 degré, c'est 60 minutes. Pour aller vite, je dis que 1/10 de degré, c'est 6 minutes. De cette manière, 12,3° = 12°18'.

Et en binaire ?


Ok, là je m’égare, mais il y a quelques techniques pour convertir en binaire (puis en hexadécimal, par exemple pour la programmation ou les couleurs).
Il suffit de faire des soustractions successives en notant les puissances de deux qui apparaissent dans un nombre :
Exemple, dans 2013 : on trouve 1024, (reste 989), 512 (reste 477), 256 (reste 221), 128 (reste 93), 64 (reste 29), 16 (reste 13), 8 (reste 5), 4 et 1.
Autrement dit, 2013 en binaire, c’est 11111011101.

Pour le hexa, il faut le découper par groupe de 4 : 11111011101 devient 111-1101-1101, soit 7DD.
J’ai un tuto là sinon.

Conclusion


J'ai donné ici quelques règles simples que j'utilise presque tous les jours… Suffit de les connaitre, surtout pour la multiplication. Je vous avais aussi déjà donné ceci, une astuce pour multiplier rapidement et simplement de grands nombres.

EDIT : voilà une autre astuce très pratique (source) :

astuce-calcul.jpg

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