Le Hollandais Volant

France, pays ministériellement attardé

Jeudi 26 juin 2014

Mais qu’ils sont cons sérieux !

Sous prétexte que les libraires n’ont pas su s’adapter à l’arriver d’internet (au bout de 4 ou 5 siècles, c’est sûr que sortir de sa grotte doit être dur), les sites internet n’ont plus le droit de proposer des livres à prix bas. Ils devront être au moins 5% plus cher que les prix en librairie.

À côté de ça, la France (les chaînes TV) vont combattre bec et ongles le site Netflix, qui proposera des films et séries pour moins de 10$ par mois (attendons nous à ce que ces crétins fassent monter les prix à ~30€/mois), et la même chose se fait avec les taxis : ils existent depuis si longtemps qu’eux aussi sont restés à l’âge de pierre et préfèrent tuer toute forme de concurrence (les VTC, Uber…) plutôt qu’évoluer un peu et proposer des choses nouvelles.

Mais ceci n’a rien de vraiment étonnant : les élus sont restés au moyen âge : on est en 2014 et pour la première fois ils constatent que l’informatique (attention : ce mot est nouveau !) peut potentiellement créer des emplois.

Des intérêts de l’État…

Mercredi 25 juin 2014

Pfff…

Le magasine 60 millions de consommateurs (édité par un organisme public) risque de disparaître car l’État ne veut plus le financer. Ce magasine serait-il trop indépendant ? Serait-il trop bon pour les consommateurs et pas assez rentable pour l’économie (le magasine est édité sous la tutelle du ministère de la consommation) ?

Non parce que… C’est quand même un peu honteux de faire ça alors que d’autres titres de la presse (dont des privées) reçoivent au total 5 milliard d’euros de fonds public (ainsi un titre bien connu de la presse poubelle reçoit quatre fois plus de fric que 60 M de consommateurs — et Le Monde en reçoit 40 fois plus).

Dingue quand même que l’argent public va dans les intérêts privés au lieu de rester public.

M’enfin après, la presse est là pour plaire au public. Je suppose qu’il n’y a rien à faire quand le public préfère lire des conneries dans Paris Match ou dans Closer plutôt que comprendre comment l’économie les entube…



image de Nicolas Vadot

Non, je ne retournerai pas sous Opera

Mercredi 25 juin 2014


Il y a quelques années, je faisais d’Opera mon navigateur principal, voyant que Firefox était devenu lent et lourd. J’aimais beaucoup Opera : très rapide et très complet, il comportait tous les éléments de Firefox ainsi que des dizaines de fonctions annexes (bloqueur de pub, lecteur RSS, synchronisation des données…).

L’an dernier, Opera (la société) annoncait un virement radical dans leurs produits : il en était terminé de Presto et d’Opera tel qu’on le connaissait. Ils avaient décidé de jeter tout ça et de refaire un navigateur tout neuf basé sur… Chromium !

Chromium est un très bon navigateur, en avance sur tous les autres en termes de performances et de supports HTML5. Mais il est édité par Google… Opera contient donc des éléments internes qui viennent de chez Google. Outre les éventuels problèmes de vie privée que ça peut entraîner (Google est bien connu pour faire tout ce qu’ils peuvent pour traquer les utilisateurs), ça posait un autre problèmes : la surdomination du moteur de rendu Webkit/Blink.
En effet, Webkit présent dans Chrome et Safari domine le web, et donc les webmasters ne font des sites pour Webkit et pour personne d’autre (souvent par paresse). En plus, à sa sortie, Opera Nouveau était vide et ne ressemblait à rien.

Du coup j’avais décidé de repasser sous Firefox. Je suis toujours sous Firefox actuellement, et je pense que je vais y rester.
Il faut le dire : autant j’avais beaucoup râlé sur la lenteur de Firefox il y a quelques années, maintenant les choses ont changés. Firefox est rapide de nouveau et il contient pas mal de choses sympas (les outils de développeurs sont pas mal du tout, et l’interface du navigateur en XML permet de le modeler à sa sauce avec quelques connaissances ou modules complémentaires).

Aujourd’hui, Opera est un peu mieux : il commence à reprendre ses atouts d’antan. Mais cela ne fait plus tout, pour moi. Firefox est un logiciel édité par la fondation Mozilla, qui est le seul éditeur d’un grand navigateur web à faire vraiment des choses en faveur d’un web et d’un internet ouvert et libre (les autres font tout pour leur seuls intérêts commerciaux).
Oui, Opera fait aussi pas mal de choses en faveur d’un web libre, mais leur navigateur est et a toujours été tout sauf libre, ce qui fait un peu tache (et vu que j’aime parfois bidouiller au cœur des logiciels, un code source libre est très avantageux).

Bref, j’utilise Firefox parce qu’il est bon et que j’ai envie de soutenir Mozilla et un web ouvert.
Tant pis pour Opera…

Image de Mozilla

Bloquer c’est voler ? Publicité c’est violer.

Jeudi 19 juin 2014

Ce matin, une fausse affiche a circulé sur les réseaux :



L’affiche est une fausse, on est d’accord.

Mais quand on voit des dizaines de sites web nous supplier de retirer les bloqueurs de publicité, je me dit qu’on n’est pas bien loin du réalisme.
J’ai déjà proposé qu’on reformule ces petits messages de malvenue anti-anti-pub, laissez-moi proposer un texte alternatif à ce qui est visible sur cette affiche :

Publiciter, c’est violer.
Violez-vous la vie privée des internautes sans le savoir ?
Afficher ou diffuser de la publicité sur internet entraîne une une violation de la vie privée considérable pour les internautes honnêtes et vos visiteurs qui vous font vivre.


Explications quand même : la publicité sur internet ce sont avant tout de gros annonceurs, comme Google. Ces annonceurs détectent exactement qui clique sur les publicités, qui visite la page (même sans cliquer) et profilent les visiteurs à travers leur présence sur de nombreux sites (Google possède plein d’autres moyens que juste la publicité, par exemple).

Même chose avec tous les boutons « Like » ou « Tweet » de Facebook et Twitter. Le problème est tel qu’après quelques mois, une personne qui ne s’est jamais inscrite sur Facebook et qui veut le faire a déjà un profil complété et précis : tout y est concernant vos habitudes de navigateur, vos logiciels, votre famille (vous achetez un biberon sur eBay ? Facebook sait que vous avez un nouveau bébé), votre travail, vos habitudes de vie, vos vacances… Facebook ou Twitter vendent alors ces informations aux annonceurs pour proposer des publicités ciblés (si vous recherchez « mon ordinateur est vieux et rame », vous aurez des pubs pour des ordinateurs, vous poussant à dépenser votre argent inutilement, alors qu’une simple défragmentation de disque suffirait à redonner vie à votre ordinateur).

Ce genre des choses n’est possible qu’avec l’aide des sites internets qui utilisent ces boutons « Like », « Tweet », la publicité et plein d’autre chose (jQuery et fonts hébergés chez Google, lecteurs vidéo intégrés, Discus, Analytics…).

Voilà la raison pour laquelle j’essaye au maximum de bloquer les publicités, les cookies, les scripts externes sur les sites web et que j’encourage tout le monde de le faire. Un site n’a pas à faire le travail des services de renseignement.

Comment je fais mes lignes de dégradé en bas de la page de mon site sans images ?

Dimanche 15 juin 2014

On m’a demandé où était l’image pour faire la petite ligne de dégradé en bas de la page de mon site :

la ligne de dégradé en CSS en bas de la page de mon site

Il n’y a ni images, ni script, juste une ligne de CSS.

En fait, je mélange ici deux choses désormais largement supportés par les navigateurs :

  • les images multiples
  • les dégradés linear-gradient()

Le principe est le suivant : un dégradé, au niveau du navigateur se comporte comme une image de fond. On peut donc en mettre plusieurs et les décaler les un des autres :

background: linear-gradient(to right, transparent, red), linear-gradient(to right, blue, transparent);

Se comportera (presque) comme :

background: linear-gradient(to right, blue, red);


Après, les images sont décalées avec background-position.
C’est de là que vient mon astuce : il suffit de mettre un premier dégradé (la ligne noire), un deuxième (la ligne blanche) décalée de 1px vers le bas, et un troisième faux dégradé monochrome décalé de deux pixels vers le bas. Le faux dégradé n’a qu’une seule couleur, celle du fond du reste de la page.

Pour résumer, ça fait ça (où le rouge-bordeaux est en fait la couleur de fond du reste de la page, ne laissant alors apparaître que les deux lignes bleue et noire) :
images déclalé en CSS
Il suffit alors de remplacer les couleurs pleines par des dégradés avec 3 couleurs (le transparent sur le côté, une couleur pleine au centre).

Note importante quand même : dans la liste des 3 dégradés de fonds, c’est le premier qui est placé au dessus, les autres sont placés en dessous. Sur mon exemple ci-dessus, il faudra donc déclarer le rouge-bordeaux d’abord, le bleu ensuite et le noir en dernier.

Concernant la ligne de dégradé sur mon site, le code est là :

background: linear-gradient(to right, #212121, #212121) 0 2px no-repeat, linear-gradient(to right, #212121, #646464, #212121 ) 0 1px no-repeat, linear-gradient(to right, #212121, #010101, #212121 ) 0 0px no-repeat;

Remarquez que le premier dégradé est celui qui est unicolore et au-dessus, le second est le blanc et en dernier est la petite ligne noire du haut.

GNU/Linux : améliorer le terminal

Dimanche 15 juin 2014

Sous GNU/Linux, le terminal est un programme central pour les utilisateurs, pour sa rapidité et sa simplicité. Il peut donc être intéressant de le personnaliser et de l’améliorer un peu.

Ces astuces ici sont pratiquement toutes inspirées de ce qui se fait dans la distribution Linux Mint, qui intègre tout ça par défaut.

Les couleurs dans le terminal


Par défaut sous Ubuntu (et ailleurs), le texte dans le terminal est tout de la même couleur. C’est difficilement lisible. Il est possible, entre autre, de mettre en couleur le texte au début d’une nouvelle ligne, le « nom@machine ~ $ » pour le rendre plus visible.
Pour cela, éditez le fichier caché .bashrc qui se trouve dans votre dossier personnel et ajoutez tout à la fin sur une nouvelle ligne :
PS1='\e[1;35m\u@\h\e[1;32m \w $ \e[0m'

Résultat :

terminal with another PS1 colors
Personnellement, j’ajoute même une nouvelle ligne avant un nouveau prompt, pour bien espacer chaque ligne (remplacez la ligne précédente par celle là) :
PS1='\n\e[1;35m\u@\h\e[1;32m \w $ \e[0m'

Pour que ça marche, éditez le fichier .bashrc, sauvegardez les changements puis ouvrez un nouveau terminal. Chaque changement dans le fichier n’est pris en compte qu’en ouvrant un nouveau terminal.
ÉDIT : pas besoin de relancer le terminal, Nono me signale la méthode où il suffit de lancer « . ~/.bashrc »

En plus, je préfère que le titre du terminal affiche le chemin courant (PWD) plutôt que « Terminal » :

PS1='\[\e]0;\w\a\]\n\e[1;35m\u@\h\e[1;32m \w $ \e[0m'[/code]
Si vous voulez changer de couleurs, sachez que ce sont les « 35 » et « 32 » que vous voyez qui font référence aux couleurs. La liste est donnée sur cette page. Le « 1; » devant la code couleur correspond au gras. Pour que les caractères ne soient pas en gras, mettez « 0; ».

ÉDIT : Kyriog me signale ce site pour créer des lignes PS1 pour bashrc. Glissez-déposez les éléments dans la ligne au dessus et récupérez le code en bas !

Command not found


Lorsque vous tapez une commande qui n’existe pas, le terminal affiche une erreur. Il est possible de lui faire suggérer l’installation d’un paquet logiciel qui contient cette commande.
Par exemple, si Firefox n’est pas installé et que vous tapez « firefox », il vous proposera alors d’installer Firefox.

Installez les paquets suivants :

sudo apt-get install command-not-found command-not-found-data

Puis ajoutez le à votre bashrc (si ça n’est pas ajouté tout seul par le fait de l’avoir installé) :

# if the command-not-found package is installed, use it
if [ -x /usr/lib/command-not-found ]; then
	function command_not_found_handle {
	        # check because c-n-f could've been removed in the meantime
                if [ -x /usr/lib/command-not-found ]; then
		   /usr/bin/python /usr/lib/command-not-found -- $1
                   return $?
		else
		   return 127
		fi
	}
fi


Cowsay


Cowsay couplé à Fortune permet d’afficher un petit dessin en ASCII qui affiche une citation. Quand j’ouvre un terminal, je vois affiché une citation au hasard énoncée par un animal au hasard : une vache, un renne, un hellokitty ou un tux.
Il faut pour cela avoir installé les paquets cowsay et fortune (et activé les paquets universe) :
sudo apt-get install cowsay fortune

Puis placer cette ligne dans le bashrc :
fortune -a | cowsay -f $(shuf -n1 -e hellokitty default tux moose)

Normalement, quand vous ouvrirez le terminal, ça fera quelque chose comme ça :

cowsay + fortunes trick

L’autocompletion


Sous Ubuntu ça semble avoir été corrigé dans la version 14.04, mais avant l’autocomplétion avec la touche de tabulation ne marchait pas ou de façon incomplète. Pourtant, en ajoutant ceci à votre fichier .bashrc, vous pouvez activer l’autocomplétion qui est quand même très pratique.

# enable bash completion in interactive shells
if [ -f /etc/bash_completion ]; then
    . /etc/bash_completion
fi

Maintenant, au lieu de taper « sudo aptitude install firefox », vous taperez « sudo apti<tab> i<tab> firef<tab> » ce qui fait gagner pas mal de temps.

Voilà, avec tout ça vous aurez un terminal plus joli.
Une petite astuce finale : il est possible d’ajouter n’importe quelle commande au lancement du terminal. Pour cela, il suffit de placez la commande dans le fichier .bashrc. C’est aussi simple que cela.
Par exemple pour afficher l’heure d’ouverture du terminal tout en haut, mettez « date » tout seul sur une ligne. Pour afficher les dernières commandes tapées, mettez « cat .bash_history | tail »

France OS

Mardi 10 juin 2014

minitel 1980 Ça y est, Arnaud Montebourg craque et veut son système d’exploitation Français.

Très logique.

Surtout quand ça vient tout juste un an après que l’armée Française ait renouvelé son contrat avec Microsoft et alors que toute l’administration (ou presque) tourne sous Windows et que les écoles apprennent aux élèves à n’utiliser qu’un système fermé, payant et cher (100€) alors que des systèmes gratuits, libres, sans backdoors et même Français existent déjà.

Et pour en revenir à France OS, je vous laisse avec l’ami Korben qui a eu le privilège de tester tout ça : Test de FranceOS – Le système d’exploitation Franco-français.

Espérons que la version finale et officielle sera mieux que les sites du service public Français.

image de CBerthel

La coupe du monde c’est ça…

Jeudi 05 juin 2014

Ah, le Brésil, grande nation du Football depuis très longtemps.

C’est beau la coupe du monde non ? Ils ont dépensé plus de 12 milliard d’euros pour cet événement, c’est pas rien quand on sait que ça représente environ 60€ par brésilien). Surtout pour un pays où les 3/4 de la population a faim et pourrait vivre une semaine entière avec cette somme. Mais ne croyez pas qu’ils verront un seul rond de cet investissement forcé pris sur leur impôts.

Mais on s’en fout de la population : pour construire les stade, ils ont rasé les villes et viré leurs habitants. Maintenant ils envoient les forces de l’ordre tirer sur les populations pour les éloigner et éviter qu’ils fassent trop de bruit.

Oui, ils tuent des hommes et des femmes au nom du football.

Mieux, le président de l’UEFA — Michel Platini — a même réclamé que les brésiliens arrêtent leurs manifestations pour ne pas faire tache durant la coupe du monde.

Et tout ça pour quoi ? Pour que dans un mois tout ce fric dépensé en stades se retrouvent abandonnés, comme ici avec Sotchi devenue une ville fantôme seulement un mois après les JO d’hiver.

Cette année je ne regarderai pas le foot. Avant je regardais parfois quelques matchs, mais plus maintenant. L’envers du décor est trop triste et trop révoltant pour pouvoir en apprécier quoi que ce soit.
Sous cet angle de vu, même la plus grosses des coupes en or (creuse et fausse) n’est rien qu’un vase rempli de sang.

La coupe du monde n’est pas sport et ne se joue pas avec un ballon. Il est violence et corruption et il se joue avec du fric.

illustration de Paulo Ito

image

Du foutage de gueule dans la sécurité des sites web

Mardi 03 juin 2014

password on a computer On ne rigole pas avec la sécurité. Il paraît.

Alors pourquoi certains sites nous pondent des blagues pareille ?

Un ordinateur qui fait grève :


Vu sur le site de ma banque :
Le service 3D-Secure est disponible du dimanche matin au vendredi soir.

Le service 3D Secure (certicode), c’est l’envoie d’un SMS avec un code qui renforce la sécurité lors des virements et achats en ligne. Ouais… Sauf le samedi. Car le samedi — comme tout le monde le sait — l’envoie des SMS n’est pas possible, bien-sûr Internet est également fermé le samedi tout la journée.

Un code d’authentification à 6 chiffres (aucune lettre) :


On apprend aux enfants que les mots de passe doivent être forts, mais ma banque utilise un mot de passe à 6 putains de chiffres. Vous savez combien de temps il faut pour décrypter un tel mot de passe avec un million d’essais par seconde ? Statistiquement, une demi seconde.
Oh bien-sûr, ceci uniquement dans le cas où la base de données de la banque est chiffrée et le mot de passe n’est pas stocké en clair (autrement c’est même pas 1/2 seconde qu’il faut, mais c’est instantané).
Et je ne parle même pas des trackers XiTi dans l’espace de gestion « sécurisé ». Putain…

Un mot de passe de 6 à 8 caractères, sans ponctuation :


Sur un autre site :
mot de passe entre 6 et 8 caractères
Pire, sur le site on peut taper dix ou douze caractères, c’est coupé à 8. Du coup, on pense avoir un long mot de passe alors qu’il est simplement coupé à 8 caractères, sans rien nous dire.

« Désolé le formulaire a expiré… »


À l’inverse des sites mal sécurisés, il y a les sites qui n’ont jamais été testés. Ça ne vous est jamais arrivé de remplir un formulaire à rallonges sur un site et au moment de poster, hop, il vous sort que le formulaire a expiré et vous devez tout remplir à nouveau ?
Le délai d’expiration est bien trop court pour qu’on puisse remplir le formulaire entièrement…

Autres foutages de gueule traduisant une incompétence de la part du programmeur


  • demander le type de carte bancaire (alors qu’il est trivial de le deviner à partir du numéro de carte : Mastercard a les cartes commençant par 51 à 55, Visa par 4, American Express par 3, etc.).
  • demander de retaper l’email (encore le mot de passe, ça peut se comprendre — même si y’a des méthodes —, l’adresse mail c’est juste chiant)
  • demander l’âge : qui donc va dire qu’il a moins de 13 ans pour aller sur Facebook ?
  • demander de taper son mot de passe à chaque étape d’une commande en ligne (panier, payement, validation…) : ça sert à quoi franchement ? À rien !

Image de Victor Bayon

Ubuntu 14.04 : partager l’image et le son sur une télé en HDMI

Samedi 31 mai 2014

Il est particulièrement pratique d’utiliser son ordinateur pour regarder un film sur un écran de télévision ou simplement pour avoir deux écrans de travail.

Voici comment réaliser cette manœuvre sous Ubuntu 14.04 « Trusty Thar ».

1. Sur votre télé : configurez la source de l’image pour « HDMI ».

2. Branchez le câble HDMI sur votre ordinateur. Normalement l’image s’affiche directement sur la télé, mais il y a de grandes chances que l’image soit coupée : les deux écrans (la télé et celui de votre ordinateur) n’ayant pas la même définition.

Il suffit pour corriger cela d’ouvrir les propriétés de l’affichage en cherchant « affichage » dans le menu d’Unity.
Dans la fenêtre, cliquez sur l’icône représentant l’écran de la télé (1), de changer la définition pour la même que celle de votre écran d’ordinateur (2 — si elle ne figure pas dans la liste, prenez celle qui rogne le moins l’image) et enfin de valider votre choix (3) et confirmer votre choix s’il vous convient :

changer la définition de l’écran
Voilà, l’image possède la même définition que sur votre ordinateur.

3. Maintenant que l’image est bonne, il faut changer le son. En effet, pour l’instant, le son sort toujours des hauts-parleurs de votre ordinateur.
Allez pour cela dans les paramètres du son :

ouvrir les paramètres du son
4. Dans l’onglet « Sortie » il suffit de cliquer sur la ligne représentant la carte HDMI (l’autre ligne étant les hauts parleurs) :

changer sortie sonore
5. Voilà, c’est tout !
Notez que les deux écrans sont complémentaires : l’image est partagée entre les deux écrans et n’affichent pas la même chose. Si vous lancez une instance de VLC pour voir un film, n’oubliez pas que vous pouvez glisser la fenêtre de VLC d’un écran à un autre.

Notez également que si vous souhaitez uniquement regarder un film sur un écran large, il est préférable de n’activer que le grand écran dans sa définition la plus grande et d’éteindre l’écran de l’ordinateur.

Enfin, quand vous débranchez le câble HDMI, n’oubliez pas de rétablir la sortie son sur les hauts-parleurs si le son ne revient pas tout seul.