À lire chez Nikopik :

  • [La police a accédé aux données numériques des citoyens anglais pour le fun et l’argent | {niKopiK]}
Au menu de ces infractions : récolte d’informations personnelles de femmes afin de « mieux » les draguer, transmission d’informations sensibles à des prisonniers, vente de données afin de s’enrichir personnellement, passage d’infos à la mafia…

Et ceci n’est que la partie rendue publique. On imagine que c’est bien pire que ça en vrai.

La loi du renseignement, l’État d’Urgence… c’est exactement ce genre de choses aussi, mais chez nous (« la french tech », celle qui vend des programme de surveillance aux dictatures).
En fait c’est en place depuis 2006 sur Internet, maintenant on peut ajouter à ça les SMS, les appels et tout le reste.

Vous voyez le film « la vie des autres » ? Ben c’est exactement ça, étendu à tout le pays.. Sauf que si les armoires de fichiers de la Stasi occuperaient la place du champ de Mars (à Paris), les armoires de la NSA ou d’un « service » de renseignement similaire, ben ça occuperait un continent entier.

Un continent entier de fichiers contenant des renseignements personnels sur chacun des individus d’un pays, avec lesquels les policiers arrondissent leur fin de mois, dans lesquelles vos ennemis, la mafia, des prisonniers vienne piocher pour vous trouver.

Ah, vous disiez quoi déjà ? Que vous n’avez rien à cacher ?

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