(titre tiré de là)


Les gens sont détenus de façon arbitraire pour une barbe ou un sac à dos ; menacés d’être expulsés pour les plus chanceux (expulsés pour les moins chanceux, j’imagine) ; des maisons ou des entreprises saccagées, raflées* ; les citoyens battus et insultés en public par la police ; les rassemblements et manifestations décimées avec des armes ; des gens enfermés chez eux, parfois pour des raisons politiques ; des milices formées*.


Oh non, je ne parle pas de l’URSS sous Staline ou de la dictature nord Coréenne.
Je parle de la France sous Hollande, en 2015.

Vive l’État d’urgence, hein ?

Une liste plus complète de ce qui se passe se trouve là, ça va bientôt empirer et ça risque de devenir la norme.


(* non les mots ne sont pas choisis au hasard. Ils sont choisis pour ce qu’ils désignent.)

24 commentaires

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Steph a dit :

je ne te comprends pas, dans ton lien "ca va bientot empirer", il est dit :

l'Assemblée nationale et le Sénat sont informés sans délai des mesures prises par le Gouvernement pendant l'état d'urgence. Ils peuvent requérir toute information complémentaire dans le cadre du contrôle et de l'évaluation de ces mesures.

c'est bien le fonctionnement d'une démocratie non ? le gouvernement gouverne, les élus contrôlent...

Vive l’État d’urgence, hein ?

Certainement pas !

Au fait quelles sont les libertés dont TU a été privé depuis janvier et/ou novembre ?

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Le Hollandais Volant a dit :

Non, c’est le fonctionnement d’un république, pas d’une démocratie.
Quant à ce qui empire, c’est (principalement) ça :

« Elle passera d’abord par l’inscription en dur de l’état d’urgence dans la Constitution. Cette modification permettra de contrecarrer à l’avenir d’éventuelles questions prioritaires de constitutionnalité qui viendraient contester la loi de 1955 modifiée suite aux attentats du 13 novembre. »

En gros, l’État d’Urgence et ses bavures policières seront autorisées dans la constitution.
Tout ce qui se passe (voir les liens dans l’article), tu trouves ça "normal" ou "démocratique" ? Pas moi. Et visiblement ceux qui demandent ces loi là (Valls, etc.) pensent qu’elles sont contraires à la constitution aussi. Sa solution à lui, pour éviter d’avoir à réduire les bavures autoritaires, c’est d’autoriser tout ça dans la constitution (et donc en gros, reculer la limite entre ce qui est une bavure ou qui n’en n’est pas).

le gouvernement gouverne, les élus contrôlent...

Oui, en théorie.
Car en pratique, ceux qui contrôlent un peu trop ont des problèmes ou ne font pas leur boulot.

Au fait quelles sont les libertés dont TU a été privé depuis janvier et/ou novembre ?

Quand je vois une personne se faire arrêter pour avoir sur lui du bicarbonate de soude (un produit d’entretien), porter une barbe, avoir des dreadlocks ou porter un sac à dos, je me dis que ça pourrait être moi. Se promener dans la rue et ne pas avoir de problème devient quelque chose de rare.

Résultat, je fais quoi ? Je me rase pour ne pas me faire arrêter ? Je refuse un tshirt pirate ou noire à écriture blanche pour ne pas choquer ou risque 48h de détention ?
En ce sens oui, je perds ma liberté d’expression. Je perds ma liberté de conscience (plus de droit de penser autrement que ce qu’impose le gouvernement comme étant "descent" et "sans risques"). Je perds ma liberté d’être moi.

Je m’autocensure (dans ma tenue et mes actions) pour que le gouvernement me foute la paix, avec des choses qui normalement ne serait pas réprimées.
Si tu t’en fiches, ok. Perso, pardon de trouver ça grave.

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Androc a dit :
Au fait quelles sont les libertés dont TU a été privé depuis janvier et/ou novembre ?

Avec ce genre de raisonnement on obtiens assez facilement :
* je n'ai pas faim, donc la famine n'existe pas dans le monde
* je ne suis pas malade, donc les problèmes de santé n'existent pas dans le monde
* je ne me suis jamais fait violer, donc je ne vois pas de quoi se plaignent les femmes
etc.

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Le Hollandais Volant a dit :

@Androc : +1

Et même plus loin : la liberté d’expression, ce n’est pas juste sortir dans la rue avec un porte-voix et dire ce qu’on pense. C’est aussi écrire (dans une lettre, un livre, un journal, un blog). C’est aussi parler avec des amis, des collègues ou dans la queue chez le boulanger. Sans liberté d’expression, si on t’écouter parler d’un truc interdit dans la queue chez le boulanger, alors tu risques de te faire dénoncer et d’avoir des problèmes. La liberté d’expression c’est aussi ça.

Mais la liberté d’expression elle passe par la parole et l’écrit, mais aussi par l’art et le cinéma et par sa façon de s’habiller, de se coiffer. Faut pas croire que c’est différent : si j’aime un groupe de musique, je suis content de pouvoir exprimer mon ressenti avec un tshirt de ce groupe (marche aussi pour les maillots des équipes de sport).

Or si les forces de l’ordre commencent à cibler les gens d’un certain type de signalement basé sur le faciès (visage, tenue vestimentaires, nom, âge…) la liberté d’expression et de pensée en prend un coup dur. Même si aucune loi n’interdit de porter une barbe, le fait d’en porter une t’expose à des dangers, des poursuites ou des atteintes qui normalement ne serait pas là.

Et c’est précisément ce qui est en train de se passer.

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Steph a dit :

@Hollandais

Ok, je comprend mieux ton point de vue.

Les bavures existent dans tout système humain, car l'humain est faillible. Je pense que la quadrature du net pourrait faire une page avec toutes la bavures médicales de France tout les jours, et la c'est sans état d'urgence, dans des lieux bien propres, avec des gens qui peuvent également rester marqués dans leur chairs et des médecins qui font régner l'omerta (expérience perso).

@Androc : heureusement le hollandais volant est plus intelligent dans ses réponses que toi.

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Le Hollandais Volant a dit :

@Steph : oui, les bavures existent car l’humain est faillible.
Mais normalement on a une loi et une constitution qui veillent à ce que ces bavures ne soient pas tolérées et encore moins encouragées. Or ça c’est en train de sauter : le bordel actuel de l’État d’Urgence va devenir permanent et légal.

Du coup tout le monde va finir par vivre dans la peur de dire un mot de travers ou porter une barbe de travers. Et un régime qui fait régner la peur, c’est tout simplement du terrorisme.

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Androc a dit :

@Steph : A partir du moment où le Hollandais me dit +1 et développe ma réponse concise, je pense juste qu'il te fallait une réponse plus détaillée pour que tu comprennes, ce n'est pas pour autant que je vais me permettre de te traiter d'idiot à demi mot :)

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Anon a dit :

Je sais pas si on peut parler de bavures : ce ne sont pas les flics qui sortent de leur rôle, ils sont les premiers à penser que c'est n'importe quoi.
Genre la fille avec les dreads, elle apparait dans un fichier comme militante altermondialiste (wtf, et il sort d'ou ce fichier d'ailleurs ? Hollande pompe les ressources de Sarko ??). Du coup le flic on lui dit direct : Tu la laisse pas partir. Et comme la hiérarchie c'est la hiérarchie...

Une bavure, je me trompe peut être mais c'est plutôt quand l'action du flic ne correspond pas aux ordres ou procédures habituelles.
La bavure serait donc de ne pas foutre des hippies en GAV ou ne pas dévaster l'appart d'un aveugle :)

Monde de fou ^^

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Le Hollandais Volant a dit :

@Anon : je ne suis pas sûr que saccager systématiquement l’appartement des gens soit nécessaire.
Il y a une certaine forme à employer quand on arrête quelqu’un ou qu’on procède à une descente chez quelqu’un.

Ce que je veux dire par là, c’est que les policiers n’ont pas à dire « il n’y a plus de loi », à déloger des étudiants au fusil d’assaut, à défoncer des portes ouvertes ou à frapper les gens à 2 contre 1.

À lire tout ce qu’on lit, on assiste à un déferlement de violence policière, comme s’ils étaient enfin libre d’user de la force à tout bout de chant.

Qu’ils défoncent la baraque d’un groupe qui est en train de faire une bombe et qui est en train de s’enfuir en courant, je dis pas : si on a choisit d’être hors la loi, les conséquences doivent être subies. Mais la violence policière ne doit pas être la première chose employée (mais la toute dernière), or à en lire ce qui se passe, on en arrive à la même chose qu’on trouvait aux USA avant : des comportements de cow-boy.

Je suis conscient qu’on n’a pas 100% des témoignage, et que beaucoup doivent sûrement se passer un peu mieux que ça, du moins j’espère. Mais j’espère aussi une chose : que les citoyens puisse avoir une voie de recours pour se faire dédommager des dégâts, matériels, physiques et psychologiques : une porte défoncée ce n’est pas rien, surtout quand on est innocent et particulièrement par des gens qui sont à la base là pour nous défendre et nous protéger. À un moment le gouvernement devra assumer tout ce qui s’est passé et qu’ils ont laissé faire.

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jojo a dit :
Je suis conscient qu’on n’a pas 100% des témoignage, et que beaucoup doivent sûrement se passer un peu mieux que ça, du moins j’espère.

Le problème est bien là. On n'a pas le chiffre. Auras-tu le même ressenti de la situation si le chiffre est de 30% ou 10% d'intervention pourries ? Là, j'ai le sentiment que tu penses que le chiffre est d'au moins 50% pour toi, non ?

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Le Hollandais Volant a dit :

@jojo : je ne sais pas.
Il faudrait voir le nombre de perquisitions totales et le nombre de perquisitions qui concernent le terrorisme anti-daesh (initialement invoqué pour l’État d’Urgence) et faire un rapport entre les deux

Je ne pense pas que ça vole bien haut étant donnée qu’une bonne partie des arrestations concernant la Cop21 et la drogue.

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mat a dit :

Tiens, cela me donne envie de ressortir une citation de Snowden (si mes sources sont bonnes) qui disait, à tous ceux qui ne se sentent pas choqués par la privation de liberté:
"Le fait de dire qu’on se fout de la vie privée parce qu’on a rien à cacher revient à dire qu’on se fout de la liberté d’expression parce qu’on a rien à dire."

Un grande partie de la population n'a pas expérimentée l'oppression d'un régime totalitaire, les horreurs d'une guerre, ou autres événements déplorables de même envergure.
C'est toujours quand le tribu à dépassé un certain seuil (morts, tortures, spoliations, famines et j'en passe), que l'humain réagit enfin à l'unisson, mais systématiquement à un prix insensé.

La persistance (via transmission de génération en génération) de valeurs qui permettraient de prévenir ces retours en arrière est ce qui fait cruellement défaut dans nos "civilisations".

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gouzou a dit :

Lorsque qu'un président passe de 27% de satisfaits à 51% de satisfaits parcequ'il a enclenché le tout sécuritaire et mis le pays en état d'urgence ( où les flics sous les ordres du préfet(*) font ce qu'ils veulent et peuvent arrêter n'importe qui pour n'importe quoi), y-a pas photo, c'est bon, même très bon pour lui,..., et, si en plus, "on" ne parle plus du chômage, des retraites, des pertes du pouvoir d'achat, des taxes et impôts supplémentaires, etc..., et si en plus, les juges ne peuvent plus intervenir, c'est vraiment le paradis des politicards.

Si ce même président est candidat aux prochaines élections présidentielles pourquoi ne pas prolonger l'état d'urgence qui lui permettra de bénéficier de la satisfaction d'une majorité d'électeurs ? Il fera donc tout, et ces sbires aussi, pour maintenir le duo peur/répression dont il est le principal bénéficiaire.

(*) Je rappelle toutefois les agissements de certains préfets dont un dénommé Papon,...

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mazert a dit :

A travers tout ça, je vois surtout que le gouvernement est un peu perdu, il n'a aucune stratégie crédible et se retrouve dépassé.
Donc dans ces cas là, il agit forcement de manière disproportionnée et maladroite. Puis en même temps peux abuser malhonnêtement de sa position pour élargir son champ de tir à d'autre communautés opposées à sa politique (zadistes du barrage/aeroport, radicaux gauche/droite etc..).

L'état non islamique et ses alliés, nous regarde et ils sont content, leur plan est en marche, et sincèrement si ça continue trop longtemps, je pense qu'on arrivera à aboutir non pas sur une guerre civile comme le disent quelques uns, je n'y crois pas du tout (peut-être quelque règlement de compte entre/avec extrémistes), mais à des immigrations de personnes de diverses communautés vers d'autre pays. C'est déjà le cas depuis un bon moment avec les juifs dont certains rejoignent Israël, explicitement à cause de certaines personnes qui les agressent quotidiennement depuis trop d'années.

Là, d'une manière un peu plus poussée, des policiers qui commettent des bavures non justifiées sur des communautés de personnes (dans le milieu arabo-musulman en partie mais pas que), et des ultras qui agressent des musulmans.. ce sont des gens de tolérance et de patience certes, mais toute personne à une limite hein.

Et le même état non islamique se servira aussi de toutes ces bavures, insultes, les bombes qu'on leur envoie dessus etc.. pour en faire de magnifiques films de 30 mn monté à l'hollywoodienne, ou des magazines trés travaillés de 60 pages, en disant : "voyez ce qu'ils nous font à nous les musulmans"...

Mais bon si ça se trouve demain on se réveillera et une politique enfin intelligente qui satisfait tout le monde fera son apparition :)

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pompompom a dit :

s'il fallait voir peur pour mon avenir, j'ai beaucoup plus peur du trio Hollande/Valls/Cazeneuve que d'un trio de terroristes,...

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John Doe a dit :

@jojo :Qu'importe les chiffres. 1% c'est déjà 1% de trop pour tolérer ce genre de comportement de la part d'un gouvernement soit disant une démocratie.
@Anon :Peut importe l'origine de la bavure (qui en est à l'initiative), ça n'en reste pas moins une bavure. Les forces de l'ordre ont pour rôle de protéger les citoyens et non de les terroriser. Sinon tu as raison, la folie est en train de se propager.

Et il faut faire tous notre possible pour l’arrêter. Déjà en commençant par ramener notre gouvernement à la raison.

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VV a dit :

Il se passait à peu près la même chose pendant la Manif pour tous. Des gens étaient battus, insultés, poursuivis en justice, parce qu'ils portaient un t-shirt ou qu'ils manifestaient dans la rue. De la même façon des manifestations étaient cassées. Et sans que le gouvernement n'ait besoin d'invoquer l'Etat d'urgence.


PS : Est-ce que quelqu'un pourrait faire l'effort de lire la définition du mot "milice", avant de radoter sur Vichy ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_de_milice
https://fr.wikipedia.org/wiki/Milice

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VV a dit :

Il ne faut pas s'arrêter aux premières lignes. ^^

A ce jeu là, les premières lignes de la version anglaise de l'article, sont plus intéressantes :
"A militia /mɨˈlɪʃə/[1] generally is an army or other fighting unit that is composed of non-professional fighters, citizens of a nation or subjects of a state or government that can be called upon to enter a combat situation, as opposed to a professional force of regular, full-time military personnel, or historically, members of the fighting nobility class (e.g., knights or samurai). Unable to hold their own against properly-trained and -equipped professional forces, it is common for militias to engage in guerrilla warfare or defense instead of being used in open attacks and offensive actions."

En France, le terme milice a pris un terme très négatif depuis la seconde guerre mondiale, du fait de son assimilation à la Milice de Vichy.

Alors que jusqu'à l'abandon de la conscription, la France usait d'un système de milice, c'est-à-dire d'appelés exerçant un service militaire. Même si on ne l'appelait pas ainsi. C'est le cas en Suisse, ils parlent toujours de milice, pour désigner leur armée de conscrits.

Une milice n'est donc pas toujours assimilable à un désastre.
Cessons d'assimiler systématiquement des cataclysmes au terme "milice". A la Renaissance, les milices étaient indissociables de la démocratie.

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Le Hollandais Volant a dit :

@VV : Je sors la définition de mon dico alors :

Milice n.f. Troupe de police auxiliaire. / Groupe paramilitaire constitué de manière illégale pour défendre les intérêts d’un parti politique, d’une entreprise privée

On revient au même.
Sauf qu’ici, c’est vrai, si on change la loi ou la constitution, le "illégal" de la définition devient "légal". Mais ça reste matériellement la même chose, et c’est bien ça qui importe. La définition on n’en a un peu rien à faire quand on reçoit un coup de matraque sur la gueule.

Alors que jusqu'à l'abandon de la conscription, la France usait d'un système de milice, c'est-à-dire d'appelés exerçant un service militaire. Même si on ne l'appelait pas ainsi. C'est le cas en Suisse, ils parlent toujours de milice, pour désigner leur armée de conscrits.

Dans le même principe, le mot "travail" vient de "torturer" et le mot "famille" désignait les esclaves. J’aimerais pas aller à une dîner de famille après une journée de travail.
Juste pour dire donc qu’ici je m’en fous de l’histoire du mot. Même si c’est intéressant, ce n’est pas ce qui importe ici.

Tu veux que je remplace "milice" par "police paramilitaire", alors ? Pour moi ça ne changera absolument rien à la « saveur » des coups de matraque qu’on recevra tout les deux sur la gueule. Moi pour avoir tenu un blog anti-Valls et toi pour avoir lu (depuis la loi sur le renseignement, ils savent qui visite quoi et quand, donc bon).

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John Doe a dit :

C'est pas que "La loi ça existe plus".

C'est juste que notre aristocratie élue (terme tiré du documentaire "J'ai pas voté", que vous devriez avoir vu) a de moins en moins de pudeur à paraître sous son vrai jour, qu'elle s’embarrasse de moins en moins à ménager la populace parce que sa légitimité est déjà écornée (cf. le % d’abstentionnistes volontaires).

Un attentat est un excellent prétexte à restreindre les libertés de la populace. Tout évènement émotionnel de cet ordre l'a toujours été et a toujours été utilisé par l'élite pour restreindre les libertés de la masse.

La loi est toujours là. Toujours puissante. Toujours exécutée par la police et l'armée pour le compte de l'élite. C'est juste que le "barycentre" des intérêts vient de nettement se déplacer en faveur de l'élite. (En temps de paix, la populace a tendance à réclamer plus de libertés et l'élite, a lui la donner, rien que pour être plus tranquille.)

Perso, j'aurai plutôt tendance à plaindre les flics. Ceux qui sont honnêtes et intègres (je suis peut-être naïf, mais je crois qu'il y a en une part non négligeable) doivent se taper une de ces pressions ces derniers temps... ils doivent être sur les nerfs. Et en plus, ils doivent obéir à des ordres qui ne leurs plaisent pas. M'enfin, évidemment, ils ont signé pour ça...

PS : svp, merci de ne pas oublier au moins l'adjectif "représentative" pour désigner notre "démocratie", ça change un peu tout. Et d'ailleurs je préfère "République aristocratique élective", bien plus proche de la vérité. Appelons un chat un chat.

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Florent a dit :

@Anon :

Et comme la hiérarchie c'est la hiérarchie...

J'aimerai bien qu'on arrête d'utiliser cet argument pour excuser quoi que ce soit.

La jurisprudence essencielle du procès de Nuremberg (+1 Godwin!), c'est que les lois sur les droits de l'homme s'appliquent directement à tous les individus, quel que soit leur niveau dans la hiérarchie. Peu importe ce que dit la constitution, la loi ou la hiérarchie, un soldat doit être tenu pour responsable de toute violation des droits de l'homme qu'il applique.

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Francis a dit :

Faut-il définir la liberté, du moins la limiter?

Là est la question.

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